L’Apple Watch que Steve Jobs aurait pu porter en 1999
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On connaissait ZOTAC pour ses cartes graphiques RTX, ses mini-PC et plus récemment sa console portable Zone. En revanche, personne ne l’attendait sur le terrain des boîtiers PC. Pourtant, la marque vient de franchir le pas avec l’ALLOY, un premier châssis gaming au format microATX qui assume clairement son ADN orienté performances… mais sans viser l’Europe pour l’instant.
Avec l’ALLOY, ZOTAC ne joue pas la carte du boîtier compact contraignant. Malgré son format microATX, le châssis accepte des cartes graphiques jusqu’à 41 cm de long, de quoi loger sans difficulté des modèles triple slot haut de gamme. Le positionnement est clair : permettre des configurations gaming puissantes dans un volume plus contenu qu’une tour ATX classique, sans compromis sur le refroidissement.

Les dimensions restent maîtrisées, tout en laissant de l’espace pour un ventirad CPU de 170 mm et une alimentation de 180 mm. Un choix cohérent pour viser les joueurs exigeants, notamment ceux qui cherchent un setup performant sans basculer vers le Mini-ITX.
L’ALLOY mise fortement sur la ventilation. Jusqu’à dix emplacements pour ventilateurs de 120 mm sont annoncés, avec trois ventilateurs fournis d’origine sur certaines versions. Le watercooling n’est pas oublié, avec un support pour radiateur jusqu’à 360 mm, idéalement positionné sur le dessus du boîtier.

La façade avant adopte une large grille favorisant l’entrée d’air, complétée par un déflecteur interne destiné à diriger le flux directement vers la carte graphique. Un détail qui montre que le châssis a été pensé pour encaisser les contraintes thermiques des GPU modernes, souvent très gourmands en refroidissement.
Visuellement, l’ALLOY ne cherche pas à faire l’unanimité. La version noire, avec ses accents jaune-or, reprend clairement les codes esthétiques des cartes graphiques ZOTAC GAMING. Une déclinaison blanche et argentée est également prévue pour des configurations plus sobres. Le boîtier combine acier, plastique ABS, aluminium et verre trempé, avec une identité visuelle assumée, pensée pour s’intégrer dans un setup full ZOTAC.


La connectique en façade reste en revanche minimaliste, avec un port USB-C et un USB-A, un choix qui pourra diviser selon les usages.


C’est peut-être l’aspect le plus frustrant du dossier. L’ALLOY est pour l’instant réservé à la zone APAC, sans annonce de commercialisation en Europe ou en France. En Asie, les premiers tarifs évoqués tournent autour de l’équivalent de 60 € TTC, un positionnement très agressif pour un boîtier orienté gaming et compatible avec de très grosses cartes graphiques. Une version dépourvue de ventilateurs serait même prévue à un prix encore inférieur.
Aucune date ni prix officiel n’ont été communiqués pour un lancement mondial, laissant planer le doute sur une éventuelle arrivée chez nous.
Avec l’ALLOY, ZOTAC envoie un message clair : la marque ne veut plus se limiter aux composants, mais construire un véritable écosystème gaming. Ce premier boîtier pose des bases solides sur le papier, tant en compatibilité GPU qu’en refroidissement, tout en affichant un tarif potentiellement très compétitif.
Reste désormais la question clé : ZOTAC osera-t-il franchir le pas et proposer l’ALLOY hors de l’Asie, ou s’agit-il d’un simple test grandeur nature avant une expansion plus large. Les joueurs européens, eux, peuvent déjà commencer à regarder ce boîtier… avec un certain goût amer.
| Caractéristiques générales | |
|---|---|
| Format | Tour microATX |
| Matériaux | Acier, aluminium, ABS, verre trempé |
| Commandes et connectique | Bouton Power, USB 3.2 Gen 1 x1, USB 3.2 Gen 2 Type-C x1, combo casque/micro |
| Dimensions | 458 × 222 × 433 mm (L × l × H) |
| Compatibilité et dégagements | |
|---|---|
| Cartes mères | Micro-ATX, Mini-ITX |
| Compatibilité connecteurs arrière | Non compatible |
| Longueur maximale alimentation | ≤ 180 mm (format ATX) |
| Hauteur maximale ventirad CPU | ≤ 170 mm |
| Longueur maximale carte graphique | ≤ 412 mm |
| Support radiateurs | Haut : 120 / 140 / 240 / 280 / 360 mm • Arrière : 120 mm |
| Slots et stockage | |
|---|---|
| Slots PCIe | 5 |
| Baies 3,5″ | 1 |
| Baies 2,5″ | 1 |
| Ventilation | |
|---|---|
| Façade | 3 × 120 mm |
| Dessus | 3 × 120 mm ou 2 × 140 mm |
| Plaque intermédiaire | 2 × 120 mm |
| Cache alimentation | 1 × 120 mm |
| Arrière | 1 × 120 mm |
| Filtres à poussière | Façade, dessous |
| Ventilateurs fournis | |
|---|---|
| Type | PWM |
| Vitesse | 1350 à 1450 tr/min |
| Longueur des câbles | 550 mm |
source : Zotac
Précommandes ouvertes pour le AYANEO KONKR FIT version Ryzen AI 9, livraisons en avril : AYANEO vise le segment 7 pouces hautes performances avec une fiche technique sans compromis.

Premier modèle Windows de la sous‑marque KONKR, le KONKR FIT démarre en précommande avant une expédition annoncée en avril. L’appareil adopte un OLED de 7 pouces en 1920 × 1080, 144 Hz, HDR, avec quatre modes de rafraîchissement et une luminance maximale de 800 nits.

Deux options CPU sont listées : AMD Ryzen AI 9 HX 370 ou HX 470. Le modèle HX 370 s’accompagne de 16 Go de LPDDR5x et d’un SSD M.2 2230 PCIe 4.0 ×4 de 512 Go ; la version HX 470 monte à 32 Go de LPDDR5x et 1 To de stockage.

La connectique comprend un lecteur microSD UHS‑II, un USB‑C 40 Gbps, un USB‑C 10 Gbps et une prise jack 3,5 mm. Un lecteur d’empreintes est intégré au bouton d’alimentation.




AYANEO annonce des joysticks TMR, des gâchettes double mode (effet Hall ou micro‑switch), deux boutons arrière et des touches supplémentaires remappables. Un moteur de vibration et une poignée travaillée sont également au programme.

Le châssis mesure 270,8 × 100,4 × 25,1 mm pour environ 738 g. La batterie atteint 80,85 Wh, avec charge rapide PD et bypass charging.
Les prix mondiaux en précommande sont fixés à 999 $ pour le HX 370 et 1 299 $ pour le HX 470, soit environ 1099 € et 1 399 € TTC estimés selon conversions indicatives. La disponibilité des coloris varie selon la configuration.


Positionné face aux 7 pouces x86 les plus rapides, ce modèle combine OLED 144 Hz, I/O rapide (USB‑C 40 Gbps) et gros pack batterie. Le choix HX 470 avec 32 Go/1 To paraît cohérent pour des jeux lourds et l’IA locale, tandis que le lecteur microSD UHS‑II et le format M.2 2230 assurent une marge d’évolution concrète.
Source : AYANEO
La GeForce RTX 5090 Lightning Z n’est toujours pas disponible à l’achat. En dehors d’une loterie très limitée organisée à Taïwan, la carte graphique la plus extrême de MSI reste inaccessible au grand public. Pourtant, un élément clé est déjà public, maintenu et officiellement distribué : le Lightning Hub Launcher. Une situation inhabituelle qui révèle beaucoup sur la stratégie adoptée par MSI pour sa gamme Lightning.
Le MSI Lightning Hub Launcher est disponible sur le Microsoft Store depuis le 26 décembre 2025. L’application, d’un poids d’environ 130 Mo, a reçu une mise à jour début février 2026, preuve d’un développement actif. Elle est éditée directement par MSI et ne se présente ni comme un outil interne ni comme une simple version de démonstration.

Sa description officielle détaille clairement son rôle : permettre le suivi des performances GPU, l’ajustement de l’overclocking, la gestion du refroidissement liquide et de l’éclairage, ainsi que l’accès aux interfaces web et mobile de l’écosystème Lightning.
Un point essentiel ressort des informations publiées par MSI : le Lightning Hub Launcher est indispensable. La mention visible sur la page officielle est explicite : l’accès aux fonctions web nécessite l’installation préalable de l’application Windows.

MSI a également publié Lightning Overdrive, son application mobile dédiée à la gamme Lightning, confirmée sur Android. Les captures officielles montrent des fonctions de monitoring et de réglage avancé, mais là encore, le fonctionnement repose sur le Lightning Hub Launcher actif sur la machine hôte.

Cela permet d’établir un schéma clair et factuel :
Autrement dit, le Launcher agit comme un pont local entre le GPU et les interfaces distantes.
La Lightning Z ne se limite pas à un PCB surdimensionné et à un refroidissement liquide AIO couvrant GPU, VRM et mémoire GDDR7. Elle s’inscrit dans une logique d’objet premium, pensé dès l’origine autour d’un écosystème logiciel dédié. Le Lightning Hub Launcher n’est pas un simple utilitaire de monitoring à la manière de MSI Afterburner ou du MSI Center classique, mais le socle d’une expérience multi-plateforme.

Sans extrapolation, les faits sont clairs :
La RTX 5090 Lightning Z reste un objet rare et volontairement inaccessible. Mais sur le plan logiciel, tout est déjà en place. Un signal discret, mais révélateur, de l’ambition de MSI de transformer sa carte graphique extrême en un produit d’exception, où le logiciel occupe un rôle aussi structurant que le hardware.
Édition spéciale, habillage minimal. Sapphire signe une RX 9070 XT NITRO+ aux couleurs de Crimson Desert sans toucher, a priori, aux caractéristiques.
Après une fuite sur son existence, relayée dans nos colonnes il y a quelques jours, le modèle fait désormais sa première apparition officielle à travers des rendus. Aucune photo du produit final n’a encore été publiée.
Le carter NITRO+ conserve son design et sa palette de couleurs habituels, avec un discret logo Crimson Desert apposé près du moyeu du ventilateur central.
Your next action adventure awaits
— SAPPHIRE Technology (@SapphireTech) February 6, 2026pic.twitter.com/fD0cTitLOv
La principale nouveauté visuelle se trouve sur la backplate : artwork thématique sur toute la surface et autocollants de ventilateurs dédiés. Aucune autre différence apparente avec le modèle NITRO+ d’origine.
Sapphire n’indique pas si la backplate est peinte, en décalcomanie ou remplaçable. La fiche technique n’est pas publiée, mais tout laisse penser à des spécifications identiques au NITRO+ classique, y compris l’alimentation 16 broches.
Révélé par Pearl Abyss en novembre 2019, le titre sortira le 19 mars 2026. Solo, monde ouvert, action-aventure sur le continent de Pywel, avec Kliff et les Greymanes au cœur du scénario.
Cette co-édition vise clairement les collectionneurs et fans du jeu, sans promesse de gains de performance par rapport au NITRO+ standard.
Un nouvel embargo de tests tombe pour les puces desktop d’Intel, avec une date précise qui cible les modèles les plus vendables. Et un haut de gamme pressenti disparaît du tableau.
Leaker HXL avance un embargo revue fixé au 23 mars 2026 à 6:00 AM Pacific Time pour les Core Ultra 7 270K Plus et Core Ultra 5 250K/250KF. Intel n’a rien officialisé à ce stade ; la date reste donc du registre de la fuite.
Core Ultra 7 270K Plus & Ultra 5 250K/KF review embargo at Mar/23, 2026 6AM PST.
— HXL (@9550pro) February 7, 2026
Le post mentionne uniquement deux références desktop, les Core Ultra 7 270K Plus et Core Ultra 5 250K Plus, avec variantes KF. Comme d’habitude chez Intel, les KF sont dépourvus d’iGPU, tandis que les K conservent l’iGPU actif.
Nos informations concordantes indiquent qu’Intel a annulé le Core Ultra 9 290K Plus. Aucune communication publique n’a été faite par Intel, mais deux sources distinctes confirment cette décision.

Le 290K Plus aurait conservé une configuration 24 cœurs avec 8 P-cores et 16 E-cores, des limites de puissance proches du Core Ultra 9 285K et de petits incréments de fréquence, incluant un pic Intel Thermal Velocity Boost supérieur. Avec un 270K Plus également attendu à 24 cœurs selon les fuites, l’annulation réduit le chevauchement en haut de gamme.
Si l’embargo du 23 mars se confirme, Intel ciblera d’abord le cœur de gamme enthusiast avec les 270K Plus et 250K Plus/KF, en laissant de côté, au moins pour l’instant, un Ultra 9 Plus qui aurait été trop proche en spécifications.
Source : VideoCardz
– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –
Je vais vous parler d’un truc improbable aujourd’hui. Comme je suis passionné de tests à la con et de trucs genre télé-achat, on me qualifie parfois de vendeur de tapis. Eh bien vous savez quoi, je vais le prendre au pied de la lettre, et je vais vous parler d’un tapis que j’ai acheté ha ha.
J’ai déménagé récemment dans un nouvel appartement, avec un chouette bureau, équipé d’un parquet en bois. Jusque-là rien de fou, c’est la première fois que j’ai un bureau avec un parquet. Sauf que littéralement 48 heures après mon emménagement, j’ai eu une lettre de mon voisin du dessous m’expliquant que j’étais un affreux punk qui faisait trop de bruit au-dessus de sa tête. J’ai compris que ma chaise de bureau avec ses roulettes, en plus d’abîmer le parquet, faisait un bruit des enfers chez mon voisin du dessous.
Je me suis souvenu qu’il existait des sortes de tapis en plastique transparent pour ce genre de truc, j’ai déjà eu ça chez certains clients chez qui je travaillais. C’était moche et pas très agréable sous la roulette. Alors j’ai cherché sur Amazon et j’ai trouvé ce truc merveilleux . C’est un petit tapis assez fin en polyester, qui permet tout simplement de cesser le bruit infernal des roulettes sur le parquet, et en plus de le protéger. Il y a plein de designs assez mignons, moi j’ai choisi celui-ci un peu vintage, et franchement, c’est top. C’est fin, c’est dense, les bords ne repiquent pas, et ça évite les traces de votre chaise de bureau.
Le gain au niveau du bruit généré par votre chaise est assez fou, les vibrations aussi sont absorbées, et le tout adhère parfaitement au sol. Si vous décidez de le déplacer, il ne laissera aucune trace, c’est vraiment un tapis, juste avec la bonne texture et la bonne épaisseur. Vous pouvez même le passer à la machine à laver si besoin.
Bref, voilà, si vous avez une chaise de bureau posée sur un sol dur, je recommande très très fort. Disponible ici sur Amazon .
Article invité publié par Vincent Lautier . Vous pouvez aussi faire un saut sur mon blog , ma page de recommandations Amazon , ou lire tous les tests que je publie dans la catégorie "Gadgets Tech" , comme cette liseuse Android de dingue ou ces AirTags pour Android !

Vous avez déjà essayé de suivre ce qui se passe dans la recherche en informatique ? Moi oui, et c'est l'enfer. Chaque semaine, des centaines de nouveaux papiers débarquent sur arXiv . Et entre le machine learning, la vision par ordinateur, la crypto, le NLP et tout le reste, y'a de quoi perdre la tête. Et puis bon, lire des abstracts de 500 mots bourrés de jargon technique, c'est pas vraiment ce qu'on fait pour se détendre le dimanche...
Du coup ça tombe bien puisque WeekInPapers tente de résoudre ce problème. Le concept est simple : chaque semaine, le site liste tous les papiers publiés sur arXiv dans le domaine de l'informatique, avec des résumés générés par IA et un glossaire des termes techniques. L'idée, c'est de rendre la recherche accessible aux gens comme moi qui n'ont pas un doctorat en deep learning.
Le site couvre une trentaine de catégories différentes : Machine learning, vision par ordinateur, intelligence artificielle, traitement du langage naturel, robotique, cryptographie, architecture hardware, graphisme, interaction homme-machine... Bref, à peu près tous les domaines de l'informatique.
Cette semaine par exemple, y'avait plus de 300 papiers listés. Rien que ça...
L'interface est plutôt bien foutue puisque vous avez une sidebar avec des filtres pour sélectionner les catégories qui vous intéressent. Et chaque papier apparaît sous forme de tuile cliquable avec le titre, la date, les tags de catégorie et l'identifiant arXiv. Vous survolez une tuile et hop, l'abstract s'affiche. Et si vous cliquez, vous avez les détails complets.
Ce qui est cool, c'est que les papiers sont souvent taggés dans plusieurs domaines. Du coup, un article sur les réseaux de neurones pour la génération vidéo apparaîtra à la fois dans machine learning et dans vision par ordinateur. C'est chouette pour ne pas louper des trucs qui chevauchent plusieurs disciplines.
Ce projet a été créé par Matthew Oxley et moi, ce que je préfère, ce sont les résumés générés par un LLM qui permettent d'avoir une idée rapide de ce que raconte un papier sans se taper 15 pages de formules mathématiques. Après, si un truc vous intéresse vraiment, rien ne vous empêche d'aller lire le papier original, évidemment.
Voilà, pour les chercheurs, les étudiants ou juste les curieux qui veulent rester au courant des dernières avancées, c'est une ressource plutôt pratique. En tout cas, plus pratique que de faire du doom-scrolling sur X en espérant tomber sur un thread intéressant.

Les premiers tests du boîtier Fractal North Momentum Edition sont maintenant en ligne. Pour cette nouvelle mouture de son best-seller, la marque suédoise ne révolutionne pas la roue mais elle peaufine une recette qui fonctionnait déjà furieusement bien. De prime abord, ce qui saute aux yeux, c’est cette robe entièrement noire qui abandonne les teintes naturelles pour un look nettement plus sombre tout en restant sophistiqué.
Sans nous imposer une grosse révolution, la marque nous fait quitter l’ambiance chalet scandinave pour entrer dans un univers de luxe feutré grâce à une façade en chêne noirci qui en impose. En outre, ce n’est pas qu’un simple ravalement de façade puisque Fractal a intégré des accents en alliage sombre qui remplacent le laiton ou l’argent des versions précédentes. C’est propre, c’est net et ça claque vraiment une fois posé sur un bureau. Tout d’abord, la structure interne reste fidèle à l’architecture North avec une optimisation aux petits oignons pour les composants modernes. Ainsi, on retrouve ce mélange de matériaux nobles et de métal qui fait la signature de la gamme depuis ses débuts. En premier lieu, la grosse nouveauté technique réside dans l’adoption de nouveaux ventilateurs spécifiquement conçus pour cette édition. On oublie les modèles d’entrée de gamme pour passer sur de la grosse performance avec des pales en polymère à cristaux liquides (LCP) qui promettent un ratio silence-performance assez dingue. De surcroît, le boîtier conserve ses dimensions compactes tout en offrant une compatibilité généreuse pour les cartes graphiques les plus massives du marché. En gros, c’est l’évolution logique d’un produit qui n’avait plus grand-chose à prouver mais qui s’offre ici un supplément d’âme et de technicité.

Trois détails concrets à retenir :
L’arrivée de trois ventilateurs Momentum 12 à pales LCP en façade, capables de déplacer un volume d’air impressionnant sans vous casser les oreilles.
Une connectique frontale mise à jour avec un port USB-C 3.2 Gen 2×2 offrant des débits théoriques allant jusqu’à 20 Gbps. Une mise à jour indispensable en 2026.
Le dégagement interne de 355 mm pour le GPU, ce qui permet de loger la plupart des cartes graphiques haut de gamme actuelles, même si l’ajout d’un radiateur frontal de 360 mm réduit cette marge à 300 mm.
Dans les chiffres :
| Caractéristiques | Détails techniques |
| Matériaux | Acier, chêne noirci, alliage sombre, verre trempé |
| Format | Moyen tour (ATX, mATX, ITX) |
| Ventilation | 3x Momentum 12 PWM (LCP) inclus |
| GPU | Jusqu’à 355 mm (300 mm avec radiateur 360 mm) |
| Connectique | 1x USB-C 3.2 Gen 2×2 (20 Gbps), 2x USB 3.0, Audio |
| Dimensions | 447 x 215 x 469 mm |
| Prix | A partir de 189€ |
Non seulement ce boîtier est une réussite esthétique indéniable mais il corrige également certains points de friction du modèle original. Du côté des atouts, on ne peut que saluer la qualité de fabrication qui reste au sommet de ce qui se fait actuellement dans le monde du hardware. Le passage au chêne noirci est clairement une vraie réussite changeant totalement la perception qu’on se faisait jusque là de cette gamme Fractal. Le soin apporté à chaque détails de finition avec notamment les inserts métalliques sombres, est un régal pour les yeux. Enfin, d’un point de vue fonctionnel, l’utilisation des ventilateurs Momentum en LCP est un vrai plus car ils sont non seulement plus efficaces mais aussi bien plus silencieux que les anciens modèles Aspect. On sent que Fractal a écouté les retours des utilisateurs exigeants.
Cependant, tout n’est pas parfait et il faut bien chipoter un peu. En effet, le châssis étant basé sur le North standard, on retrouve la même étroitesse à l’arrière pour le cable management. Si vous avez une alimentation avec des câbles un peu rigides, préparez-vous à une petite séance de lutte gréco-romaine pour fermer le panneau latéral droit proprement. De surcroît, le prix de cette version Momentum Edition risque de faire tousser les budgets un peu serrés car l’exclusivité et les matériaux premium se payent au prix fort. On peut aussi noter que les surfaces en alliage sombre adorent collectionner vos empreintes digitales dès que vous essayez de déplacer la bête. Mais bon, quand on aime le beau matériel, on finit toujours par passer un petit coup de chiffon pour que ça brille.
En conclusion, le Fractal North Momentum Edition s’impose comme la version ultime d’un boîtier déjà iconique. C’est l’achat passion par excellence, celui qu’on fait parce qu’on veut un bel objet. Il s’adresse en priorité aux créateurs ou aux gamers qui cherchent une certaine sobriété dans leur setup ainsi qu’une performance thermique de premier ordre grâce à ses nouveaux moulins de 120 mm.
Est-ce qu’on le recommande ? Si vous avez déjà un North classique, l’investissement pour passer à la version Momentum n’est pas forcément rationnel à moins d’être un fétichiste du bois noirci ou un obsédé du silence absolu. Par contre, si vous montez une nouvelle configuration haut de gamme et que vous voulez le top du top chez Fractal, c’est un grand oui sans hésiter. Le produit est cohérent, solide et apporte ce petit supplément de classe qui manque souvent à la concurrence. On apprécie vraiment l’effort sur les détails comme la languette en cuir (toujours présente et pratique) et l’accès sans outil qui facilite la vie. Ainsi, Fractal prouve qu’on peut rester au sommet en faisant de petites retouches intelligentes plutôt qu’en changeant tout pour le plaisir de changer.
Vous pouvez retrouvez ce boitier à partir de 189€ ici .
SFX : Fractal North Momentum Edition : toujours aussi séduisant a lire sur Vonguru.
Le DNS, c'est un peu la tuyauterie planquée d'Internet. Tout le monde l'utilise, mais personne ne regarde vraiment ce qui se passe dans les tuyaux... jusqu'à ce que ça pète ou qu'un petit con s'en serve pour exfiltrer des données. Et là, bon courage pour fouiller dans les logs en mode brutasse pour comprendre qui a fait quoi sur votre réseau.
En fait, pour ceux qui se demandent encore qu'est-ce que le DNS (Domain Name System), c'est simplement l'annuaire qui traduit les noms de domaine comme korben.info en adresses IP. Sans lui, on serait tous en train de mémoriser des suites de chiffres à la con.
Et il y a quelques jours, j'ai reçu un mail de Denis, un fidèle lecteur (qui traîne sur le blog depuis 2005, ça nous rajeunit pas !) qui m'a écrit pour me présenter son projet sur lequel il bosse depuis 5 ans : DNS-collector .
DNS-collector, c'est un outil écrit en Go qui sert de "chaînon manquant" entre vos serveurs DNS et votre pile de données. En gros, il capture le trafic DNS, le nettoie, l'enrichit et l'envoie là où vous en avez besoin. C'est l'outil parfait pour ceux qui ont la flemme de se palucher des fichiers PCAP de 4 Go à la main ou de debugger des flux DNStap illisibles.
Le point fort de DNS Collector, c'est sa flexibilité. Côté entrées, ça avale tout : du DNStap via socket Unix ou TCP (le protocole standard utilisé par BIND, Unbound ou PowerDNS), du sniffing réseau classique avec AF_PACKET ou même XDP pour la très haute performance. Attention quand même, pour XDP, apparemment le kernel Linux doit être récent (version 5.x minimum) et les drivers réseau doivent suivre, sinon ça va faire pshitt. Ensuite, par défaut, le bousin écoute pépouze sur le port UDP/6000 en attendant ses flux.
Mais là où ça devient vraiment balaise, c'est dans le traitement des données. DNS-collector embarque des "Transformers" (rien à voir avec Optimus Prime hein ^^) qui font tout le boulot ingrat à votre place dans le pipeline de traitement. Hop, ça normalise les noms de domaine en minuscules (le fameux qname-lowercase dans le fichier de config), ça ajoute la géolocalisation via GeoIP (genre MaxMind ou IP2Location), et on peut même détecter les trucs louches.
Il peut aussi détecter le tunneling DNS ou les domaines générés par algorithme (DGA) qui sont souvent les signes d'une infection sur une machine. Petit bémol cependant, pour la géolocalisation, pensez à télécharger vos bases GeoIP au préalable (fichiers .mmdb), sinon l'outil va vous faire une petite grimace au démarrage.
Vous pouvez aussi protéger la vie privée de vos utilisateurs en anonymisant les adresses IP via un hachage SHA1 ou du masquage. C'est propre, ça respecte le RGPD, et ça permet de garder des stats utiles (genre le top des ASN consultés) sans fliquer tout le monde. Les données sortent proprement en JSON ou en Protobuf, prêtes à être ingérées.
Une fois que vos données sont propres, vous les envoyez où vous voulez. J'ai choisi de vous citer ClickHouse ou InfluxDB car c'est parfait pour stocker des millions de requêtes sans mettre votre serveur à genoux, mais la liste est longue : Prometheus pour les métriques, ElasticSearch, Kafka, Redis, ou même Slack via des webhooks pour être alerté en temps réel quand un domaine louche pointe le bout de son nez.
Alors si ça vous chauffe, comment récupérer cet outil et le mettre en place ?
Hé bien c'est hyper fastoche comme d'hab puisque le projet est dispo en binaire ou via Docker. Ensuite, vous lancez la commande ./dnscollector -config config.yml, vous branchez vos sources, et roule ma poule. Taaadaaaa ! DNS-collector s'occupera du reste sans vous bouffer toute votre RAM (contrairement à certaines usines à gaz Java qui demandent un sacré paquet de mémoire vive ^^).
Voilà, perso, je trouve l'approche très saine. C'est léger, modulaire et ça répond à un vrai besoin pour les admins sys qui veulent enfin "voir" ce qui transite par leurs serveurs. Le bousin encaisse des milliers de requêtes par seconde sans broncher... enfin sauf si votre serveur est une patate de 2012, là je garantis rien.
Mortecouille, c'est quand même mieux d'avoir des logs lisibles avec un simple tail -f /var/log/syslog, non ? Et d'ailleurs, le projet est déjà adopté par pas mal d'acteurs de la sécu, donc vous pouvez y aller sereinement.
Merci Denis !

Vous connaissez le concept de déni plausible appliqué aux mots de passe ? L'idée c'est que si quelqu'un chope votre coffre-fort de passwords et tente de le cracker en brute force, il va obtenir des résultats... mais jamais savoir si ce sont les bons. Niark niark !
Hé bien c'est exactement le principe de Mistikee , un gestionnaire de mots de passe développé par un dev indé français. Le truc qui le différencie de tout ce qu'on connait (Bitwarden, KeePass et compagnie), c'est que le mot de passe maitre n'est JAMAIS stocké. Du coup, peu importe ce que vous tapez comme mot de passe maitre, Mistikee va toujours vous donner une réponse. Sauf que seul le bon mot de passe maitre donnera la bonne réponse... les autres donneront des résultats tout aussi crédibles mais complètement faux.
Mistikee, le gestionnaire de mots de passe à déni plausible
En gros, un attaquant qui tente un brute force va se retrouver avec des milliers de réponses plausibles et aucun moyen de savoir laquelle est la bonne. Bon courage ! Comme si chaque clé ouvrait la serrure, mais donnait accès à une pièce différente (et y'a qu'une seule vraie pièce). Oui, comme dans Peacemaker ^^.
Côté technique, l'app régénère vos mots de passe à la volée à partir du mot de passe maitre via une dérivation cryptographique. Pas de base de données déchiffrable, pas de fichier .kdbx qu'on peut attaquer avec hashcat ou john.
Attention quand même : Faut choisir un mot de passe maitre SOLIDE, hein... parce que si vous mettez "1234", le déni plausible ne va pas faire de miracles. Et si vous oubliez votre vrai mot de passe maitre ? Terminé. Aucune récupération possible (c'est le revers de la médaille, forcément).
Les écrans de Mistikee sur mobile
L'outil est dispo sur Android, iOS, macOS et Windows et tout est stocké en local sur votre appareil avec une synchro chiffrée de bout en bout via le cloud si vous voulez utiliser plusieurs appareils. Par contre, pas d'extension navigateur pour le moment, faudra copier-coller à la main... c'est pas le plus pratique si vous avez 50 comptes sur lesquels vous connecter dans la journée. Et le modèle économique est honnête, c'est gratuit avec une option premium en paiement unique à 4,99 euros (pas d'abonnement, ça nous change des Dashlane et compagnie qui vous ponctionnent +40 balles par an).
Voilà j'ai fait le tour... Alors ça ne remplacera pas forcément votre gestionnaire habituel pour le quotidien, surtout si vous avez 200+ entrées avec des TOTP et tout le bazar. Mais faut voir ça plutôt un coffre-fort complémentaire pour vos secrets les plus sensibles, ceux où vous voulez vraiment cette couche de protection supplémentaire contre le brute force. Par exemple pour un journaliste ou un activiste qui traverse une frontière avec son laptop c'est pas rien.
Bref, allez jeter un oeil !
Et merci à Matthieu pour la découverte.

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En deux semaines et pour environ 20 000 $ d’API (environ 18 500 € au taux actuel), 16 instances de Claude Opus 4.6 ont collaboré sans supervision centrale pour écrire près de 100 000 lignes de Rust et livrer un compilateur C complet. L’initiative, menée par Nicholas Carlini chez Anthropic, s’appuie sur des « Agent Teams » cloisonnés dans des conteneurs Docker, tous reliés à un même dépôt Git.

Chaque agent fonctionnait comme un développeur autonome : identification des priorités, réservation de tâches via un fichier de verrouillage, commits et push vers la branche amont. Aucun agent d’orchestration n’a été défini. Les conflits de fusion ont été traités par les modèles eux-mêmes, qui ont su converger après quelque 2 000 sessions de code. La facture d’API agrégée atteint 20 000 $, pour un codebase Rust final dépassant les 100 000 lignes.

Le projet open source publié sur GitHub produit un compilateur C capable de générer des binaires pour x86, ARM et RISC-V. En validation, l’outillage a compilé un noyau Linux 6.9 amorçable sur ces architectures et a passé le GCC Torture Test Suite à 99 %. Il a également mené à terme la compilation de PostgreSQL, SQLite, Redis et FFmpeg, des cibles révélatrices de la maturité du front-end, de la sémantique et de la chaîne de génération.
Comme épreuve finale, le compilateur a produit une build fonctionnelle de « Doom », souvent considéré comme un jalon pratique pour valider ABI, appels systèmes et gestion mémoire en conditions réelles. L’ensemble du pipeline et des correctifs issus des résolutions de conflits est documenté dans l’historique Git du dépôt.
Les 16 agents, isolés en conteneurs, partageaient un même dépôt cloné et utilisaient un mécanisme de lock file pour s’attribuer les tâches, limitant le piétinement mutuel. L’absence de planificateur central a été compensée par une logique locale : priorisation des bugs bloquants, bifurcation des chantiers et résolutions des merges via échanges contextualisés. Le rythme de travail s’est stabilisé autour de milliers d’itérations courtes, avec une granularité suffisante pour faciliter les revues croisées automatisées.
Le coût de 20 000 $ (environ 18 500 €) reflète un flux intensif d’appels API sur Opus 4.6 et une orchestration minimale côté humain. Le ratio coût/portée technique, au vu de la qualité mesurée par la suite de tests GCC et de la compatibilité avec Linux 6.9 et des stacks logicielles lourdes, positionne l’expérience comme un jalon significatif pour l’ingénierie logicielle multi-agents.
Au-delà de la démonstration, l’intérêt industriel tient à la capacité d’une équipe d’agents non orchestrée à livrer un composant système critique, transposable à d’autres briques toolchain. Si de tels workflows deviennent reproductibles avec des coûts prévisibles, on peut imaginer des sprints de maintenance de compilateurs, des ports d’architectures émergentes ou des campagnes de durcissement de toolchains menés par des équipes d’IA, avec des humains concentrés sur la conception des passes, la sécurité et la gouvernance du code.
Source : ITHome
La secousse qui frappe les éditeurs cotés ne convainc pas tout le monde. Face au narratif « l’IA va tuer le logiciel », plusieurs voix lourdes du secteur tempèrent, voire contestent frontalement l’idée. À l’heure où les valeurs logicielles décrochent sous la pression des flux et de la peur d’une substitution pure et simple par les modèles génératifs, les dirigeants de Nvidia, OpenAI, Arm ou encore d’anciens cadres de Microsoft recadrent le débat.
Jensen Huang, CEO de Nvidia, rejette l’hypothèse d’un remplacement du logiciel par l’IA : « Le logiciel deviendra l’outil par lequel l’IA s’exécute ». Il juge l’idée d’une substitution totale « illogique », rappelant que des acteurs comme ServiceNow, SAP, Cadence ou Synopsys restent des points forts du paysage. Le message est clair : l’empilement logiciel ne s’évapore pas, il s’adapte à des flux d’inférence et d’automatisation nouveaux.
Sam Altman, patron d’OpenAI, va dans le même sens mais insiste sur la nature du changement : la façon de concevoir, d’assembler et d’exploiter les applications évolue. Génération de code partielle, systèmes qui imposent une cohérence d’expérience, répartition différente entre composants écrits et comportements appris… Le secteur restera volatile tant que le marché n’aura pas intégré ces déplacements de valeur.
Sridhar Vembu, fondateur de Zoho, estime que le modèle SaaS était déjà mûr pour une consolidation, indépendamment de l’IA. Quand la dépense commerciale dépasse l’effort d’ingénierie, la fragilité est structurelle. L’IA n’aurait fait que « percer la bulle » d’un modèle gonflé par le capital-risque et des multiples boursiers trop généreux. Message interne à l’appui : reconnaître le risque d’échec pour planifier froidement l’avenir.
Steven Sinofsky, ex-Microsoft, balaye l’idée que les LLM avaleraient les « pure players » du logiciel : « non-sens ». Des acteurs disparaîtront, comme dans le retail ou les médias lors de précédentes vagues technos, mais la trajectoire reste cyclique. Selon lui, nous entrons surtout dans une phase de recomposition intense, autant commerciale que technique.
Rene Haas, CEO d’Arm, rappelle que le déploiement de l’IA en entreprise est loin d’être mature. Les gains opérationnels restent inégaux et l’intégration aux systèmes métiers demande du temps. Il lit la correction boursière comme une surréaction de court terme, déconnectée du rythme réel d’adoption côté back-office, data et sécurité.
Côté marchés, Stephen Parker (JPMorgan) parle d’une rotation plus que d’une rupture. La logique de reprise s’élargit au-delà des fournisseurs d’infrastructures IA et des hyperscalers, même si la pression compétitive issue de l’IA continuera de secouer le logiciel coté. En creux : le rerating ne condamne pas la catégorie, il reprice son exposition au nouveau mix IA/logiciel.
Au-delà des postures, le point de convergence est net : l’IA rebat la chaîne de valeur logicielle sans l’annuler. Le différentiel se jouera sur la propriété des données, l’orchestration des modèles, la gouvernance, la sécurité et l’intégration aux flux existants. Les éditeurs capables d’industrialiser l’IA dans leurs produits tout en maîtrisant leurs coûts d’inférence garderont l’avantage, là où les modèles économiques reposant exclusivement sur l’acquisition payante et la dette de R&D seront les plus exposés.
Source : ITHome
Un chiffre rond, et une politique qui tient depuis 2006. Noctua revendique 500 000 kits d’upgrade de montage CPU expédiés gratuitement, preuve d’un engagement rare dans le secteur.
L’initiative a démarré avec l’arrivée d’AMD AM2 en 2006. Depuis, chaque nouveau socket AMD ou Intel éligible donne droit à un kit de montage gratuit pour adapter un ventirad existant, sur simple demande.

Le fabricant explique avoir repensé dès 2006 la conception de ses dissipateurs pour les rendre modulaires et standardisés, afin de suivre les évolutions de plateformes sur la durée. Cette approche couvre des générations successives de sockets, tant que c’est techniquement possible.
Noctua met en avant un double intérêt : service client et impact environnemental. En théorie, 500 000 kits d’upgrade, c’est autant de ventirads encore parfaitement fonctionnels qui n’ont pas fini en e‑waste.
Le message est clair : « tant que c’est techniquement faisable », la marque poursuivra ces envois pour les nouveaux sockets et architectures. Le dispositif reste gratuit pour l’utilisateur, une rareté sur ce segment.
Au-delà de l’image, la stratégie sécurise les achats de ventirads Noctua dans le temps et limite le renouvellement forcé à chaque changement de plateforme. Un argument concret pour les configurations haut de gamme et les parcs homogènes.
Source : TechPowerUp
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Grâce à la liste du projet ai.robots.txt, vous pouvez bloquer tous les robots IA afin de leur indiquer de ne pas s'entraîner avec le contenu de votre site web.
Le post Comment bloquer les robots IA sur votre site web ? a été publié sur IT-Connect.
Le prix du cuivre s’emballe et commence à déborder sur le refroidissement PC. La note grimpe déjà chez les fournisseurs, et les étiquettes vont suivre.
Roman “der8auer” Hartung (Thermal Grizzly) constate des délais qui s’allongent et des devis en hausse sur les pièces usinées CNC. Un lot de plaques cuivre 12 mm commandé en octobre, habituellement livré en quelques semaines, a été repoussé à février avec prix incertains. Un autre fournisseur proposait un délai plus court, mais environ 40 % plus cher.
Exemple concret : une plaque passée d’environ 190 € à 280 €, soit +90 € et ~+47 %. Le cuivre est passé d’environ 9 000 $/t il y a un an à plus de 13 000 $/t aujourd’hui (environ 12 000 € selon parité), avec un prix en euros en hausse de plus de 30 % sur un an. Les stocks sont concentrés aux États-Unis, et l’incertitude tarifaire alimente les flux et les mises en réserve.



Alphacool relève ses tarifs de 5 à 10 % d’ici fin février. Le CEO cite la flambée du cuivre pour les blocs, la quasi-triplication du prix des brasures RoHS pour les radiateurs, et des coûts de main-d’œuvre plus élevés en Chine. Be Quiet indique surveiller le marché et travailler avec ses fournisseurs pour stabiliser les prix, tout en prévenant d’une possible réévaluation si la pression persiste.


Le cuivre renchérit les GPU/CPU waterblocks, radiateurs, heatpipes, cold plates et certaines AIO. Il pèse aussi dans les PCB (couches, vias, câblage). Le même mouvement peut faire passer un waterblock GPU d’environ 500 € à 550 €.
Côté intrants, l’étain grimpe d’environ 60 % en euros et ~80 % en dollars sur un an, ce qui affecte brasures et assemblage électronique. L’aluminium et le nickel évoluent plutôt autour de +5 % sur un an, l’acier est en baisse.
La quasi-triplication des brasures RoHS pèse sur la fabrication des radiateurs. Combinée à des délais allongés pour les demi-produits cuivre et à la concentration des stocks, elle complique la planification industrielle et pousse les OEM à arbitrer entre délais et surcoûts.
Pour le marché, l’effet se fera sentir d’abord sur les références premium en watercooling, puis, en second rideau, sur certaines AIO et cartes graphiques custom où la facture matière pèse sur les marges. Les acteurs capables de lisser leurs approvisionnements ou de redessiner certaines pièces pour optimiser l’usinage limiteront la casse à court terme.
Source : VideoCardz
Six ans de service cloud et déjà plus d’un milliard d’heures de jeu streamées. NVIDIA accélère en février avec une salve de 24 titres, dont des lancements notables jouables partout sans téléchargement.
Dix jeux ouvrent le bal cette semaine, dont Delta Force (Team Jade/TiMi) et PUBG: BLINDSPOT (Krafton). S’ajoutent Indika (Xbox, Game Pass, 3 février), Menace (Steam/Xbox, Game Pass, 5 février, GeForce RTX 5080-ready), World of Warcraft: Burning Crusade Classic Anniversary Edition (Battle.net, 5 février), Carmageddon: Rogue Shift (Steam, 6 février, RTX 5080-ready), Fallout Shelter (Steam), Little Nightmares Enhanced Edition (Steam/Xbox, Game Pass), Roadcraft (Xbox, Game Pass) et Wildgate (Epic Games Store). HumanitZ (Steam) rejoint également la liste des titres RTX 5080-ready cette semaine.
Le reste du mois aligne des sorties datées : Disciples: Domination (Steam, 12 février), REANIMAL (Steam, 13 février), Kingdom Come Deliverance (Xbox, Game Pass, 13 février), Avatar: Frontiers of Pandora (Xbox, Game Pass, 17 février), Norse: Oath of Blood (Steam, 17 février), Star Trek: Voyager – Across the Unknown (Steam, 18 février), Styx: Blades of Greed (Steam, 19 février), Ys X: Proud Nordics (Steam, 20 février), Resident Evil: Requiem (Steam, 26 février), ainsi que Arc Raiders (Xbox), DEVOUR (Steam), Torque Drift 2 (Steam), Trine 3: The Artifacts of Power et Trine 4: The Nightmare Prince (Epic Games Store).
Delta Force arrive en cloud avec extraction à haut risque et mode grandes batailles. Maps ouvertes, objectifs stratégiques, véhicules terre/air/mer et gunfights nerveux centrés sur la coordination. En streaming, l’accent est mis sur la réactivité et la netteté, que ce soit sur PC léger ou mobile.

PUBG: BLINDSPOT opte pour une vue top-down en 5v5, pensée pour l’info, le positionnement et l’exécution rapide en manches courtes. GeForce NOW assure des visuels précis et une latence contenue, y compris sur appareils modestes, sans attente de patchs.

Outre les 14 jeux annoncés le mois dernier, 21 titres ont rejoint la bibliothèque, dont Half Sword (Steam, RTX 5080-ready), Vampires: Bloodlord Rising (Steam, RTX 5080-ready) et Warhammer 40,000: SPACE MARINE 2 (Xbox, Game Pass, RTX 5080-ready). À noter également Star Wars Outlaws (Ubisoft Connect, désormais disponible via Xbox Game Pass). Nova Roma glisse à mars et arrivera dans le cloud à son lancement.
La montée en charge autour des jeux marqués RTX 5080-ready laisse entrevoir une hausse de capacité côté serveurs et un maintien d’un niveau de streaming élevé sur les sorties day-one. Pour les joueurs, l’intérêt est clair : accès immédiat sur un large parc d’écrans, performances constantes et réduction des frictions logicielles.
Source : TechPowerUp via NVIDIA
Le très haut de gamme graphique vient de franchir un cap symbolique. À Taïwan, MSI confirme officiellement un tarif de 165 000 dollars taïwanais soit environ 5 500 € TTC pour sa GeForce RTX 5090 Lightning Z. Une annonce qui illustre jusqu’où peut aller l’escalade tarifaire sur les cartes graphiques extrêmes et pose une question simple : qui peut encore suivre ?
L’information provient d’une loterie officielle organisée par MSI Taiwan. Pendant 24 heures, seuls 10 acheteurs auront la possibilité d’obtenir un lien d’achat pour cette RTX 5090 Lightning Z, sur une production totale annoncée à 1 300 exemplaires dans le monde, chacun numéroté individuellement. Les gagnants seront dévoilés le 11 février, avec des invitations à l’achat envoyées le lendemain.

Un processus qui rappelle davantage le lancement d’une hypercar en série limitée que celui d’un composant PC. Le message est clair : cette carte n’est pas faite pour être achetée, mais pour être convoitée.
Positionnée comme le modèle vitrine absolu de la gamme Blackwell, la Lightning Z repose sur un PCB entièrement personnalisé et un système de refroidissement liquide AIO intégré d’usine, avec plaque cold plate couvrant l’intégralité des composants critiques (GPU, VRM, GDDR7).

MSI assume clairement une approche sans compromis, destinée à une poignée d’enthousiastes, d’overclockeurs extrêmes et de partenaires privilégiés.
Fiche technique :

Des chiffres qui donnent une idée claire du positionnement radical de la carte et de l’alimentation titanesque nécessaire pour l’alimenter.
À titre de comparaison, ASUS commercialise aussi une RTX 5090 très haut de gamme avec sa ROG Matrix RTX 5090, lancée à 4400 euros en France pour une enveloppe de puissance allant jusqu’à 800 W. Un tarif déjà jugé excessif lors de son annonce, mais qui paraît presque « raisonnable » face à la Lightning Z de MSI d’autant que la plupart des stocks ASUS sont déjà écoulés.

En effet, sur la base du coefficient d’importation observé sur la ROG Matrix (vendue 4 400 € en France pour 3 999 $ annoncés), la Lightning Z pourrait dépasser les 5 500 € sur le marché européen, si jamais elle y arrive.
Autre point notable : la NVIDIA Founders Edition, vendue 2 099 € (quand disponible), affiche un TDP de 575 W. Entre la FE et la Lightning Z, on parle d’un écart de prix de ~130 % pour un gain de performances attendu… marginal en usage gaming classique. Mais ce n’est pas le sujet : la Lightning Z ne vise pas l’efficience, elle vise le record.
Même si cette loterie concerne Taïwan, le message envoyé est clair. Les cartes graphiques ultra-premium ne cherchent plus à rester dans un cadre tarifaire rationnel. Elles deviennent des objets de démonstration technologique, produits en très faible volume, avec des prix qui dépassent largement ceux d’un PC complet haut de gamme (compter 4 000-5 000 € pour un setup 4K/144 Hz équilibré).
Pour le marché français et européen, cela renforce l’idée que les modèles custom extrêmes de la RTX 5090 resteront hors de portée du grand public, réservés à quelques vitrines, créateurs de contenu sponsorisés ou passionnés prêts à assumer un budget démesuré. La Lightning Z ne vise pas la raison, mais le symbole, et accessoirement, le Guinness des records d’overclocking.
Source: MSI via Uniko’s Hardware, Wccftech