Le jeu Tomb Raider enfin disponible sur iPhone et iPad, complet et sans achats intégrés
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Demis Hassabis, tout juste nobélisé en chimie et patron de Google DeepMind, voit poindre un « âge d’or des découvertes » sur 10 à 15 ans, porté par une IA suffisamment mûre pour systématiser la méthode scientifique et attaquer des problèmes rétifs depuis des décennies. Il assume un cycle de transformation heurté d’environ dix ans pour Google, nécessaire selon lui pour absorber la rupture des modèles génératifs et repositionner les produits phares du groupe.
La fusion Google Brain–DeepMind, effective depuis 2023, a recentré les moyens de calcul et le pilotage sous Hassabis. Il parle d’un branchement sur un « moteur central » qui alimente Search, YouTube et les autres piliers produits, avec des cycles d’entraînement massifs sur Gemini en priorité stratégique. Après Gemini 3 et l’outil de génération d’images Nano Banana, Alphabet a gagné environ 65 % en Bourse sur l’année, signe d’un seuil de capacité perçu comme franchi pour l’IA en tant qu’assistant de recherche avancée.
Pour Hassabis, l’enjeu dépasse la productivité logicielle. L’IA doit catalyser une « abondance radicale »: personnalisation des soins, traitements ciblés, espoirs concrets sur de grandes pathologies. Côté énergie, l’espoir est mis sur la découverte de nouveaux matériaux via modèles et simulation, avec des incidences possibles sur la fusion et le rendement solaire, jusqu’à ouvrir des perspectives d’exploration spatiale.
AlphaFold a réglé l’énigme du repliement des protéines et prédit plus de 200 millions de structures, désormais exploitées par une communauté de plus de trois millions de chercheurs. Ce socle lui vaut un Nobel de chimie 2024 et installe l’IA comme outil de base en biologie structurale.
Isomorphic Labs, filiale orientée drug discovery, tente de substituer des étapes d’expérimentation par la simulation pour viser un facteur 1 000 sur l’efficacité. Des candidats contre le cancer sont en phase préclinique, avec un passage en clinique visé d’ici la fin de l’année. Le rythme reste soutenu côté direction: seconde plage de travail nocturne et pics d’idéation autour de 1 h du matin, selon l’intéressé.
La montée des IA génératives bouscule le cœur économique de Google fondé sur la recherche d’information. Hassabis n’élude pas l’alternative: « si nous ne nous disruptrons pas nous-mêmes, d’autres le feront ». La consolidation des équipes et du calcul vise à capter le flux de valeur sur les modèles de fondation et leurs verticales scientifiques, tout en amortissant le choc sur Search et la monétisation.
La fenêtre 10–15 ans esquissée reste ambitieuse mais crédible si l’itération modèle–données–compute se maintient et si les verrous de validation clinique et réglementaire ne s’éternisent pas. La trajectoire place Google en position de plate-forme scientifique et thérapeutique autant que de géant publicitaire, avec une prime à ceux qui sauront industrialiser l’IA de manière fiable, traçable et énergétiquement soutenable.
Source : ITHome
Selon Business Insider, Amazon pousse en interne son assistant de programmation Kiro et encadre l’usage de solutions tierces comme Claude Code d’Anthropic. Sans approbation formelle, les équipes n’ont plus le droit d’employer Claude Code pour écrire du code ou en production, une consigne apparue dès l’automne dernier dans des directives internes.
Le paradoxe n’a pas échappé aux salariés : Amazon reste un investisseur clé d’Anthropic et promeut ses modèles auprès des clients via AWS, tout en restreignant leur emploi en interne. Kiro, présenté comme prioritaire, repose pourtant sur Claude mais s’intègre plus finement aux outils maison, notamment les services AWS, ce qui sert d’argument à l’IT interne pour rationaliser les flux et la conformité.
Sur les forums internes, des équipes de vente interrogent la crédibilité du discours client si Claude Code n’est pas validé pour un usage quotidien chez Amazon. D’autres pointent un écart de performances perçu entre Claude Code et Kiro, estimant que forcer un outil jugé moins efficace ralentit les cycles de développement.
La ligne officielle privilégie l’outillage propriétaire, soutenu par l’infrastructure AWS et des garde‑fous de sécurité. Mais le terrain réclame une cohérence entre l’offre commerciale et la pratique interne, surtout quand il s’agit de vendre de l’IA générative à des clients exigeant des preuves d’usage réel. Le fait que Kiro s’appuie sur Claude complique encore la frontière entre différenciation produit et verrouillage interne.
Pour Amazon, la bascule vers Kiro vise la maîtrise de la chaîne outillage‑données‑déploiement. Le risque, s’il est mal exécuté, tient à la perception d’un écosystème AWS qui privilégie le « maison » au détriment de la performance pure, alors que la concurrence aligne des assistants de code itératifs et ouverts. La capacité de Kiro à égaler durablement Claude Code sur la qualité et la vitesse de génération décidera en grande partie de l’adhésion des développeurs… et de la crédibilité du discours d’Amazon auprès des clients.
Source : ITHome
Le cloud de NVIDIA s’invite au salon et rend un simple dongle capable de streamer des jeux PC en 1080p60. De quoi ouvrir la porte du jeu sans PC ni console dédiée, pour peu que la connexion suive.
NVIDIA étend GeForce NOW aux appareils Amazon Fire TV à l’occasion des six ans du service. L’application est disponible dès maintenant sur Fire TV Stick 4K Max (2e gén.) et Fire TV Stick 4K Plus (2e gén.) sous Fire OS 8.1.6.0 ou ultérieur, ainsi que sur Fire TV Stick 4K Max (1re gén.) sous Fire OS 7.7.1.1 ou ultérieur.

Le streaming atteint jusqu’à 1080p à 60 fps en H.264, avec vidéo en SDR et audio stéréo. La lecture se fait avec une manette compatible. L’offre s’ajoute aux plateformes déjà supportées, dont PC, Mac, smartphones, navigateurs, smart TV et, plus récemment, Linux.
Huit titres rejoignent le service : Disciples: Domination (12 février), REANIMAL (13 février), Kingdom Come: Deliverance (Xbox, Game Pass, 13 février), Capcom Beat ’Em Up Bundle, Capcom Fighting Collection, Mega Man 11, Street Fighter 30th Anniversary Collection et Torment: Tides of Numenera (Steam et Xbox, Game Pass).
NVIDIA met en avant Torment: Tides of Numenera pour illustrer l’intérêt du passage fluide entre appareils, un RPG narratif ancré dans le “Ninth World” où les choix, les dialogues et les compagnons dominent la progression.
Pour les joueurs, l’arrivée sur Fire TV réduit la barrière d’accès au cloud gaming du PC, avec une contrainte claire : 1080p60 en H.264, SDR et stéréo uniquement pour le moment. Reste la perspective d’un élargissement graduel des appareils compatibles au fil des itérations Fire OS et des mises à jour côté client GeForce NOW.
Source : VideoCardz
Une Thin Mini-ITX annoncée pour Q3 2026 promet jusqu’à 180 TOPS et du PCIe 5.0 sur un format de 25 mm de hauteur. De quoi muscler des plateformes IA et d’automation sans revoir l’empreinte mécanique.
Avalue Technology (TPEx : 3479.TWO) dévoile l’EMX-PTLP, une carte mère Thin Mini-ITX intégrant des Intel Core Ultra (Series 3) Panther Lake H en BGA : Core Ultra 5 322/325 et Core Ultra 7 355/356H/358H. Le positionnement cible l’IA embarquée, l’automatisation industrielle et l’HPC léger.

La mémoire grimpe à 64 Go via 2 slots DDR5 SoDIMM/CSoDIMM jusqu’à 7200 MHz (non-ECC). La plateforme annonce jusqu’à 180 TOPS d’accélération IA et introduit le PCIe 5.0 pour doubler la bande passante et réduire la latence sur les cartes d’extension.
Côté affichage, jusqu’à quatre écrans indépendants : 1 HDMI, 3 DisplayPort (dont 2 via USB4 Type-C), plus eDP ou LVDS pour la rétrocompatibilité industrielle. Les résolutions montent jusqu’à 8K selon la combinaison de sorties.
Le réseau s’appuie sur deux contrôleurs Intel : I226LM 2,5 GbE et I210AT 1 GbE, pensés pour AOI, DCS et synchronisation de robots SCARA. La connectique comprend 2 USB4 (Type-C), 4 USB 3.2 et 3 USB 2.0 via headers, plus cinq ports série RS-232 dont deux configurables en RS-422/485.

Le stockage exploite deux M.2 Key M 2280 avec RAID 0/1 pour combiner débit et redondance, même avec des CPU basse conso. Un M.2 Key B 2242/3042/3052 et un M.2 Key E 2230 couvrent modem, Wi-Fi/Bluetooth et extensions ; un slot SIM ou interface SIM FPC facilite la gestion distante.
Un slot PCIe x8 Gen5 permet l’extension haut débit. L’audio repose sur un codec Realtek ALC888S et un ampli TI TPA3113D2PWP (6 W x2). L’alimentation 12–24 V DC et le TPM 2.0 complètent l’orientation industrielle, avec 16 GPIO pour le pilotage temps réel.
Format Thin Mini-ITX, USB4 en double (Type-C), quatre sorties indépendantes, double LAN Intel, PCIe 5.0, DDR5 7200 jusqu’à 64 Go et compatibilité eDP/LVDS. La production de masse est prévue au troisième trimestre 2026 pour des déploiements IA et d’automatisation de prochaine génération.
Dans un marché où l’IA embarquée impose des interconnexions rapides et un cycle de vie stable, l’ensemble Panther Lake H + PCIe 5.0 + USB4 et RAID M.2 place l’EMX-PTLP en solution compacte et pérenne pour postes opérateur, vision industrielle haute résolution et passerelles de calcul en périphérie.
Source : TechPowerUp
C’est en Chine qu’une NVIDIA RTX PRO 6000D a pu être observée pour la première fois sans son système de refroidissement. Cette carte graphique professionnelle, basée sur l’architecture Blackwell, vise avant tout les stations de travail et les serveurs. Mais la lettre « D » qui accompagne son nom n’est pas anodine : elle indique […]
L’article NVIDIA RTX PRO 6000D : 84 Go de mémoire GDDR7 ! est apparu en premier sur HardwareCooking.
Store CLI, c'est le nom d'un nouvel outil en ligne de commande, intégré à Windows et permettant d'interagir avec le Microsoft Store. Voici une prise en main.
Le post Prise en main Store CLI : un nouvel outil en ligne de commande pour Windows 11 a été publié sur IT-Connect.
– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –
Tiens, et si on parlait de NAS aujourd’hui ? On va même parle d’une nouveauté qui est sortie il y a quelques jours, le UGREEN NASync DXP4800 Pro . On ne parle pas de la version "Plus", mais bien du modèle "Pro" qui commence à avoir de sérieux arguments pour lui.
Pour tout vous dire, j'ai profité du besoin d’un couple d'amis pour leur faire une installation propre, avec ce modèle, et c’est vraiment un super produit. Lui est sur PC, elle sur Mac, et ils bossent tout les deux dans la création audiovisuelle. Sauf que voilà, comme souvent dans ces métiers, avec des centaines de gigas de russes qui trainent un peu partout, la gestion des données devient vite un sujet sensible et d'inquiétude, avec plein de disques durs externes un peu partout, en vrac, rien de pratique.
Si on regarde dans les détails son équipement c'est vraiment pas mal du tout. Le bouzin est équipé d'un processeur Intel Core i3-1315U avec 6 cœurs, de 8 Go de RAM DDR5 (qu'on peut pousser jusqu'à 96 Go) et surtout d'un port 10GbE et d'un port 2,5GbE. On a aussi deux emplacements M.2 NVMe pour le cache, c'est complètement optionnel mais ça peut servir pour booster les accès aux petits fichiers. Alors oui, vous allez me dire que ce NAS est peut-être un peu surdimenssioné pour un usage à la maison, mais quand on a aussi un usage pro ou semi-pro, c'est quand même rassurant d'avoir une machine qui ne sera pas à genoux dans trois ans, et qui est évolutive.
Pour l'installation des disques, on a essayé d'être stratégiques en optimisant au mieux les 4 baies. On a monté les deux premiers disques en RAID 1 pour tout ce qui touche au boulot : sauvegarde des projets, rushs originaux et documents administratifs. C'est la ceinture et les bretelles, si un disque lâche, le travail est en sécurité. Pour les deux autres baies, on est partis sur du RAID 0 dédié à Plex. Pourquoi ? Parce que leur bibliothèque de films, on s'en fiche un peu de la perdre. Si un disque fini par décéder, ce n'est pas un drame national, on re-télécharge les fichiers et c'est reparti.
Ce qui m'a vraiment bluffé, c'est la rapidité de la mise en route. En quelques minutes, l'UGOS Pro, le système d'exploitation maison basé sur Debian, était opérationnel. UGREEN a fait un boulot assez dingue sur l'interface : c'est propre, c'est fluide et on n'est pas perdu dans des menus labyrinthiques. On sent que la marque veut venir chasser sur les terres de Synology en proposant une expérience utilisateur léchée tout en gardant une puissance matérielle brute supérieure. L’installation de Plex n’est pas encore proposée nativement sur l’OS de UGREEN (ça reste possible, en passant par Docker). Mais très franchement, même sur mon Synology je préfère avoir Plex qui tourne sur une machine déporté (en l’occurrence un Mac mini dans mon cas). Pour eux, ça sera sur le PC de la maison. Le NAS servant uniquement pour le stockage et le partage de données.
Ce NAS est disponible pour sa sortie à 699,99€ en promo (au lieu de 779,99€, il faut cocher le coupon sur Amazon) , ça n’est pas donné, mais c’est vraiment un NAS très solide, bien fini, et qui doit faire le job pendant au moins 7-8 ans. Puis quand on regarde la qualité de fabrication en aluminium et la connectivité réseau, le rapport performance-prix est vraiment bon. C'est une machine de guerre silencieuse qui s'intègre parfaitement dans un bureau ou un salon. Mes amis ont maintenant un système où le PC et le Mac communiquent sans friction, avec une vitesse de transfert qui permet de monter directement depuis le NAS.
Si vous voulez un NAS solide, qui tiendra dans le temps, et que vous n'avez pas à bidouiller dans tous les sens, c'est franchement un très bon choix, et pour tout vous dire j'ai même envie d'en prendre un pour moi ha ha.
Le NAS UGREEN DXP4800 Pro est disponible ici sur Amazon , et n’oubliez pas de cocher le coupon pour avoir la promo !
Article invité publié par Vincent Lautier . Vous pouvez aussi faire un saut sur mon blog , ma page de recommandations Amazon , ou lire tous les tests que je publie dans la catégorie "Gadgets Tech" , comme cette liseuse Android de dingue ou ces AirTags pour Android !

Transformer n'importe quel écran en panneau LED géant, avec juste une URL... ça vous chauffe ? C'est en tout cas ce que propose led.run , un petit outil open source sous licence MIT qui fait le taf sans avoir besoin d'installer quoi que ce soit.
En gros, vous tapez votre texte directement dans l'URL, genre led.run/KORBEN JE T'AIME et hop, votre navigateur affiche un gros panneau lumineux comme ce qu'on retrouve dans les concerts ou dans les vitrines de magasin.
Et ça tourne dans n'importe quel navigateur (même celui de votre grille-pain connecté).
led.run en action avec le thème par défaut - sobre mais efficace
Le truc sympa, c'est qu'il y a une vingtaine de thèmes disponibles. Du néon qui clignote au style rétro avec des scanlines façon vieux moniteur CRT, en passant par un mode "panneau routier", un effet feu d'artifice ou encore une ambiance Shibuya sous la pluie. Y'a même un thème "bois artisanal" pour ceux qui veulent faire chic. Attention par contre, sur un vieux smartphone certains effets un peu chargés peuvent ramer.
Et tout se paramètre via l'URL. Vous voulez du texte rouge ? Ajoutez ?c=ff0000. Un fond blanc semi-transparent ? ?bg=40ffffff. Du défilement vers la droite à vitesse turbo ? ?speed=120&dir=right. C'est super car avec ça vous pouvez automatiser plein de trucs. Par exemple je me ferais bien un panneau d'affichage au dessus de la porte du bureau pour dire aux enfants de pas débouler en plein pendant mes
lives Twitch
(oui c'est les vacances en ce moment...).
Vive l'éducation positive !
D'ailleurs, l'outil détecte automatiquement si votre texte est court ou long. Dix caractères ou moins, ça s'affiche en mode panneau statique. Au-delà, ça défile tout seul. En fait c'est plutôt bien foutu, sauf si vous voulez un long texte en statique... dans ce cas, forcez avec ?mode=sign ou ?mode=flow.
Voilà c'est parfait pour transformer un vieil iPad ou une tablette Android en enseigne de bar ("HAPPY HOUR JUSQU'À 21H"), brandir votre téléphone en mode pancarte à un concert pour dire à Taylor Swift que vous voulez l'épouser, ou afficher un "NE PAS DÉRANGER ON BRASSE DU VENT" sur l'écran de la salle de réunion.
Voilà voilà. Si vous avez une vieille tablette qui traîne, vous savez quoi en faire maintenant.
C'est sur GitHub !
Merci à Lorenper pour la découverte !

Si vous avez l'impression que tout ce que vous lisez en ligne est conçu pour vous énerver... vous avez probablement raison ! Le rage bait, élu mot de l'année 2025 par Oxford, c'est exactement ça. Et RageCheck , un outil gratuit lancé début janvier, se propose justement de le détecter pour vous.
En gros, le principe c'est de coller l'URL d'un article ou d'un connard de réseau social quelconque dans le champ de saisie de ragecheck.com, et l'outil le passe au peigne fin en 3-4 secondes pour repérer les techniques de manipulation émotionnelle. Du langage chargé, du framing "nous contre eux", des formulations catastrophistes... tout ce qui est conçu pour vous faire cliquer en jouant sur l'indignation plutôt que sur l'information.
En fait, RageCheck analyse le texte selon 5 catégories pondérées. Le langage "inflammatoire" et les formulations de type panique/menace pèsent chacun 25% du score final, l'appât à engagement 20%, et les patterns absolutistes ("toujours", "jamais", "TOUS") plus le framing clivant comptent pour 15% chacun.
Du coup, un article qui accumule les "c'est SCANDALEUX" et les "ils veulent DÉTRUIRE votre vie privée"... ça peut vite monter dans le rouge !
Le score va de 0 à 100. De 0 à 33, c'est clean. De 34 à 66, y'a du contenu manipulatoire modéré, et à partir de 67, c'est du putaclic assumé (et vous devriez probablement fermer l'onglet). Le truc bien pensé, c'est que l'outil vous montre EXACTEMENT quels passages ont déclenché l'alerte, avec le détail par catégorie. Par contre, attention, ça ne marche qu'avec des URLs publiques... donc si l'article est derrière un paywall, c'est muerto.
Chez moi c'est toujours supergreen, désolé ^^
Attention, RageCheck ne fait PAS de fact-checking. Il ne vous dira pas si un article dit vrai ou faux. Il se content de détecter les patterns de manipulation, mais pas le mensonge. La nuance est importante, parce que un article parfaitement factuel peut utiliser du framing manipulatoire pour orienter votre réaction.
Notez que le code source est dispo sur GitHub sous licence MIT donc y'a moyen de pousser le concept encore plus loin. Moi j'en ferais bien une extension navigateur qui viendrait automatiquement masquer les contenus problématiques... Ma tension artérielle ne s'en portera que mieux je pense...
En tout cas, j'apprécie que le scoring soit transparent et que ce ne soit pas une boîte noire. Chaque catégorie est modifiable dans le code ce qui permet d'ajuster les dictionnaires de détection par contre, le dico de détection est uniquement en anglais pour l'instant, donc sur des articles francophones ça marche moins bien.
Et vu comment certaines plateformes récompensent carrément la désinformation à l'engagement , avoir un outil qui décortique les ficelles de la manipulation, c'est pas du luxe ! Le rage bait est devenu une INDUSTRIE et les algorithmes adorent ça parce que la colère, ça génère des clics comme un distributeur de bonbons pour les accros au sucre.
Bref, c'est gratuit, c'est open source et surtout ça permet de retourner les techniques des putaclics contre eux-mêmes. Elle est pas belle la vie ?

Street Fighter II, c'est dans l'esprit de la plupart d'entre nous, 1991, les salles d'arcade qui puent la clope et les pièces de 10 francs qui s'enchaînent... et surtout un écran-titre qui affiche "WORLD WARRIER" au lieu de "WORLD WARRIOR". Ouais, y'avait une coquille dans le titre d'un des jeux de baston les plus légendaires de l'univers et personne ne l'a jamais su !
Magnifique hein ?
Le problème, c'est que sur les bornes d'arcade Capcom CPS1, les graphismes sont gravés dans des puces ROM. Du vrai read-only qu'on grave une bonne fois pour toutes et qu'on ne touche PLUS après. Et en 1991, les puces ROM coûtaient un bras et les délais de production étaient assez dingues... Donc impossible pour Capcom de faire regraver quoi que ce soit même pour une malheureuse lettre.
Nous sommes donc toujours en 1991, à 3 jours de la deadline pour livrer le code ROM (la seule puce encore modifiable à ce stade) et quelqu'un se rend compte du bug.
Horreur malheur ! C'est la panique et tout le monde se met à réfléchir à une solution... Quand soudain, un hack digne des plus belles bidouilles émerge de ces cerveaux endoloris par tant de travail.
Il faut savoir que sur le CPS1, chaque graphisme est découpé en "tiles" c'est à dire des petits carrés de 8×8 pixels. Et le truc important, c'est que chaque tile ne contient pas une lettre entière mais un BOUT de lettre. Le logo "WORLD WARRIOR", c'est en fait une mosaïque de 16 tiles collées les unes aux autres, et chaque carreau contient des fragments des lettres voisines. Impossible donc de toucher à ces carreaux une fois gravés dans la ROM graphique... Mais la table qui dit "colle CE carreau ICI avec CETTE palette de couleurs"... ça, c'était encore modifiable dans la ROM code.
Le hic c'est qu'il fallait composer avec les tiles existantes car pas moyen d'en créer de nouvelles !
Du coup, l'équipe s'est mise à passer au crible les centaines de tiles déjà gravées dans la ROM, une par une, pour trouver des morceaux compatibles avec les bonnes lettres. Et bonne nouvelle... pour certaines tiles, ils ont trouvé des équivalents dans le mot "WORLD" sur l'écran-titre. Et en réarrangeant le puzzle, ils ont réussi à afficher presque tout "WARRIOR" correctement. Presque. Parce que le "i", lui, ressemblait maintenant à un "L" minuscule... il manquait le point mes amis !!
Et c'est là que ça devient du grand art car pour dessiner ce petit point, il leur fallait un carreau avec quasi rien dessus. Ils ont fini par repérer la tile 0x96 dans la ROM... un carré de 8×8 avec UN SEUL pixel allumé dans le coin bas gauche. Ce pixel appartient en fait au mollet de Guile. Ni plus ni moins.
En changeant sa palette (exit la teinte vert kaki, bonjour la couleur du logo), ils l'ont ensuite collé 3 fois au bon endroit pour dessiner le point du "I". Et personne n'a finalement rien capté pendant des DÉCENNIES.
Hé voilà comment, si vous avez joué à Street Fighter II en arcade dans les années 90, vous aviez littéralement un bout de la jambe de Guile planqué dans l'écran-titre sans le savoir. Magnifique non ?
C'est Fabien Sanglard qui a déterré toute cette histoire il y a quelques années, en analysant le code source du CPS1, aidé d'une interview d'Akira Nishitani (un des créateurs du jeu) datant de 1991.
C'est le genre de bidouille qu'on ne fait plus aujourd'hui avec les mises à jour en ligne mais à l'époque, quand la ROM était gravée, c'était FINITO donc fallait se débrouiller avec ce qu'on avait sous la main quand y'avait un souci.

Vous avez déjà essayé d'apprendre le japonais ?
Moi aussi. Et comme 90% des gens, j'ai abandonné après avoir constaté que mémoriser des listes de vocabulaire sur Duolingo en mode perroquet, c'était franchement pas terrible pour progresser. Le truc, c'est que notre cerveau retient beaucoup mieux les mots qu'on rencontre en contexte réel plutôt que dans des exercices artificiels.
Hé bien c'est exactement sur ce principe que repose Lingoku , une extension pour Chrome, Edge et Firefox qui va remplacer certains mots sur les pages web que vous visitez par leur équivalent japonais. Du coup, pendant que vous scrollez Reddit, lisez le New York Times ou que vous vous perdez sur Korben.info, vous apprenez du vocabulaire sans vous en rendre compte.
Le concept s'appuie sur la théorie du i+1 de Stephen Krashen , un linguiste qui a démontré que l'acquisition d'une langue fonctionne mieux quand on est exposé à du contenu juste un peu au-dessus de son niveau actuel. Pas trop simple pour s'ennuyer, pas trop dur pour décrocher. Lingoku analyse donc votre niveau et ne remplace que les mots adaptés à votre progression, genre 10% du texte seulement pour que vous puissiez toujours comprendre le contexte global.
Grâce à cette extension, quand vous survolez un mot japonais, la traduction apparaît en 0,2 seconde. Pas de popup intrusive ni de fenêtre qui vous sort de votre lecture. L'extension utilise un "cerveau contextuel" basé sur l'IA qui comprend les nuances des kanjis selon le contexte dans lequel ils apparaissent. Parce que oui, un même kanji peut avoir plusieurs significations et c'est souvent là que ça devient galère pour les débutants.
Y'a aussi un système de répétition espacée intégré qui vous rappelle de réviser les mots aux moments optimaux pour lutter contre l'oubli. Et si vous préparez le JLPT (l'examen officiel de japonais), vous pouvez configurer l'extension pour cibler spécifiquement le vocabulaire de votre niveau.
L'installation prend 30 secondes, vous choisissez vos objectifs (JLPT, vie quotidienne ou anime si vous êtes un weeb assumé), vous indiquez votre niveau actuel, et hop, c'est parti. L'extension fonctionne sur à peu près tous les sites avec du contenu textuel.
Niveau confidentialité, le contenu est chiffré pour l'analyse IA, supprimé instantanément et jamais stocké. La version gratuite offre 500 points quotidiens, ce qui devrait suffire pour une utilisation normale et si vous voulez plus, il faudra passer à la version payante pour débloquer les fonctionnalités IA avancées, les rapports de progression détaillés et la synchronisation multi-appareils.
Bref, si vous avez toujours rêvé de pouvoir lire des mangas en VO ou de comprendre ce que racontent les personnages dans vos animes préférés sans sous-titres, cette extension peut être un bon complément à votre apprentissage. C'est pas magique et ça ne remplacera jamais un vrai cours de grammaire, mais pour enrichir son vocabulaire de manière passive pendant qu'on procrastine sur le web, y'a pire comme méthode...

Le spyware ZeroDayRAT cible les smartphones Android et iOS : une fois un appareil infecté, les pirates peuvent le contrôler à distance (caméra, GPS, SMS, etc.).
Le post ZeroDayRAT : ce spyware donne un accès complet aux smartphones Android et iOS a été publié sur IT-Connect.