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Un nouveau portable Apple à prix contenu refait surface et pourrait atterrir dès le 4 mars. Les PC Windows sous les 800 € risquent de se retrouver face à un concurrent inattendu. Cela nous renvoie directement à notre news sur le MacBook « low-cost » : puce A18 Pro, 8 Go de mémoire unifiée et nouveau châssis attendu dès 2026.
Apple prépare un « special Apple experience » le 4 mars. Des éléments logiciels pointent vers un portable moins cher et une mise à jour des écrans Studio Display.
Dans la build publique de macOS Tahoe 26.3, Macworld a repéré des extensions noyau mentionnant trois identifiants inédits : J700, J427 et J527. J700 est associé dans de précédents rapports à un MacBook abordable ; J427 et J527 renvoient à de nouvelles variantes de Studio Display.

Si J700 exploite une puce série A, le positionnement viserait un usage « assez puissant » pour le web, la bureautique et les workloads scolaires. C’est précisément le segment ciblé par de nombreux portables Windows entre 600 et 800 $ (environ 560 à 740 € TTC à titre indicatif).
Mark Gurman a déjà évoqué un écran sous les 13 pouces et un châssis en aluminium pour ce concept de MacBook d’entrée de gamme. Le point clé reste le prix évoqué entre 599 et 799 $ (environ 560 à 740 €), couplé à une large disponibilité retail.
Le timing défavorise les OEM Windows. Comme l’ont rappelé Hardware Canucks, la large disponibilité de certaines plateformes mainstream attendues n’interviendra que dans quelques mois, notamment Intel Panther Lake 5 / 3 non‑H, Qualcomm Snapdragon X2 Plus et AMD Zen 5 mobile, avec des difficultés probables à descendre sous 800 $ à court terme.
Côté Arm, Qualcomm a déjà annoncé Snapdragon X2 Plus avec des cibles de prix d’environ 800 $+ pour les machines « Plus » et 600 $+ pour la série « X ». Le fondeur prévient en outre d’une incertitude tarifaire liée à une pénurie de RAM, compliquant la construction de configurations d’entrée de gamme bien dotées.

Si Apple lance un MacBook abordable à 599–799 € avec une distribution large, les portables Windows d’entrée de gamme ne seraient plus comparés à des fins de série de MacBook Air, mais à un modèle neuf au même prix. La barre monterait en matière de qualité de fabrication, d’autonomie et de configuration de base, avant même que les plateformes Windows next‑gen n’arrivent en volume.
Un MacBook sous 800 € contraindra les OEM Windows à revoir rapidement l’équilibre CPU/GPU, stockage et RAM sur l’entrée de gamme, ou à rogner sur les marges. Avec un châssis alu et une puce potentiellement efficiente, Apple peut capter les achats grand public et éducation à budget serré, en attendant la montée en cadence de Panther Lake, Zen 5 mobile et des PC Arm compétitifs.
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Source : VideoCardz
Un écart de près de 1 à 14 selon les modèles, et des positions inversées selon les enseignes. Les taux de plaintes SAV de la Radeon RX 9070 XT diffèrent fortement entre Mindfactory et Alza.
Hardware & Co publie un état des lieux de la fiabilité de la Radeon RX 9070 XT basé sur des taux de réclamations garanties pour défauts confirmés, issus de Mindfactory (Allemagne) et Alza (Tchéquie). Les retours standard ou annulations ne sont pas comptabilisés.

Le panel exclut les références à moins de 100 ventes, puis classe les cartes restantes par « tranches de ventes » (100+, 200+, 500+, 1000+) avec un pourcentage de plaintes associé. L’échantillon reste limité, mais donne un instantané comparatif par SKU.


En bas de tableau, les meilleurs scores tombent sous 0,30 % chez au moins un revendeur. La Gigabyte Radeon RX 9070 XT GAMING OC est mesurée à 0,27 % chez Mindfactory et 0,49 % chez Alza. L’ASUS PRIME OC affiche 0,22 % chez Mindfactory et 0,58 % chez Alza. L’ASRock Challenger est également donnée à 0,22 % chez Mindfactory.
Lire aussi : AMD Radeon RX 9070 XT : comparatif des meilleurs modèles custom et guide d’achat (2026)
La plus forte valeur rapportée concerne la PowerColor Radeon RX 9070 XT Reaper avec 3,83 % chez Mindfactory, sur une tranche de ventes 1 660+. Alza ne distribue pas PowerColor, donc aucun point de comparaison secondaire n’est disponible pour ce modèle.

Chez Alza, le haut du tableau est occupé par l’ASRock RX 9070 XT Taichi, modèle phare de la marque. Le contraste avec l’ASRock Challenger, mesurée à 0,22 % chez Mindfactory, illustre que la fiabilité varie sensiblement d’un design à l’autre au sein d’un même constructeur.
Ces chiffres proviennent de seulement deux grands revendeurs. Des données Amazon ou Newegg apporteraient du contexte, mais ces plateformes ne publient pas de métriques équivalentes. À noter enfin qu’il s’agit bien de taux de plaintes, certaines résolutions n’impliquant pas de retour physique.

Pour les acheteurs avertis, l’intérêt principal est la granularité par SKU. À architecture identique, les écarts de refroidissement, de composants d’alimentation et de contrôle qualité se traduisent par des profils de fiabilité nettement distincts selon les marchés, ce qui justifie de croiser plusieurs sources avant achat.

Source : Hardware & Co via VideoCardz
Le repère visuel jaune devait simplifier la vérification. Des utilisateurs rapportent pourtant que le connecteur finit par ressortir, signe d’un appui qui faiblit avec le temps.


Le connecteur GPU 16 broches à embout jaune de MSI a été pensé pour valider d’un coup d’œil l’insertion : si le jaune est visible, ce n’est pas pleinement enclenché. Des retours récents indiquent cependant un autre scénario : même après un « clic » ressenti et une insertion complète, le connecteur peut se déloger progressivement, laissant réapparaître la zone jaune.

Un fil Reddit, initié par l’utilisateur SnooPaintings7769, évoque un recul graduel des 16 broches côté GPU et côté PSU, sans tension de câble ni contrainte visible. D’autres participants confirment un demi-désenclenchement après vérification de leur propre configuration.
Le problème n’est pas la gaine jaune en elle-même, mais la réduction de surface de contact sur certaines broches. Résultat possible : résistance accrue et échauffement localisé au niveau de l’interface, un schéma déjà observé dans des cas de fonte partielle, souvent cantonnée à une zone d’une rangée plutôt qu’à tout le corps du connecteur.

Ces retours concernent des blocs MSI et certains adaptateurs fournis par la marque, mais tous les GPU et PSU ne partagent pas exactement la même tolérance mécanique. L’expérience peut varier selon le câble et le hardware. À noter : plusieurs photos largement partagées d’adaptateurs 16 broches brûlés montrent le design à embout jaune de MSI, sans qu’on sache si c’est un biais d’exposition, une popularité plus forte de ces modèles ou un défaut spécifique dans certains cas.
Vérifier l’enclenchement complet côté GPU et PSU et l’absence de contrainte latérale sur le faisceau. Contrôler visuellement la disparition de la zone jaune après quelques jours d’utilisation, puis périodiquement. En cas de réapparition du jaune ou de jeu perceptible, réinsérer fermement jusqu’au « clic ». Toute trace d’échauffement, d’odeur ou de décoloration impose l’arrêt immédiat et une inspection.
MSI a été sollicitée au sujet de ces signalements. Nous mettrons à jour si la société fournit une position officielle ou des correctifs.
Pour les assembleurs et les joueurs, l’enjeu est de limiter les faux positifs d’insertion « ok » et les micro-jeux qui apparaissent à l’usage. Un ajustement des tolérances, des ergots de rétention ou du design des manchons pourrait s’imposer si le phénomène se confirmait à grande échelle.
Lire aussi : [Test] Alimentation MSI MPG A1000GS PCIE5 : compacte, ATX 3.1 et double 12V-2×6
Source : VideoCardz





© JEREMY PIPER / REUTERS

© Vyacheslav Prokofyev/AP
Loin de la promesse d'un travail allégé, l'intelligence artificielle intensifie la charge de travail. Une étude de la Haas School of Business montre comment l'IA pousse les employés au multitâche, à des journées plus longues et à un risque accru de burnout.
Durement sanctionné en bourse après la publication de ses derniers résultats financiers, l’éditeur Dassault Systèmes a annoncé samedi le départ de son PDG, Bernard Charlès, « pour raisons personnelles ».
Ce dernier ne fait pas valoir ses droits à la retraite, comme le veut la formule consacrée, mais dit vouloir désormais « mettre ses 43 années d’expérience dans l’industrie, ainsi que sa vision de la transformation par l’IA des processus industriels de création et de production, au service de l’économie générative », selon un communiqué.
Le conseil d’administration passe le relais à Pascal Daloz qui endosse donc la casquette de président du conseil, en complément des fonctions opérationnelles qu’il assurait déjà. Entré chez Dassault Systèmes en 2001, Pascal Daloz en était déjà directeur général depuis 2024.
« Pascal et moi travaillons en tandem depuis 25 ans : il a toute ma confiance pour diriger l’entreprise et organiser le travail du Conseil, commente Bernard Charlès. Cette décision reflète la continuité et la solidité de notre gouvernance, un pilier essentiel de la confiance que nous accordent nos grands clients partout dans le monde. Je suis fermement convaincu que cette nouvelle configuration crée les meilleures conditions pour permettre à Dassault Systèmes de continuer à se développer avec succès. »

Avec 5,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2024, Dassault Systèmes occupe pour mémoire la première place du classement 2025 des éditeurs de logiciels français réalisé par Numeum (PDF), devant Ubisoft, Criteo, Cegid et Sopra Steria.
Dassault Systèmes, dont environ 50 % du capital sont flottants (disponibles pour des échanges sur le marché) a subi une sévère déconvenue en bourse mi-février, avec une action en recul de près de 30 % sur mois. Raison de cette chute, qui intervient dans un contexte de défiance des marchés vis-à-vis des grands noms du logiciel en raison des craintes liées à l’impact de l’IA ?
L’éditeur de Solidworks et de CATIA, par ailleurs très investi dans le cloud, a publié le 11 février dernier des résultats financiers considérés comme décevants, et assorti ces dernières de prévisions prudentes pour son exercice 2026.
« Chez Dassault Systèmes, notre ambition est claire : mener la transformation de l’IA industrielle grâce aux 3D UNIV+RSES [l’appellation marketing qui regroupe les technologies et services dédiés à la création de jumeaux numériques, ndlr]. Il ne s’agit pas d’un objectif à court terme mais d’un engagement de long terme visant à redéfinir la manière dont les industries innovent, opèrent et restent compétitives. Notre vision capitalise sur des décennies d’expertise industrielle et scientifique et nous déployons désormais les capacités nécessaires pour la concrétiser. Une véritable transformation demande du temps, pour nos clients comme pour nous-mêmes », déclarait à cette occasion Pascal Daloz.
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