La version Xbox Series de Divinity Original Sin II est là
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Ah, l’Égypte antique… Les pharaons, leurs pyramides et ces monuments millénaires qui traversent le temps. Demeures éternelles des rois d’antan, symboles d’une civilisation fascinante. Qui n’a jamais rêvé d’arpenter la vallée du Nil ou de visiter la grande pyramide de Khéops ?
Peu de jeux vidéo parviennent pourtant à exploiter pleinement cet univers. On pense surtout aux jeux de gestion, comme le mythique Pharaon (1999). Mais c’est surtout le très bon Assassin’s Creed : Origins qui occupe la tête du classement. Egypt Frontiers tente à son tour le pari, cette fois sous la forme d’un jeu de construction à la première personne.
Voyons ce que ça donne.

Visuellement, on se contente du minimum. Les animations sont sommaires, les environnements et les textures manquent de détails. Les PNJ sont rigides et peu agréables à regarder. L’ensemble donne une impression très brute, loin de l’image majestueuse que l’on associe à l’Égypte antique.
Mais les graphismes ça ne fait pas tout. On attend donc que le titre nous éblouisse par la richesse de son gameplay. La boucle est simple, voire simpliste. On fabrique des outils. On court chercher des ressources. On les transporte. On les dépose au bon endroit. Puis on recommence. On recrute des ouvriers via de courtes quêtes FEDEX peu intéressantes. Le tout fonctionne, mais devient rapidement répétitif.

Un arbre de compétences est bien présent, mais il reste très basique. Il permet surtout de courir plus vite et de porter davantage de ressources. Des bonus utiles, mais qui n’apportent aucune réelle profondeur. On verra ce que propose la suite.






Le manque de variété se fait vite sentir. Il y a peu d’activités différentes et peu d’événements. Si le jeu est reposant, il montre vite ses limites. Sans réelles surprises, l’ennui s’installe au bout de quelques heures. On attend la construction de la Pyramide de Khéops, décrite comme le défi majeur de l’expérience.
Egypt Frontiers possède un potentiel certain grâce à son univers. Le concept est une bonne idée à lui tout seul. Mais en l’état, le jeu est encore trop brut et peine à convaincre. La technique est limitée et le gameplay manque de diversité. L’Early Access laisse espérer des améliorations significatives. Mais pour l’instant, il s’agit d’un titre à surveiller plutôt qu’à recommander.
Test réalisé par Florian
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La marque d’accessoires Retro Fighters propose depuis peu la D6, une manette sans fil compatible PC, Nintendo Switch et… Dreamcast.
En effet, la manette au look actuel rappelle la manette de la fameuse console Dreamcast de Sega et ses couleurs blanc/gris et rouge/jaune/vert/bleu.

On a donc un D-pad avec micro-interrupteurs Kailh et donc un système sans fil (2,4 GHz). On retrouve un peu l’ergonomie de la manette d’origine, mais beaucoup plus petite. On dispose néanmoins de 6 boutons en façades ce qui peut être très pratique pour un petit Soul Calibur… Notez que des boutons sont personnalisables.




Petit plus, la manette est livrée avec un support de cartes mémoire VMU de la Dreamcast. Il n’est donc plus intégré à la manette mais bien présent à part. Vous trouverez aussi un pin’s génial dans la boite… ^^
La manette D6 est dispo aux alentours de 60 euros (une version black existe). Un cadeau sympa pour les gamers nostalgiques.
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Si l’industrie du jeu vidéo subit quelques secousse ces dernières années, elle reste riche et on peut rester optimiste quand on voit le succès de petits studios français comme Sandfall Interactive et son Clair Obscur Expedition 33. L’industrie des jeux vidéo c’est plein de métiers différents, une chaine créative complète et plein de moyens d’intervenir dans ce monde qui fait rêver plus d’un étudiant…
Comme chaque année, Gaming Campus publie le Guide des métiers du jeu vidéo, un ouvrage papier de plus de 250 pages qui a notamment été ditribué lors de la Paris Games Week et qui reste accessible gratuitement en numérique ici-même.
173 métiers référencés, 200 interview de pros, 35 métiers ajoutés cette année (producer VR, Grooming Artist, Responsable Green IT…), l’ouvrage est ultra complet et très bien mis en page avec des illustrations de Thurb.

Formations, salaires, conseils, évolution… tout y est pour trouver le job de ses rêves qu’il touche l’art, la programmation, le son, le management, la 3D, l’animation, et j’en passe.
L’industrie du jeu vidéo a de beaux jours devant elle, on se doit de rester optimiste et on souhaite courage et motivation aux étudiants qui se lance dans cette voie merveilleuse…
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Assassin’s Creed Shadows est disponible depuis le 20 Mars 2025 mais nous avons eu l’occasion de tester la nouvelle version Nintendo Switch 2. Ubisoft continue de porter ses AAA sur la dernière console de Nintendo, ce qui ravit les joueurs comme moi. A noter que le jeu est disponible en physique mais seulement en game key card ou sinon en dématérialisé. Cette nouvelle version exige une connexion pour pouvoir utiliser le système de cross-save sans tracas.
Ce portage a nécessité beaucoup de travail de la part des équipes d’Ubisoft et cette nouvelle édition est d’une grande qualité mais souffre des contraintes techniques de la Nintendo Switch 2. Cependant il y’a encore quelques années ce type de jeu était impensable sur la première console. C’est avec plaisir que j’ai redécouvert ce jeu et j’ai pris énormément de plaisir à parcourir ce Japon féodal en mode portable et aussi sur ma TV. Toutefois, il est préférable de jouer sur un écran PC si vous souhaitez jouer en mode docker. Cela permet d’éviter les baisses de framerate que j’ai constaté sur une TV 4K.

Assassin’s Creed Shadows vous permet de découvrir le Japon féodal grâce à une histoire de vengeance à travers 2 points de vue différents. Vous incarnez Yasuke et Naoé, deux personnages très différents mais qui partagent tous les deux une volonté inébranlable. Naoé est une ninja et n’est pas forcément adaptée au combat rapproché. Il vous faudra jouer avec vos outils et vos techniques de furtivité pour tuer vos ennemis et réussir vos missions sans trop mourir. Yasuke est un samurai imposant qui n’hésite pas à utiliser sa force pour vaincre les hordes d’ennemis face à lui. Cependant il n’est pas du tout fait pour la furtivité mais encaisse les coups contrairement à Naoé. Le test plus complet du jeu est disponible sur le blog et vous permet d’avoir plus de détails sur l’un des open-world de cette année.






Assassin’s Creed Shadows Edition Switch 2 ajoute quelques nouveautés : l’écran tactile de la console pour les menus et la carte, un mode portable optimisé avec une résolution plus basse, des bonus et tous les derniers ajouts et contenus gratuits.
Personnellement, je trouve que ce portage est d’excellente qualité et permet aux joueurs Switch de jouer à un très bon AAA. J’ai préféré jouer en mode portable mais le mode docker tourne en 1080p et 30fps en moyenne. La batterie de la console fond comme neige au soleil car le jeu demande beaucoup de ressource à la console. N’hésitez pas à vous munir de votre chargeur si vous souhaitez jouer en mode portable. Je recommande chaudement cette nouvelle version d’Assassin’s Creed Shadows, en espérant avoir d’autres portages de ce genre sur cette nouvelle console.
Test réalisé par Pierre
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Devolver sait toujours nous concocter des jeux vidéo indés originaux et addictifs, qui sortent des sentiers battus et offre une approche artistique souvent décalée mais aussi des gameplay ingénieux. C’est tout à fait le cas ici avec Ball x Pit (testé sur PS5) qui nous emmène au cœur de Baboulone (non ce n’est pas une faute de frappe)…

Entre le casse-briques, le roguelite, le City builder… Ball x Pit est en effet un jeu à part, mais qui fait mouche.
Notre héros investit les ruines de Baboulone à la recherche de trésors, mais d’infâmes créatures squelettiques sont bien décidées à les défendre…
Le pitch est bref et plutôt convenu, cela dit, c’est le gameplay qui va donner du corps à tout cela puisqu’il va nous falloir reconstruire Baboulone. Ainsi, la phase de jeu principale reste le shoot en scrolling vertical. On tire alors sur les ennemis qui descendent à la manière d’un Space Invader. Et c’est en récoltant suffisamment de trésors qu’on va pouvoir construire des éléments de ville dans une partie différente du jeu…



Vous mourrez souvent dans Ball x Pit, sachez-le. Mais c’est ainsi que vous allez faire évoluer votre personnage et notamment son arsenal. A la manière d’un shoot’em up, nos tirs rebondissent sur les parois et les projectiles sont nombreux. Les tableaux sont alors très chargés visuellement.
Le loot est primordial dans le jeu et c’est ainsi que le héros que vous aurez choisi pourra s’agrémenter d’armes variées selon les besoin. Entre rayons laser et ondes sismiques, il y a de quoi s’amuser et d’arriver au bout des vagues des ennemis. Mais le plus intéressant reste la possibilité de fusionner vos attaques…
Chaque stage a donc son lot de surprises et d’améliorations avec un boss à affronter à chaque fois ce qui clôture alors le niveau. C’est là que vous pourrez alors dépenser vos ressources pour construire des bâtiments mais aussi, pourquoi pas, recruter des persos qui pourront vous épauler dans vos démarches de construction. Ce côté City builder n’est pas gadget comme on pourrait le penser. Il a une vraie dimension intéressante et suffisamment développé pour avoir un intérêt dans le jeu global.
Le mix des genres apportent donc de la consistance au jeu mais aussi une certaine difficulté. Car, même si les phases de shoot semblent être un défouloir casual, il n’en est rien puisque la dimension City builder a une grande importante dans la progression générale.
Avec son approche graphique rétro et son approche assez simple dans les faits, Ball x Pit reste un jeu exigeant dans lequel il faudra s’investir un minimum pour évoluer. Le mélange des gameplay reste une force pour un jeu qui se veut original et novateur. Le pari est plutôt réussi et servi par une réalisation agréable avec une DA affirmée et une ambiance sonore dynamique. Le roguelite et la gestion de ville ne sont pas des genres qu’on aurait vu s’associer. Cependant, ici, ça fonctionne, à condition bien sûr d’apprécier ces deux genres de jeux vidéo disctincts. Ne vous fiez donc pas aux apparences en lançant Ball x Pit mais faites l’effort (si besoin) de vous lancer dans l’aventure. Il mérite le détour.
Pour info, 3 nouveaux contenus arriveront courant 2026 (janvier/avril/juillet). Nouvelles béboules, nouvelles évolutions, nouveaux bâtiments, nouveaux personnages, etc..
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Le retour de la série Silent Hill f, et de Konami, était plutôt inespéré. Après des années de silence, la saga nous revient plus forte que jamais. Et si nous avons déjà pu tâter le remake de Silent Hill 2, nous vous proposons ce test de Silent Hill f qui fait sortir la saga de sa ville natale. Point de Silent Hill ici, mais une toute nouvelle bourgade, pas plus rassurante. Le titre vaut-il le coup ? Verdict dans les lignes suivantes !
Cela me fait un peu de peine de ne mettre « que » la note de 14/20 à ce test de Silent Hill f, mais ses erreurs lui coûtent cher. Et elles pèsent surtout finalement assez lourd dans la balance. Somptueux aussi bien artistiquement que techniquement, le titre de Konami en met plein les yeux. Mais il déçoit énormément sur le plan de ses énigmes, vraiment mauvaises. Ajoutez à cela des phases de combat trop longues, des niveaux trop longs et un scénario alambiqué pour pas grand chose et vous obtiendrez une expérience de jeu que l’on peut qualifier de bonne, mais non sans défauts.
Je retiendrai surtout la qualité d’immersion de ce Silent Hill f. Avec des décors grandioses, des combats de boss réussis et un aspect exploration urbaine passionnant, j’espère que ce titre aura droit à une suite qui corrigera les vilains défauts de jeunesse de ce premier tome ! Il y a clairement un immense potentiel !
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Si, comme nous, vous avez particulièrement adoré l’époque de l’ascension des Survival-Horror, nous vous conseillons plus que chaudement de lire ce test de Tormented Souls 2. Ode à l’ère de la 3D précalculée et des énigmes, le nouvel opus de Dual Effect. Tout petit studio chilien fondé en 2019, il signe avec cette suite une belle expérience néo-rétro que nous invitons à découvrir plus en détails dans les lignes suivantes.
Que l’on soit clair : si Tormented Souls 2 était sorti en 1998, il aurait certainement reçu l’éloge de toutes les critiques, étant encore meilleur que les cadors de l’époque. Nous sommes aujourd’hui en 2025, et le moins que l’on puisse dire est que le titre de Dual Effect fonctionne parfaitement bien. Pour les « vieux de la vieille ». Pour les néophytes, ils risqueront de trouver un jeu rigide, au gameplay « bizarre », mais avec un rythme moderne.
N’ayant fait que partiellement le premier opus, je ne peux que vous conseiller d’investir 30 petits euros dans cette suite qui le surpasse en tous points. Une belle leçon de Survival-Horror à l’ancienne que j’ai vraiment adoré parcourir du début à la fin !
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