Donald Trump entre paix de papier à Gaza et guerre possible en Iran

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Un article signé GOODTECH.info
Oracle s’est engagé à adopter une « nouvelle approche décisive » pour le développement de MySQL dans le cadre du FOSDEM 2026, tentant ainsi de répondre à une vague croissante de critiques de la part de la communauté open source alors que […]
L’article Une lettre ouverte à Oracle pour discuter de la gouvernance de MySQL (oui, il est temps !) est apparu en premier sur Goodtech.

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Après notre test de l’Echo Dot Max le en novembre dernier, ainsi que de l’Echo Show 8 en décembre, nous revenons pour vous présenter une autre nouveauté signée Amazon, le tout nouveau Echo Show 11.
À l’heure où ses lignes sont écrites, notre modèle du jour est affiché au prix de 239,99 €. Il est disponible en graphite ou bien en blanc.
Place au test !
Depuis quelques temps, la sobriété est au rendez-vous pour les emballages de produits signés Amazon, et on adore ça. Ici un retrouvera un bandeau bleu clair sur le haut du paquet où on retrouvera la mention Amazon sur l’avant, avec juste en dessous un visuel de l’appareil et son nom. Le tout est dans une boîte en carton recyclé et recyclable. À gauche, on retrouvera le nom du modèles, et à droite, la mention de Alexa.
À l’arrière, en plusieurs langues, nous découvrirons quelques fonctionnalités qui seront également mises en avant, mais nous y reviendrons plus en détails juste après.
| Dimensions | 26 x 18 x 13 cm (l x H x P) |
| Poids | 1,3 kg Le poids et la taille exacts peuvent varier selon le procédé de fabrication. |
| Écran | Écran tactile Full HD 10,95” avec résolution 1920 x 1200 |
| Caméra | 13 Mpx avec cadrage automatique |
| Audio | 1 caisson de basses 71 mm et 2 haut-parleurs large bande |
| Connectivité Wi-Fi | Prend en charge le Wi-Fi 6E (802.11ax) ; Wi-Fi (SISO) tribande ; prend en charge les réseaux Wi-Fi 802.11a/b/g/n/ac ; ne prend pas en charge les réseaux Wi-Fi ad-hoc. |
| Hub connecté intégré | Zigbee + Matter + Thread Border Router |
| Connectivité Bluetooth | Prise en charge du profil Advanced Audio Distribution Profile (A2DP) pour le streaming audio depuis votre appareil mobile vers Echo Show 11 ou depuis Echo Show 11 vers votre enceinte Bluetooth. Prise en charge du profil Audio/Video Remote Control Profile (AVRCP) pour le contrôle vocal des appareils mobiles connectés. Le contrôle vocal n’est pas pris en charge sur les appareils Mac OS X. Les enceintes Bluetooth qui requièrent un code PIN ne sont pas prises en charge. |
| Processeur | AZ3 Pro avec accélérateur d’IA |
| Capteurs | Capteur de température ambiante, détection de présence, caméra |
| Système requis | Echo Show 11 est prêt à être connecté à votre Wi-Fi. L’application Alexa est compatible avec les appareils Fire OS, Android et iOS. Certaines Skills et certains services peuvent nécessiter un abonnement ou d’autres frais. |
| Configuration requise | Amazon Wi-Fi simple setup permet aux clients de connecter facilement des appareils connectés à leur réseau Wi-Fi, en quelques étapes. Wi-Fi simple setup est une autre façon pour Alexa de se perfectionner sans cesse. |
Quand on parle d’écrans connectés intelligents aujourd’hui, l’Echo Show, tout modèle confondu, est l’un des produits auxquels on pense en premier. Avec ce nouveau modèle Echo Show 11 2025, Amazon entend imposer une expérience plus riche, plus visuelle et plus réactive qu’auparavant — en partie pour préparer l’arrivée de l’assistant Alexa+, la version dopée à l’intelligence artificielle générative promise pour 2026.
Dès le déballage, on sent que ce n’est plus tout à fait la même catégorie de produit qu’auparavant : Amazon a opté pour un design plus moderne où l’écran semble presque flotter au-dessus de sa base, rompant avec les formes trapues des générations précédentes. L’ensemble rappelle, sans aucune exagération, une esthétique plus haut de gamme, pensée pour s’intégrer dans un salon, une cuisine ou un bureau sans jurer avec le reste de la décoration.
L’écran de 11 pouces, légèrement plus grand que celui de la génération précédente, affiche une définition HD de qualité — suffisamment lumineuse et nette pour afficher des recettes, des vidéos ou des photos de manière agréable, même dans des pièces très éclairées. Ce qui change vraiment, c’est la sensation d’espace visuel : les textes sont plus lisibles, les images paraissent plus détaillées, et l’interface tactile réagit avec une fluidité qui fait oublier l’ancien mode d’interaction parfois lent. Un tel écran se positionne tout à fait naturellement à une place centrale du foyer, comme la cuisine ou bien le salon.
Côté audio, Amazon a retravaillé la configuration interne pour proposer un son plus immersif. Le système de haut-parleurs stéréo accompagné d’un woofer personnalisé ambitionne de remplir une pièce de taille moyenne sans avoir besoin d’enceintes externes. Dans les faits, on se retrouve avec un rendu suffisamment riche pour écouter de la musique en fond sonore ou suivre une émission sans renier sur la clarté des voix, même si les audiophiles trouveront naturellement des limites par rapport à un système dédié.
Ce qui distingue réellement cette nouvelle génération, toutefois, ce n’est pas tant le hardware — déjà convaincant — que l’ambition logicielle. L’Echo Show 11 2025 embarque la nouvelle puce AZ3 Pro, spécialement conçue par Amazon pour gérer des interactions plus intelligentes, plus rapides et, surtout, faire tourner à terme les fonctions avancées d’Alexa+. Grâce à cela, la reconnaissance vocale est plus précise, la détection de mot-clé plus fiable, et l’interface s’adapte mieux à son environnement. Dans la théorie, Alexa devient donc plus proactive, suggère des actions pertinentes et peut potentiellement anticiper vos besoins.
Sur le papier, c’est une vraie progression — mais dans l’usage au quotidien, cette promesse d’IA avancée reste encore partiellement en attente. Comme plusieurs utilisateurs l’ont souligné, Alexa+ n’est pas encore pleinement disponible en France, et bon nombre des fonctionnalités les plus intéressantes restent liées à des mises à jour à venir. On se retrouve donc parfois avec une expérience qui oscille entre une interface très réactive pour les commandes classiques et une frustration quand on attend des réponses plus « intelligentes » ou contextuelles. Comme indiqué lors de notre précédent test avec l’Echo Show 8, on a vraiment hâte de prendre en main la nouvelle Alexa !
Les caméras intégrées font également partie de ce qui fait de cet Echo Show un bon outil de communication : elles offrent une qualité suffisante pour des appels vidéo clairs et stables, avec un suivi automatique du visage qui permet de rester centré dans le cadre. C’est pratique pour garder contact avec la famille ou participer à une visioconférence sans tenir un téléphone. Là encore cependant, certains utilisateurs regrettent l’absence d’un obturateur physique pour la confidentialité, même si un bouton permet de désactiver le micro et la caméra rapidement.
Sur l’ensemble, l’expérience utilisateur est solide, même si elle n’est pas exempt de petits irritants. Le tactile peut parfois manquer de réactivité, certaines actions semblent un peu lentes à se lancer, et l’application compagnon parfois peu intuitive, notamment quand on tente de configurer des routines complexes ou d’accéder à des options avancées. Ce n’est pas catastrophique — juste révélateur que la plateforme logicielle demande encore des affinements. On espèce que ce modèle veillera « mieux » que la précédente génération qui peine très souvent sur le tactile au fur et à mesure que le temps passe…
Pour conclure, l’Echo Show 11 2025 propose un écran connecté ambitieux qui place la barre plus haut dans la famille Echo. Il combine un design plus élégant qu’auparavant, un affichage plus grand et plus agréable, un son convaincant, et surtout une architecture pensée pour l’avenir d’Alexa. Pour ceux qui veulent un assistant visuel capable d’organiser la maison, de lire des contenus ou de servir de hub domotique, c’est sans doute l’une des meilleures options du moment.
Néanmoins, si vous attendez une véritable intelligence artificielle conversationnelle dès aujourd’hui, il faudra être patient : certaines des promesses d’Alexa+ ne sont pas encore pleinement réalisées en France.
Test – Echo Show 11 (nouvelle génération) d’Amazon a lire sur Vonguru.


Un article signé GOODTECH.info
Oracle s’est engagé à adopter une « nouvelle approche décisive » pour le développement de MySQL dans le cadre du FOSDEM 2026, tentant ainsi de répondre à une vague croissante de critiques de la part de la communauté open source alors que […]
L’article Une lettre ouverte à Oracle pour discuter de la gouvernance de MySQL (oui, il est temps !) est apparu en premier sur Goodtech.

© Mario Anzuoni/Reuters
The League of Legends trading card game Riftbound's second set, titled Spiritforged, was released in the US on February 13. The newest expansion has been out in China for a couple of months now, and in the west for just over a week, sowe've seen a general picture of how the new cards are impacting the metagame thanks to two recent Regional Qualifiers in Fuzhou and Chengdu. With that being said, these are some of the best Spiritforged cards I think you should look into picking up now that the set is finally available.
At uncommon, this card is relatively easy to pick up at an affordable price as a single. This is a super cheap and efficient early removal spell to help you stay on tempo, and you'd be hard pressed to see Yellow decks like Viktor, Herald of the Arcane not running three copies.
Card Sharp is pretty versatile. There are a few Power hungry decks with Spiritforged, so being able to offset some of that cost with the Gold generated from Card Sharp and pressure with a 3 MIght body is worth considering.
Thanks to the recent errata to refexive triggers, nerfing cards like Icathian Rain, Not So Fast got significantly better. Before, you'd only be able to counter just one instance of damage, but now you can just counter the entire spell with Not So Fast. Definitely keep this card on your radar if you like Green decks.
The new Repeat mechanic offers a more dynamic way to interact with opponents. Bellows Breath is one of these, being able to clear a Battlefield of smaller units in the early game.
One of my favorite new equipments from the set, Trinity Force is one of the few cards that allow you to store extra points. I can see this making waves in Master Yi, Wuju Bladesman, as his Legend ability buffs defending units. In the Origins meta, the deck was great at holding to score points, and looks to be the same situation with Spiritforged.
Like Bellows Breath, this can be an early game removal spell for tempo, or an easy two-for-one later on. Kai'Sa, Daughter of the Void typically ran two to three copies of Falling Star, so I can see this finding a home in that deck too.
Ferrous Forerunner is a big body that continues to pressure your opponent even after it dies. Doing its best Wurmcoil Engine impression, this guy will spit out two 3 Might Mech tokens upon death, allowing you to maintain your board presence.
Even if Called Shot had 1 Energy cost, I would consider extremely powerful. At 0 Energy and sporting the Repeat mechanic has convinced me it's the best draw and filter spell in the game. With a ton of ways to generate Gold tokens to help pay Power costs, this card is positioned to be seen in every Purple deck.
Guardian Angel is essentially copies four through 6 of Zhonya's Hourlgass, which has the same effect. This, however, is an equipment, so it comes with a +1 Might buff and costs a Power to equip to a unit. Master Yi, Wuju Bladesman is still poised to be a contender with Spiritforged, and this card is one reason for that.
While Draven, Glorious Executioner is easily the strongest deck in the Spiritforged meta, many lists are playing Ezreal, Prodigy, which is the best card in the set for my money.
Purple is undoubtedly very strong, and Ezreal's effect allows you to filter through your deck and a lot cards early, and fits into a few other archetypes nicely.
If you prefer the rush of cracking packs hoping to pull your favorite chase cards, below are the Spiritforged sealed products available for purchase.
Like Origins before it, the second set is already sold out on Riot's online storefront, but you can order through TCGplayer at pretty high markups if you're desperate to secure the goods.
Myles Obenza is a freelance writer for IGN. Follow him on Bluesky @mylesobenza.bsky.social.
Thank your own personal deity--possibly Athena of God of War: Sons of Sparta fame--it's Friday. Some sales are noisy. This one is curated. These are games I have played, finished, stress tested, and would still recommend at these prices without hesitation. And now I'm off to play some Resi. Weekend well. See you Monday.
Contents
In retro news, I'm celebrating the 23rd birthday of Rez, Tetsuya Mizuguchi's synesthesia masterpiece. One part Panzer Dragoon on-rails shooting and another part LSD degrees of "ohhh, I can seeee the muuuusic," this Dreamcast must-own stands up today, particularly inside of a PS VR2 headset.
Aussie birthdays for notable games.
- Rez (DC) 2002. Remaster
- Castlevania: Lament of Innocence (PS2) 2004. eBay
- Fire Emblem (GBA) 2004. eBay
- 40K: Dawn of War II (PC) 2009. Get
- Street Fighter IV (PS3,X360) 2009. Get
- Persona 4 Golden (PSV) 2013. Get
- Dead or Alive 5 Last Round (PS3/4,X360/O) 2015. Get
Or gift a Nintendo eShop Card.
Xbox One
Or just invest in an Xbox Card.
PS4
Or purchase a PS Store Card.
Or just get a Steam Wallet Card
Adam Mathew is a passionate connoisseur, a lifelong game critic, and an Aussie deals wrangler who genuinely wants to hook you up with stuff that's worth playing (but also cheap). He plays practically everything, sometimes on YouTube.

© Justin Tallis/Agence France-Presse — Getty Images

© CHIP SOMODEVILLA/GETTY IMAGES NORTH AMERICA via AFP
Selon le Financial Times, Nvidia est sur le point d’entrer au capital d’OpenAI à hauteur d’environ 30 milliards de dollars, l’accord étant en phase finale et potentiellement bouclé d’ici la fin de semaine. Cette prise de participation s’inscrirait dans une levée de fonds plus large d’OpenAI, tout en remplaçant un cadre de coopération annoncé en septembre dernier et chiffré jusqu’à 100 milliards de dollars sur plusieurs années.
Le protocole d’accord de 2023 prévoyait au moins 10 GW de capacité de calcul fournis par Nvidia, avec un engagement de financement maximal de 100 milliards de dollars pour soutenir l’infrastructure, en contrepartie d’un engagement d’OpenAI à louer des puces Nvidia. Jensen Huang avait alors partagé la scène avec Sam Altman et Greg Brockman, parlant du « plus grand projet de puissance de calcul de l’histoire ». Depuis, OpenAI a multiplié les accords avec d’autres acteurs du cloud et des semi-conducteurs.
Le mois dernier, Jensen Huang avait préparé le terrain en indiquant que Nvidia participerait au tour en cours d’OpenAI, évoquant la plus grosse opération d’investissement de l’histoire du groupe, tout en précisant qu’elle serait « très en deçà » des 100 milliards de dollars précédemment évoqués. Le basculement d’un méga-contrat pluriannuel vers une entrée significative au capital modifie la nature du partenariat sans en diminuer la portée stratégique.
Le passage d’un engagement d’infrastructure de 10 GW à une participation d’environ 30 milliards de dollars change la gouvernance et les incitations. Nvidia reste au cœur de l’empilement IA d’OpenAI via ses GPU et ses systèmes, mais arbitre son exposition financière en privilégiant des flux récurrents (ventes et locations de cartes, services, maintenance) plutôt qu’un financement massif d’infrastructure porté en direct.
Pour OpenAI, l’opération sécurise l’accès aux générations à venir de GPU et de serveurs Nvidia, tout en gardant de la latitude pour sourcer d’autres fournisseurs et clouds. La diversification déjà engagée depuis l’automne conforte une stratégie multi-fournisseurs visant à lisser les risques de disponibilité et de prix.
Un ticket de 30 milliards de dollars ancre davantage Nvidia dans la trajectoire de croissance d’OpenAI au moment où la demande en H200/B200 et systèmes DGX/GB200 s’annonce tendue. Les partenaires cloud devraient conserver un rôle clé pour absorber les pics de capacité, tandis que les feuilles de route réseau et refroidissement en datacenter restent sous contrainte, notamment sur le watercooling et la densité par rack.
La révision du cadre initial évite à Nvidia de porter un risque d’actif trop concentré, tout en maximisant l’effet d’entraînement sur l’écosystème. Côté clients finaux, le signal principal porte sur la continuité d’accès aux GPU Nvidia pour les charges d’entraînement et d’inférence à grande échelle, avec un calendrier d’équipement qui dépendra surtout des capacités d’assemblage et de la logistique des ODM.
Si elle se confirme, l’opération formalise un compromis pragmatique : Nvidia privilégie la marge et la flexibilité d’allocation de ses GPU plutôt qu’un financement d’infrastructures quasi-intégrées, tandis qu’OpenAI verrouille un approvisionnement stratégique sans renoncer à la concurrence amont. Dans un marché où la contrainte n’est pas la demande mais la capacité, ce recentrage paraît rationnel.
Source : ITHome
Le projet multijoueur God of War a disparu, Bluepoint Games aussi. Conséquence directe d’une revue d’activité chez Sony, le studio ferme et 70 postes sautent.
Propriété de Sony, Bluepoint Games mettait au point un live-service God of War en multijoueur, dont des captures ont fuité fin 2025, laissant entrevoir un retour à la Grèce antique. Le projet a été annulé. Sony a depuis confirmé la fermeture du studio à Game Developer, à l’issue d’une revue business.
Bloomberg indique une fermeture effective en mars 2026, avec 70 employés licenciés. Bluepoint s’était fait un nom avec des remakes techniquement irréprochables, de Shadow of the Colossus à Demon’s Souls sur PlayStation 5.
Le timing s’inscrit dans une série de réductions d’effectifs et de fermetures : 40 salariés ont été remerciés chez Ubisoft Toronto pour des raisons de coûts, tandis que NetEase a fermé un studio entier avant même l’annonce d’un premier jeu. Sony salue « la passion, la créativité et l’artisanat » de Bluepoint, sans détailler de réaffectation d’équipes.
Pour l’écosystème PlayStation, la perte d’un expert de la reconstruction technique réduit le vivier interne dédié aux remasters et remakes premium. La bascule vers des productions live-service plus risquées, illustrée ici par un arrêt sec, confirme la volatilité des paris hors single-player établi.
Source : TechPowerUp
