White House unveils cheeky Valentine’s Day cards featuring Maduro, Rubio and the shutdown sombrero: ‘You captured my heart’












The actor plays a father living in an isolated home in a forest in the new film, ‘Nightborn’

© Getty Images




Nous dressions tout récemment le portrait-robot du Mac Studio M5. Il n’en a pas fallu plus pour que le grand frère du Mac mini commence à montrer des signes d’indisponibilité sur l’Apple Store en ligne.
Mac Studio M5 : tout ce qu’il faut attendre de la prochaine génération
Certes, les usines chinoises vont tourner au ralenti pendant quelques jours, mais cela n’explique pas tout : certaines commandes sur mesure du boîtier d’Apple affichent déjà un délai de livraison en mars, voire en avril…
Sur l’Apple Store en ligne, une configuration « standard » est encore livrée en quelques jours. Mais dès que l’on commence à personnaliser sa machine, il faut patienter jusqu’à début mars. Pire, dès que l’on souhaite adjoindre 512 Go de RAM à sa station de travail, les délais explosent jusqu'en avril ! On peut également attribuer cette longue attente à la pénurie de RAM qui frappe actuellement le marché…
Reste que ce n’est pas le premier produit Apple à se faire rare. Depuis quelque temps, les MacBook Pro M4 commencent à manquer en rayons. Plus récemment, c’était au tour de l’iPhone 16e et des iPad Air M3 de montrer des signes de faiblesse en stock…
Les stocks de l’iPhone 16e seraient au plus bas, nouvel indice du lancement imminent du 17e
L’ordre du quarté : iPhone 17e, iPad A18, iPad Air M4 et MacBook Pro M5
Alors, tout ceci pose une question : Apple va-t-elle vider son sac d'un coup début mars ? La semaine du 2 mars semble avoir été cochée par les responsables de Cupertino pour le lancement de ses nouveaux portables. Ou va-t-on avoir droit à un lancement progressif ? Certaines rumeurs laissaient entendre, par exemple, que l’iPhone 17e pourrait pointer le bout de son nez dès la semaine prochaine !

![]()
Tous nos bons plans directement sur WhatsApp. Rejoignez Frandroid Bons Plans, zéro spam garanti.

© Copyright 2026 The Associated Press. All rights reserved
En France, les véhicules de la gendarmerie sont facilement identifiables grâce à leur couleur bleue. Pourtant, toutes les voitures de l’institution n’affichent pas exactement la même nuance de bleu. Pour quelle raison le "bleu gendarmerie" n’est-il pas totalement harmonisé ?
Deux spécialistes des périphériques esports s’allient et livrent un trio orienté scène pro. Résultat concret dès février avec une souris 8 kHz pilotable sans logiciel et une dispo mondiale non limitée.
Pulsar Gaming Gears (AplusX Inc.) et VAXEE officialisent la série eS issue d’un développement conjoint. Première vague : la souris Pulsar eS FS-1, les tapis eS PD170 et un manchon eS Armsleeve (Arm Long XL, L, M). Production en cours, pas d’éditions limitées.

Le calendrier est confirmé avec un pré-lancement du 13 au 15 février au VCT NA à Los Angeles (ventes en quantité limitée) et une exposition au Pulsar Playstore Séoul. Le lancement officiel est le 19 février sur les boutiques Pulsar (Global, Corée + Playstore Séoul, Japon + Playstore Tokyo Akihabara, UE). Il y aura une deuxième salve le 25 février sur mall.jd.com en Chine. Le déploiement retail global sera en mars.
Les tarifs indicatifs sont sur le site Pulsar : Pulsar eS FS-1 Gaming Mouse à 179,95 $ (env. 170 € TTC selon taux du jour), eS PD170 Mousepad à 49,95 $–59,95 $ (env. 47 €–56 €), eS Gaming Arm Sleeve à 19,95 $ (env. 19 €). Les prix en euros locaux pourront différer selon distributeurs et taxes.
La Pulsar eS FS-1 introduit le dongle Link 8K, pensé comme contrôleur actif plutôt que simple récepteur sans-fil. Des boutons intégrés permettent d’ajuster à la volée DPI, polling rate et profils, sans retourner la souris ni ouvrir un logiciel.

Le Link 8K exploite une architecture à double MCU pour garantir une tenue à 8000 Hz. L’approche déporte la logique de contrôle vers le dongle, autorisant une souris plus légère et focalisée sur la performance. Le design conserve une cohérence visuelle entre périphérique et contrôleur.
Côté ergonomie, VAXEE souligne une forme visant la stabilité sans sacrifier l’agilité. Le directeur créatif de Pulsar évoque une direction « racing » avec une silhouette tendue et des graphismes orientés compétition.
Les tapis eS PD170 accompagnent la Pulsar eS FS-1. Le manchon eS Armsleeve est décliné en trois tailles (M, L, Arm Long XL) pour homogénéiser le glissement et la constance mécanique sur de longues sessions.
La stratégie conjointe vise une disponibilité large, avec une référence unique pérenne plutôt que des séries limitées. Le positionnement prix de la FS-1 la place face aux modèles haut de gamme 4–8 kHz, en misant sur un contrôle matériel immédiat et un pipeline 8 kHz stabilisé. Pour les joueurs compétitifs, l’intérêt principal réside dans la réduction de friction opérationnelle en match et la constance de l’échantillonnage.
Source : TechPowerUp

© Matthew Childs / REUTERS
Apple est-elle en train de démanteler la marque iWork ? Derrière ce nom historique se cachent les piliers de la suite bureautique de Cupertino : Pages, Keynote et Numbers. Mais à l'heure où ces applications sont désormais intégrées à l'ensemble Creator Studio, le label « iWork » semble avoir perdu de sa pertinence aux yeux de la direction marketing.
Nos confrères de MacRumors ont remarqué qu'Apple vient de supprimer la section dédiée à iWork sur son site officiel. Désormais, l'ancienne URL redirige vers une page « Apps » beaucoup plus générique.
Sur cette nouvelle vitrine, les outils de productivité partagent l'affiche avec Apple Arcade, Apple Invites ou encore Image Playground. Un mélange des genres qui montre bien que la bureautique n'est plus traitée comme un silo à part, mais comme une brique parmi d'autres de l'expérience utilisateur globale.
La page iWork appartient donc au passé. Si la nouvelle section « Productivité » conserve l'essentiel des informations techniques, elle met surtout l'accent sur les fonctionnalités premium débloquées via l'abonnement Apple Creator Studio.
Mais c’est là que le changement de cap est le plus flagrant : le terme « iWork » a totalement disparu des radars marketing. Apple ne semble plus vouloir vendre une suite de logiciels indépendants, mais préfère désormais promouvoir des applications « Creator Studio ».
Notez toutefois qu’Apple n’a pas totalement supprimé le terme « iWork » de son vocabulaire. La marque est encore mentionnée dans nombreux documents de support technique et divers guides d'utilisation.
On n'efface pas d'un trait de plume une identité utilisée depuis plus de vingt ans pour Pages, Numbers et Keynote. Ce passage de témoin pourrait prendre du temps, et il n'est pas exclu que le branding « iWork » subsiste dans certains recoins de l'écosystème ou pour des usages très ciblés.
Ce glissement sémantique suggère néanmoins qu'Apple souhaite harmoniser son catalogue sous des bannières de services plus modernes. Après avoir abandonné la marque « iChat » pour iMessage ou « iTunes » pour Musique, c'est au tour de la bureautique de faire sa mue.
En abandonnant peu à peu ce préfixe « i » qui a fait la gloire des années 2000, Cupertino confirme que l'avenir de sa suite bureautique ne se joue plus dans l'achat de logiciels, mais dans la consommation de services intégrés.
Un artbook surgit chez Amazon avec une date précise et un prix affiché. Le remake de Assassin’s Creed Black Flag, longtemps chahuté par le calendrier d’Ubisoft, refait surface avec un jalon concret.
Un artbook relié listé sur Amazon UK pour « Assassin’s Creed Black Flag Remake » affiche un prix de 54,48 $ (environ 50 € TTC à titre indicatif) avec 25 % de remise en précommande, et surtout une date de sortie au 24 mars 2026.

Ce jalon intervient après des fuites répétées pointant un lancement autour de mars 2026, et malgré les coupes opérées par Ubisoft début 2026, avec des annulations et reports ayant semé le doute sur le calendrier. La fenêtre « fin mars » reste donc crédible, l’artbook étant parfois calé au plus près du jeu.
Les informations circulaient auparavant sur une sortie potentielle autour du 31 mars 2026 pour le jeu. La date du 24 mars 2026 visible sur Amazon pourrait n’être qu’indicative, mais elle renforce l’idée d’un atterrissage en fin de mois malgré la vague de retards décidés par Ubisoft début 2026 pour raisons de qualité.
Si l’éditeur confirme ce créneau, le marketing pourra s’aligner rapidement : artbook en amont, communication produit, puis lancement commercial dans la foulée. L’absence d’illustration sur la fiche reste un signal de prudence, mais la présence d’un prix précis et d’une remise de précommande plaide pour un planning déjà verrouillé côté publication.
Source : TechPowerUp

© FEP / Icon Sport

Cruise editor Marc Shoffman hears from a couple who fell in love and got married at sea – and reveals how you can tie the knot on the water

© P&O Cruises
As calls for the former prince to cooperate with police become deafening, this may be the reckoning Andrew cannot outrun
Gordon Brown is a man who gets into the detail.
In office, and since then, he has applied his forensic mind to the matters that concern him. Lately, he has been focused on the Epstein files.
Continue reading...
© Photograph: Jordan Pettitt/AP

© Photograph: Jordan Pettitt/AP

© Photograph: Jordan Pettitt/AP
With so many platforms rife with racism, misogyny and far-right rhetoric, there must be a point where decent people walk away
In a week during which Keir Starmer has been under pressure to resign, cabinet ministers took to X to show their support. “We’ve all been made to tweet,” one Labour figure told a political journalist. The irony is hard to escape: as the prime minister is embroiled in the scandal of Peter Mandelson’s relationship with Jeffrey Epstein, and now his former aide’s links to a sex offender, MPs are defending him on a platform that has in the past month allowed users to create sexualised images of women and girls.
This says something about the unprecedented way in which X has been tied to modern politics since it was still known as Twitter, as well as how widespread the culture of indifference is to the violation of female bodies, both online and off. But it also points to a growing dilemma facing not just politicians, but all of us: is it possible to post ethically on social media any more? And when is it time to log off?
Frances Ryan is a Guardian columnist
Continue reading...
© Photograph: Peter Dazeley/Getty Images

© Photograph: Peter Dazeley/Getty Images

© Photograph: Peter Dazeley/Getty Images
Sabah, 38, a publicity director, meets David, 36, a PHD candidate
What were you hoping for?
In an ideal world, my last first date. Failing that, an entertaining voice note for my pals.

© Composite: Alicia Canter & Jill Mead

© Composite: Alicia Canter & Jill Mead

© Composite: Alicia Canter & Jill Mead
For centuries in Ireland lifting huge boulders was a way to test strength and bond communities, says Instagram sensation Indiana Stones
David Keohan surveyed the County Waterford beach and spotted a familiar mound half-buried in sand: an oval-shaped limestone boulder. It weighed about 115kg.
He wedged it loose with a crowbar, wiped it dry with a cloth, dusted his hands with chalk and paused to gaze at the Irish Sea, as if summoning strength from the waves pounding ashore.
Continue reading...
© Photograph: Johnny Savage/The Guardian

© Photograph: Johnny Savage/The Guardian

© Photograph: Johnny Savage/The Guardian
A thrifty and flavourful mashed potato dish beloved of most Indians – careful with that pav bhaji masala though!
Pav bhaji, or Indian spiced mash, is a home cook’s friend. It’s not fussy, and it will take most leftover vegetables and transform them into something delicious. Add a squeeze of lemon, chopped onion and fresh herbs, and mop up with a butter-fried roll, just as the people of Mumbai do. The odd potato? No problem. A bit of cauliflower? Sure. Some peas from the freezer? Ideal! What you do need, however, is a secret weapon in the form of pav bhaji masala, a little box of spice perfectly blended to add the appropriate magic (and available in most places where you’d find a hungry Indian).
Continue reading...
© Photograph: Louise Hagger/The Guardian. Food styling: Emily Kydd. Prop styling: Jennifer Kay. Food styling assistant: Eden Owen-Jones.

© Photograph: Louise Hagger/The Guardian. Food styling: Emily Kydd. Prop styling: Jennifer Kay. Food styling assistant: Eden Owen-Jones.

© Photograph: Louise Hagger/The Guardian. Food styling: Emily Kydd. Prop styling: Jennifer Kay. Food styling assistant: Eden Owen-Jones.
Communal central heating means Moscow can plunge entire neighbourhoods into cold with a single strike
Many Ukrainians are without heating in sub-zero temperatures as a result of relentless Russian strikes on energy infrastructure, while the country suffers through its coldest winter of the war so far.
Ukraine is especially vulnerable to such attacks, as Moscow can exploit a widespread Soviet-era heat system in which multiple apartment blocks rely on communal central heating.
Continue reading...
© Photograph: Sergei Grits/AP

© Photograph: Sergei Grits/AP

© Photograph: Sergei Grits/AP
She scandalised the art world in the 1990s with her unmade bed, partied hard in the 2000s – then a brush with death turned the artist’s life upside down. Now she’s as frank as ever
There is a long buildup before I get to see Tracey Emin – her two cats, Teacup and Pancake, preceding her like a pair of slinky sentries as she walks into the white-painted basement kitchen of her huge Georgian house in Margate. The lengthy overture is because – though I’ve been invited for noon – Emin is a magnificently late riser. Her average working day, her studio manager Harry tells me, runs from about 6pm to 3am. And so, while the artist is gradually sorting herself out, Harry takes me on a tour through her home town in the January drizzle, the sea a sulky grey blur beyond the sands.
At last, Harry is ringing the doorbell, and Emin’s lovely housekeeper, Sam, is sitting me down in the kitchen, then finally here she is, dressed in loose dark trousers and top, with those faithful cats. Emin is recognisably the same as she’s ever been – the artist who scandalised and entranced the nation in the 1990s with her tent embroidered with the names of everyone she’d ever slept with; with her unmade bed and its rumpled sheets and detritus. She still has that sardonic lip, those arched brows, those flashing eyes. But these days she is surprisingly calm, slow moving, her greying hair swept back into a loose bun. This is the Emin who has worked hard, survived a great deal and, somewhat unpredictably, ended up a national treasure.
Continue reading...
© Photograph: © Juergen Teller

© Photograph: © Juergen Teller

© Photograph: © Juergen Teller