Vince Gill threatened radio host during on-air confrontation over Amy Grant remarks: 'Going to kick your a--'




Parmi les différentes entreprises ayant porté plainte contre l’État fédéral américain concernant les taxes douanières jugées illégales par la Cour suprême, l’un des cas les plus emblématiques était déjà FedEx. Aujourd’hui se rajoute un symbole, étant donné la situation dans laquelle ces taxes ont mis l’entreprise : Nintendo.

C’est le média US Aftermath qui rapporte l’ouverture de cette plainte. Et pour le coup, Nintendo a de quoi demander réparation : le coup de massue des taxes décidées par Donald Trump est arrivé au pire moment pour la firme japonaise, en plein lancement de sa nouvelle console.
Taxes douanières US : FedEx promet de rembourser ses clients une fois que le gouvernement l’aura indemnisée
On se rappelle ainsi que les pré-commandes de la Nintendo Switch 2 avaient été retardées aux USA du fait des tarifs douaniers décidés par l’actuel président des États-Unis d’Amérique, avec un communiqué laconique de Nintendo à l’époque :
Les précommandes de la Nintendo Switch 2 aux États‑Unis ne débuteront pas le 9 avril 2025, afin d’évaluer l’impact potentiel des droits de douane et l’évolution des conditions du marché. Nintendo communiquera une nouvelle date ultérieurement. La date de lancement, fixée au 5 juin 2025, reste inchangée.
Au final, les pré-commandes US avaient commencé le 24 avril, avec un prix inchangé de 449,99 dollars, mais des accessoires dont les tarifs avaient bondi. Afin de limiter la casse, Nintendo avait réservé la plupart de sa production provenant du Vietnam aux USA, le pays étant moins touché que la Chine par les droits de douane décidés par Donald Trump.
Nintendo retarde les précommandes de la Switch 2 aux États-Unis, à cause de Donald Trump
Les avocats de Nintendo demandent ainsi un remboursement des taxes douanières indûment payées par l’entreprise, mais aussi des intérêts sur celles-ci, ce qui pourrait si le jugement allait dans le sens de Nintendo faire boule de neige auprès des autres plaintes, et coûter bien plus cher à l’administration américaine qu’un « simple » remboursement des sommes engagées. Et étant donné la réputation des avocats de Nintendo depuis le célèbre Kirby, l’administration US se prépare quelques migraines...


© Stephane Cardinale - Corbis via Getty Images



© Marine nationale / Reuters

Flambée des prix mémoire, chaînes sous tension : les marques revoient leurs plans et la demande de dalles recule. Premier revers depuis des années pour un marché qui s’était relancé en 2023.
Les expéditions mondiales de panneaux pour smartphones tomberaient à 2,14 milliards d’unités en 2026, soit −7,3 % sur un an après 2,31 milliards en 2025. La dynamique entamée en 2023 s’interrompt, avec un premier recul annuel depuis plusieurs exercices.
Le ralentissement des nouveaux smartphones pèse sur les achats de dalles en 2026. Le marché du reconditionné, qui amortissait jusqu’ici la demande, subit à son tour la hausse des coûts et les contraintes d’approvisionnement liées à la mémoire, limitant la disponibilité des appareils.
La demande reste solide en haut de gamme, le milieu de gamme bascule, l’entrée de gamme tient. Avec la maturation des AMOLED « RAM-less » à bas coût, les marques accélèrent le passage du LTPS LCD vers l’AMOLED sur le milieu de gamme, tout en concentrant les ressources sur les modèles premium moins sensibles au prix.
TrendForce anticipe une part de 43,2 % pour l’AMOLED en 2026, contre 41,2 % en 2025. À l’inverse, le LTPS LCD se contracte nettement, passant de 4,4 % en 2025 à 2,5 % en 2026. L’a‑Si LCD, centré sur l’entrée de gamme, resterait proche de 54,4 % de part de marché.
La hausse des coûts mémoire renchérit les systèmes et une partie pourrait être répercutée au consommateur. Les marques vont durcir la gestion des coûts de la supply chain pour rester compétitives, accentuant la pression tarifaire sur les fournisseurs clés, en tête les fabricants de panneaux.
Les LCD pour segments milieu et entrée devraient connaître les baisses de prix les plus marquées, entre demande molle et déstockage. Même l’AMOLED pourrait peiner à tenir ses prix, entre achats plus prudents et concurrence accrue entre fournisseurs pour sécuriser les commandes.
Le renchérissement de la mémoire devient la principale inconnue pour 2026. L’équation se jouera entre ajustements de mix produit et d’inventaires côté marques, et réaction des consommateurs face à une éventuelle hausse des prix des smartphones, au profit de la réparation ou d’un allongement des cycles d’usage.
Source : TechPowerUp


