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[CES 2026] Thermaltake dévoile son Core PX Infinity WS avec du bois

Par :NHU9B
9 janvier 2026 à 14:21

Nouveau boîtier à être présenté par Thermaltake sur ce salon du CES : le Core PX INFINITY WS. Il s’agit d’une nouvelle référence appartenant à sa série de boîtiers Core de la marque. Historiquement, il s’agit de modèle de conception open-frame qui, avec cette nouvelle version, inclut des éléments en bois ainsi qu’un éclairage à effet […]

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Une RX 9060 XT low profile triple fan chez Vastarmor !

Par :NHU9B
9 janvier 2026 à 14:15

Le partenaire chinois d’AMD Vastarmor annonce une nouvelle carte graphique basée sur un GPU rouge. En effet, la marque dévoile sa RX 9060 XT Low Profile, une carte équipée d’un PCB en demi-hauteur, mais qui dispose tout de même de trois ventilateurs. C’est un modèle tout indiqué dans les configurations exiguës. RX 9060 XT Low Profile […]

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[CES 2026] PNY annonce des RTX 50 slim double slots

Par :NHU9B
9 janvier 2026 à 14:11

Du côté de PNY, la marque annonce de nouvelles cartes graphiques avec une série de RTX 50. Leurs particularités ? Être au format double slots strict. Clairement, ça change des parpaings que l’on a pour habitude de retrouver en triple slots voire plus. Même constat pour la longueur, ces cartes sont plutôt compactes, 30 cm […]

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Life is Strange Reunion : la fuite qui officialise le retour de Max et Chloé

9 janvier 2026 à 14:10
life is strange

Une fuite provenant de l'organisme de classification PEGI a révélé l'existence d'un nouveau jeu, Life is Strange: Reunion. Ce nouvel opus marquerait le retour très attendu du duo iconique Max Caulfield et Chloé Price, plusieurs années après les événements d'Arcadia Bay. Une information non confirmée par Square Enix mais qui redéfinit déjà l'avenir de la saga.

15 000 € pour une TV ? Hisense a osé, et sa fiche technique est délirante

9 janvier 2026 à 13:41
Au-delà des innovations techniques sur ses dalles, Hisense profite du CES 2026 pour métamorphoser son catalogue. D'un monstre de 116 pouces facturé près de 15 000 € à une surprenante TV mobile sur roulettes, le constructeur chinois attaque sur tous les fronts pour s'imposer définitivement comme le maître de votre salon.

[CES 2026] La batterie solide va (enfin) révolutionner l’autonomie des véhicules électriques

9 janvier 2026 à 12:40

Verge Motorcycles a créé la sensation lors du CES 2026 en dévoilant une version expérimentale de sa moto électrique TS Pro intégrant une batterie à électrolyte solide conçue avec la société finlandaise Donut Lab. Dans un secteur où les batteries dites solid-state sont souvent (pour ne pas dire …

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Bridgerton saison 4 : Lady Araminta Gun sera-t-elle vraiment la méchante de l’histoire ?

9 janvier 2026 à 14:25

La saison 4 de La Chronique des Bridgerton revient bientôt sur Netflix. Le scénario, qui va rapprocher Benedict de Sophie, s'annonce comme une version revisitée du conte de Cendrillon. Même la belle-mère fait partie de l'histoire... Mais Lady Araminta Gun ne sera probablement pas la méchante de l'histoire à laquelle on s'attend.

Urgence médicale : la NASA donne des nouvelles de l’astronaute qui va précipitamment quitter l’ISS

9 janvier 2026 à 14:06
Iss Espace Science Thomas Pesquet

L'agence spatiale américaine a annoncé ce jeudi 8 janvier le retour anticipé de quatre astronautes de la Station spatiale internationale à la suite d'un problème médical affectant l'un des membres d'équipage. Si la NASA se veut rassurante sur l'état de santé du patient, elle refuse catégoriquement de révéler son identité, invoquant le respect de la vie privée.

Face aux menaces de suspension, Grok restreint la génération d’images aux comptes payants

9 janvier 2026 à 13:54
Next, can you clarify this shit show ?
Face aux menaces de suspension, Grok restreint la génération d’images aux comptes payants

Illustrée par une vague de deepfakes visant à dénuder des femmes sur X, la permissivité de l’IA générative Grok en matière de détournements de photos soumises par des internautes n’en finit plus de faire des vagues, en France comme dans le reste du monde. Récap’ au long cours d’une ténébreuse affaire…

« Grok ,mets la en bikini ». Déjà étendue aux propos négationnistes tenus par Grok, l’enquête sur X lancée par le parquet de Paris à l’été 2025 a gagné début janvier un nouvel volet, relatif à la vague d’images de femmes virtuellement dénudées sans leur consentement. Depuis, les réactions et les menaces de rétorsion s’enchaînent, en Europe comme dans le reste du monde, compliquant la compréhension de la controverse qui enfle.

Pour essayer d’en simplifier le suivi, Next se propose de centraliser les différents rebondissements de l’affaire au sein de cet article, avec une lecture antéchronologique des faits. Cet article est donc susceptible d’être actualisé.

Publication initiale le 9 janvier à 12 heures. Dernière modification le 9 janvier à 12 heures.

9 janvier – Grok restreint la création d’images aux comptes payants

xAI et surtout Elon Musk auraient-ils fini par prendre la mesure du phénomène ? Vendredi matin, l’éditeur de Grok a introduit une mesure de protection inédite : la génération d’images est désormais réservée aux détenteurs d’un abonnement payant à Grok, annonce le service sur X. À 44,33 euros par mois (prix de Grok Premium+en facturation mensuelle), cette restriction devrait logiquement réduire dans des proportions importantes le volume d’images problématiques générées par Grok et diffusées sur X. En revanche, elle ne s’accompagne, pour l’instant, d’aucune modification identifiée de la politique de modération du modèle.

Vendredi 9 janvier matin, Grok répond à une demande de transformation d’une photo de femme en version dénudée que la génération et l’édition d’images est « pour l’instant » limitée aux abonnés payants

9 janvier – 107 millions de dollars de CA et 1,46 milliards de pertes pour xAI au 3e trimestre

L’entreprise d’IA pilotée par Elon Musk peut s’enorgueillir d’avoir bouclé début janvier une importante levée de fonds de 20 milliards de dollars, qui va notamment lui permettre de financer la construction d’un nouveau datacenter, Colossus III, annoncé comme l’un des plus importants calculateurs dédiés à l’IA au monde. Si xAI poursuit sa très ambitieuse trajectoire d’investissement, les actionnaires doivent pour l’instant accepter de financer une société qui brûle aujourd’hui dix fois plus de cash qu’elle n’en engrange.

D’après les chiffres dévoilés vendredi matin par Bloomberg, xAI aurait en effet enregistré 107 millions de dollars de chiffre d’affaires sur le troisième trimestre 2025, clos au 30 septembre dernier. Elle aurait dans le même temps déclaré une perte nette de 1,46 milliard de dollars. En cumulé, le déficit se monterait à 7,8 milliards de dollars depuis le début 2025.

8 janvier – la Belgique et le Royaume-Uni menacent de suspendre X

En Belgique, la ministre fédérale en charge du Numérique Vanessa Matz a déclaré jeudi 8 janvier qu’elle analysait les différents leviers possibles pour suspendre l’accès à Grok et donc potentiellement à X, tant que le réseau social d’Elon Musk ne respectait pas ses obligations. La récente loi belge contre le revenge porn donnerait un levier actionnable pour une telle éviction, a-t-elle estimé.

« Ces atteintes graves à la dignité humaine relèvent d’un choix assumé de la plateforme, a déclaré la ministre, citée par le Soir. Elon Musk orchestre un coup de communication et de marketing fondé sur un usage profondément immoral de son intelligence artificielle, allant jusqu’à tourner ces violences en dérision, comme en témoigne la publication d’une photo de lui-même en bikini pour illustrer son prétendu intérêt pour la question ».

Même son de cloche outre-Manche, où c’est le Premier ministre Keir Starmer qui est monté au créneau jeudi, affirmant qu’il avait demandé à l’Ofcom (l’Arcom locale) d’étudier toutes les options possibles pour mettre un terme aux dérives permises par X et Grok : « C’est scandaleux. C’est révoltant et intolérable. X doit se ressaisir et retirer ce contenu. Nous prendrons des mesures car c’est tout simplement intolérable ». Le très controversé Online Safety Act donne en théorie au gouvernement britannique des moyens d’action.

8 janvier – un mode spicy voulu par Elon Musk ?

Quelle est la responsabilité directe d’Elon Musk dans la souplesse de xAI vis-à-vis de son modèle ? Et le développement de ces deepfakes à connotation sexuelle pourrait-il être intentionnel ? C’est la question posée jeudi par CNN. Le média souligne qu’en août dernier, Musk rappelait, clin d’œil à l’appui, que c’est la diffusion de contenus osés qui avait favorisé la victoire du VHS sur le format concurrent Betamax, à l’époque des cassettes vidéo.

Et d’après CNN, l’entrepreneur se serait ému à plusieurs reprises, en interne chez xAI, des restrictions imposées à Grok. Ses envies décomplexées ont-elles contribué au départ, signalé mi-novembre par The Information, d’une bonne partie des équipes en charge de la confiance et de la sécurité chez xAI ? À défaut d’être confirmée, l’hypothèse est soulevée par plusieurs commentateurs.

8 janvier – Grok met en bikini une victime de la police de l’immigration

Un cran supplémentaire dans l’abject ? Jeudi, plusieurs internautes se sont émus d’un nouveau montage permis par Grok et diffusé sur X : une version déshabillée de Renee Nicole Good, tuée la veille en plein jour et en pleine rue, à Minneapolis, par l’ICE, la police états-unienne de l’immigration.

Non content de livrer l’image demandée, l’IA générative accompagne les remerciements d’un message sarcastique (par ailleurs récurrent) sur les dysfonctionnements de garde-robe qu’elle corrige.

« Qu’est-ce qui a bien pu se passer chez l’équipe de @xAI ? Pour que leur produit permette à Grok de créer ce genre de contenu ? », s’émeut un internaute relayant la séquence en question.

Alors que des manifestations enflent à Minneapolis en raison d’un tir mortel attribué à l’ICE, Grok déshabille la victime sur X

8 janvier – L’Europe impose à X une mesure conservatoire

La Commission européenne a annoncé jeudi avoir pris une « ordonnance de conservation » qui impose à X « de conserver tous ses documents internes relatifs à Grok, et ce jusqu’à la fin 2026 », d’après un porte-parole cité par l’AFP.

Cette mesure juridique vise à garantir à l’exécutif européen la capacité à remonter les archives de X, soit dans le cadre des enquêtes déjà ouvertes à l’encontre du réseau social de xAI et d’Elon Musk, soit pour alimenter de nouvelles procédures.

L’Europe a pour mémoire infligé début décembre 2025 une amende de 120 millions d’euros à X pour non respect des engagements liés au DSA (sans lien avec l’épisode Grok du moment). X avait réagi en fermant le compte publicitaire de la Commission européenne.

7 janvier – Grok génèrerait 6 700 images à caractère sexuel par heure

Menée pendant 24 heures par une chercheuse indépendante et relayée par Bloomberg, une étude exhaustive des images produites par Grok entre les 5 et 6 janvier conclut que l’IA d’Elon Musk a généré, en moyenne, 6 700 images par heure relevant d’une démarche de sexualisation ou de nudité de la personne ciblée.

7 janvier : xAI lève 20 milliards de dollars

6 janvier – « the deepfake porn site formerly known as Twitter »

Mardi, le Financial Times est sorti de sa réserve habituelle, avec un papier au vitriol passant en revue l’état-major de X, illustré à l’aide de visuels modifiés par Grok. Directeur financier, investisseur historique, responsable de la conformité… tous se voient affublés de costumes de clown. La galerie de portraits est surmontée par un titre au vitriol : « Qui est qui chez X, le site de porno deepfake anciennement connu sous le nom de Twitter ? ». En ces temps troublés, on apprécie de voir que l’humour britannique n’a rien perdu de sa superbe.

6 janvier : Grok dénude des victimes de l’incendie de Crans-Montana

Grok a dénudé des victimes mineures du terrible incendie de Crans-Montana, qui a endeuillé la nuit du Nouvel-An : tel est le constat glaçant dressé notamment par l’édition suisse de 20 minutes. « En Suisse, la loi ne mentionne pas les deepfakes, mais leurs créateurs peuvent être poursuivis pour atteinte à la sphère intime, atteinte à la personnalité ou encore atteinte à l’honneur », remarque le quotidien gratuit.

Trois jours plus tôt, Elon Musk avait affirmé, sur X, que quiconque utilisait Grok pour produire des contenus illicites subirait les mêmes conséquences que s’il uploadait du contenu illicite, souligne Futurism dans sa propre chronologie de l’affaire.

5 janvier : l’Ofcom britannique et l’Europe tirent la sonnette d’alarme

Lundi 5 janvier, c’est sur X que l’Office of communications (Ofcom), l’autorité régulatrice des télécommunications au Royaume-Uni, a choisi de réagir à la polémique. « Nous avons contacté en urgence X et xAI afin de comprendre les mesures qu’ils ont prises pour se conformer à leurs obligations légales en matière de protection des utilisateurs au Royaume-Uni. En fonction de leur réponse, nous procéderons rapidement à une évaluation afin de déterminer s’il existe des problèmes de conformité potentiels justifiant une enquête ».

La Commission européenne a de son côté abordé le sujet lors d’une séance de questions-réponses avec la presse animée par l’un de ses porte-paroles, Thomas Regnier. Ce dernier a affirmé que Bruxelles regardait le sujet avec beaucoup d’attention, et a condamné sans ambages la permissivité de Grok. « C’est illégal. C’est scandaleux. C’est révoltant. Voilà comment nous le voyons, et cela n’a pas sa place en Europe », a-t-il déclaré, sans préciser à ce stade quelles mesures de rétorsion pourraient être envisagées.

5 janvier : la France étend son enquête sur X

IA : l’Autorité de la concurrence s’autosaisit sur les chatbots et l’e-commerce agentique

9 janvier 2026 à 12:46
Toujours pas d’agent Smith ?
IA : l’Autorité de la concurrence s’autosaisit sur les chatbots et l’e-commerce agentique

Cette année, l’Autorité de la concurrence va rendre un avis sur les agents conversationnels, et notamment les conséquences pour l’e-commerce via des IA. Une révolution à venir qui nécessite des adaptations aussi bien côté revendeurs que fournisseurs de services et des solutions de paiement.

Après le cloud et l’IA générative, l’Autorité de la concurrence s’autosaisit d’un nouveau dossier, dans le prolongement des précédents : les agents conversationnels. Pour le dire plus simplement, on parle des « chatbots » tels que ChatGPT d’OpenAI, Claude d’Anthropic ou encore Le Chat de Mistral, pour ne citer que ces trois-là.

Ne pas confondre chatbot et agents conversationnels

Attention, précise l’Autorité, à ne pas amalgamer tous les chatbots. Son avis du jour ne concerne que les « agents conversationnels de type ChatGPT », pas l’ensemble des chatbots. En effet, ceux « qui gèrent les interactions avec des clients à l’aide d’un arbre de décision ne faisant pas nécessairement appel à l’intelligence artificielle » sont laissés de côté. De même que les « assistants virtuels fondés sur l’IA générative, comme Siri d’Apple, Alexa d’Amazon ».

L’Autorité de la concurrence dresse le portrait du secteur, qui s’organise autour de quelques grands acteurs : « ChatGPT d’OpenAI, serait le premier outil conversationnel avec 21,6 millions de visiteurs uniques au mois de septembre 2025. Derrière lui se trouverait Google Gemini (2,8 millions), Le « Chat » de Mistral AI (1,5 million), Perplexity (1,3 million), Microsoft Copilot (1 million) ».

On parle ici d’agents conversationnels « capables de comprendre le langage naturel, de répondre à des questions, de générer du texte, d’expliquer du code ou encore de créer des contenus visuels ». C’est un secteur « en pleine effervescence », selon l’Autorité.

Les acteurs cherchent à diversifier les possibilités et à monétiser

Dans le précédent dossier sur l’IA générative, l’Autorité s’est déjà penchée sur la base des agents conversationnels – les fameux modèles de fondation ; ce n’est donc pas l’objet de l’autosaisie du jour. Les entreprises derrière ces agents conversationnels « cherchent à diversifier les possibilités d’utilisation »… et s’intéressent surtout aux possibilités de monétisation « afin que ces services deviennent rentables ». Actuellement, les entreprises d’IA dépensent des milliards de dollars comme des petits pains.

Dans son enquête, l’Autorité va donc s’intéresser à plusieurs thématiques : l’intégration de la publicité (modalités d’affichage et conséquence sur le modèle économique), l’intégration des agents dans les services existants (effets de levier et autoréférence), car ces agents sont « mis en œuvre par des acteurs dominants », les partenariats et enfin la transformation des agents conversationnels en plateformes.

Les agents ne sont pas simplement des interfaces de questions et réponses, ils « tendent à devenir de véritables plateformes, permettant aux utilisateurs d’accéder directement à des services tiers sans quitter la fenêtre de conversation ». Une fonction qui tend à se développer avec les agents d’IA, c’est-à-dire des IA capables « d’agir en votre nom », pour reprendre une citation de Sundar Pichai (patron de Google) et d’interagir entre elles.

Des agents toujours plus présents et avec davantage « d’autonomie »

Une norme ouverte est en train de se développer à ce sujet : MCP pour Model Context Protocol. OpenAI saute les deux pieds dedans et propose même aux développeurs d’intégrer leurs applications directement dans ChatGPT. Pour prendre le contrôle sur le web, les sociétés développent leurs propres navigateurs (OpenAI et Perplexity) ou bien proposent des extensions qui peuvent prendre le contrôle du navigateur (c‘est le cas d’Anthropic).

L’Autorité consacre d’ailleurs une partie de son communiqué à la question du (e-)commerce agentique. Non seulement les « éditeurs déploient des efforts importants pour développer des agents accompagnant les utilisateurs dans leur parcours d’achat », mais de manière plus générale « c’est tout l’écosystème de la vente en ligne qui pourrait devoir s’adapter à l’irruption et au développement du commerce agentique ».

Contrairement au sujet du cloud où l’Autorité avait bien pris son temps avant de s’autosaisir, elle est cette fois-ci bien plus réactive. Des agents d’IA et notamment pour de l’e-commerce, sont certes déjà une réalité, mais nous sommes encore au début de cette technologie.

L’Autorité va par contre laisser de côté tout un pan du sujet : « la relation entre les agents conversationnels et les moteurs de recherche ne fait pas partie du champ de l’avis ». Pourtant, ces agents sont de plus en plus utilisés comme moteur de recherche, avec des enjeux importants sur la diversité des sources. En plus du bien connu SEO (Search Engine Optimization), le GEO (Generative Engine Optimization) a largement le vent en poupe. Dommage, le sujet mériterait pourtant de s’y attarder.

Comme toujours en pareille situation, l’Autorité de la concurrence lancera prochainement une consultation publique, avant de rendre son avis dans le courant de l’année. « Les observations des parties prenantes viendront nourrir les travaux de l’Autorité ».

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