Les 7 informations à connaître sur l’iPhone 17e, le smartphone malin de 2026
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Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.
Notre sécurité repose sur la complexité de nos mots de passe, mais nous allons devoir les faire évoluer pour qu'ils continuent à nous protéger.
Vous connaissez sûrement la rengaine : un bon mot de passe doit être éclectique.
Il doit être composé de chiffres, de lettres minuscules et majuscules, ainsi que de caractères spéciaux.
(Et bien sûr ne pas signifier quelque chose)
Le problème c'est la longueur désormais, il faut faire attention à ce qu'ils ne soient pas trop courts car les pirates utilisent des ordinateurs de plus en plus puissants pour tenter de les décrypter, les casser ; il va falloir donc s'adapter.
Découvre un tableau édifiant qui vous indique combien de temps il faudrait pour casser un mot de passe
en fonction de son nombre de caractères et de sa composition.
Je vous avais présenté ce tableau en 2024, je vous propose aujourd'hui celui de 2025 mis à jour prenant en compte l'évolution des menaces et qui n'est pas rassurant.
Cet article Combien de temps un mot de passe résiste-il en 2025 ? est apparu en premier sur votre site préféré www.sospc.name
Une console portable avec 16 cœurs Zen 5 et une batterie de 115 Wh, voilà le pari d’AYANEO. Le constructeur a dévoilé la Next 2, une machine très ambitieuse qui mise sur la puissance brute et une grosse autonomie, quitte à flirter avec les limites du transport aérien.
Avec un OLED 165 Hz sur 9 pouces et Ryzen AI MAX+ 395 aux commandes : AYANEO pose ses pions face à GPD et Onexplayer, et choisit une voie différente sur la batterie.
Présentée par le PDG Arthur Zhang, la Next 2 s’appuie sur l’APU AMD Ryzen AI Max+ 395, alias Strix Halo, avec 16 cœurs CPU Zen 5 et un GPU Radeon 8060S doté de 40 unités de calcul RDNA 3.5. AYANEO vise un TDP maximal de 85 W et intègre un système de refroidissement à double ventilateur avec ailettes haute densité pour tenir la cadence. D’après les premières démonstrations, le bruit resterait contenu, plus discret que celui de l’AYANEO KUN dans des tests similaires.

L’affichage passe à un OLED de 9,06 pouces en 2400 × 1504 avec HDR et une luminosité annoncée à 1100 nits. Plusieurs modes de rafraîchissement sont proposés : 60, 90, 120, 144 et 165 Hz. Il s’agirait du même panneau que la Red Magic Astra, ce qui confirme les rumeurs de partage de dalle. Aucun support VRR n’a été mentionné pendant la présentation, ce qui colle aux limites actuelles de nombreux écrans OLED pour consoles portables.

Côté audio, le châssis embarque deux haut-parleurs stéréo orientés vers l’avant. Et il faut dire que la machine n’a pas souvent été montrée en « mains libres » durant le showcase, signe qu’elle paraît assez lourde à tenir prolongée.
L’alimentation est confiée à une batterie interne de 115 Wh, bien au-dessus des 60 à 80 Wh courants et même des 99 Wh fréquents sur les PC portables. Certaines compagnies aériennes considèrent les batteries de plus de 100 Wh comme un cas particulier nécessitant une approbation : les voyageurs devront vérifier les règles locales. AYANEO privilégie clairement l’autonomie aux chiffres « airline friendly ».

Les commandes évoluent en profondeur : sticks et gâchettes à effet Hall, gâchettes à verrouillage double mode pour basculer entre course linéaire et clic micro-switch, croix directionnelle flottante 8 voies pour une saisie plus précise, deux pavés tactiles intelligents, quatre boutons arrière, une plaque nominative RGB, ainsi qu’un nouveau moteur haptique à lévitation magnétique, co-développé avec Grain Technology, pour des vibrations plus nettes. Le tout fonctionne avec la suite logicielle AYANEO mise à jour.



















Reste à voir le prix et la disponibilité : ces informations n’ont pas été détaillées pour l’instant. « Le système est construit autour de l’AMD Ryzen AI Max+ 395 », a rappelé la marque, un cadre technique qui place la Next 2 dans le haut du panier.
Source : VideoCardz
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Samsung relance sa gamme externe avec le T7 Resurrected, un SSD portable qui reprend les performances du T7 tout en misant sur une conception plus responsable.

Le Samsung T7 Resurrected conserve les débits du T7 classique : jusqu’à 1 050 Mo/s en lecture et 1 000 Mo/s en écriture via l’USB 3.2 Gen 2. De quoi transférer rapidement de gros fichiers et soutenir des usages intensifs, du montage 4K à la sauvegarde terrain.
La nouveauté majeure est ailleurs. Le châssis est fabriqué en aluminium 100 % recyclé, certifié par TÜV Rheinland, issu des rebuts de production des smartphones Galaxy. Samsung supprime aussi la coloration pour afficher l’aspect brut du métal, limitant l’usage de produits chimiques et simplifiant la fabrication. L’emballage passe au papier 100 % recyclé et à l’encre soja certifiée ASA. Ces choix ont valu au Samsung T7 Resurrected un CES Innovation Award 2026 dans la catégorie Sustainability & Energy.

Le Samsung T7 Resurrected fonctionne avec smartphones, tablettes, consoles de jeu, Windows et macOS, ce qui le rend adapté à la capture et à l’édition vidéo 4K en mobilité. Compact, proche du format d’une carte de crédit, il résiste aux chutes jusqu’à deux mètres et protège les données via un chiffrement matériel AES 256 bits.
D’après Samsung, l’objectif est de proposer une solution performante et plus consciente de son impact, « en favorisant la circulation des ressources entre divisions ». Côté capacité, trois modèles sont annoncés : 1 To, 2 To et 4 To, avec des tarifs publics de 119,99 dollars, 205,99 dollars et 378,99 dollars. La disponibilité mondiale est fixée au 30 novembre 2025.
Source : TechPowerUp
Nintendo accélère prudemment son expansion internationale : la firme de Kyoto met la main sur la majorité de Bandai Namco Studios Singapore, un mouvement clé pour densifier sa capacité de production interne.

La maison mère japonaise a annoncé l’acquisition d’une participation majoritaire de Bandai Namco Studios Singapore (BNSS). D’après un avis d’investissement signé par Shuntaro Furukawa, président de Nintendo, l’opération prévoit une prise de contrôle à hauteur de 80 %, avec une finalisation programmée au 1er avril 2026. Le reliquat des parts sera acheté ultérieurement. Cette initiative s’inscrit dans la stratégie révélée plus tôt ce mois-ci, où Nintendo évoquait l’« acquisition de sociétés de développement » afin de compléter ses équipes et sites existants.

BNSS a déjà travaillé comme équipe support sur Splatoon 3 (2022), titre first-party de Nintendo. Par ailleurs, il semblerait, selon la rumeur, qu’une version depuis abandonnée de Metroid Prime 4 ait transité par Singapour avant début 2019. Le studio d’Asie du Sud-Est a aussi contribué à des licences phares de Bandai Namco, dont Ace Combat, Soul Calibur et Tekken. Contrairement aux stratégies plus agressives d’Xbox et de PlayStation, Nintendo avance de façon mesurée sur le terrain des acquisitions internationales, mais ce rachat illustre une volonté claire de monter en puissance.
A lire : Nintendo Switch 2 : 10,36 millions vendues, objectif relevé à 19 millions
Pour Nintendo, l’ajout de BNSS doit renforcer les effectifs et soutenir la cadence des projets en cours, tout en consolidant un ancrage en Asie du Sud-Est. Reste à suivre la montée en charge du studio et l’intégration aux équipes internes, au fil de la finalisation de l’opération.
Source : TechPowerUp
Microsoft a officiellement enterré le Windows Subsystem for Android (WSA) le 5 mars dernier car le projet n’a jamais réussi à générer d’argent et l’absence de Google Play Services a été le dernier clou dans le cercueil. Du coup, plus de mises à jour, plus de support, plus d’Amazon Appstore dans le Microsoft Store.. Snif…
Sauf que voilà, y’a des gens qui refusent de lâcher l’affaire et c’est comme ça qu’est né le projet WSABuilds dispo sur GitHub qui propose des builds pré-compilées de WSA avec tout ce qui manquait à la version officielle : le Google Play Store, Magisk ou KernelSU pour le root, et des versions stables régulièrement mises à jour !
WSABuilds vous permet donc de continuer à faire tourner des apps Android sur Windows 10 et 11, même après l’abandon de Microsoft et les builds sont disponibles en plusieurs variantes. Soit avec ou sans Google Apps, avec Magisk ou KernelSU pour le root, en version stable ou LTS…etc. Et vous avez aussi le choix entre x86_64 et ARM64 selon votre config.
L’installation est plutôt simple puisque vous n’avez qu’à télécharger l’archive depuis les releases GitHub ou OneDrive, vous extrayez tout ce bordel, vous renommez le dossier en “WSA” (important d’avoir un nom court), et vous lancez l’install via PowerShell. Le projet contient des scripts qui gèrent tout le processus, donc c’est encore plus confortable que votre chaise de gamer acheté sur Aliexpress.
Côté prérequis, il vous faut Windows 11 build 22000.526 ou plus, ou Windows 10 22H2 avec minimum 8 Go de RAM, même si 16 Go sont recommandés pour une expérience fluide. Et bien sûr, faudra activer la virtualisation dans le BIOS.
Et si vous aviez déjà WSA installé d’avant ce 5 mars 2025 fatidique, il continue de fonctionner mais sans aucune mise à jour, donc WSABuilds devient donc la seule option viable pour avoir une version maintenue et avec le Play Store intégré !
Et pour ceux qui préfèrent les alternatives classiques comme BlueStacks ou NoxPlayer , c’est toujours possible mais WSA reste la solution la plus propre car elle s’intègre nativement à Windows sans passer par un émulateur tiers.
Amusez-vous bien !

De nos jours, quand un mec chelou avec des lunettes cheloues nous fixe, on ne sait plus si c’est parce qu’il nous trouve irrésistible ou s’il est en train de balancer notre tronche à une IA pour savoir qui on est. Bon, pour vous, la question se pose peut-être moins, mais vous voyez l’idée ^^.
Heureusement, pour lutter contre ça, y’a maintenant un projet open source pour détecter ces petits curieux équipés de Ray-Ban Meta ou d’autres lunettes-caméras. Ce projet s’appelle Ban-Rays (jeu de mots avec “banned”, roh roh roh) et le but c’est de créer des lunettes capables de repérer les smart glasses équipées de caméras.
Et pour arriver à cela, le dev derrière ce projet utilise deux approches complémentaires.
La première, c’est l’approche optique basée sur un principe physique assez marrant. En effet, mes capteurs CMOS des caméras ont la particularité de renvoyer la lumière infrarouge directement vers sa source. C’est ce qu’on appelle l’effet “cat-eye” ou rétro-réflectivité, du coup, en balançant des impulsions IR vers une paire de lunettes suspecte et en analysant le signal réfléchi, on peut théoriquement détecter la présence d’une caméra. Et les capteurs produisent des pics de signal bien nets et rapides, contrairement aux surfaces réfléchissantes classiques qui génèrent des ondes plus longues.
Pour le moment, les tests avec les Ray-Ban Meta montrent des résultats un peu inconsistants à courte distance (genre 10 cm), mais le principe est là et ça s’améliore. Ah oui et le matos utilisé c’est un Arduino Uno, des LEDs infrarouges (940nm et 850nm), une photodiode et un transistor. Rien de bien méchant donc niveau budget.
Et la deuxième approche, c’est côté réseau avec la détection Bluetooth Low Energy. Les Ray-Ban Meta utilisent un identifiant fabricant spécifique (0x01AB pour Meta) et un Service UUID bien particulier (0xFD5F). Le souci c’est que pour le moment, ça ne détecte les lunettes que pendant l’allumage ou le mode appairage. Pour une détection continue pendant l’utilisation normale, faudrait du matos plus costaud genre modules nRF pour sniffer les paquets CONNECT_REQ. Mais bon, ça viendra puisque c’est dans la roadmap du projet.
Alors oui, vous allez me dire que les Ray-Ban Meta ont une petite LED qui s’allume quand elles filment, donc c’est pas discret. En théorie oui auf que cette LED est tellement minuscule que la Data Privacy Commission irlandaise a carrément remis en question son efficacité comme protection de la vie privée. Et surtout, un bidouilleur propose maintenant de désactiver cette LED pour une soixantaine de dollars. Meta a bien prévu une protection qui empêche les lunettes de fonctionner si on couvre la LED avec du scotch, mais le gars a trouvé comment contourner ça et sa liste de clients s’allonge…
Et l’autre truc que j’ai remarqué avec ces lunettes connectées, c’est qu’elles se déclenchent tout le temps pour tout et n’importe quoi. Comme ça écoute en permanence pour répondre aux commandes vocales, impossible d’avoir une conversation normale sans que le machin réagisse à un mot qui ressemble vaguement à “Hey Meta”. C’est encore pire que Siri ou Alexa qui font déjà des déclenchements intempestifs. Perso, c’est pour ça que je ne veux pas de ce genre de lunettes, même si je reconnais que c’est pratique pour photographier ou filmer des choses (dans le cadre de mon boulot hein…)
Et les inquiétudes sont d’autant plus justifiées qu’une étude de 2024 a montré qu’en combinant des Ray-Ban Meta hackées avec de la reconnaissance faciale en temps réel, on pouvait identifier des inconnus dans la rue. Encore plus récemment, l’Université de San Francisco a dû alerter ses étudiants après qu’une personne mystérieuse ait utilisé ces lunettes pour filmer des femmes sur le campus et partager les vidéos en ligne. Sympa l’ambiance de parano.
Bref, si vous êtes inquiet par ça (ou juste soucieux de votre vie privée), le projet Ban-Rays est sur GitHub avec tout le code en C++, Python et un peu de C. C’est encore expérimental mais les deux approches sont prometteuses et si vous voulez contribuer, y’a plein de trucs à améliorer comme les patterns de balayage IR, la fusion des données multi-longueurs d’onde, l’interrogation active BLE…

Je ne suis pas très montre. Je n’en porte pas, je n’en possède pas… Ce temps qui passe c’est l’angoisse mais je me souviens très bien des montres Pebble qui avec leur écran e-ink tenaient des semaines sur une charge et qui ont carrément démocratisé le concept de smartwatch grand public dès 2012.
Hé bien good news, le fondateur Eric Migicovsky a décidé de les ressusciter sauf que c’est en train de tourner au vinaigre avec les bénévoles qui ont maintenu l’écosystème durant 9 ans.
Pour ceux qui ont raté tout le feuilleton, après la faillite de Pebble en 2016 et le rachat par Fitbit (puis Google), une communauté de passionnés appelée Rebble s’est formée pour sauver les meubles. Ils ont récupéré les données de l’App Store, monté une infrastructure de serveurs, financé des développements… Bref, ils ont maintenu en vie un écosystème que tout le monde avait abandonné.
Puis en janvier 2025, Google a ouvert le code source de PebbleOS et Migicovsky a sauté sur l’occasion et a lancé sa boîte Core Devices en mars pour vendre de nouvelles montres Pebble : La Pebble 2 Duo à 149$ et la Pebble Time 2 à 225$. D’ailleurs, 70% des premières unités ont déjà été livrées. Bref, jusque là, tout va bien.
Sauf que Rebble accuse maintenant Core Devices de piller leur travail sans compensation. Selon ce qu’ils racontent leur blog , Migicovsky aurait “scrapé leurs serveurs” le jour même où il devait les rencontrer pour discuter partenariat. Rebble affirme avoir investi des centaines de milliers de dollars pour maintenir l’App Store et les services backend… et Core voudrait un accès illimité à tout ça pour potentiellement créer un App Store concurrent propriétaire.
La bibliothèque mobile libpebble3 utilisée par l’app Core Devices s’appuie notamment sur du code que Rebble a financé via son programme de subventions. Et c’est pareil pour le portage Bluetooth open source vers PebbleOS puisque c’est Rebble qui a payé les devs. Et bien sûr quand ils demandent un engagement écrit que Core ne créera pas un store concurrent… C’est silence radio.
Migicovsky a ensuite répondu sur son blog perso histoire de se justifier. Il nie tout vol et affirme que 90% du code de libpebble3 a été écrit par Core Devices, et pas par la communauté. Et pour le scraping, il explique qu’il construisait juste une petite webapp pour afficher ses watchfaces préférées et que ça n’a rien téléchargé de substantiel.
Et il contre-attaque en accusant Rebble de vouloir créer un pré-carré bien verrouillé emprisonnant les 13 000 et quelques applications que des développeurs indépendants ont créées. Rebble revendiquerait 100% des données de l’App Store alors qu’ils ne sont que l’hébergeur…
Alors qui croire ? Difficile à dire mais la bonne nouvelle c’est que Core Devices a ouvert les schémas électriques et mécaniques de la Pebble 2 Duo sur GitHub et bientôt, l’installation d’apps se fera via un système de feeds multiples, un peu comme les gestionnaires de paquets open source. Chacun pourra alors choisir son store.
Reste à savoir si les deux camps arriveront à s’entendre puisque Rebble a apparemment fait marche arrière sur certaines revendications, notamment sur la propriété du contenu hébergé. Mais le climat de confiance est sérieusement entamé et pour la communauté qui a bossé durement et gratos pendant 9 ans pour sauver tout écosystème… c’est sûr que ça fait mal de voir le fondateur original débarquer et se servir OKLM.
Après pour ceux d’entre vous qui ont une Pebble ou qui lorgnent sur les nouvelles, surveillez le subreddit r/pebble et le Discord Rebble car c’est là que tout ça se passe.

Si vous voulez monter votre propre service IPTV pour vos besoins personnels et arrêter de payer des services mafieux ou décodeurs pirates pour regarder de la TV en streaming, j’ai ce qu’il vous faut en accès gratuit.
Il existe plusieurs dépôts Github qui compilent des playlists au format .m3u regroupant de nombreux streams en IPTV. Attention, comme la radio en streaming , rien d’illégal pour l’utilisateur ici, c’est tout simplement des chaînes dont les flux sont accessibles gratuitement et légalement sur le web sans décodeur.
Pour le commun des mortels, ça suffira largement à votre bonheur, et vous pourrez lire toutes ces chaînes sans céder à l’achat d’un boitier IPTV ou abonnement IPTV spécifique. Un simple lecteur vidéo comme VLC suffira. Ça fonctionnera également sur votre téléviseur avec l’application Smart IPTV ou sur votre box Android.
Le premier dépôt que je vous recommande c’est Free-TV/IPTV . Il est maintenu par une communauté de bénévoles qui privilégient la qualité plutôt que la quantité. Y’a que des chaînes qui fonctionnent vraiment, pas de contenu adulte, religieux ou politique, juste du mainstream entertainment et des chaînes d’info.
Pour commencer à regarder la TV sans décodeur ni box android, lancez simplement VLC ou tout autre lecteur vidéo capable de lire les fichiers M3U comme Kodi puis faites Fichier -> Ouvrir un flux réseau et copiez-collez simplement le lien suivant :
https://raw.githubusercontent.com/Free-TV/IPTV/master/playlist.m3u8
Cette playlist regroupe des chaînes TV gratuites du monde entier, soit localement en hertzien, soit gratuitement sur internet via des services comme Plex TV, Pluto TV (en anglais, espagnol, français, italien), Samsung TV Plus, Roku TV ou encore des flux YouTube en direct.
Y’a aussi un autre projet encore plus massif : iptv-org/iptv . Celui-là c’est un véritable monstre avec près de 370 contributeurs et des milliers de chaînes du monde entier. La playlist principale est dispo ici :
https://iptv-org.github.io/iptv/index.m3u
Ce projet propose également un guide de programmes électronique (EPG) via un dépôt séparé, ce qui permet d’avoir les horaires des émissions directement dans votre lecteur si celui-ci le supporte. Y’a aussi une API publique et une base de données complète des chaînes disponibles. Vous trouverez également des playlists triées par pays, par langue ou par catégorie dans leur documentation. Ils maintiennent aussi une liste awesome-iptv qui recense tous les outils et ressources autour de l’IPTV.
Si VLC ça ne vous convient pas, vous avez plusieurs options. IPTVnator reste un excellent choix : c’est un player open source avec 5 100 stars sur GitHub, dispo sur Windows, Mac et Linux, qui supporte les playlists M3U/M3U8 et l’EPG. Il est passé de Electron à Tauri récemment, ce qui le rend plus léger.
Si vous préférez une solution directement dans le navigateur sans rien installer, y’a M3U IPTV Browser qui permet de charger vos playlists et regarder les chaînes directement dans votre navigateur. Sinon, TiviMate ou Ellipto IPTV sont un lecteur web moderne avec une interface sympa et compatible avec tous les navigateurs récents.
Pour ceux qui veulent aller plus loin, Kodi avec le plugin PVR IPTV Simple Client reste la solution la plus complète pour gérer l’IPTV sur à peu près n’importe quelle plateforme.
Ces listes sont maintenues par des communautés actives et mises à jour régulièrement et couvrent des dizaines de pays et proposent des chaînes en plusieurs langues. Par contre, gardez en tête que certains liens peuvent être géobloqués selon votre localisation, et que les flux peuvent parfois changer d’URL. C’est le jeu avec l’IPTV gratuit !
Profitez-en bien !
Article publié initialement le 21/03/2024 et mis à jour le 29/11/2025

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Le Black Friday 2025, c'est en ce moment même : voici une sélection de bons plans sur du matériel informatique, entre mini PC, accessoires, disque SSD, etc.
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Le 24 novembre 2025, Microsoft a annoncé la prise en charge de l'authentification Entra ID pour les connexions RDP avec Azure Bastion, le bastion Cloud.
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À l'occasion du Black Friday 2025, la marque KTC propose des remises sur plusieurs écrans de PC, y compris des écrans gaming : voici notre sélection d'offres.
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Suite à la polémique associée à l'article du Parisien, GrapheneOS a annoncé l’arrêt complet de son infrastructure en France, accélérant son retrait d’OVH.
Le post GrapheneOS, l’alternative sécurisée à Android, quitte la France et OVHcloud : pourquoi ? a été publié sur IT-Connect.
GoDeal24 lance une nouvelle vente flash sur les licences Microsoft : Office 2021, Office 2024, Windows 11, Windows Server 2025, et d'autres logiciels.
Le post Crazy Black Friday GoDeal24 : améliorez votre PC avec Microsoft Office et Windows 11, à partir de 13€ a été publié sur IT-Connect.
Proton lance une nouvelle CLI pour Proton Pass, ouvrant la voie à une gestion des secrets stockés dans le coffre-fort directement depuis un terminal.
Le post Proton Pass CLI : un outil pour accéder à vos mots de passe depuis le Terminal a été publié sur IT-Connect.
Un nouveau cliché confirme la stratégie « tout en blanc » de Sapphire : la PURE X870A WiFi 7 apparaît en images, sans fiche technique officielle mais avec suffisamment d’indices pour situer la carte.
Des photos publiées sur X montrent une carte ATX à PCB blanc mat, radiateurs argentés massifs et capots M.2 métallisés brillants. Le style rappelle fortement la PURE B850A, mais sur chipset X870. On distingue quatre emplacements DDR5 et deux connecteurs EPS 8 broches en haut, un agencement d’alimentation identique à celui de la B850A WiFi 7.

Le listing d’un revendeur français affiche un prix d’environ 279 euros (à prendre avec des pincettes) et un statut « hors stock », signe que la distribution se prépare, malgré l’absence d’annonce officielle. D’après les images, l’extension comprend deux ports PCIe pleine longueur et un unique PCIe x1. Les versions PCIe et le nombre de lignes ne sont pas lisibles, et Sapphire n’a pas publié de fiche de spécifications. À titre de comparaison, la PURE B850 proposait trois ports pleine longueur (1x 5.0×16 et deux 4.0×16).


Selon les éléments visibles, la PURE X870A WiFi 7 s’inscrirait comme l’option X870 blanche pour processeurs Ryzen 7000 à 9000, venant chapeauter les B850A et B650M PURE. Elle formerait un ensemble esthétique cohérent avec les cartes graphiques PURE de la marque, tandis que les gammes NITRO+ et PULSE resteraient positionnées sur d’autres segments tarifaires.
— 188号 (@momomo_us) November 28, 2025
On repère un chipset X870 sous un carénage métallique brillant, des capots M.2 assortis et une mise en page soignée typique de la série PURE. Le point à surveiller reste la configuration PCIe exacte, que les images ne permettent pas de confirmer. « Les spécifications détaillées ne sont pas encore publiées », rappelle la fuite relayée par @momomo_us.

Il semblerait que Sapphire prépare une pile COMPLETE PURE sur AM5, avec cette X870A WiFi 7 au sommet, mais il reste à voir la liste précise des I/O, le nombre de slots M.2 et les vitesses PCIe retenues.
Source: @momomo_us
Cap sur la magie et la survie en monde ouvert : Ars Notoria est désormais jouable en accès anticipé sur Steam, avec une base de contenu déjà bien fournie et une feuille de route appelée à s’étoffer.
Développé par XRON Software et édité avec le soutien de Lilith Games, Ars Notoria se présente comme un jeu de survie et de crafting en monde ouvert, ancré dans un univers fantasy. Le studio remercie sa communauté pour les retours accumulés durant ces années de développement et salue « les nouveaux joueurs qui nous rejoignent » selon l’annonce officielle.

Au programme dès cette version en accès anticipé : exploration de biomes variés, donjons et colonies, six écoles de magie distinctes (Feu, Givre, Poison, Foudre, Chaos et Sacré) avec sorts et styles de jeu dédiés, ainsi qu’un système de construction et d’amélioration de base. Il est possible d’automatiser certaines tâches pour faire prospérer son installation pendant que l’on explore ou combat.
Les joueurs peuvent rejoindre la faction de la Garde sacrée via un camp d’entraînement, suivre sa trame scénarisée, bâtir leur propre colonie et piloter sa progression. Le tout s’accompagne d’un mode coop en ligne pour parcourir ensemble le monde d’Ars Notoria.

Le studio promet un monde « en croissance » avec des mises à jour régulières. Sont prévus : nouvelles régions, histoire étendue, factions jouables additionnelles, davantage de professions de craft, l’arrivée de mécaniques de guildes, ainsi que plus d’options pour les sorts et l’artisanat magique.



D’après l’équipe, les retours des joueurs orienteront les priorités. Les signalements peuvent être faits en jeu via Paramètres → Bug Report, ou via les canaux communautaires, dont le serveur Discord officiel et le forum Steam d’Ars Notoria.
Source : TechPowerUp
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Quand je revoie des films comme WarGames ou Hackers, je me rends compte que je suis un poil nostalgique de ces écrans noirs avec du texte vert, des modems qui crapotent, et de la magie des connexions longue distance sur des réseaux qui tenaient avec du scotch et des prières… Hé bien cool pour moi (et pour vous, si vous avez la même pathologie de moi) y’a un taré des Internet qui a recréé tout ça, et c’est jouable directement dans votre navigateur.
Ça s’appelle Telehack , et c’est une simulation complète de l’ARPANET et d’Usenet tels qu’ils existaient entre 1985 et 1990. Le site propose 26 600 hôtes virtuels, des milliers de fichiers d’époque, des jeux d’aventure textuels, un interpréteur BASIC fonctionnel et même des utilisateurs historiques reconstitués à partir de vraies archives. Le créateur, connu uniquement sous le pseudo “Forbin” (une ref au film “Le Cerveau d’acier” de 1970), a vraiment pondu un truc de dingue que vous devez tester absolument !
Le plus beau dans tout ça, c’est que vous pouvez vous y connecter comme à l’époque. En telnet sur les ports 13, 1337 ou 8080, en SSH sur le port 2222, et même… avec un vrai numéro de téléphone américain (+1 213 835-3422) accessible en modem analogique 14,4 kbps. Pour les nostalgiques du grésillement, c’est du bonheur.
Une fois connecté, vous vous retrouvez donc avec une invite de commande minimaliste. Tapez ensuite netstat pour voir la liste des hôtes accessibles, puis telnet pour vous connecter à un système distant, ou dial pour composer des numéros de téléphone virtuels comme un vrai phreaker des années 80. Y’a même des outils de hacking d’époque comme wardial.exe et porthack.exe pour progresser dans le jeu et débloquer de nouveaux systèmes.
Côté contenu, c’est également un vrain musée vivant. Toutes les archives Usenet intégrées proviennent de la collection d’Henry Spencer, un type de l’Université de Toronto qui a sauvegardé plus de 2 millions de messages entre 1981 et 1991 sur 141 bandes magnétiques récupérées de justesse avant d’aller à la poubelle.
Ces messages sont les plus anciens posts Usenet encore existants, et vous pouvez donc les lire directement dans Telehack. C’est pas ouf ça ?
Pour les amateurs de jeux, y’a Zork , Adventure et tout un tas de jeux en Z-code jouables directement. L’interpréteur BASIC inclus permet également d’exécuter des centaines de programmes historiques et si vous aimez Star Wars en ASCII , le film complet en animation texte est disponible.
D’ailleurs, la simulation au sein de Telehack va assez loin dans le réalisme puisque comme je vous le disais, les utilisateurs historiques sont reconstitués à partir de vraies archives UUCP de l’époque. Vous pouvez faire un finger @host sur n’importe quel système pour voir qui est “connecté”. Les mots de passe des systèmes sont volontairement faibles (secret, love, trustno1…) comme c’était le cas à l’époque et le côté hacking vous fera gagner des badges (HACK5, HACK10, HACKER) au fur et à mesure que vous compromettez des systèmes.
Telehack est passé à ce jour d’un petit projet en 2010 à une communauté de plus de 50 000 utilisateurs et vu la qualité du truc, c’est mérité. Pour ceux qui ont connu cette époque ou ceux qui veulent comprendre comment c’était avant le web, c’est une expérience unique, les amis !
Pour y accéder :
telehack.com
dans votre navigateur, ou telnet telehack.com si vous voulez faire les choses proprement. Enjoy !
