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Nearby Glasses - L'app qui détecte les lunettes caméra Meta

Par : Korben
26 février 2026 à 15:41

Les Ray-Ban Meta, c'est quand même le gadget parfait pour les voyeurs technophiles. Ce sont quand même des lunettes qui filment, prennent des photos et diffusent en live... le tout sans que PERSONNE autour ne s'en rende compte (ou presque). Alors forcément, quelqu'un a fini par coder une app pour les détecter !

Nearby Glasses , c'est une application Android développée par Yves Jeanrenaud qui scanne en permanence les signaux Bluetooth Low Energy autour de vous. Chaque appareil BLE diffuse en fait des trames pour s'annoncer avec un identifiant constructeur et les lunettes caméra de Meta utilisent les IDs 0x01AB et 0x058E (Meta Platforms) ainsi que 0x0D53 (Luxottica/Ray-Ban). Donc cette app écoute ces identifiants et vous balance une alerte dès qu'elle en capte un.

La détection repose sur le RSSI, en gros la puissance du signal reçu et par défaut, le seuil est à -75 dBm, soit environ 10-15 mètres en extérieur et 3-10 mètres en intérieur. Donc c'est pas foufou non plus mais c'est configurable, évidemment. Vous pouvez donc le durcir un peu pour ne choper que les lunettes vraiment proches, ou l'assouplir pour ratisser large (au prix de faux positifs en pagaille).

Les faux positifs, parlons-en d'ailleurs... Les casques Meta Quest utilisent les mêmes identifiants constructeur, du coup ça ne marche pas à tous les coups. Par exemple, si votre voisin joue en VR, votre téléphone va sonner ! L'app détecte aussi les Snap Spectacles (0x03C2)... pour les trois personnes qui en portent encore ^^.

Ah et l'app est UNIQUEMENT pour Android. La version iOS serait "on the way" selon le développeur... faut donc pas être pressé mais au moins c'est open source (AGPL-3.0), du coup n'importe qui peut vérifier ce que l'app fait de vos données Bluetooth.

Si le sujet vous parle, vous connaissez peut-être Ban-Rays , un projet hardware à base d'Arduino et de LEDs infrarouges qui détecte les Ray-Ban Meta via infrarouge et Bluetooth ! Hé bien Nearby Glasses, c'est l'approche 100% logicielle plutôt que hardware, ce qui est plus accessible mais forcément plus limitée... pas besoin de fer à souder, cela dit ^^.

C'est une rustine mais bon, c'est mieux que de se retrouver à poil sans permission sur le web.

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Amazon Wishlist - Votre adresse livrée avec le cadeau

Par : Korben
26 février 2026 à 15:36

Amazon, fournisseur officiel de mauvaises idées en matière de vie privée depuis 1870 vient de nous pondre une nouvelle trouvaille !! À partir du 25 mars, si quelqu'un vous achète un cadeau via votre liste de souhaits Amazon, le vendeur tiers récupère votre adresse de livraison. Oui, votre VRAIE adresse !! Après en tant que français on a l'habitude que tous les escrocs de la planète aient nos infos persos . Mais rassurez-vous, Amazon a trouvé une solution ! Est ce qu'il s'agit de corriger le problème ? Que nenni !! Ils nous recommandent simplement d'utiliser une boîte postale. Sympa !

Parce que jusqu'ici, quand un pote vous envoyait un truc depuis votre wishlist, le vendeur tiers voyait votre ville et votre région... c'est déjà pas top, mais bon. Sauf que maintenant, c'est l'adresse COMPLÈTE qui part chez le vendeur. Numéro, rue, code postal, la total...

Et vous vous en doutez, ça touche en premier lieu les créateurs de contenu, les streamers, et tous les crevards qui ont une wishlist publique pour que leur communauté puisse leur offrir des trucs net d'impôts ^^.

Donc suffit qu'un harceleur crée un faux compte vendeur sur Amazon Marketplace (La vérification d'identité ? Minimale !), met un article à 3 euros, attend qu'un fan l'achète via la wishlist de sa cible... et hop, il a l'adresse complète récupérée. Pas besoin d'être un génie. Ou alors suffit d'attendre que le vendeur tiers laisse fuite le fichier Excel dans lequel il stocke ses commandes... La vie est toujours pleine de surprises quand il s'agit de leaker des données perso.

Petite précision quand même, pour l'instant, ce changement a été annoncé uniquement sur Amazon.com (US). J'ai vérifié sur Amazon.fr, en fait les conditions n'ont pas encore bougé. Mais vu l'historique d'Amazon qui aligne ses politiques mondiales avec quelques mois de décalage... autant anticiper et aller faire le ménage dans vos wishlists comme je viens de le faire.

Et côté RGPD ?

En Europe, le RGPD impose que le partage de données personnelles repose sur une base légale. Consentement explicite, intérêt légitime, ou exécution d'un contrat et pas une case pré-cochée planquée dans les CGU.

Le problème, c'est qu'Amazon change les règles du jeu en cours de route, sans demander un consentement spécifique pour ce nouveau partage d'adresse avec des tiers. Et bien sûr, le moment venu, la CNIL pourrait avoir deux mots à dire là-dessus... après, on sait comment ça se passe, les amendes mettent des années à tomber. D'ailleurs, Amazon s'est déjà pris 746 millions d'euros par le Luxembourg en 2021 pour non-respect du RGPD mais visiblement, ça ne les a pas trop calmés.

Pour ceux qui s'intéressent à la suppression de leurs données perso en ligne , c'est le genre de truc qui fait grincer des dents.

Comment protéger votre adresse ?

Maintenant concrètement, voici ce que vous pouvez faire (ça ne marche pas à 100% mais c'est mieux que rien) :

Allez dans votre compte Amazon, section "Listes" puis "Gérer la liste". Vérifiez que votre wishlist est bien en mode "Privée" si vous ne voulez pas que n'importe qui la voie. Attention, le réglage par défaut c'est "Publique"... donc si vous n'avez jamais touché à ça, c'est probablement ouvert aux quatre vents.

Et si vous VOULEZ la garder publique (streamers, créateurs), utilisez une adresse qui n'est pas votre domicile. En France, une boîte postale La Poste coûte ~50 euros par an. Y'a aussi les Amazon Locker ou les points Mondial Relay... ce qui revient quand même à dire "débrouillez-vous", j'en ai bien conscience.

Le vrai problème

Le fond du problème, vous l'aurez compris, n'est pas technique. C'est qu'Amazon traite l'adresse de livraison comme une donnée de transaction banale alors que c'est une info sensible. Mais non, une adresse postale c'est pas un numéro de commande. Et surtout ça casse tout le principe d'anonymat des wishlists surtout quand la plateforme encourage les wishlists publiques depuis des années.

Bref, on n'est pas encore concernés en France, mais prenez les devant et prévenez votre influenceur préféré de faire le switch avant que ce soit le cas.

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Test Huawei FreeBuds Pro 5 : la malédiction des nombres impairs

26 février 2026 à 15:30
Nouveau vaisseau amiral de Huawei, les FreeBuds 5 Pro débarquent à peine un an après leurs prédécesseurs. Ici la révolution n’est pas de mise, mais le constructeur chinois affûte ses technologies et particularités. Un produit haut de gamme plus abordable que ses concurrents (199 euros), mais vraiment au niveau ?

Firefox 148 - Un seul bouton pour virer toute l'IA

Par : Korben
26 février 2026 à 15:18

Vous voulez désactiver l'IA dans votre navigateur ? Bonne chance pour les couillons qui utilisent Chrome... faut passer par 5 réglages planqués dans chrome://settings et chrome://flags, tripatouiller des flags expérimentaux, bref, c'est un vrai parcours du combattant. Firefox 148, de son côté, a eu une idée folle : Mettre UN bouton. Hop, terminé.

Mozilla vient en effet de sortir la version 148 de Firefox et le gros morceau, c'est la section "Contrôles de l'IA" dans les paramètres (about:preferences#ai). Un seul toggle " Bloquer les améliorations IA " et paf, toutes les fonctions IA du navigateur sont coupées d'un coup. Traductions automatiques, regroupement d'onglets, previews de liens, texte alternatif des PDF, et même les chatbots de la barre latérale (ChatGPT, Claude, Gemini, Copilot, Le Chat). Tout dégage !

C'est le top pour les fragilous qui refusent le progrès ^^... Roohh ça va je blague ! Et le vrai intérêt du truc, c'est que ça verrouille les futures fonctions IA aussi. Du coup, si Mozilla ajoute de nouvelles features IA plus tard, elles seront automatiquement bloquées. Pas besoin de revenir fouiller dans les paramètres à chaque update. D'ailleurs, toutes les fonctions IA sont déjà désactivées par défaut... faut donc les activer manuellement si vous en voulez.

Et attention, ça ne bloque pas les extensions tierces qui intègrent leur propre IA, genre les "résumeurs" de page ou les assistants de rédaction. Le toggle, lui, garantit uniquement que les fonctions NATIVES restent coupées quoi qu'il arrive.

Et maintenant comparons avec la concurrence, parce que c'est là que ça pique les yeux.

Comme je vous le disais dans mon intro trollesque, chez Google, désactiver l'IA dans Chrome (et ses dérivés) relève carrément du sport extrême. Faut couper Gemini (chrome://settings/ai), désactiver le mode IA et Help Me Write (chrome://flags), bloquer la recherche IA dans l'historique, et pour les AI Overviews... ben y'a pas vraiment de bouton.

Brave fait un peu mieux heureusement ! Leur assistant Leo est opt-in par défaut, tourne dans un profil isolé qui ne peut pas accéder à vos données de navigation, et applique une politique zéro log. Même leur mode "agentic AI" en Nightly est désactivé de base. C'est propre, mais y'a pas de kill switch global comme Firefox. Du coup, si vous voulez la solution radicale plutôt que du cas par cas, Firefox gagne.

Et pour ceux qui se demandent pourquoi Firefox investit dans l'IA tout en permettant de la couper... en fait, Mozilla joue la carte de la transparence. Les modèles locaux utilisés par Firefox sont supprimés du disque quand vous désactivez les fonctions et tout est vérifiable dans about:processes si vous êtes du genre parano.

Au passage, cette version corrige également une quarantaine de failles de sécurité et embarque la Sanitizer API , ce qui est une première parmi les navigateurs. Et si vous êtes encore sur Firefox ESR, ça ne marchera pas... faudra donc attendre la prochaine ESR pour en profiter.

Voilà, si l'IA dans votre navigateur vous gave, vous savez où aller -> Firefox, tout simplement.

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Tim Cook confirme la présentation de nouveaux produits à partir de lundi

26 février 2026 à 15:15

Vous pouvez commencer à préparer votre carte bleue. Tim Cook vient de confirmer qu’une « grosse semaine » se préparait, avec une première annonce dès lundi prochain. Il devrait s’agir du début d'un cycle de présentation de produits qui comprendra une « expérience » mercredi.

A big week ahead. It all starts Monday morning! #AppleLaunch pic.twitter.com/PQ9gM2Gl2r

— Tim Cook (@tim_cook) February 26, 2026

Il semble donc que l’on aura pas droit à un traditionnel Keynote filmé avec toutes les annonces d'un coup, mais plutôt à une semaine de communiqués de presse. Apple a d’ailleurs promis une « expérience », ce qui suggère un format différent et plus intimiste. Elle avait déjà fait cela pour la présentation des Mac M4 : l’iMac M4 a été présenté le lundi 28 octobre 2024, le Mac mini M4 le mardi 29, et les MacBook Pro M4 le mercredi 30 octobre.

Apple a déjà invité certains journalistes et créateurs de contenu à New York, Londres et Shanghai mercredi à 15 heures, heure de Paris : il pourrait s’agir d’une bonne manière pour Apple de terminer sa demi-semaine d’annonces. Les participants auront sans doute l'occasion de tester les nouveaux produits qu'Apple dévoilera entre lundi et mercredi prochain.

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On s’attend à découvrir un paquet de nouveaux produits. L’iPhone 17e devrait venir remplacer le 16e, gagnant probablement une compatibilité MagSafe et peut être une Dynamic Island. On attend aussi toujours les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max. La star de la semaine pourrait bien être un nouveau MacBook plus abordable carburant grâce à une puce d’iPhone.

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D’autres produits reviennent souvent dans les rumeurs, comme un nouvel iPad Air à puce M4 ou un nouveau modèle d’entrée de gamme avec une puce le rendant compatible Apple Intelligence. Certains espèrent également découvrir une nouvelle Apple TV ou une révision du Studio Display.

Aliro, le standard des serrures connectées, est finalisé et Nuki annonce le premier produit compatible

26 février 2026 à 15:11

La Connectivity Standards Alliance (CSA) annonce la sortie de la première version finalisée d’Aliro, son nouveau standard dédié aux serrures connectées, comme prévu. Cette alliance des plus grands acteurs dans le monde de la domotique est surtout connue pour son travail sur Matter. Avec ce nouveau-venu, l’idée est de se concentrer sur les serrures connectées et plus précisément leur ouverture et fermeture depuis un smartphone ou une montre connectée. Même s’il reste encore théorique faute de produits et d’écosystèmes qui le prennent en charge, ce standard ambitionne de remplacer toutes les solutions propriétaires actuelles.

Image CSA/iGeneration.

Comme Matter a été bâti sur les fondations de HomeKit, Aliro ressemble fort à la fonctionnalité Clés du domicile d’Apple. L’entreprise pommée est un membre important de la CSA et un gros contributeur des standards, ce qui se retrouve ici aussi. L’alliance a défini plusieurs méthodes pour qu’une serrure communique avec un appareil connecté, que ce soit un smartphone ou une montre, et elles ressemblent fort à celles que l’on connaît dans Maison. Selon le matériel utilisé par le fabricant de serrure, on pourra ainsi se contenter du Bluetooth, utiliser une puce NFC ou même passer à l’UWB pour une géolocalisation hyper précise.

Avec le NFC, on reproduira exactement ce que l’on connaît avec Clés du domicile sur les serrures compatibles, c’est-à-dire uniquement l’U200 d’Aqara en Europe. L’arrivée du standard devrait toutefois permettre de bénéficier de cette expérience améliorée dans davantage de produits.

Test de la serrure connectée U200 d’Aqara : le premier modèle compatible « Clés du domicile » en Europe

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La prise en charge de l’UWB est optionnelle, comme chez Apple, mais devrait améliorer l’expérience et peut-être démocratiser cette technologie qui reste assez rare, surtout en Europe. Avec la NFC, il faut approcher son iPhone ou Apple Watch de la serrure connectée ou plus souvent d’un pavé numérique à l’extérieur. Avec l’UWB, ce n’est plus nécessaire, on peut garder l’appareil dans sa poche et bénéficier d’une expérience similaire à celle d’une voiture, où la serrure est déverrouillée dès l’approche de la porte.

Serrures connectées : 2025 sera l’année de l’UWB, pour ouvrir encore plus simplement les portes

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Aliro est en développement depuis un moment déjà, son existence est connue depuis plus de deux ans, et la sortie de la première version finale est une étape décisive. Maintenant que la base est là, les écosystèmes de domotique vont pouvoir prendre en charge le nouveau standard, en espérant qu’Apple ne traîne pas autant les pieds qu’avec Matter. Et surtout, les fabricants vont pouvoir sortir des produits compatibles avec Aliro. Les premiers modèles seront présentés au cours des prochains mois et Nuki fait d’ailleurs partie des premiers à annoncer ses plans.

Son futur « Keypad 2 NFC » ressemble à une évolution du pavé numérique actuel de la marque autrichienne, enrichi d’une puce NFC (pas d’UWB a priori, dommage) pour lui apporter la compatibilité avec Aliro. Le site indique que la commercialisation aura lieu le 24 mars 2026 et on n’a pas beaucoup plus d’informations à ce stade. Vous pouvez laisser une adresse mail sur cette page pour recevoir des nouvelles du fabricant.

Capture d’écran du site de Nuki. Image iGeneration.

La CSA ne gâche pas la surprise pour les autres constructeurs, mais annonce qu’un programme de certification a été mis en place sur le modèle de celui destiné à Matter. Pour pouvoir utiliser le logo Aliro sur un produit, il faudra l’avoir certifié en amont. Cela concerne autant la serrure elle-même que l’écosystème de domotique et même l’électronique sous-jacente utilisée, la sécurité des données étant un enjeu essentiel pour un tel produit.

Voici la liste des premières entreprises qui recevront une certification, d’après l’alliance : Apple, Allegion, Aqara, Google, HID, Kastle, Kwikset, Last Lock, Nordic Semiconductor, Nuki, NXP Semiconductors, Qorvo, Samsung et STMicroelectronics. Comme toujours, cette version 1.0 n’est qu’un début et la CSA compte faire évoluer le standard régulièrement, comme elle le fait pour Matter.

Directory Dungeon - Un donjon dans vos dossiers Windows

Par : Korben
26 février 2026 à 15:10

Un dungeon crawler dans l'explorateur de fichiers Windows c'est maintenant une réalité grâce à Directory Dungeon qui transforme votre arborescence de fichiers en donjon, avec monstres, du loot et des combats au tour par tour. Du coup forcément, ça m'a intrigué.

Dans ce jeu, vous ouvrez un dossier C:\DirectoryDungeon sur votre PC et dedans y'a des salles de donjon. Ensuite, pour vous déplacer, vous glissez-déposez votre dossier "Player" dans une nouvelle pièce. Oui du vrai drag-and-drop dans explorer.exe.

Et votre inventaire, c'est un sous-dossier. Vos armes et armures, vous les équipez en les déposant dans le répertoire "Equipment". Et quand vous tombez sur un monstre, le combat se résout automatiquement dans une fenêtre console cmd.exe à côté. Du texte, des chiffres, du tour par tour. C'est old school à mort.

Vous l'aurez compris, y'a pas de surcouche graphique. C'est très nerd comme truc... Vous jouez dans explorer.exe que vous utilisez tous les jours, sauf que là y'a des squelettes dedans. C'est assez absurde en fait et c'est pour ça que ça le fait plutôt bien !

Côté config requise, faut 64 Mo de RAM, 65 Mo de stockage, un processeur 1 GHz minimum et... "un moniteur" comme indiqué dans les prérequis. En fait, si votre PC fait tourner Windows 7, vous pouvez jouer et c'est compatible jusqu'à Windows 11, donc pas besoin d'une bête de course.

Le développeur JuhrJuhr a donc choisi de coller un vrai système RPG complet dans l'arborescence de votre disque dur plutôt que de faire un jeu classique et rassurez-vous, le jeu ne touche à aucun fichier en dehors de son propre répertoire, donc vos documents et autres nudes sont safe. Et comme le mentionne fièrement le dev, aucune IA générative n'a été utilisée pour le développement. On dirait bien que c'est devenu un argument de vente ! lol

Voilà, si vous aimez les dungeon crawlers rétro à l'ancienne ou les délires qui détournent votre OS (genre DOOM en screensaver Windows ), ce petit RPG est pile dans cette veine. Y'a les achievements Steam, le partage familial, et une démo v1.8 déjà dispo pour tester avant la sortie prévue en mars 2026. Seul bémol, c'est Windows uniquement pour le moment, sauf si un portage Linux finit par arriver... On ne sait jamais...

Missiles intercontinentaux, programme nucléaire... L’Iran pourrait-il bientôt être en mesure de frapper le territoire des États-Unis ?

26 février 2026 à 15:04
DÉCRYPTAGE - Donald Trump a affirmé que Téhéran concevait des armes capables de frapper les États-Unis tout en poursuivant ses «ambitions nucléaires». La République islamique dénonce de «gros mensonges».

© Sepahnews / ZUMA Press Wire via Reuters Conn

Un missile du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) est lancé lors d’un exercice militaire au large de la côte sud de l’Iran, le 4 décembre 2025.

FDM-1 - L'IA qui utilise un ordinateur comme vous

Par : Korben
26 février 2026 à 14:59

Standard Intelligence vient d'annoncer FDM-1, un modèle IA capable de contrôler n'importe quel ordinateur... en regardant l'écran et en cliquant. Comme nous !!

En gros le modèle regarde des pixels, comprend l'interface et exécute des actions. Clics, mouvements de souris, saisie clavier... et ça tourne à 30 FPS avec 11 ms de latence. Donc c'est beaucoup plus réactif que la plupart des français devant un formulaire administratif, quoi... ^^

Concrètement, vous pourriez lui demander de remplir vos tableurs Excel ou Google Sheets, de naviguer dans SAP, Salesforce ou n'importe quel logiciel métier sous Windows, macOS ou Linux, ou d'automatiser ces clics débiles que vous faites 200 fois par jour. Attention, c'est pas un bot Selenium ou un macro AutoHotkey hein. C'est vraiment un truc qui comprend ce qu'il voit à l'écran.

Du coup, ça se compose de 3 blocs. Un encodeur vidéo qui compresse le flux visuel, un modèle de dynamique inverse, entraîné sur 40 000 heures de données humaines, qui relie les actions aux changements d'écran, et bien sûr le modèle d'action, qui prédit le prochain clic.

Le truc carrément dingue, c'est l'échelle d’entrainement de ce modèle... 11 millions d'heures de vidéo d'entraînement, 80 000 machines virtuelles en parallèle, un seul GPU NVIDIA H100 qui pilote 42 VMs à la fois. Ça représente plus d'un million de simulations par heure. Y'a de quoi faire donc !

Et les applications vont loin... Par exemple, CAO sur Blender 3D, conduite autonome avec moins d'une heure de vidéo à 1080p, et même du fuzzing d'applications bancaires (Ahaha, je sais ça va vous plaire ça !).

Si vous connaissez déjà des agents comme ByteBot ou Skyvern , FDM-1 joue dans une autre catégorie. Ces outils s'appuient sur des LLMs pour comprendre ce qu'ils voient mais FDM-1, lui, fonctionne sans aucun modèle de langage. En fait, c'est du pur apprentissage visuel sans aucun GPT en dessous. C'est un agent IA autonome sous stéroïdes, quoi.

Et comparé aux solutions RPA classiques genre UiPath ou Automation Anywhere, la différence est radicale. Le RPA traditionnel, c'est des scripts qui cassent dès qu'un bouton bouge de 3 pixels. Mais l'agent de Standard Intelligence lui s'en fiche puisqu'il comprend visuellement ce qu'il voit et saura s'adapter en quelques minutes. Je sens que les scrapers qui me lisent vont mouiller leur culotte...

Par contre, c'est maintenant le moment où je vous déçois un peu car le truc n'est pas encore dispo publiquement et aucune date n'est annoncée. Et les démos viennent de l'équipe elle-même... donc voilà, je reste prudent.

Et côté sécurité, y'a de quoi flipper un peu car un agent capable de cliquer partout sur n'importe quelle interface, ça ouvre la porte au phishing automatisé ou au clickjacking à grande échelle, sauf si des garde-fous sérieux sont mis en place (et pour l'instant, j'en vois pas).

Bref, c'est du lourd sur le papier mais reste à voir quand on pourra y toucher.

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