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Reçu aujourd’hui — 7 février 2026 1.2 🖥️ Tech. Autres sites

Vous avez une chaise de bureau ? Il vous faut ce tapis !

Par :Korben
7 février 2026 à 12:17

– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –

Je vais vous parler d’un truc improbable aujourd’hui. Comme je suis passionné de tests à la con et de trucs genre télé-achat, on me qualifie parfois de vendeur de tapis. Eh bien vous savez quoi, je vais le prendre au pied de la lettre, et je vais vous parler d’un tapis que j’ai acheté ha ha.

J’ai déménagé récemment dans un nouvel appartement, avec un chouette bureau, équipé d’un parquet en bois. Jusque-là rien de fou, c’est la première fois que j’ai un bureau avec un parquet. Sauf que littéralement 48 heures après mon emménagement, j’ai eu une lettre de mon voisin du dessous m’expliquant que j’étais un affreux punk qui faisait trop de bruit au-dessus de sa tête. J’ai compris que ma chaise de bureau avec ses roulettes, en plus d’abîmer le parquet, faisait un bruit des enfers chez mon voisin du dessous.

Je me suis souvenu qu’il existait des sortes de tapis en plastique transparent pour ce genre de truc, j’ai déjà eu ça chez certains clients chez qui je travaillais. C’était moche et pas très agréable sous la roulette. Alors j’ai cherché sur Amazon et j’ai trouvé ce truc merveilleux . C’est un petit tapis assez fin en polyester, qui permet tout simplement de cesser le bruit infernal des roulettes sur le parquet, et en plus de le protéger. Il y a plein de designs assez mignons, moi j’ai choisi celui-ci un peu vintage, et franchement, c’est top. C’est fin, c’est dense, les bords ne repiquent pas, et ça évite les traces de votre chaise de bureau.

Le gain au niveau du bruit généré par votre chaise est assez fou, les vibrations aussi sont absorbées, et le tout adhère parfaitement au sol. Si vous décidez de le déplacer, il ne laissera aucune trace, c’est vraiment un tapis, juste avec la bonne texture et la bonne épaisseur. Vous pouvez même le passer à la machine à laver si besoin.

Bref, voilà, si vous avez une chaise de bureau posée sur un sol dur, je recommande très très fort. Disponible ici sur Amazon .

Article invité publié par Vincent Lautier . Vous pouvez aussi faire un saut sur mon blog , ma page de recommandations Amazon , ou lire tous les tests que je publie dans la catégorie "Gadgets Tech" , comme cette liseuse Android de dingue ou ces AirTags pour Android !

WeekInPapers - Pour suivre la recherche en informatique sans se noyer

Par :Korben
7 février 2026 à 10:07

Vous avez déjà essayé de suivre ce qui se passe dans la recherche en informatique ? Moi oui, et c'est l'enfer. Chaque semaine, des centaines de nouveaux papiers débarquent sur arXiv . Et entre le machine learning, la vision par ordinateur, la crypto, le NLP et tout le reste, y'a de quoi perdre la tête. Et puis bon, lire des abstracts de 500 mots bourrés de jargon technique, c'est pas vraiment ce qu'on fait pour se détendre le dimanche...

Du coup ça tombe bien puisque WeekInPapers tente de résoudre ce problème. Le concept est simple : chaque semaine, le site liste tous les papiers publiés sur arXiv dans le domaine de l'informatique, avec des résumés générés par IA et un glossaire des termes techniques. L'idée, c'est de rendre la recherche accessible aux gens comme moi qui n'ont pas un doctorat en deep learning.

Le site couvre une trentaine de catégories différentes : Machine learning, vision par ordinateur, intelligence artificielle, traitement du langage naturel, robotique, cryptographie, architecture hardware, graphisme, interaction homme-machine... Bref, à peu près tous les domaines de l'informatique.

Cette semaine par exemple, y'avait plus de 300 papiers listés. Rien que ça...

L'interface est plutôt bien foutue puisque vous avez une sidebar avec des filtres pour sélectionner les catégories qui vous intéressent. Et chaque papier apparaît sous forme de tuile cliquable avec le titre, la date, les tags de catégorie et l'identifiant arXiv. Vous survolez une tuile et hop, l'abstract s'affiche. Et si vous cliquez, vous avez les détails complets.

Ce qui est cool, c'est que les papiers sont souvent taggés dans plusieurs domaines. Du coup, un article sur les réseaux de neurones pour la génération vidéo apparaîtra à la fois dans machine learning et dans vision par ordinateur. C'est chouette pour ne pas louper des trucs qui chevauchent plusieurs disciplines.

Ce projet a été créé par Matthew Oxley et moi, ce que je préfère, ce sont les résumés générés par un LLM qui permettent d'avoir une idée rapide de ce que raconte un papier sans se taper 15 pages de formules mathématiques. Après, si un truc vous intéresse vraiment, rien ne vous empêche d'aller lire le papier original, évidemment.

Voilà, pour les chercheurs, les étudiants ou juste les curieux qui veulent rester au courant des dernières avancées, c'est une ressource plutôt pratique. En tout cas, plus pratique que de faire du doom-scrolling sur X en espérant tomber sur un thread intéressant.

SFX : Fractal North Momentum Edition : toujours aussi séduisant

Par :Druide
7 février 2026 à 09:02

Les premiers tests du boîtier Fractal North Momentum Edition sont maintenant en ligne. Pour cette nouvelle mouture de son best-seller, la marque suédoise ne révolutionne pas la roue mais elle peaufine une recette qui fonctionnait déjà furieusement bien. De prime abord, ce qui saute aux yeux, c’est cette robe entièrement noire qui abandonne les teintes naturelles pour un look nettement plus sombre tout en restant sophistiqué.

Fractal North Momentum Edition : l’icône suédoise passe du côté obscur (et c’est sublime)

Sans nous imposer une grosse révolution, la marque nous fait quitter l’ambiance chalet scandinave pour entrer dans un univers de luxe feutré grâce à une façade en chêne noirci qui en impose. En outre, ce n’est pas qu’un simple ravalement de façade puisque Fractal a intégré des accents en alliage sombre qui remplacent le laiton ou l’argent des versions précédentes. C’est propre, c’est net et ça claque vraiment une fois posé sur un bureau. Tout d’abord, la structure interne reste fidèle à l’architecture North avec une optimisation aux petits oignons pour les composants modernes. Ainsi, on retrouve ce mélange de matériaux nobles et de métal qui fait la signature de la gamme depuis ses débuts. En premier lieu, la grosse nouveauté technique réside dans l’adoption de nouveaux ventilateurs spécifiquement conçus pour cette édition. On oublie les modèles d’entrée de gamme pour passer sur de la grosse performance avec des pales en polymère à cristaux liquides (LCP) qui promettent un ratio silence-performance assez dingue. De surcroît, le boîtier conserve ses dimensions compactes tout en offrant une compatibilité généreuse pour les cartes graphiques les plus massives du marché. En gros, c’est l’évolution logique d’un produit qui n’avait plus grand-chose à prouver mais qui s’offre ici un supplément d’âme et de technicité.

Fractal North Momentum Edition
Le Fractal North Momentum Edition existe en version classique et XL

Le North Momentum Edition en détails

Trois détails concrets à retenir :

  1. L’arrivée de trois ventilateurs Momentum 12 à pales LCP en façade, capables de déplacer un volume d’air impressionnant sans vous casser les oreilles.

  2. Une connectique frontale mise à jour avec un port USB-C 3.2 Gen 2×2 offrant des débits théoriques allant jusqu’à 20 Gbps. Une mise à jour indispensable en 2026.

  3. Le dégagement interne de 355 mm pour le GPU, ce qui permet de loger la plupart des cartes graphiques haut de gamme actuelles, même si l’ajout d’un radiateur frontal de 360 mm réduit cette marge à 300 mm.

Dans les chiffres :

Caractéristiques Détails techniques
Matériaux Acier, chêne noirci, alliage sombre, verre trempé
Format Moyen tour (ATX, mATX, ITX)
Ventilation 3x Momentum 12 PWM (LCP) inclus
GPU Jusqu’à 355 mm (300 mm avec radiateur 360 mm)
Connectique 1x USB-C 3.2 Gen 2×2 (20 Gbps), 2x USB 3.0, Audio
Dimensions 447 x 215 x 469 mm
Prix A partir de 189€

 

Non seulement ce boîtier est une réussite esthétique indéniable mais il corrige également certains points de friction du modèle original. Du côté des atouts, on ne peut que saluer la qualité de fabrication qui reste au sommet de ce qui se fait actuellement dans le monde du hardware. Le passage au chêne noirci est clairement une vraie réussite changeant totalement la perception qu’on se faisait jusque là de cette gamme Fractal. Le soin apporté à chaque détails de finition  avec notamment les inserts métalliques sombres, est un régal pour les yeux. Enfin, d’un point de vue fonctionnel, l’utilisation des ventilateurs Momentum en LCP est un vrai plus car ils sont non seulement plus efficaces mais aussi bien plus silencieux que les anciens modèles Aspect. On sent que Fractal a écouté les retours des utilisateurs exigeants.

Fractal North Momentum Edition

Cependant, tout n’est pas parfait et il faut bien chipoter un peu. En effet, le châssis étant basé sur le North standard, on retrouve la même étroitesse à l’arrière pour le cable management. Si vous avez une alimentation avec des câbles un peu rigides, préparez-vous à une petite séance de lutte gréco-romaine pour fermer le panneau latéral droit proprement. De surcroît, le prix de cette version Momentum Edition risque de faire tousser les budgets un peu serrés car l’exclusivité et les matériaux premium se payent au prix fort.  On peut aussi noter que les surfaces en alliage sombre adorent collectionner vos empreintes digitales dès que vous essayez de déplacer la bête. Mais bon, quand on aime le beau matériel, on finit toujours par passer un petit coup de chiffon pour que ça brille.

Notre avis sur le Fractal North Momentum Edition

En conclusion, le Fractal North Momentum Edition s’impose comme la version ultime d’un boîtier déjà iconique. C’est l’achat passion par excellence, celui qu’on fait parce qu’on veut un bel objet. Il s’adresse en priorité aux créateurs ou aux gamers qui cherchent une certaine sobriété dans leur setup ainsi qu’une performance thermique de premier ordre grâce à ses nouveaux moulins de 120 mm.

Fractal North Momentum Edition

Est-ce qu’on le recommande ? Si vous avez déjà un North classique, l’investissement pour passer à la version Momentum n’est pas forcément rationnel à moins d’être un fétichiste du bois noirci ou un obsédé du silence absolu. Par contre, si vous montez une nouvelle configuration haut de gamme et que vous voulez le top du top chez Fractal, c’est un grand oui sans hésiter. Le produit est cohérent, solide et apporte ce petit supplément de classe qui manque souvent à la concurrence. On apprécie vraiment l’effort sur les détails comme la languette en cuir (toujours présente et pratique) et l’accès sans outil qui facilite la vie. Ainsi, Fractal prouve qu’on peut rester au sommet en faisant de petites retouches intelligentes plutôt qu’en changeant tout pour le plaisir de changer.

Vous pouvez retrouvez ce boitier à partir de 189€ ici .

SFX : Fractal North Momentum Edition : toujours aussi séduisant a lire sur Vonguru.

DNS-collector - Pour comprendre enfin ce qui se passe sur votre réseau

Par :Korben
7 février 2026 à 08:38

Le DNS, c'est un peu la tuyauterie planquée d'Internet. Tout le monde l'utilise, mais personne ne regarde vraiment ce qui se passe dans les tuyaux... jusqu'à ce que ça pète ou qu'un petit con s'en serve pour exfiltrer des données. Et là, bon courage pour fouiller dans les logs en mode brutasse pour comprendre qui a fait quoi sur votre réseau.

En fait, pour ceux qui se demandent encore qu'est-ce que le DNS (Domain Name System), c'est simplement l'annuaire qui traduit les noms de domaine comme korben.info en adresses IP. Sans lui, on serait tous en train de mémoriser des suites de chiffres à la con.

Et il y a quelques jours, j'ai reçu un mail de Denis, un fidèle lecteur (qui traîne sur le blog depuis 2005, ça nous rajeunit pas !) qui m'a écrit pour me présenter son projet sur lequel il bosse depuis 5 ans : DNS-collector .

DNS-collector, c'est un outil écrit en Go qui sert de "chaînon manquant" entre vos serveurs DNS et votre pile de données. En gros, il capture le trafic DNS, le nettoie, l'enrichit et l'envoie là où vous en avez besoin. C'est l'outil parfait pour ceux qui ont la flemme de se palucher des fichiers PCAP de 4 Go à la main ou de debugger des flux DNStap illisibles.

Le point fort de DNS Collector, c'est sa flexibilité. Côté entrées, ça avale tout : du DNStap via socket Unix ou TCP (le protocole standard utilisé par BIND, Unbound ou PowerDNS), du sniffing réseau classique avec AF_PACKET ou même XDP pour la très haute performance. Attention quand même, pour XDP, apparemment le kernel Linux doit être récent (version 5.x minimum) et les drivers réseau doivent suivre, sinon ça va faire pshitt. Ensuite, par défaut, le bousin écoute pépouze sur le port UDP/6000 en attendant ses flux.

Mais là où ça devient vraiment balaise, c'est dans le traitement des données. DNS-collector embarque des "Transformers" (rien à voir avec Optimus Prime hein ^^) qui font tout le boulot ingrat à votre place dans le pipeline de traitement. Hop, ça normalise les noms de domaine en minuscules (le fameux qname-lowercase dans le fichier de config), ça ajoute la géolocalisation via GeoIP (genre MaxMind ou IP2Location), et on peut même détecter les trucs louches.

Il peut aussi détecter le tunneling DNS ou les domaines générés par algorithme (DGA) qui sont souvent les signes d'une infection sur une machine. Petit bémol cependant, pour la géolocalisation, pensez à télécharger vos bases GeoIP au préalable (fichiers .mmdb), sinon l'outil va vous faire une petite grimace au démarrage.

Vous pouvez aussi protéger la vie privée de vos utilisateurs en anonymisant les adresses IP via un hachage SHA1 ou du masquage. C'est propre, ça respecte le RGPD, et ça permet de garder des stats utiles (genre le top des ASN consultés) sans fliquer tout le monde. Les données sortent proprement en JSON ou en Protobuf, prêtes à être ingérées.

Une fois que vos données sont propres, vous les envoyez où vous voulez. J'ai choisi de vous citer ClickHouse ou InfluxDB car c'est parfait pour stocker des millions de requêtes sans mettre votre serveur à genoux, mais la liste est longue : Prometheus pour les métriques, ElasticSearch, Kafka, Redis, ou même Slack via des webhooks pour être alerté en temps réel quand un domaine louche pointe le bout de son nez.

Alors si ça vous chauffe, comment récupérer cet outil et le mettre en place ?

Hé bien c'est hyper fastoche comme d'hab puisque le projet est dispo en binaire ou via Docker. Ensuite, vous lancez la commande ./dnscollector -config config.yml, vous branchez vos sources, et roule ma poule. Taaadaaaa ! DNS-collector s'occupera du reste sans vous bouffer toute votre RAM (contrairement à certaines usines à gaz Java qui demandent un sacré paquet de mémoire vive ^^).

Voilà, perso, je trouve l'approche très saine. C'est léger, modulaire et ça répond à un vrai besoin pour les admins sys qui veulent enfin "voir" ce qui transite par leurs serveurs. Le bousin encaisse des milliers de requêtes par seconde sans broncher... enfin sauf si votre serveur est une patate de 2012, là je garantis rien.

Mortecouille, c'est quand même mieux d'avoir des logs lisibles avec un simple tail -f /var/log/syslog, non ? Et d'ailleurs, le projet est déjà adopté par pas mal d'acteurs de la sécu, donc vous pouvez y aller sereinement.

Merci Denis !

Mistikee - Le gestionnaire de mots de passe à déni plausible

Par :Korben
7 février 2026 à 07:48

Vous connaissez le concept de déni plausible appliqué aux mots de passe ? L'idée c'est que si quelqu'un chope votre coffre-fort de passwords et tente de le cracker en brute force, il va obtenir des résultats... mais jamais savoir si ce sont les bons. Niark niark !

Hé bien c'est exactement le principe de Mistikee , un gestionnaire de mots de passe développé par un dev indé français. Le truc qui le différencie de tout ce qu'on connait (Bitwarden, KeePass et compagnie), c'est que le mot de passe maitre n'est JAMAIS stocké. Du coup, peu importe ce que vous tapez comme mot de passe maitre, Mistikee va toujours vous donner une réponse. Sauf que seul le bon mot de passe maitre donnera la bonne réponse... les autres donneront des résultats tout aussi crédibles mais complètement faux.

Mistikee, le gestionnaire de mots de passe à déni plausible

En gros, un attaquant qui tente un brute force va se retrouver avec des milliers de réponses plausibles et aucun moyen de savoir laquelle est la bonne. Bon courage ! Comme si chaque clé ouvrait la serrure, mais donnait accès à une pièce différente (et y'a qu'une seule vraie pièce). Oui, comme dans Peacemaker ^^.

Côté technique, l'app régénère vos mots de passe à la volée à partir du mot de passe maitre via une dérivation cryptographique. Pas de base de données déchiffrable, pas de fichier .kdbx qu'on peut attaquer avec hashcat ou john.

Attention quand même : Faut choisir un mot de passe maitre SOLIDE, hein... parce que si vous mettez "1234", le déni plausible ne va pas faire de miracles. Et si vous oubliez votre vrai mot de passe maitre ? Terminé. Aucune récupération possible (c'est le revers de la médaille, forcément).

Les écrans de Mistikee sur mobile

L'outil est dispo sur Android, iOS, macOS et Windows et tout est stocké en local sur votre appareil avec une synchro chiffrée de bout en bout via le cloud si vous voulez utiliser plusieurs appareils. Par contre, pas d'extension navigateur pour le moment, faudra copier-coller à la main... c'est pas le plus pratique si vous avez 50 comptes sur lesquels vous connecter dans la journée. Et le modèle économique est honnête, c'est gratuit avec une option premium en paiement unique à 4,99 euros (pas d'abonnement, ça nous change des Dashlane et compagnie qui vous ponctionnent +40 balles par an).

Voilà j'ai fait le tour... Alors ça ne remplacera pas forcément votre gestionnaire habituel pour le quotidien, surtout si vous avez 200+ entrées avec des TOTP et tout le bazar. Mais faut voir ça plutôt un coffre-fort complémentaire pour vos secrets les plus sensibles, ceux où vous voulez vraiment cette couche de protection supplémentaire contre le brute force. Par exemple pour un journaliste ou un activiste qui traverse une frontière avec son laptop c'est pas rien.

Bref, allez jeter un oeil !

Et merci à Matthieu pour la découverte.

Claude Opus 4.6 : 16 agents codent un compilateur C Rust validé Linux

Par :Wael.K
7 février 2026 à 12:06

En deux semaines et pour environ 20 000 $ d’API (environ 18 500 € au taux actuel), 16 instances de Claude Opus 4.6 ont collaboré sans supervision centrale pour écrire près de 100 000 lignes de Rust et livrer un compilateur C complet. L’initiative, menée par Nicholas Carlini chez Anthropic, s’appuie sur des « Agent Teams » cloisonnés dans des conteneurs Docker, tous reliés à un même dépôt Git.

Texte sur fond beige indiquant la création d'un compilateur C par Claude.

Chaque agent fonctionnait comme un développeur autonome : identification des priorités, réservation de tâches via un fichier de verrouillage, commits et push vers la branche amont. Aucun agent d’orchestration n’a été défini. Les conflits de fusion ont été traités par les modèles eux-mêmes, qui ont su converger après quelque 2 000 sessions de code. La facture d’API agrégée atteint 20 000 $, pour un codebase Rust final dépassant les 100 000 lignes.

Un toolchain qui cible x86, ARM et RISC-V

Fragment de code avec texte indiquant un compilateur entièrement fonctionnel.

Le projet open source publié sur GitHub produit un compilateur C capable de générer des binaires pour x86, ARM et RISC-V. En validation, l’outillage a compilé un noyau Linux 6.9 amorçable sur ces architectures et a passé le GCC Torture Test Suite à 99 %. Il a également mené à terme la compilation de PostgreSQL, SQLite, Redis et FFmpeg, des cibles révélatrices de la maturité du front-end, de la sémantique et de la chaîne de génération.

Comme épreuve finale, le compilateur a produit une build fonctionnelle de « Doom », souvent considéré comme un jalon pratique pour valider ABI, appels systèmes et gestion mémoire en conditions réelles. L’ensemble du pipeline et des correctifs issus des résolutions de conflits est documenté dans l’historique Git du dépôt.

Architecture de la collaboration et coûts

Les 16 agents, isolés en conteneurs, partageaient un même dépôt cloné et utilisaient un mécanisme de lock file pour s’attribuer les tâches, limitant le piétinement mutuel. L’absence de planificateur central a été compensée par une logique locale : priorisation des bugs bloquants, bifurcation des chantiers et résolutions des merges via échanges contextualisés. Le rythme de travail s’est stabilisé autour de milliers d’itérations courtes, avec une granularité suffisante pour faciliter les revues croisées automatisées.

Le coût de 20 000 $ (environ 18 500 €) reflète un flux intensif d’appels API sur Opus 4.6 et une orchestration minimale côté humain. Le ratio coût/portée technique, au vu de la qualité mesurée par la suite de tests GCC et de la compatibilité avec Linux 6.9 et des stacks logicielles lourdes, positionne l’expérience comme un jalon significatif pour l’ingénierie logicielle multi-agents.

Au-delà de la démonstration, l’intérêt industriel tient à la capacité d’une équipe d’agents non orchestrée à livrer un composant système critique, transposable à d’autres briques toolchain. Si de tels workflows deviennent reproductibles avec des coûts prévisibles, on peut imaginer des sprints de maintenance de compilateurs, des ports d’architectures émergentes ou des campagnes de durcissement de toolchains menés par des équipes d’IA, avec des humains concentrés sur la conception des passes, la sécurité et la gouvernance du code.

Source : ITHome

IA et logiciel : pourquoi les éditeurs ne vont pas disparaître, malgré la tempête

Par :Wael.K
7 février 2026 à 12:02

La secousse qui frappe les éditeurs cotés ne convainc pas tout le monde. Face au narratif « l’IA va tuer le logiciel », plusieurs voix lourdes du secteur tempèrent, voire contestent frontalement l’idée. À l’heure où les valeurs logicielles décrochent sous la pression des flux et de la peur d’une substitution pure et simple par les modèles génératifs, les dirigeants de Nvidia, OpenAI, Arm ou encore d’anciens cadres de Microsoft recadrent le débat.

« Le logiciel ne disparaît pas, il change de rôle »

Jensen Huang, CEO de Nvidia, rejette l’hypothèse d’un remplacement du logiciel par l’IA : « Le logiciel deviendra l’outil par lequel l’IA s’exécute ». Il juge l’idée d’une substitution totale « illogique », rappelant que des acteurs comme ServiceNow, SAP, Cadence ou Synopsys restent des points forts du paysage. Le message est clair : l’empilement logiciel ne s’évapore pas, il s’adapte à des flux d’inférence et d’automatisation nouveaux.

Sam Altman, patron d’OpenAI, va dans le même sens mais insiste sur la nature du changement : la façon de concevoir, d’assembler et d’exploiter les applications évolue. Génération de code partielle, systèmes qui imposent une cohérence d’expérience, répartition différente entre composants écrits et comportements appris… Le secteur restera volatile tant que le marché n’aura pas intégré ces déplacements de valeur.

Un cycle d’assainissement, pas une fin de cycle

Sridhar Vembu, fondateur de Zoho, estime que le modèle SaaS était déjà mûr pour une consolidation, indépendamment de l’IA. Quand la dépense commerciale dépasse l’effort d’ingénierie, la fragilité est structurelle. L’IA n’aurait fait que « percer la bulle » d’un modèle gonflé par le capital-risque et des multiples boursiers trop généreux. Message interne à l’appui : reconnaître le risque d’échec pour planifier froidement l’avenir.

Steven Sinofsky, ex-Microsoft, balaye l’idée que les LLM avaleraient les « pure players » du logiciel : « non-sens ». Des acteurs disparaîtront, comme dans le retail ou les médias lors de précédentes vagues technos, mais la trajectoire reste cyclique. Selon lui, nous entrons surtout dans une phase de recomposition intense, autant commerciale que technique.

Rene Haas, CEO d’Arm, rappelle que le déploiement de l’IA en entreprise est loin d’être mature. Les gains opérationnels restent inégaux et l’intégration aux systèmes métiers demande du temps. Il lit la correction boursière comme une surréaction de court terme, déconnectée du rythme réel d’adoption côté back-office, data et sécurité.

Côté marchés, Stephen Parker (JPMorgan) parle d’une rotation plus que d’une rupture. La logique de reprise s’élargit au-delà des fournisseurs d’infrastructures IA et des hyperscalers, même si la pression compétitive issue de l’IA continuera de secouer le logiciel coté. En creux : le rerating ne condamne pas la catégorie, il reprice son exposition au nouveau mix IA/logiciel.

Au-delà des postures, le point de convergence est net : l’IA rebat la chaîne de valeur logicielle sans l’annuler. Le différentiel se jouera sur la propriété des données, l’orchestration des modèles, la gouvernance, la sécurité et l’intégration aux flux existants. Les éditeurs capables d’industrialiser l’IA dans leurs produits tout en maîtrisant leurs coûts d’inférence garderont l’avantage, là où les modèles économiques reposant exclusivement sur l’acquisition payante et la dette de R&D seront les plus exposés.

Source : ITHome

Noctua : 500 000 kits d’upgrade de montage CPU expédiés depuis 2006

Par :Wael.K
7 février 2026 à 06:11

Un chiffre rond, et une politique qui tient depuis 2006. Noctua revendique 500 000 kits d’upgrade de montage CPU expédiés gratuitement, preuve d’un engagement rare dans le secteur.

Noctua étend la durée de vie des ventirads

L’initiative a démarré avec l’arrivée d’AMD AM2 en 2006. Depuis, chaque nouveau socket AMD ou Intel éligible donne droit à un kit de montage gratuit pour adapter un ventirad existant, sur simple demande.

Kit de montage CPU Noctua avec support et visseries

Le fabricant explique avoir repensé dès 2006 la conception de ses dissipateurs pour les rendre modulaires et standardisés, afin de suivre les évolutions de plateformes sur la durée. Cette approche couvre des générations successives de sockets, tant que c’est techniquement possible.

Noctua met en avant un double intérêt : service client et impact environnemental. En théorie, 500 000 kits d’upgrade, c’est autant de ventirads encore parfaitement fonctionnels qui n’ont pas fini en e‑waste.

Kits gratuits, support continu des sockets

Le message est clair : « tant que c’est techniquement faisable », la marque poursuivra ces envois pour les nouveaux sockets et architectures. Le dispositif reste gratuit pour l’utilisateur, une rareté sur ce segment.

Au-delà de l’image, la stratégie sécurise les achats de ventirads Noctua dans le temps et limite le renouvellement forcé à chaque changement de plateforme. Un argument concret pour les configurations haut de gamme et les parcs homogènes.

Source : TechPowerUp

Cuivre en tension : Alphacool relève ses prix de 5 à 10 % fin février, Be Quiet reste prudente

Par :Wael.K
7 février 2026 à 02:05

Le prix du cuivre s’emballe et commence à déborder sur le refroidissement PC. La note grimpe déjà chez les fournisseurs, et les étiquettes vont suivre.

Cuivre : impact immédiat sur les coûts

Roman “der8auer” Hartung (Thermal Grizzly) constate des délais qui s’allongent et des devis en hausse sur les pièces usinées CNC. Un lot de plaques cuivre 12 mm commandé en octobre, habituellement livré en quelques semaines, a été repoussé à février avec prix incertains. Un autre fournisseur proposait un délai plus court, mais environ 40 % plus cher.

Exemple concret : une plaque passée d’environ 190 € à 280 €, soit +90 € et ~+47 %. Le cuivre est passé d’environ 9 000 $/t il y a un an à plus de 13 000 $/t aujourd’hui (environ 12 000 € selon parité), avec un prix en euros en hausse de plus de 30 % sur un an. Les stocks sont concentrés aux États-Unis, et l’incertitude tarifaire alimente les flux et les mises en réserve.

Graphique cuivre prix avec tendance à la hausse fond bleu
Graphique Tin prix élevé, fonds bleu
Graphique aluminium, prix stable, fond bleu

Hausses annoncées et périmètre d’impact

Alphacool relève ses tarifs de 5 à 10 % d’ici fin février. Le CEO cite la flambée du cuivre pour les blocs, la quasi-triplication du prix des brasures RoHS pour les radiateurs, et des coûts de main-d’œuvre plus élevés en Chine. Be Quiet indique surveiller le marché et travailler avec ses fournisseurs pour stabiliser les prix, tout en prévenant d’une possible réévaluation si la pression persiste.

Texte flou déclaration CEO entreprise prix matière première
Texte flou CEO alphacool sur ajustement prix février

Le cuivre renchérit les GPU/CPU waterblocks, radiateurs, heatpipes, cold plates et certaines AIO. Il pèse aussi dans les PCB (couches, vias, câblage). Le même mouvement peut faire passer un waterblock GPU d’environ 500 € à 550 €.

Côté intrants, l’étain grimpe d’environ 60 % en euros et ~80 % en dollars sur un an, ce qui affecte brasures et assemblage électronique. L’aluminium et le nickel évoluent plutôt autour de +5 % sur un an, l’acier est en baisse.

Tin, RoHS et chaîne d’approvisionnement

La quasi-triplication des brasures RoHS pèse sur la fabrication des radiateurs. Combinée à des délais allongés pour les demi-produits cuivre et à la concentration des stocks, elle complique la planification industrielle et pousse les OEM à arbitrer entre délais et surcoûts.

Pour le marché, l’effet se fera sentir d’abord sur les références premium en watercooling, puis, en second rideau, sur certaines AIO et cartes graphiques custom où la facture matière pèse sur les marges. Les acteurs capables de lisser leurs approvisionnements ou de redessiner certaines pièces pour optimiser l’usinage limiteront la casse à court terme.

Source : VideoCardz

GeForce NOW : 6 ans, 1 milliard d’heures streamées et 24 jeux en février

Par :Wael.K
7 février 2026 à 01:25

Six ans de service cloud et déjà plus d’un milliard d’heures de jeu streamées. NVIDIA accélère en février avec une salve de 24 titres, dont des lancements notables jouables partout sans téléchargement.

GeForce NOW pousse le catalogue et le rythme

Dix jeux ouvrent le bal cette semaine, dont Delta Force (Team Jade/TiMi) et PUBG: BLINDSPOT (Krafton). S’ajoutent Indika (Xbox, Game Pass, 3 février), Menace (Steam/Xbox, Game Pass, 5 février, GeForce RTX 5080-ready), World of Warcraft: Burning Crusade Classic Anniversary Edition (Battle.net, 5 février), Carmageddon: Rogue Shift (Steam, 6 février, RTX 5080-ready), Fallout Shelter (Steam), Little Nightmares Enhanced Edition (Steam/Xbox, Game Pass), Roadcraft (Xbox, Game Pass) et Wildgate (Epic Games Store). HumanitZ (Steam) rejoint également la liste des titres RTX 5080-ready cette semaine.

Le reste du mois aligne des sorties datées : Disciples: Domination (Steam, 12 février), REANIMAL (Steam, 13 février), Kingdom Come Deliverance (Xbox, Game Pass, 13 février), Avatar: Frontiers of Pandora (Xbox, Game Pass, 17 février), Norse: Oath of Blood (Steam, 17 février), Star Trek: Voyager – Across the Unknown (Steam, 18 février), Styx: Blades of Greed (Steam, 19 février), Ys X: Proud Nordics (Steam, 20 février), Resident Evil: Requiem (Steam, 26 février), ainsi que Arc Raiders (Xbox), DEVOUR (Steam), Torque Drift 2 (Steam), Trine 3: The Artifacts of Power et Trine 4: The Nightmare Prince (Epic Games Store).

Delta Force et PUBG: BLINDSPOT en tête d’affiche

Delta Force arrive en cloud avec extraction à haut risque et mode grandes batailles. Maps ouvertes, objectifs stratégiques, véhicules terre/air/mer et gunfights nerveux centrés sur la coordination. En streaming, l’accent est mis sur la réactivité et la netteté, que ce soit sur PC léger ou mobile.

Art conceptuel de jeu Delta Force avec logo et soldat en action.

PUBG: BLINDSPOT opte pour une vue top-down en 5v5, pensée pour l’info, le positionnement et l’exécution rapide en manches courtes. GeForce NOW assure des visuels précis et une latence contenue, y compris sur appareils modestes, sans attente de patchs.

Illustration de personnages PUBG Blindspot avec logo GeForce NOW.

Récapitulatif de janvier et feuille de route

Outre les 14 jeux annoncés le mois dernier, 21 titres ont rejoint la bibliothèque, dont Half Sword (Steam, RTX 5080-ready), Vampires: Bloodlord Rising (Steam, RTX 5080-ready) et Warhammer 40,000: SPACE MARINE 2 (Xbox, Game Pass, RTX 5080-ready). À noter également Star Wars Outlaws (Ubisoft Connect, désormais disponible via Xbox Game Pass). Nova Roma glisse à mars et arrivera dans le cloud à son lancement.

La montée en charge autour des jeux marqués RTX 5080-ready laisse entrevoir une hausse de capacité côté serveurs et un maintien d’un niveau de streaming élevé sur les sorties day-one. Pour les joueurs, l’intérêt est clair : accès immédiat sur un large parc d’écrans, performances constantes et réduction des frictions logicielles.

Source : TechPowerUp via NVIDIA

MSI affiche une RTX 5090 à plus de 5 000 € : la Lightning Z franchit un nouveau seuil

Par :Wael.K
6 février 2026 à 23:15

Le très haut de gamme graphique vient de franchir un cap symbolique. À Taïwan, MSI confirme officiellement un tarif de 165 000 dollars taïwanais soit environ 5 500 € TTC pour sa GeForce RTX 5090 Lightning Z. Une annonce qui illustre jusqu’où peut aller l’escalade tarifaire sur les cartes graphiques extrêmes et pose une question simple : qui peut encore suivre ?

Une loterie pour 10 acheteurs triés sur le volet

L’information provient d’une loterie officielle organisée par MSI Taiwan. Pendant 24 heures, seuls 10 acheteurs auront la possibilité d’obtenir un lien d’achat pour cette RTX 5090 Lightning Z, sur une production totale annoncée à 1 300 exemplaires dans le monde, chacun numéroté individuellement. Les gagnants seront dévoilés le 11 février, avec des invitations à l’achat envoyées le lendemain.

GeForce RTX 5090 32G LIGHTNING Z loterie officielle devoilant prix

Un processus qui rappelle davantage le lancement d’une hypercar en série limitée que celui d’un composant PC. Le message est clair : cette carte n’est pas faite pour être achetée, mais pour être convoitée.

Une vitrine technologique sans compromis

Positionnée comme le modèle vitrine absolu de la gamme Blackwell, la Lightning Z repose sur un PCB entièrement personnalisé et un système de refroidissement liquide AIO intégré d’usine, avec plaque cold plate couvrant l’intégralité des composants critiques (GPU, VRM, GDDR7).

GeForce RTX 5090 32G LIGHTNING Z box

MSI assume clairement une approche sans compromis, destinée à une poignée d’enthousiastes, d’overclockeurs extrêmes et de partenaires privilégiés.

Fiche technique :

  • 32 Go de GDDR7 (bus 512-bit, 1 792 GB/s)
  • Deux connecteurs 12V-2×6 (16 broches)
  • Alimentation recommandée : 1 500 W minimum (80+ Platinum ou mieux)
  • Sorties vidéo : 3× DisplayPort 2.1b + 1× HDMI 2.1b
  • TDP maximal en mode « Extreme » : 1 000 W (profil public)
  • Version OC extrême (LN2) : jusqu’à 2 500 W sur circuit dédié
GeForce RTX 5090 32G LIGHTNING Z ces

Des chiffres qui donnent une idée claire du positionnement radical de la carte et de l’alimentation titanesque nécessaire pour l’alimenter.

Une comparaison qui relativise… à peine

À titre de comparaison, ASUS commercialise aussi une RTX 5090 très haut de gamme avec sa ROG Matrix RTX 5090, lancée à 4400 euros en France pour une enveloppe de puissance allant jusqu’à 800 W. Un tarif déjà jugé excessif lors de son annonce, mais qui paraît presque « raisonnable » face à la Lightning Z de MSI d’autant que la plupart des stocks ASUS sont déjà écoulés.

rog 5090 matrix 800w

En effet, sur la base du coefficient d’importation observé sur la ROG Matrix (vendue 4 400 € en France pour 3 999 $ annoncés), la Lightning Z pourrait dépasser les 5 500 € sur le marché européen, si jamais elle y arrive.

Autre point notable : la NVIDIA Founders Edition, vendue 2 099 € (quand disponible), affiche un TDP de 575 W. Entre la FE et la Lightning Z, on parle d’un écart de prix de ~130 % pour un gain de performances attendu… marginal en usage gaming classique. Mais ce n’est pas le sujet : la Lightning Z ne vise pas l’efficience, elle vise le record.

Un signal fort pour le marché européen

Même si cette loterie concerne Taïwan, le message envoyé est clair. Les cartes graphiques ultra-premium ne cherchent plus à rester dans un cadre tarifaire rationnel. Elles deviennent des objets de démonstration technologique, produits en très faible volume, avec des prix qui dépassent largement ceux d’un PC complet haut de gamme (compter 4 000-5 000 € pour un setup 4K/144 Hz équilibré).

Pour le marché français et européen, cela renforce l’idée que les modèles custom extrêmes de la RTX 5090 resteront hors de portée du grand public, réservés à quelques vitrines, créateurs de contenu sponsorisés ou passionnés prêts à assumer un budget démesuré. La Lightning Z ne vise pas la raison, mais le symbole, et accessoirement, le Guinness des records d’overclocking.

Source: MSI via Uniko’s Hardware, Wccftech

Reçu hier — 6 février 2026 1.2 🖥️ Tech. Autres sites

GitHub intègre Claude et Codex à Copilot : agents multiples et évaluation native

Par :Wael.K
6 février 2026 à 22:16

GitHub intègre directement Claude (Anthropic) et Codex (OpenAI) à sa plateforme dans une préversion publique destinée aux abonnés Copilot Pro Plus et Copilot Enterprise. Les deux agents rejoignent Copilot sur le web, sur l’app mobile et dans Visual Studio Code, avec une logique de sélection au cas par cas selon la tâche à accomplir.

Agents multiples, évaluation intégrée

Cette intégration s’inscrit dans la stratégie « Agent HQ » de GitHub : des agents spécialisés, invocables dans le flux de travail habituel, sans changement d’outil ni perte de contexte. À la création d’une tâche, l’utilisateur choisit Copilot, Claude, Codex ou un agent personnalisé. Chaque appel consomme un crédit de requête avancée, et les agents peuvent être affectés au tri des issues et au traitement des pull requests.

Interface GitHub Copilot avec options d'agents Claude et Codex.

GitHub ajoute un mécanisme d’évaluation comparative des réponses entre Copilot, Claude et Codex pour mesurer la qualité des solutions générées. « Le changement de contexte freine le développement logiciel. En réunissant Codex, Claude et Copilot dans Agent HQ, on conserve le contexte de bout en bout, de l’idéation à l’implémentation », explique Mario Rodriguez, CPO de GitHub.

Ouverture accrue aux modèles tiers

GitHub poursuit son ouverture aux modèles concurrents afin d’optimiser Copilot : les développeurs pouvaient déjà mobiliser des modèles d’Anthropic, Google, xAI et OpenAI dans Copilot. L’accès à Claude et Codex sera élargi à d’autres formules d’abonnement. En parallèle, des intégrations avec Google, Cognition et xAI sont en préparation pour GitHub, VS Code et l’outil en ligne de commande de Copilot.

Contexte notable côté Microsoft : l’éditeur étend l’accès à Claude Code en interne et demande aux équipes de le comparer systématiquement à GitHub Copilot, avec l’objectif affiché d’accélérer l’itération produit chez GitHub. La manœuvre entérine une approche multi-modèles assumée, y compris au sein de l’écosystème Microsoft.

Cette bascule vers des agents concurrents logés à la même enseigne modifie la dynamique de plateforme : GitHub se place comme orchestrateur neutre, et laisse la performance effective, la latence et la maîtrise du contexte trancher. Pour les équipes, le bénéfice potentiel se situe dans la réduction des frictions outillage et le benchmarking continu des modèles, à condition de piloter finement les coûts de crédits et la gouvernance des prompts et contextes.

Source : ITHome

GPT-5 et Ginkgo Bioworks réduisent de 40 % le coût de la CFPS en boucle fermée

Par :Wael.K
6 février 2026 à 22:06

OpenAI a dévoilé le 5 février un partenariat avec Ginkgo Bioworks autour d’un système « bouclé » où GPT-5 conçoit des expériences, pilote un wet lab en cloud, contrôle des robots, analyse les données et planifie les itérations suivantes. Objectif immédiat atteint : réduire le coût de la synthèse protéique sans cellule (CFPS) d’environ 40 %, avec une baisse de 57 % côté réactifs.

Dans cette configuration, le modèle a eu accès à Internet, à la littérature scientifique et à des outils d’analyse. Le protocole a été validé pour garantir que chaque plan expérimental est exécutable physiquement par les robots, évitant les impasses purement théoriques. Les essais ont porté sur plus de 36 000 formulations uniques, réparties sur 580 microplaques automatisées.

Schéma du laboratoire autonome IA avec GPT-5 et équipements d'analyse biochimique.

Trois cycles d’itération ont suffi pour dépasser la meilleure référence humaine antérieure. GPT-5 s’est montré performant dans l’exploration d’espaces de paramètres à haute dimension, identifiant des combinaisons à faible coût que les équipes n’avaient pas testées jusque-là.

Résultats et enseignements

Les nouvelles recettes se distinguent par une robustesse marquée en condition de faible oxygénation, typique des laboratoires automatisés. Le modèle a aussi mis en évidence l’effet de leviers discrets, comme l’ajustement de tampons et de polyamines, permettant un gain de rendement significatif pour un surcoût minime.

Intérieur d'un laboratoire automatisé éclairé en lumière violette, avec divers équipements technologiques.

Au total, la démarche homme–IA a comprimé les coûts globaux de la CFPS de 40 % et les coûts de réactifs de 57 %. Au-delà de la performance chiffrée, l’intérêt tient à la stabilité des résultats dans des environnements contraints et à la capacité d’exploration rapide de zones de formulation peu investies par l’intuition humaine.

Portée technique et limites implicites

Le couplage direct IA–wet lab, avec exécution robotisée et contrôle qualité intermédiaire, confirme l’intérêt des boucles fermées en sciences expérimentales. L’échelle des essais montre une montée en maturité de l’orchestration cloud/automatisation, mais les gains restent conditionnés à la validité des capteurs, à la métrologie et à la standardisation des consommables. La généralisation à d’autres voies biosynthétiques dépendra de la transposabilité des paramètres appris et des contraintes de lots.

Pour l’écosystème, une CFPS moins chère et plus robuste élargit les cas d’usage en prototypage enzymatique, production rapide de protéines spécifiques et biologie de terrain, avec un effet d’entraînement probable sur les plateformes d’automatisation cloud et les fournisseurs de réactifs modulaires. Si l’itération guidée par modèle s’impose, la valeur se déplacera vers la qualité des données de laboratoire, la traçabilité des protocoles et la capacité à intégrer des boucles matérielles fiables plutôt que vers la seule puissance de calcul.

Source : ITHome

Keychron K3 HE et K3 Ultra : low-profile, Hall Effect et 8 000 Hz dès le 12 février

Par :Wael.K
6 février 2026 à 22:03

Deux claviers low-profile pensés pour le jeu arrivent le 12 février, avec au choix des réglages Hall Effect ou un polling à 8 000 Hz. Keychron affine le format mince sans compromettre la réactivité.

Avec les K3 HE et K3 Ultra, la marque associe bords en bois, design compact et deux approches du gaming : précision réglable via l’effet Hall ou latence ultra-faible à 8 000 Hz.

Keychron K3 HE : Hall Effect réglable et compatibilité ouverte

Le K3 HE adopte des interrupteurs magnétiques Lime low-profile à effet Hall. Les points d’actionnement sont ajustables, tout comme le comportement trigger/reset, avec prise en charge des entrées multi‑action et analogiques.

Clavier Keychron K3 HE blanc sur fond de béton.

Keychron annonce la compatibilité avec des switches Hall low-profile tiers, dont Gateron Magnetic Jade Pro et TTC KOM, évitant un verrouillage propriétaire. Le châssis mince reprend l’approche HE récente avec détails bois et cadre métal.

K3HEsellingpoint

Keychron K3 Ultra : mécanique low-profile, 8 000 Hz et ZMK

Le K3 Ultra reste sur des interrupteurs mécaniques low-profile Milk POM pré-lubrifiés. Le polling grimpe à 8 000 Hz pour une latence annoncée à 0,125 ms, ciblant le compétitif.

Clavier Keychron K3 Ultra noir sur support en bois.

Le firmware ZMK est de la partie, avec jusqu’à 550 heures d’autonomie en 2,4 GHz selon la marque. Les deux modèles misent sur la portabilité, un fond de coque en ABS et un cadre mêlant métal et inserts bois.

K3Ultra8K

Disponibilité et variantes

Lancement le 12 février, coloris noir et blanc avec accent bois sur les bords. Pas de prix final communiqué à ce stade ; un accès anticipé est proposé via des réservations facturées 3 $.

Claviers Keychron K3 HE et K3 Ultra, gros plan sur les touches.

La stratégie de Keychron sur le K3 HE, ouverte aux switches Hall tiers, peut stimuler l’écosystème low-profile magnétique et accélérer l’adoption d’analog et de multi‑action sur des claviers fins. En parallèle, le K3 Ultra place la barre haute sur la latence avec 8 000 Hz, point jusqu’ici rare dans ce format.

Source : TechPowerUp

Ryzen Threadripper Pro 9995WX OC : 1 340 W, waterblock direct-die sur IHS sur-mesure

Par :Wael.K
6 février 2026 à 21:47

Un processeur 96 cœurs capable d’absorber 1 340 W sous charge continue. À ce niveau, la contrainte ne vient plus du silicium mais du capot thermique. C’est précisément ce que démontre cette expérimentation extrême autour du Ryzen Threadripper Pro 9995WX.

Ryzen Threadripper Pro 9995WX : un IHS transformé en waterblock

Le Ryzen Threadripper Pro 9995WX (96C/192T, TDP 350 W) a été poussé à 5,325 GHz via un refroidissement direct-die inédit : l’IHS a été usiné pour intégrer des ailettes et servir de waterblock. À pleine charge, la puce a atteint 1 340 W, pour environ 1 700 W au mur sur l’ensemble de la plateforme.

Close-up d'un refroidisseur en cuivre pour processeur haut de gamme

Geekerwan a collaboré avec Tony Yu (ASUS Chine) pour tester des géométries d’ailettes : des simulations ont conclu à une structure ondulée en S, plus efficace qu’un motif droit, avec un gain d’environ 20 % grâce à un trajet de fluide plus long et moins obstrué.

Refroidisseur en cuivre monté sur une base en verre

L’IHS du 9995WX mesure 4,1 mm d’épaisseur. L’usinage a laissé ~2,0 mm de profondeur d’ailettes et ~2,1 mm dédiés à la rigidité pour encaisser la pression du liquide. L’opération a nécessité 19 heures de fraisage CNC.

En charge Cinebench 2026, la plage de température mesurée s’établit entre 30 et 50 °C, ce qui valide l’efficacité thermique du design. Le maintien des fréquences sur 96 cœurs a été assuré par un groupe froid industriel, deux pompes Bosch issues de l’automobile et une cuve d’environ 37 gallons.

Waterblock sur processeur avec tubes de refroidissement installés

Performances et classement

Le système décroche une 7e place sous Cinebench R23, derrière un Threadripper Pro 7995WX à 6,2 GHz refroidi à l’azote liquide. L’approche direct-die intégrée à l’IHS prouve qu’il est possible de conserver une densité de performances élevée sans recourir au LN2.

Il faut toutefois rappeler que l’IHS d’un CPU HEDT vendu autour de 13 000 euros a été sacrifié pour l’expérience. Plus qu’un prototype exploitable, cette démonstration met en lumière un point clé des plateformes HEDT modernes : à ces puissances, la conception des chambres fluidiques et du capot thermique devient aussi déterminante que la tension ou le microcode. Des enseignements précieux, surtout pour l’évolution future des waterblocks haut débit destinés aux stations de travail extrêmes.

Source : TechPowerUp

Intel aurait écarté le Core Ultra 9 290K Plus, mais maintient les 270K/250K Arrow Lake Refresh

Par :Wael.K
6 février 2026 à 21:38

Le haut de gamme prévu bouge avant même d’exister publiquement, avec un recentrage produit qui fige la tête de gamme actuelle et rebat les cartes du refresh Arrow Lake.

Intel Core Ultra 9 290K Plus écarté

Intel n’a jamais annoncé de gamme desktop « Core Ultra 200S Plus », mais des références au Core Ultra 9 290K Plus sont apparues en test, et des échantillons auraient circulé chez plusieurs partenaires. Le projet est désormais arrêté selon des informations concordantes.

Le 290K Plus devait reprendre le die Arrow Lake 24 cœurs avec 8 P-cores et 16 E-cores, des limites de puissance proches du Core Ultra 9 285K et des hausses d’horloges modestes, dont un pic Intel Thermal Velocity Boost relevé. La décision est justifiée en interne par un pivot vers le rapport performance/prix.

Stack rationalisé et maintien des 270K/250K

La cause principale évoquée est le chevauchement du stack : un 290K Plus aurait doublonné le 285K, tandis que le Core Ultra 7 270K Plus, pressenti lui aussi en 24 cœurs, aurait encore resserré l’écart en haut de gamme. Intel conserverait les Core Ultra 7 270K Plus et Core Ultra 5 250K Plus dans les documents partenaires.

test intel core Ultra 9 285K

Concrètement, le Core Ultra 9 285K reste le sommet du LGA1851 pour le moment. Aucun modèle supérieur ne se profile pour le coiffer à court terme.

Un aveu d’échec ?

Pour nous, ce recentrage est surtout un aveu d’échec : Intel n’a pas réussi à redresser la barre avec Arrow Lake desktop et tente de limiter les dégâts. Lancer un 290K Plus qui ne ferait guère mieux que le 285K fragiliserait encore davantage l’image de la gamme Core Ultra 200S, déjà ternie par des performances gaming décevantes et une réception critique. À quelques mois de Nova Lake (prévu fin 2026), Intel préfère éviter un nouveau lancement raté qui creuserait encore le fossé face à AMD et alimenterait le scepticisme avant la prochaine génération.

Pour les intégrateurs et joueurs, le message est clair : Arrow Lake desktop reste une impasse, et mieux vaut attendre Nova Lake ou se tourner vers Ryzen 9000X3D. Le 270K Plus, s’il sort, ne changera pas fondamentalement la donne, c’est un replâtrage, pas un sauvetage.

Source : VideoCardz

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