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Rétablissement de l'« auto-attestation » pour les logiciels de caisse, l'aboutissement d'une année de mobilisation

7 février 2026 à 17:57

Avec l’adoption du projet de loi de finances pour 2026, les éditeurs de logiciels de caisse ont retrouvé la faculté d’attester eux-mêmes de la conformité de leur solution, un an après que la certification par un organisme tiers avait été rendue obligatoire. Une mesure salutaire pour la pérennité des logiciels libres de caisse.

La loi de finances pour 2025 avait supprimé la possibilité, pour les éditeurs, d’attester eux-mêmes de la conformité des fonctionnalités d’encaissement de leur logiciel. Ils étaient dès lors tenus de passer par la certification, une procédure lourde et très mal adaptée à la réalité des marchés informatiques et à l’innovation, en particulier pour les logiciels libres. Une réforme actée sans réelle consultation, sans étude d’impact préalable et sans que l’administration fiscale ait exprimé de problème avec le dispositif.

L’April s’est mobilisée, tout au long de 2025, au côté des membres de l’écosystème, pour revenir sur cette réforme.

C’est dans le cadre du projet de loi de finances pour 2026, adopté le lundi 2 février, après une longue procédure et dans un contexte politique tendu, que l’« auto-attestation » a finalement été rétablie. Une mesure salutaire pour la pérennité des logiciels libres de caisse, inscrite à l'article 125 du projet de loi.

Article 125 :

Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° Le 3° bis du I de l’article 286 est complété par les mots : « ou par une attestation individuelle de l’éditeur, conforme à un modèle fixé par l’administration » ;
2° Au premier alinéa de l’article 1770 duodecies, après le mot : « production », sont insérés les mots : « de l’attestation ou ».

Il ne s’agit pas ici de se prononcer sur la procédure retenue, ni sur le reste du contenu de cette loi de finances. Quoi qu’il en soit, le rétablissement de l’« auto-attestation » est une très bonne nouvelle, tant pour celles et ceux qui développent ou proposent des prestations autour de ces solutions, que pour les personnes qui souhaitent utiliser des logiciels libres pour leurs encaissements. Même s’il est regrettable que de nombreux acteurs économiques du libre aient dû se lancer dans une fastidieuse et coûteuse procédure de certification ou bien envisager des modifications profondes de leur modèle.

Un grand merci à l’ensemble des membres des écosystèmes des logiciels libres proposant des solutions d’encaissement. Sans leur engagement, ce résultat n’aurait sans doute pas été possible. L’April restera vigilante pour que l’« auto-attestation » ne soit pas à nouveau remise en cause sans étude d’impact sérieuse.

Court résumé de la longue procédure qui a conduit à ce résultat :

  • Pour qu’une disposition soit adoptée, elle doit d’abord être votée de manière « conforme » par les deux chambres parlementaires, c’est-à-dire strictement dans les mêmes termes. Puis, le texte global doit être adopté pour que la mesure devienne loi.
  • En première lecture du projet de loi de finances pour 2026, l’Assemblée comme le Sénat ont voté pour le rétablissement de l’« auto-attestation », indiquant une volonté claire du législateur en la matière. La première chambre avait toutefois rejeté le texte dans son ensemble, la disposition n’étant pas encore « conforme ». À la reprise des travaux, en janvier, l’Assemblée est repartie de la version du Sénat qui contenait la disposition concernant le rétablissement. Le texte sur lequel le gouvernement a engagé sa responsabilité – article 49.3 de la constitution – reprenait une version « conforme » de la disposition. Les motions de censure ayant été rejetées, le texte a été adopté. Dès lors, il ne restait plus qu’au projet de loi d’être définitivement adopté pour que le rétablissement de l’« auto-attestation » soit acté. Chose faite le lundi 2 février, suite au rejet des motions de censure sur l’ultime recours du gouvernement à l’article 49.3.

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Netbsd 11.0_RC1

7 février 2026 à 12:05
NetBSD is a free, secure, and highly portable UNIX-like Open Source operating system available for many platforms, from 64-bit AlphaServers and desktop systems to handheld and embedded devices. Its clean design and advanced features make it excellent in both production and research environments, and it is user-supported with complete source. Many applications are easily available through The NetBSD Packages Collection.

BigLinux 2026-02-07

7 février 2026 à 11:40
BigLinux is a Brazilian Linux distribution localised into Brazilian Portuguese (with support for English). It is was originally based on Kubuntu, but starting from 2017 the distribution was re-born based on deepin. It then offered two desktop environments - Cinnamon and Deepin. In 2021 the distribution switched bases and desktop environments again, migrating to Manjaro Linux and using the KDE Plasma desktop.

LainOS 2026.02.06

7 février 2026 à 09:56
LainOS is a lightweight, Arch Linux-based desktop distribution aimed at developers, tinkerers and hackers. As a choice of graphical environments, it offers the Hyprland Wayland compositor and the Openbox window manager. The distribution also features the Calamares system installer, personalised yet functional visual aesthetics, and a selection of useful software. LainOS is intended for users who share the admiration of Serial Experiments Lain, a Japanese anime television series.

Berserk Arch 2026.02.06

6 février 2026 à 23:17
Berserk Arch is an Arch Linux-based, rolling-release distribution designed primarily for power users, security researchers and developers. It uses a customised Openbox window manager. The distribution offers a modular environment with pre-configured desktop profiles, secure package infrastructure and curated toolsets.

L'April propose le pacte du logiciel libre à l'occasion des élections municipales et communautaires de 2026

6 février 2026 à 21:26

À l'occasion des élections municipales et communautaires des 15 et 22 mars 2026, l'April propose aux personnes candidates de signer le Pacte du Logiciel Libre afin de marquer leur engagement, si elles sont élues, à promouvoir et défendre une priorité aux logiciels libres et aux formats ouverts au sein de leurs collectivités.

Le pacte du logiciel libre est une initiative de l'April qui remonte à l'élection présidentielle de 2007. À l'occasion des élections locales à venir, le pacte a évolué pour être plus représentatif des enjeux actuels.

En complément du pacte, l'April propose une liste d'exemples d'actions concrètes que les collectivités peuvent mettre en place dans la poursuite de ces objectifs.

Le pacte est disponible sur le site de la campagne.

En plus du format PDF classique, Le pacte est également disponible en mode « brochure », de manière à pouvoir l'imprimer et le plier dans un format 4 pages, par exemple pour être distribué sur les marchés en échange d'un tract électoral ;).

Le pacte pour les élections municipales et communautaires de mars 2026 est construit autour de trois objectifs complémentaires :

  • Donner la priorité aux logiciels libres et aux formats ouverts, qui est l'ambition historique de l'April. Avoir recours à des logiciels privateurs doit rester une exception dûment justifiée, dans le respect d’une stricte procédure de définition des besoins. Une priorité qui est compatible avec le droit de la commande publique – chose confirmée par le Conseil d'État depuis 2011 – et matériellement possible puisqu'il existe à présent des logiciels libres en mesure de répondre à la majorité des besoins des collectivités.
  • Défendre et promouvoir une informatique émancipatrice. Le logiciel libre participe à la préservation des libertés fondamentales dans une société informatisée, au partage du savoir et à l'accès éclairé au numérique pour toutes et tous. Que ce soit dans les écoles dont elles ont la charge, comme dans l'ensemble des lieux d'accueil du public qu'elles peuvent être amenées à gérer, les collectivités ont un rôle important de sensibilisation et d’accompagnement à exercer.
  • Contribuer à la pérennité des logiciels libres utilisés. Les collectivités doivent contribuer au maintien, à la documentation et au développement des solutions qu’elles utilisent. Un travail et un investissement mutualisables, notamment avec d'autres collectivités, au bénéfice de toutes et tous, d’autant plus pertinent et durable qu’ils s’inscrivent dans une politique formalisée de contribution et de partage.

Le pacte s'adresse à l'ensemble des personnes candidates qui souhaitent marquer leur attachement à agir pour le logiciel libre au sein de leur collectivité et pour les libertés informatiques des habitantes et habitants. Il s'adresse également aux listes candidates qui souhaitent collectivement marquer, comme élément de leur programme, leur engagement à mettre en œuvre une politique en faveur du logiciel libre si elles obtiennent la majorité.

Nous invitons toutes celles et ceux qui le souhaitent à contacter leurs candidates et candidats, qui ont déjà pu se manifester, pour les encourager à signer le Pacte du Logiciel Libre et profiter de l'occasion pour les sensibiliser aux enjeux des libertés informatiques.

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Toyota Developing A Console-Grade, Open-Source Game Engine - Using Flutter & Dart

6 février 2026 à 18:43
Well, here's an unexpected combination... Toyota's Toyota Connected North America unit is developing a console-grade open-source game engine. Making it even more unusual is their engineering choices of building around the Flutter toolkit and in turn the Dart programming language. This new game engine creation is called Fluorite...

Lilidog 26.02.06

6 février 2026 à 16:29
Lilidog is a lightweight desktop Linux distribution based on Debian "Stable" and featuring a customised Openbox window manager. It incorporates the tint2 desktop panel, the Thunar file manager and the xfce4-terminal terminal emulator. Other window managers, including Awesome, dwm, i3, JWM and sowm, are also available for installation. Besides the standard Lilidog, the project provides two other editions of the distribution - the "Beardog" variant which starts without a display manager on login, and the "Waydog" flavour which uses the Wayland display server and offers a choice between the labwc and Sway Wayland compositors.

Manjaro 26.0.2

6 février 2026 à 15:06
Manjaro Linux is a fast, user-friendly, desktop-oriented operating system based on Arch Linux. Key features include intuitive installation process, automatic hardware detection, stable rolling-release model, ability to install multiple kernels, special Bash scripts for managing graphics drivers and extensive desktop configurability. Manjaro Linux offers Xfce as the core desktop options, as well as KDE, GNOME and a minimalist Net edition for more advanced users. Community-supported desktop flavours are also available.

openmamba 20260206

6 février 2026 à 14:34
openmamba GNU/Linux is a distribution for personal computers that can be used on notebooks, desktops, servers and Raspberry Pi computers. It works as an installable live DVD/USB images, offering one of two desktop environments: KDE Plasma or LXQt. The distribution uses RPM packages managed through the DNF package manager. Software can also be fetched and installed from Flatpak repositories.
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