Europa Clipper : mais que fait la sonde près de Mars alors qu'elle doit rejoindre Jupiter ?
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La sonde Europa Clipper de la NASA a décollé en octobre pour étudier les lunes de Jupiter. Mais que fait-elle actuellement à proximité de la planète Mars ?
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Engagée depuis près de dix ans dans un combat judiciaire visant à rendre possible la revente de jeux vidéo dématérialisés, l’UFC-Que Choisir annonce avoir saisi la Commission européenne d’un recours en manquement pour que celle-ci se positionne.
Définitivement défaite en France suite au jugement rendu par la Cour de cassation en octobre dernier, l’association de consommateurs UFC-Que Choisir joue son va-tout en saisissant la Commission européenne d’un recours en manquement, dans l’affaire qui l’oppose depuis près de dix ans à Valve, l’éditeur de la plateforme Steam.
Sur le plan judiciaire, l’affaire débute pour mémoire en décembre 2015, quand l’UFC-Que Choisir assigne Valve devant la justice française, pour tenter d’obtenir la suppression d’un certain nombre de clauses considérées comme abusives dans les conditions d’utilisation de Steam. La procédure cible, entre autres, la délicate question de la revente des jeux achetés sous forme dématérialisée, prohibée par la plateforme de Valve.
L’association de consommateurs fonde notamment sa requête sur la règle juridique de « l’épuisement des droits », telle que définie par la directive européenne de 2009 sur la protection juridique des programmes pour ordinateur. Cette dernière prévoit que le titulaire des droits d’un logiciel (son éditeur par exemple) ne puisse plus en contrôler la distribution une fois qu’il a été vendu.
En 2019, l’UFC remporte ce qui ressemble à une victoire fracassante : le TGI de Paris se range à ses arguments, estime que les jeux délivrés aux utilisateurs finaux par Steam sont bien achetés (et non fournis sur abonnement comme un service), et conclut, entre autres griefs, que Valve ne peut s’opposer à la revente « même si l’achat initial est réalisé par voie de téléchargement ».
La décision n’est pas été du goût de Valve qui, sans surprise, interjette appel, et obtient gain de cause en 2022. La cour d’appel estime en effet que « la règle de l’épuisement du droit ne s’applique pas en l’espèce, la mise à disposition de jeux vidéos dématérialisés relevant de la notion de la communication au public et non du droit de distribution ». Elle retoque dans le même temps la demande de transmission de la question préjudicielle à la Cour de justice de l’Union européenne formulée par l’UFC Que Choisir.
En octobre 2024, c’est finalement la Cour de cassation qui douche les attentes de l’association, dans un arrêt qui soutient l’analyse effectuée deux ans plus tôt en appel. Elle y décrit que la cour d’appel a déduit à bon droit que la directive de 2009 ne s’appliquait pas aux jeux vidéo, dans la mesure où ils constituent non pas « un programme informatique à part entière, mais une œuvre complexe ». Elle ajoute « que la règle de l’épuisement du droit ne s’applique pas en l’espèce et qu’en l’absence de doute raisonnable quant à l’interprétation du droit de l’Union européenne, il n’y a pas lieu de saisir la Cour de justice de l’Union européenne d’une question préjudicielle ».
« Nous considérons que les juridictions françaises auraient dû, à tout le moins, transmettre cette question à la Cour de justice de l’Union européenne, seule à même de garantir à l’ensemble des joueurs européens un niveau de protection équivalent », écrit Marie-Amandine Stévenin, présidente de l’UFC-Que Choisir, dans un communiqué.
À défaut de pouvoir porter directement l’affaire devant la justice européenne, l’association en appelle donc à la Commission européenne, pour que cette dernière saisisse elle-même la CJUE au motif que la décision française ne respecte pas le droit communautaire. « Il est indispensable que l’Union européenne se prononce et rétablisse une égalité de traitement entre support physique et dématérialisé », conclut Marie-Amandine Stévenin.
L’augmentation de la taxe sur les billets d’avion est rétroactive, allez-vous devoir payer un supplément, même si vous avez déjà réservé et payé vos billets ?
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Médias et artistes britanniques se sont mobilisés ce 25 février pour lutter contre un projet de loi qui introduirait une exception au droit d’auteur au Royaume-Uni.
Mardi, au Royaume-Uni, tous les journaux avaient la même Une : un aplat bleu sur lequel il était inscrit « Make it fair ». Le A et le I du mot faire étaient inscrits en blanc, pour rendre le sujet évident : AI, ou IA, l’intelligence artificielle.
Every major UK newspaper – left, right, broadsheet, tabloid – is running a front page campaign against copyright carveouts for AI training. I can't remember the last time any political cause had such broad support, let alone one so anti-big tech and so economically consequential.
— Reuben Binns (@rdbinns.bsky.social) 25 février 2025 à 10:06
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Le même jour, sur les plateformes de streaming, Damon Albarn, Annie Lennox, Kate Bush et plus d’un millier d’artistes publiaient l’album Is this what we want, douze titres qui forment la phrase « The British government must not legalize music theft to benefit AI companies » (le gouvernement britannique ne doit pas légaliser le vol au profit des sociétés d’intelligence artificielle) et se composent de 47 minutes de silence.
L’objet de ces mobilisations est le même : lutter contre un projet britannique de réformer le droit d’auteur en faveur des entreprises d’IA. Elton John, Sting et Dua Lipa et une trentaine d’artistes ont par ailleurs co-signé une lettre ouverte publiée dans The Times qualifiant le projet d’ « absolument non nécessaire et contreproductif », mettant en danger « non seulement la position internationale du pays en tant que pôle de créativité, mais aussi les emplois, la contribution économique et le « soft power » qui en découlent – et nuisant particulièrement aux nouveaux et jeunes artistes qui représentent l’avenir de notre nation ».
En parallèle et en soutien, les éditeurs des plus grands médias britanniques ont lancé la campagne Make it Fair, coordonnant la publication d’une même Une le 25 février. Message joint : « Le gouvernement veut modifier les lois britanniques pour favoriser les grandes plateformes technologiques et leur permettre d’utiliser les contenus créatifs britanniques pour alimenter leurs modèles d’intelligence artificielle, sans notre autorisation ni paiement. Protégeons les industries créatives – ce n’est que justice. »
Le projet du gouvernement travailliste consiste à créer une « exception au droit d’auteur » pour permettre l’entraînement de modèles d’IA à des fins commerciales. S’il était appliqué, les entreprises concernées n’auraient plus à demander l’autorisation des ayant-droits pour utiliser certaines de leurs productions. Le texte prévoit néanmoins un mécanisme de « réservation de droit », par lequel les créateurs pourraient s’opposer à l’usage de leurs œuvres dans l’entraînement de systèmes d’IA.
En décembre, le gouvernement britannique avait ouvert une consultation sur la possibilité d’introduire une exception au copyright pour les sociétés d’intelligence artificielle qui, déjà, avait fait réagir l’industrie culturelle.
Quelques mois plus tôt, les majors Sony Music, Universal Music Group et Warner Records avaient de leur côté porté plainte contre deux sociétés d’IA, Suno et Udio, pour des violations de copyright d’une « ampleur inimaginable ».
L’inquiétude est partagée à travers le monde : en 2023, aux États-Unis, les grèves qui ont perturbé les activités d’Hollywood visaient notamment à réclamer des garde-fous en matière d’intelligence artificielle. En France, en amont du Sommet sur l’IA de début février, 34 000 artistes et créateurs signaient une tribune alertant contre les dangers de l’IA.
Nvidia vient de publier en urgence de nouveaux drivers graphiques, les GeForce 572.60. Le focus est la correction de bugs
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Aujourd'hui, nous vous proposons de découvrir le remplacement d'une pile de BIOS de haut niveau, avec vue panoramique sur calvitie naissante. Une opération normalement très simple, qui peut se transformer en vrai calvaire selon la conception de la carte mère, nous obligeant ainsi à démonter tout l'ordinateur, y compris la carte mère elle-même. En partenariat avec GVGMALL: Windows 10 Pro (13U+20AC) : https://biitt.ly/c8V0M Windows 11 Pro (19U+20AC) : https://biitt.ly/7ctfn […]
Lire la suiteVous savez quoi, comme cela m'a fait marrer, mais que cela m'a aussi fait pleurer, je vous raconte cette petite histoire que je viens de vivre. Attention rien d'extraordinaire, d'ailleurs le titre vous met sur la piste. Comme assez souvent en ce moment, nous checkons les prix des GeForce RTX 5000. La première raison est de checké la disponibilité des nouvelles cartes des verts et la seconde est de checker les tarifs. Donc assez logiquement, 14:40, j'ouvre la bardée de liens pour charger toutes nos pages où nous avons les offres des différents e-commerçants français. Autant vous dire qu'avec ma ligne ADSL qui propose 1 méga en UP, cela n'est pas rapide. […]
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On le répètera autant de fois qu’il le faudra : sur cette génération, Xbox aura beaucoup moins souffert des exclusivités PS5 d’éditeurs tiers, sans doute parce que Sony semble ne plus vouloir lâcher des millions de dollars dans ces deals d’exclu (ce qui n’a malheureusement eu aucun effet …
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L'un des plus gros vols de cryptomonnaies de tous les temps vient d'avoir lieu. Le FBI a déjà son idée sur les auteurs et ce sont pas vraiment des inconnus.
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La société d’informatique légale (forensics) israélienne Cellebrite vient d’annoncer qu’elle empêchait désormais la Serbie d’utiliser sa technologie, rapporte TechCrunch.
Amnesty avait révélé, en décembre dernier, que la police serbe avait en effet déverouillé les téléphones de dizaines de journalistes et d’activistes grâce à ses outils avant, dans certains cas, de les infecter avec le logiciel espion Novispy pour continuer à les surveiller.
Développée pour les forces de l’ordre et les entités gouvernementales, la suite de produits Cellebrite UFED permet d’extraire des données de divers appareils mobiles, même sans disposer des codes d’accès de l’utilisateur.
Dans son communiqué, Cellebrite explique qu’elle se conforme aux sanctions imposées par les États-Unis, l’Union européenne, le Royaume-Uni « et d’autres réglementations et contrôles à l’exportation » qui interdisent de faire des affaires avec certaines nations.
Elle précise en outre avoir mis en place, en 2021, un comité d’éthique et d’intégrité afin de conseiller son conseil d’administration « sur les pratiques commerciales éthiques » :
« Depuis 2020, Cellebrite a volontairement cessé de vendre à des clients dans plus de 60 pays, y compris certains pays spécifiquement cités dans le rapport d’Amnesty International. »
« Les autorités serbes doivent maintenant mener de toute urgence leurs propres enquêtes approfondies et impartiales, demander des comptes aux responsables, offrir des réparations aux victimes et mettre en place des garanties adéquates pour empêcher de nouveaux abus », a déclaré Donncha Ó Cearbhaill, responsable du laboratoire de sécurité d’Amnesty International, dans un communiqué :
« Toute nouvelle exportation de technologies de surveillance ou de criminalistique numérique vers la Serbie doit être interrompue jusqu’à ce que les autorités aient mis en place un système efficace et indépendant de contrôle et de surveillance de toute mesure susceptible de restreindre le droit à la vie privée, à la liberté d’expression ou à la liberté de réunion pacifique. »
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Des invités passionnants et des sujets palpitants ! Notre émission UNLOCK est à retrouver un mercredi sur deux en direct, de 17 à 19h sur Twitch. Pensez aussi aux rediffusions sur YouTube !
Pour vendre son casque de réalité virtuelle, Sony a décidé de baisser son prix. À partir de mars, le PlayStation VR 2 sera vendu à 449,99 euros et il y aura même un jeu inclus.