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Début du procès de Mahdieh Esfandiari, l’Iranienne que Téhéran souhaite échanger avec les Français Cécile Kohler et Jacques Paris

13 janvier 2026 à 16:03
L’Iranienne est jugée avec quatre autres personnes, dont l’essayiste d’extrême droite multicondamné Alain Soral, visé par un mandat d’amener. Mme Esfandiari comparaît pour apologie d’un acte de terrorisme commis en ligne après des propos faisant l’apologie du 7-Octobre.

© STEPHANE DE SAKUTIN/AFP

Arnaque au faux conseiller : Revolut vérifie l’appel en temps réel

13 janvier 2026 à 16:15

Face à l’augmentation des arnaques au faux conseiller bancaire, Revolut hausse le ton. La néobanque a annoncé une nouvelle fonctionnalité pour lutter contre ce type de fraude : l’app peut désormais détecter si l’utilisateur ouvrant l’application Revolut est en train de passer un appel. Elle peut ainsi lui confirmer qu’il discute bien avec un véritable conseiller… ou l’avertir d’une arnaque.

La bannière en question. Image Revolut

Dans l’idée, l’application Revolut a gagné une bannière s’affichant lorsqu’elle détecte que l’utilisateur est en train de passer un appel. Le système identifie si celui-ci provient de Revolut ou d’un autre numéro, et fournit des recommandations adaptées.

Tout devrait être très clair pour l’utilisateur. Si l’appelant est bien Revolut, la bannière confirme que l’appel est légitime. Si ce n’est pas le cas, le client aura droit à une alerte « claire et urgente » l’informant que son interlocuteur ne fait pas partie de l’établissement. Appuyer dessus le ramènera sur un parcours pour protéger son compte.

Le concept est intéressant à l’heure où de nombreux malfaiteurs arrivent à usurper des numéros officiels pour tromper les victimes les plus vigilantes. Il n’est pas totalement nouveau : au Royaume-Uni, des banques comme Monzo, Starling ou HSBC ont des systèmes similaires, tout comme Sumeria en France. Google a ajouté une alerte à Android aux États-Unis, avertissant les utilisateurs lorsqu’ils partagent leur écran pendant un appel avec un numéro inconnu.

Cette nouvelle fonctionnalité est déjà active pour tous les clients Revolut sous iOS, tandis qu’il faudra aller l'activer depuis le Centre de sécurité d’Android. Revolut en profite pour rappeler quelques nouveautés lancées cette année, comme les appels intégrés à l’application ou l’optimisation de ses algorithmes pour détecter et bloquer les transactions à risque.

Les arnaques au faux conseiller se sont fortement popularisées ces dernières années. Si vous n’êtes pas chez Revolut, gardez en tête que les malfrats sévissent souvent avant les week-ends ou les jours fériés afin de profiter de la fermeture des agences. Ils disposent généralement de quelques informations sur vous (nom, prénom et même numéro de compte), probablement récupérées sur le dark net suite à des fuites de données. Ils cherchent à vous mettre en confiance tout en vous demandant d’agir dans l’urgence. Au moindre doute, n’hésitez pas à raccrocher avant de rappeler directement le standard de la banque depuis votre application.

Apple annonce Creator Studio, un abonnement unique pour toutes ses apps professionnelles, de l’IA et des contenus

13 janvier 2026 à 16:12

Apple annonce le lancement de Creator Studio, un nouvel abonnement qui regroupe toutes ses apps professionnelles, quelques fonctionnalités basées sur l’intelligence artificielle ainsi que des contenus exclusifs. Cet abonnement sera proposé sur l’App Store à partir du mercredi 28 janvier, dans deux semaines donc, pour 12,99 € par mois ou 129 € par an, avec une grosse réduction pour les étudiants (2,99 et 29 € respectivement). Il regroupe notamment Final Cut Pro, Logic Pro, Pixelmator Pro et la suite bureautique iWork : Pages, Numbers et Keynote.

Les différentes apps qui seront incluses avec l’abonnement. Notez au passage les toutes nouvelles icônes de l’ère Liquid Glass. Image Apple.

Au passage, même si ce n’est pas indiqué par Apple, on peut supposer que les mises à jour des OS 26.3 sortiront elles aussi le 28 janvier ou en tout cas, dans la semaine du 26 et que ces versions seront nécessaires pour exploiter ces nouveautés.

Les apps professionnelles d’Apple rassemblées avec un abonnement, toujours optionnel sur le Mac

En s’abonnant à l’offre Creator Studio, toutes ces apps seront accessibles sans frais supplémentaires, y compris les compagnons de Final Cut Pro (Motion et Compressor) ainsi que MainStage qui accompagne Logic Pro. À cela s’ajoutera dans le futur Freeform, qui restera toutefois gratuite et accessible hors du bundle. C’est aussi le cas pour la suite bureautique d’Apple et on pourra toujours télécharger Pages, Numbers et Keynote, gratuitement et sans devoir s’abonner. Les allergiques aux abonnements pourront toujours payer des licences finales pour Final Cut Pro, Logic Pro et Pixelmator Pro, à des prix similaires à ceux pratiqués actuellement. Du moins, ce sera vrai sur le Mac : côté iPad, comme aujourd’hui, l’abonnement restera en effet la seule option pour les apps payantes.

Toutes ces apps conçues par Apple seront proposées sur le Mac ainsi que l’iPad, c’est une première pour Pixelmator Pro. L’entreprise promet d’ailleurs une expérience optimisée pour une utilisation via l’écran tactile de la tablette, mais aussi avec l’Apple Pencil. On pourra naturellement travailler en parallèle sur un Mac et un iPad, le format de fichiers étant le même des deux côtés. La Pomme insiste sur la gestion complète des calques, ce qui laisse espérer qu’il ne s’agit pas d’une version au rabais de l’éditeur d’image acheté par ses soins il y a plus d’un an.

Pixelmator Pro sur un iPad Pro. Image Apple.
Les calques sur Pixelmator Pro pour l’iPad. Image Apple.

Pixelmator Pro était déjà une app qui tirait parti des puces Apple, ce sera naturellement encore plus le cas avec ces mises à jour. Les fonctionnalités habituelles basées sur l’IA sont toujours présentes, comme la sélection rapide ou encore l’agrandissement des images.

Sur le Mac, Pixelmator Pro devrait également bénéficier d’une grosse mise à jour, la première depuis son acquisition par Apple. L’interface devrait bien changer pour s’adapter à Liquid Glass, si l’on en juge à cette unique capture d’écran distribuée par Apple. La mise à jour sortira probablement en même temps que l’abonnement Creator Studio.

Pixelmator Pro sur le Mac, avec une nouvelle interface. Image Apple.

Même traitement Liquid Glass pour les trois apps de la suite bureautique maison, enfin ! On avait aperçu les mises à jour il y a bien longtemps, mais elles ont tardé à arriver. Apple attendait manifestement le lancement de Creator Studio pour rafraichir enfin les interfaces de Pages, Keynote et Numbers, sur le Mac comme sur les iPad et iPhone.

iWork attend toujours son bain de Liquid Glass

iWork attend toujours son bain de Liquid Glass

Des fonctionnalités IA et du contenu premium inclus

En plus des apps elles-mêmes, Creator Studio offrira des fonctionnalités basées sur l’IA, ainsi que des contenus spécifiques. Dans Final Cut Pro, une nouvelle fonctionnalité « Recherche dans les transcriptions » sera proposée sur le Mac comme l’iPad, avec la possibilité de trouver un extrait parmi tous les enregistrements en saisissant les termes cherchés dans un champ de texte. Autre fonctionnalité spécifique pour trouver des segments, cette fois de manière visuel : l’intelligence artificielle pourra analyser les rush dans un projet pour identifier leur contenu et permettre au monteur de trouver rapidement le bon extrait.

La recherche visuelle en action dans Final Cut Pro, ici pour trouver des plans avec des escaliers. Image Apple.
La recherche textuelle, qui filtre les vidéos en fonction des dialogues identifiés et transcrits par IA. Image Apple.

L’outil de montage vidéo aura droit à d’autres fonctionnalités encore, à condition d’être abonné à l’offre Creator Studio. Apple évoque la possibilité de monter des vidéos selon le tempo d’une musique, identifiée automatiquement par IA. Enfin, une fonctionnalité proposée uniquement sur l’iPad permettra de simplifier les montages : « Créateur de montages » crée un montage automatique à partir des meilleurs plans sélectionnés automatiquement et les utilisateurs pourront ensuite modifier le rythme, ajouter de la musique ou encore recadrer automatiquement le résultat pour les réseaux sociaux.

Dans Logic Pro, les musiciens pourront exploiter « Synth Player », une fonctionnalité basée sur des IA qui génère des pistes électro sans claviériste. Apple précise que la fonction a été développée en interne et qu’elle offre « un réalisme et une fidélité incomparables grâce à la vaste gamme de synthétiseurs logiciels et échantillonneurs disponibles dans Logic Pro ». De multiples paramètres restent disponibles pour ajuster ces créations automatiques et mieux les fondre dans un morceau. Toujours pour faciliter la création musicale, « Chord ID » est une autre fonction réservée aux abonnés, qui évite les étapes de transcription manuelle en convertissant automatiquement un enregistrement audio ou MIDI en accords que l’on peut ensuite utiliser dans l’app.

Synth Player en action dans Logic Pro. Image Apple.
L’analyse d’un enregistrement audio avec Chord ID. Image Apple.

Côté contenus, la suite Creator Studio permet d’accéder à de nombreux enregistrements dans Logic Pro. Apple promet « des centaines de boucles, d’échantillons, de patchs d’instruments, de sons de batterie et bien plus encore, tous libres de droits », le tout sera affiché dans une toute nouvelle bibliothèque de sons sur le Mac.

Cette idée concerne aussi la suite iWork ainsi que FreeForm quand elle sera incluse dans l’abonnement. Apple ajoute le « Content Hub », qui est décrit comme « un espace nouveau où les utilisateurs trouveront une sélection de photos, d’éléments graphiques et d’illustrations de haute qualité ». Tous ces éléments pourront être utilisés dans ses documents, que ce soit du texte avec Pages, un tableur avec Numbers ou une présentation avec Keynote. Par ailleurs, ces trois apps auront droit à des thèmes exclusifs, en plus de ceux fournis gratuitement.

Le « Content Hub », ici dans Keynote apparemment. Image Apple.

Si ces contenus clés en main fournis par Apple ne vous suffisent pas, vous pourrez toujours en créer avec Image Playground. Ce n’est pas nouveau, il semble toutefois que les abonnés auront droit aux meilleurs modèles fournis par OpenAI, même si le communiqué de presse est étonnamment avare en détails sur ce point. Il faudra vérifier à l’usage ce que cela change, même s’il ne faut pas s’attendre à une utilisation illimitée du générateur d’images d’OpenAI, car Apple précise bien que des limites peuvent subsister selon le modèle utilisé.

Du côté des fonctionnalités, il y aura aussi quelques ajouts pour les abonnés Creator Studio. Keynote saura notamment générer une ébauche de présentation à partir d’un plan que vous lui fournirez sous forme de texte. Autre option nouvelle pour cette app, la possibilité de générer automatiquement des notes pour le présentateur à partir des diapositives terminées. Cette fonctionnalité ne fait pas partie d’Apple Intelligence, et pour cause : elle repose sur des modèles fournis par OpenAI et non pas les modèles maison (ni ceux de Gemini d’ailleurs, étrangement). Si le communiqué ne le met pas trop en avant, sans surprise, on peut voir une mention sur les captures d’écran fournies par Apple.

Création de notes de présentation dans Keynote, grâce à OpenAI. Image Apple.

Ce n’est pas fini : une fonctionnalité permettra de nettoyer rapidement des diapositives en ajustant la mise en page ainsi que le placement des objets, toujours dans Keynote. Rien pour Pages, alors que Numbers gagnera également des fonctionnalités IA, probablement elles aussi alimentées par Open AI. On pourra utiliser la fonction « Remplissage magique » pour générer des formules et remplir automatiquement des tableaux en identifiant des schémas. Microsoft l’a déjà fait dans Excel et les résultats étaient souvent moyens, espérons que ce sera mieux pour la Pomme.

Un essai gratuit pour tout le monde, partage familial inclus

Tout le monde pourra tester la nouvelle offre gratuitement pendant un mois. Apple compte aussi offrir trois mois d’essai gratuit à Creator Studio pour tout achat d’un nouveau Mac ou d’un nouvel iPad. Autre générosité, l’abonnement à 12,99 € par mois ou 129 € par an pourra être partagé au sein d’une famille sans frais supplémentaire, à condition d’avoir activé le partage familial iCloud.

Vidéo Apple.

Trump may have to disclose details about assets as part of BBC lawsuit

13 janvier 2026 à 16:00

US president is suing for defamation over documentary that joined two parts of speech he made on 6 January 2021

President Trump is expected to come under pressure to make rare disclosures about his properties and business interests as part of his $10bn lawsuit against the BBC, the Guardian understands.

Trump is suing the BBC for defamation over a Panorama documentary that spliced together two parts of the president’s address to a rally on 6 January 2021. The BBC has already apologised and said the edit was misleading, but has denied it defamed Trump.

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© Photograph: Nathan Howard/Reuters

© Photograph: Nathan Howard/Reuters

© Photograph: Nathan Howard/Reuters

With thousands dead, the Iranian regime may survive these protests – but not in its current form | Sanam Vakil

13 janvier 2026 à 16:00

With fear, surveillance and brute force only set to increase, there are disturbing parallels with Saddam Hussein’s Iraq

  • Sanam Vakil is director of Chatham House’s Middle East and North Africa programme

Iran is once again convulsed by protests that are threatening the Islamic Republic’s stability and future. What began as demonstrations over a collapsing currency and rising inflation has rapidly evolved into one of the most destabilising episodes of unrest the regime has faced in years. The protests have exposed both the resilience of Iranian society and the growing brittleness of a political system stubbornly unwilling to reform.

It’s the scale, spread and momentum of the demonstrations that have been most alarming to the authorities. Protests have erupted across all provinces in the country, reaching more than 180 towns and cities, cutting across class, ethnic and regional lines. This time, the turn to openly anti-regime slogans has been rapid and widespread. Protesters are no longer demanding relief from within the system. They are rejecting it outright, directly challenging the authority of the supreme leader, Ali Khamenei – and the wider establishment.

Sanam Vakil is the director of Chatham House’s Middle East and North Africa programme

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© Photograph: UGC/AFP/Getty Images

© Photograph: UGC/AFP/Getty Images

© Photograph: UGC/AFP/Getty Images

Stephen Miller wants us to fear him | Arwa Mahdawi

13 janvier 2026 à 15:59

Some of Trump’s aides refer to his deputy chief of staff as ‘the prime minister’, with many of the most shocking policies leading back to him. Worrying about his actions isn’t enough

If you want to understand what’s happening in the US right now, and what is likely to happen next, don’t just focus on Donald Trump. Rather, pay close attention to Trump’s deputy chief of staff, Stephen Miller. It’s increasingly clear that Miller, a man who has said that “America is for Americans and Americans only” and who is on a mission to “save the west” is the driving force behind the Trump administration’s most extreme policies. Per a recent Bloomberg profile, some of Trump’s aides even privately call Miller “the prime minister”.

Miller’s influence stretches across both foreign and domestic policy. Those masked immigration agents pulling people off the street, and occasionally shooting unarmed citizens in the face? You can trace their aggressive tactics back to Miller. The plot to get rid of birthright citizenship? Miller’s hands are all over it. The capture of Venezuelan President Nicolás Maduro? He helped plan it. The campaign to Maga-fy universities? Miller again! All right-leaning roads seem to lead back to Miller.

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© Photograph: Mark Schiefelbein/AP

© Photograph: Mark Schiefelbein/AP

© Photograph: Mark Schiefelbein/AP

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