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Incendies au Chili : des sinistrés désemparés implorent de l'aide au milieu des décombres

Par :AFP
20 janvier 2026 à 23:43
Dans le sud du Chili, ravagé depuis quatre jours par des incendies meurtriers toujours en progression, des habitants imploraient mardi de l'aide, au milieu des décombres et des fumées persistantes. Dans la région du Biobio, la plus touchée par ces incendies de forêt gigantesques qui ont fait 20 morts, les flammes ont ravagé des quartiers entiers. La majorité des victimes a été recensée dans cette région.

[TEST] DeadCore Redux : de la vitesse, du skill et une pointe de frustration

Par :Estyaah
20 janvier 2026 à 23:22

Certains lecteurs se souviennent peut-être de DeadCore, sorti en 2014, un sympathique puzzle platformer basé sur la vitesse, le skill et les mouvements aériens. En début d’année dernière, on a appris que l’équipe initiale s’était reformée pour préparer un petit remaster, DeadCore Redux. Après quelques reports, voici donc la nouvelle mouture entre nos mains… Mais même si le jeu d’origine avait été testé dans nos colonnes, on doit avouer que personne à la rédac actuelle n’y avait touché. On aborde donc DeadCore Redux comme un nouveau jeu, avec les standards de 2026. Et si la proposition est peu commune, ardue et un poil cryptique, c’est une expérience très satisfaisante quand on parvient à se dépasser.

Genre : Skill-based puzzle platformer | Développeur : 5 Bits Games | Éditeur : 5 Bits Games | Plateforme : Steam | Prix : 14,99 € | Langues : Français, anglais | Configuration recommandée : Intel i7 8700 / Ryzen 5 3600, RTX 2070 / RX 5700, 8 Go de RAM | Date de sortie : 15/01/2026 | Durée : une dizaine d’heures pour faire tous les niveaux, beaucoup plus pour humilier le leaderboard

Test effectué avec une version Steam fournie par les développeurs.

DeadCore Redux

Des sauts, des dashs et l’illusion d’être bon

Associer FPS et plateforme, ce n’est pas forcément l’idée du siècle de prime abord. Comme souvent, on ne voit pas nos pieds, on ne sait jamais si on va atterrir au bon endroit. Et pourtant, en 2014, 5 Bit Games sortait DeadCore, un jeu en vue subjective uniquement basé sur ce principe, et ça marchait très bien. Leur truc : s’inspirer des mouvements nerveux de Quake ou Unreal Tournament, mais troquer l’hémoglobine contre des dashs et un formidable air control. Onze ans plus tard, un remaster vient dépoussiérer le jeu, dans une proposition très proche de l’original. C’est même un euphémisme, puisque les niveaux sont pratiquement identiques, et le moteur – Unity – est une évolution de celui employé dans le jeu d’origine. Et on ne va pas se mentir, il y a un petit côté désuet d’enchaîner les doubles sauts, d’éviter les lasers et de rebondir sur les propulseurs. Pour autant, pas besoin d’être compétiteur dans l’âme pour accrocher au concept : parvenir à enchaîner quelques passages tendus procure une sacrée satisfaction. Le feeling des déplacements est excellent, et on a vite l’impression d’être un PGM – surtout au départ. De là à s’imaginer faire un bon chrono, il n’y a qu’un pas, que le jeu encourage fortement à franchir avec un leaderboard par niveau, par zone et pour chaque variante. Une sorte de Trackmania du FPS, en somme. Mais si vous n’êtes pas speedrunners dans l’âme, vous ne pourrez que rêver devant les temps improbables des acharnés qui poncent le jeu depuis la bêta fermée. Cependant, un tableau réservé à vos amis Steam permet de mesurer votre e-penis avec des adversaires à votre hauteur, si tant est qu’ils fassent partie de la maigre base de joueurs.

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La douleur comme méthode pédagogique

Le fusil fonctionne en hitscan, contrairement à ce que les projectiles laissent penser. Les développeurs sont toutefois sur le coup et prévoient de corriger ce point.

Vous aurez remarqué que l’on dispose d’une sorte de fusil, mais celui-ci ne sert qu’à activer des interrupteurs et désactiver temporairement des tourelles ou des sortes de Companion Cube un peu trop collants. Là encore, la performance est encouragée, parce que pour atteindre le rang « S », il faudra n’avoir raté aucun tir, ne pas s’être pris de projectile et ne pas avoir reset au moindre point de contrôle. Mais pourquoi donc ? Parce que c’est un die & retry pur et dur. Le jeu m’a bien tabassé la gueule par moments : pour un passage réussi, j’ai pu enchaîner 5, 10, 20 morts ou plus. Heureusement, le reset est instantané, évitant ainsi de casser le flow. Cependant, certaines séquences sont un peu frustrantes et reposent sur une mécanique éculée : il faut apprendre par cœur. À plusieurs reprises, j’ai enchaîné des phases tendues, pour me projeter de tout mon dash contre une grille de laser « fortuitement » placée pile en face. À moins d’être un Jedi, impossible de réagir à la volée dans ces situations. D’autre part, le level design est parfois légèrement brouillon, et trahit son âge. Un travail sur la manière de guider le joueur – même de manière subtile – aurait été pertinent pour ce remaster. Notamment lorsque l’on navigue entre des zones modifiant la gravité sur des espaces restreints, car la gestion de la caméra n’est pas forcément très intuitive à ces moments. Ce n’est donc qu’après de multiples essais que l’on parvient à retenir la route et à mieux maîtriser les différentes capacités de notre personnage. Au final, c’est quand même le sentiment d’avoir réalisé un move exceptionnel qui prédomine, plutôt que les centaines d’échecs pour parvenir au bout du niveau.

Plus de boulot qu’on pourrait croire

Si la démarche derrière la création du remaster de DeadCore vous intéresse, vous pouvez retrouver une interview d’Antoine Guerchais, programmeur sur le jeu, que l’on a réalisée lors du Stunfest 2025.

Mais venons-en à la différence qui saute aux yeux entre DeadCore Redux et son aîné : l’aspect graphique. Si la direction artistique est restée la même et est très cohérente avec l’univers établi, le traitement est évidemment plus moderne. Gestion des lumières, particules, textures, reflets… Malgré tout, on reste sur un design plutôt épuré, et il ne m’a pas semblé ressentir de ralentissements, même dans les niveaux les plus chargés. La seconde différence majeure va demander plus d’engagement, car elle se cache derrière la découverte de tous les sparks (des portions de niveaux alternatives) et un relancement complet du dernier niveau, ce qui me semble être un peu merdique. En effet, alors que le studio annonçait proposer une nouvelle zone à parcourir dans le remaster (Le Passage), elle est finalement quasiment impossible à découvrir par soi-même. Aucune indication dans les menus ne permet de le déduire. Il a fallu que j’aille sur le serveur Discord officiel pour trouver l’information. Les développeurs sont au courant de ce point gênant, mais n’ont pas encore trouvé la manière idéale de corriger ça. En attendant, sachez qu’un cycle complet (l’ensemble des six niveaux) en new game+ m’a pris environ trois heures, alors que j’avais déjà sept heures dans les pattes pour débloquer tous les éléments nécessaires. Il y a aussi des sortes de logs à trouver à gauche et à droite, qui parlent du lore, et dont on peut tout à fait se battre les couilles puisque c’est optionnel. Mais c’est là, si ça vous intéresse ou que vous chassez les succès. On peut également découvrir des nouvelles musiques – de très bonne qualité – à rajouter dans sa playlist pendant qu’on joue.

Un témoin d’une époque, mais toujours aussi satisfaisant

DeadCore Redux est un fast-FPS puzzle platformer plus ou moins hors du temps. Comme c’est le remaster d’un jeu sorti en 2014, c’est plutôt cohérent, mais il peut faire un peu peur. Très difficile, il nécessite de s’investir pour en tirer de la satisfaction, et ensuite avoir envie de se dépasser pour imposer son e-penis sur les différents leaderboards. Le très bon feeling des déplacements – notamment l’air control – compense largement ses défauts de game design, comme les passages un peu brouillons dans certains niveaux complexes, ainsi que les moments de frustrations dus à des pics de difficulté. Même si c’est une très bonne expérience globalement, cela reste un jeu de niche, avec un concept qui n’est plus trop à la mode, et qui aura donc sans doute du mal à attirer les plus jeunes. Mais pour vous, (vieux) lecteur de NoFrag, c’est peut-être le moment de voir si votre poignet est toujours aussi vigoureux qu’il y a 11 ans.

Si vous êtes intéressé par DeadCore Redux, il est actuellement à –20 % sur Steam, soit 12 € jusqu’au 29 janvier. Et encore moins si vous possédez le DeadCore de 2014.

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.

EN DIRECT, guerre en Ukraine : Kirill Dmitriev, émissaire russe, rapporte des discussions « constructives » à Davos, où il a rencontré Jared Kushner et Steve Witkoff

21 janvier 2026 à 00:28
« De plus en plus de personnes prennent conscience de la justesse de la position de la Russie », a estimé M. Dmitriev. Mardi, il s’est entretenu avec les représentants américains Steve Witkoff et Jared Kushner, le gendre de Donald Trump.

© MAXIM SHEMETOV/AFP

L’émissaire russe Kirill Dmitriev, à Pékin, le 2 septembre 2025.

EN DIRECT : avant son départ pour Davos, Donald Trump défend l’imposition de droits de douane, qu’il juge « nécessaires »

21 janvier 2026 à 00:20
« On a pris des centaines de milliards de dollars. Mais si on perd cette affaire devant la Cour suprême, il faudra rembourser. Je ne sais pas comment cela va être possible », a reconnu le président américain, qui s’est invité au traditionnel briefing des journalistes à la Maison Blanche.

© SAUL LOEB/AFP

Le président américain, Donald Trump, lors d’un point presse à la Maison Blanche, à Washington, le 20 janvier 2026.

Une cour française s'en prend aux VPN et ordonne le blocage des sites pirates

Le Tribunal judiciaire de Paris a rendu une décision susceptible de bouleverser le marché des VPN en Europe. Il a ordonné à plusieurs fournisseurs majeurs de VPN de bloquer l'accès aux services proposant la diffusion illégale d'événements sportifs en direct. Cette décision concerne CyberGhost, ExpressVPN, NordVPN, ProtonVPN et Surfshark et qualifie clairement les services VPN d'« intermédiaires techniques » au sens du Code du sport français. Depuis 2024, les tribunaux français étendent systématiquement le champ d'application des injonctions de blocage visant les sites web qui portent atteinte aux droits de diffusion sportive. Dans un premier temps, les actions ont ciblé les fournisseurs d'accès à Internet, puis les serveurs DNS publics. Cloudflare, Google et d'autres opérateurs DNS ont été sommés de restreindre l'accès à certains domaines, car ils permettaient de contourner les blocages imposés par les opérateurs de réseau. Les détenteurs des droits de diffusion de la Formule 1, de la Ligue 1 et du MotoGP ont fait valoir qu'en l'absence d'obligations supplémentaires, le système de blocage restait défaillant. Le tribunal a retenu cet argument, ouvrant la voie à l'étape suivante : les VPN. En 2025, les détenteurs de droits sportifs ont intenté une action directe contre les fournisseurs de VPN. Un tribunal parisien a jugé que ces services permettaient de contourner les blocages existants et devaient donc faire l'objet d'injonctions. Les premières décisions ont été rendues en mai, suivies d'autres en juin et juillet, Canal+ et beIN Sports étant à l'origine des demandes. La dernière décision, rendue le 18 décembre, fait suite à une demande de la Ligue de Football Professionnel (LFP) et de son organisme commercial. Elle concerne treize domaines permettant l'accès à des diffusions illégales et, de par sa nature évolutive, autorise l'ajout d'adresses supplémentaires via l'ARCOM. Les blocages resteront en vigueur durant toute la saison 2025/2026. Au cours de la procédure, la plupart des fournisseurs de VPN ont tenté de se défendre. Un argument clé résidait dans leur politique de non-conservation des journaux, qui stipule que les entreprises ne collectent aucune information permettant d'identifier personnellement les utilisateurs ni leur localisation. Selon les fournisseurs, l'exécution d'un mandat limité au territoire français violerait ces principes. Le tribunal a rejeté sans équivoque cet argument. Il a souligné que les obligations contractuelles envers les clients ne sauraient primer sur la protection des droits des titulaires de licences de diffusion sportive. Selon le tribunal, le blocage des domaines n'implique ni surveillance permanente ni stockage des données des utilisateurs, mais simplement la garantie que les sites concernés restent inaccessibles depuis le territoire français. Les juges ont également rejeté l'argument selon lequel un VPN ne répond pas à la définition d'un intermédiaire technique. Ils ont précisé que même un transfert de données passif et automatique entre un utilisateur et un domaine internet constitue un élément significatif de transmission. La neutralité technologique n'a pas été considérée comme synonyme d'absence de responsabilité. Le tribunal a également conclu que les mesures ne contreviennent pas au règlement européen sur les services numériques. Les injonctions sont limitées dans leur portée, s'appliquent à des domaines spécifiques et sont valables pour une durée clairement définie ; elles ne constituent donc pas une obligation générale de surveillance du trafic réseau. Les fournisseurs de VPN ne comptent pas laisser la situation en suspens. NordVPN a confirmé avoir fait appel et conteste ouvertement la validité des blocages. Les représentants de l'entreprise soulignent que les pirates peuvent rapidement contourner les restrictions et que le problème du streaming illégal n'est pas traité à la source. Le secteur craint que de telles décisions n'incitent les utilisateurs à se tourner vers des services VPN gratuits, mais moins sécurisés, ou vers des outils proposés par des entités situées hors de l'Union européenne. Parallèlement, l'absence de directives techniques précises dans le décret laisse aux fournisseurs la liberté de choisir leurs méthodes de blocage, pourvu qu'elles atteignent l'objectif visé. L'arrêt français pourrait servir de référence aux autres pays de l'Union européenne. S'il est confirmé, les fournisseurs de VPN seront confrontés à une pression réglementaire accrue et à de nouvelles obligations liées à la protection des droits d'auteur et des licences. Bien qu'aucun acteur majeur n'ait encore annoncé son retrait du marché français, la décision de justice remet en question le modèle actuel des services VPN en Europe. (Lire la suite)

Des remasters de Fallout 3 et de New Vegas sont en préparation

Depuis des semaines, des rumeurs circulent concernant le retour de Fallout 3 et Fallout : New Vegas sous forme de versions remasterisées pour PC et consoles modernes, alimentées par le succès de la série télévisée Prime Video et des activités suspectes sur Steam. Cependant, un nouveau rapport appelle à la prudence : les projets existent bel et bien , mais ils ne sont pas prêts à être annoncés ni à sortir prochainement . Les espoirs d'une sortie surprise, en particulier, ont été considérablement réduits. D'après Jez Corden de Windows Central , Bethesda et Microsoft travaillent effectivement sur une nouvelle version des deux jeux, mais sa sortie n'est pas imminente. Les sources citées indiquent clairement que la sortie n'est pas pour tout de suite, excluant ainsi une annonce surprise lors d'événements comme le Xbox Developer Direct ou d'autres présentations à court terme. Les anomalies récemment constatées sur les pages Steam des deux jeux seraient plutôt de simples mises à jour des versions existantes, notamment pour le contenu localisé, et non de nouveaux packs à venir. Le rapport suggère également que les deux remasters ne sortiront pas simultanément. L'idée serait que Fallout 3 arrive en premier, suivi de Fallout : New Vegas. La possibilité d'une sortie du premier opus avant la fin de l'année est présentée comme une simple conjecture, non étayée par une confirmation officielle, et doit donc être interprétée avec prudence. Ces retards seraient dus à une planification initialement plus prudente. Selon Corden, le succès fulgurant et massif de la série télévisée Fallout a pris Microsoft et Bethesda par surprise, les incitant à investir davantage dans la franchise seulement après la diffusion de la série. Parallèlement, les équipes internes ont travaillé d'arrache-pied sur plusieurs fronts stratégiques : le développement de The Elder Scrolls VI, le support et les correctifs pour Fallout 4 Anniversary Edition, les mises à jour de Starfield et le contenu continu de Fallout 76. Dans ce contexte, les remasters de Fallout 3 et New Vegas constituent une priorité importante, mais pas immédiate. L'objectif semble être d'éviter les sorties précipitées, notamment au vu des expériences passées et des attentes élevées qui entourent chaque projet Bethesda. Le retour dans les Terres désolées classiques est donc confirmé, mais il faudra encore faire preuve de patience avant une annonce officielle et, surtout, une date de sortie précise. (Lire la suite)

Le prix de la Nintendo Switch 2 augmentera-t-il en 2026 ? Réponse des analystes

Le prix de la Nintendo Switch 2 pourrait augmenter en 2026 , malgré les assurances officielles de Nintendo. Les analyses de Niko Partners , une société spécialisée dans l'étude du marché mondial du jeu vidéo, relancent le débat. Niko Partners estime qu'une hausse de prix cette année est fort probable. Selon ses analystes, le contexte économique actuel rend difficile le maintien d'un prix stable sur le long terme. Dans son rapport sur les principaux enjeux critiques auxquels sera confrontée l'industrie du jeu vidéo en 2026, Niko Partners identifie la Switch 2 comme l'une des consoles les plus exposées à une hausse de prix. La plateforme est actuellement en concurrence avec la PlayStation 5 et la Xbox Series X|S, qui subiront toutes deux des augmentations de prix en 2025, mais cet avantage risque de devenir intenable à moyen terme. Les analystes identifient trois causes principales. La première est l'impact des droits de douane imposés par l'administration américaine actuelle, qui continuent de peser sur la production de matériel informatique en Chine, au Japon et au Vietnam. À cela s'ajoute la hausse des coûts de la mémoire vive et du stockage, alimentée par la demande croissante de centres de données dédiés à l'IA. Enfin, un contexte macroéconomique instable rend plus onéreux le maintien de faibles marges sur le matériel informatique. Selon Niko Partners, Nintendo a déjà fait preuve de prudence en 2025 en choisissant de maintenir le prix d'entrée de gamme à 449 dollars malgré l'introduction de droits de douane. Cependant, la combinaison de nouveaux coûts et de pressions externes rend de plus en plus improbable le maintien de cette stratégie en 2026. C'est pourquoi les analystes estiment que la probabilité d'une augmentation mondiale du prix de la Switch 2 est « très élevée ». Pour atténuer l'impact négatif d'une éventuelle hausse de prix sur la perception du public, Nintendo pourrait opter pour une solution alternative : cesser de vendre le modèle de base sans jeux et proposer uniquement des packs incluant des jeux, à partir de 499 $. Ainsi, l'augmentation serait justifiée par une valeur perçue supérieure, plutôt que par une simple hausse du prix du matériel. Aucune confirmation officielle d'une hausse de prix imminente n'a été faite à l'heure actuelle, mais les prévisions de Niko Partners s'inscrivent dans un contexte plus large de tensions sur le marché mondial du matériel informatique. 2026 pourrait donc marquer un tournant dans la stratégie tarifaire de la Nintendo Switch 2, suivant ainsi la voie déjà empruntée par ses principaux concurrents. (Lire la suite)

Les Etats-Unis annoncent l’interception en mer des Caraïbes d’un septième pétrolier lié au Venezuela

21 janvier 2026 à 00:12
Washington multiplie les saisies de navires vénézuéliens et revend déjà le brut confisqué.

© - / AFP

Cette capture d’écran publiée le 20 janvier 2026 sur le compte X du commandement militaire américain pour le sud du continent américain (US Southern Command) montre le navire à moteur « Sagitta » en mer des Caraïbes.

L'Espagne mise sur l'immigration légale pour revitaliser ses campagnes et contrer la baisse des naissances

21 janvier 2026 à 00:05
Pour lutter contre la baisse des naissances, l'Espagne a fait le pari d'une immigration légale et choisie. Deux millions d'étrangers pour la plupart originaires d'Amérique latine se sont installés en Espagne au cours des sept dernières années. C'est le cas dans la région de Zamora, en Castille-et-León, dans le nord de l'Espagne, où, depuis 2022, une entreprise céréalière fait venir des conducteurs de camions du Pérou ou de Colombie. Ces embauches ont permis de remettre à flot le céréalier et, au passage, de redonner vie au village de Bóveda de Toro.

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