Ghost of Yotei : le jeu se vend mieux que Ghost of Tsushima selon Sony



C’est le mois des jeux d’horreur, avant les très attendus Reanimal et Resident Evil Requiem place à un jeu indépendant The 9th Charnel développé par… une seule personne, vaut-il le coup ? Réponse sans langue de bois !
Vous êtes Michael, un généticien qui est sorti avec des amis et ils sont sur la route du retour en voiture, sauf qu’en voulant éviter quelqu’un ils vont avoir avoir un accident de la route et atterrir devant un complexe abandonné avec des personnes étranges et des créatures féroces… C’est là que vous commencez le jeu !

C’est un survival-horror à la 1ère personne… Le développeur est seul aux commandes et du coup les mécaniques sont très simples surtout qu’il n’y a presque aucune arme (sauf vers la fin du jeu…). Vous allez devoir explorer, fouiller, se cacher, éviter les créatures avant qu’elles ne vous repèrent et vous tue d’un seul coup. Le but, trouver une sortie à ce cauchemar sur Terre. C’est très classique, ça marche bien mais ressemble malheureusement à une dizaine d’autres jeux indés d’horreur.





Bon, qui dit une personne pour développer, dit, pas beaucoup de moyens, dans les phases de jeux, ce n’est pas horrible mais les cinématiques, c’est très daté, une impression de voir les débuts de la PS3. Le gros soucis, c’est un vide intersidéral, il n’y a presque personne, ni de monstres, est-ce un choix du créateur de mettre en place ce sentiment d’être seul au monde voir anxiogène ? Mais on se sent vite perdu avec aucunes informations à l’écran.
Un bon doublage
L’ambiance générale du jeu
C’est moche et daté
Trop de bugs
Des cinématiques vieillottes
L’IA des créatures nulle
Faible durée de vie
Bon, je m’étais promis d’être plus clément quand j’ai su que le titre était développé par une seule personne mais on doit vous dire quand un jeu est mauvais. Des graphismes inégaux et surtout des jeux comme ça, de l’horreur indé, il y en a des dizaines. De plus, le jeu dure moins de 3 heures pour 29,99 € en boite et 19,99 € sur STEAM, on vous conseille d’aller dépenser votre argent dans des jeux indés meilleurs et moins chers. On a ici le premier FLOP de l’année…
Test réalisé par Aurélien
Cet article THE 9TH CHARNEL – Test horrible… est apparu en premier sur Insert Coin.

Incarner un vampire reste rare dans le jeu vidéo. Souvent ennemis, parfois clichés, ils sont peu nombreux à être traités comme de véritables protagonistes. Quelques exceptions existent, mais elles se comptent sur les doigts d’une main. On pense notamment au cultissime Bloodlines, ou encore au vénérable Blood Omen.
Avec Vampires: Bloodlord Rising, un nouveau venu en accès anticipé, le genre tente un retour discret mais prometteur. Derrière une esthétique très classique se cache en réalité un jeu bien plus malin qu’il n’y paraît.
Vous incarnez Dragos, serviteur du seigneur vampire Vorago. Votre maître a été détruit par l’Inquisition et son royaume est à reconstruire. Ce prétexte fonctionne parfaitement car il justifie l’exploration progressive de la carte et la découverte organique du monde. Chaque nouvelle zone devient une étape logique de votre ascension. Le jeu vous laisse avancer à votre rythme, sans surcharge inutile. On réalise quelques quêtes pour recruter un nouvel allié. Puis on accède à un nouveau biome, de nouvelles ressources et donc de nouvelles possibilités de construction.






Vampires: Bloodlord Rising est un jeu hybride qui mélange gestion, construction, action et RPG. Vous bâtissez votre château pièce par pièce. Vous capturez des paysans pour les transformer en serviteurs vampires et chaque serviteur peut être assigné à une tâche précise. Le tout rappelle certaines mécaniques vues dans Conan Exiles. La progression RPG repose sur des statistiques, un peu de loot, et des pouvoirs à débloquer. Pour l’instant, le contenu est limité, mais prometteur: on peut déjà se transformer en chauve-souris ou devenir invisible.
La vraie bonne idée du jeu réside dans ses deux formes jouables. La forme du chasseur est rapide et violente. C’est la seule qui permet de se nourrir et de transformer les humains. Mais si vous êtes repéré, les paysans fuient et alertent l’Inquisition. Les revenus générés par les taxes de la région chutent. La forme aristocrate est, elle, plus subtile. Impossible de se nourrir, mais elle permet d’interagir avec les mortels. Vous pouvez discuter, écouter des rumeurs et identifier les paysans les plus intéressants à convertir. Cette mécanique apporte une vraie tension. Elle oblige à observer, planifier et alterner intelligemment entre prédation et infiltration. En bref, même ici on respecte la mascarade.






Les combats restent encore perfectibles. Coups, esquives et attaques basiques composent l’essentiel du gameplay. Rien de révolutionnaire, mais l’ensemble fonctionne. Un coup de grâce peut être déclenché une fois la jauge de rage remplie. Techniquement, le jeu est solide pour un accès anticipé. Les doublages sont de qualité, et la musique colle parfaitement au titre. J’ai rencontré peu de bugs pendant mes sessions, et le framerate est globalement stable. La feuille de route est quant à elle rassurante. De nouveaux ennemis, un système de rumeurs plus complexes, et des quêtes secondaires procédurales devraient arriver dans quelques mois. Le potentiel est donc bien là. On notera qu’il est également possible de jouer en coopération à 4 joueurs.
Sous ses airs de jeu de vampire très classique, Vampires: Bloodlord Rising cache une base étonnamment solide. Son mélange de gestion, et de RPG pioche un peu partout mais se révèle diablement efficace. Son système de double forme apporte une vraie identité. Tout n’est pas encore abouti, mais pour un early access, le titre est déjà stable et cohérent. Un jeu à surveiller de très près, surtout pour celles et ceux en manque d’expériences vampiriques ambitieuses. En l’état, il propose déjà une dizaine d’heures aussi sympathiques que divertissantes.
Test réalisé par Florian
Cet article VAMPIRES: BLOODLORD RISING – Premières impressions… est apparu en premier sur Insert Coin.





![]()
![]()













