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Reçu aujourd’hui — 2 janvier 2026 1.2 🖥️ Tech. Autres sites

ADATA montre DDR5-7200 CUDIMM/CSODIMM, 64 Go à venir

Par :Wael.K
2 janvier 2026 à 14:41

ADATA vient de dévoiler son programme CES 2026 : selon ITHome, la mémoire DDR5-7200 ADATA arrive en CUDIMM/CSODIMM, avec une barrette grand public de 64 Go confirmée.

TRUSTA, la division entreprise d’ADATA, présentera l’outil « TRUSTA AI Scaler Toolkit » pour déporter une partie des charges d’inférence depuis la mémoire locale xPU vers la RAM système et même les SSD, afin de réduire le coût des déploiements IA locaux.

DDR5-7200 CUDIMM/CSODIMM, 64 Go et ECC

ADATA présente des modules DDR5-7200 CUDIMM, XPG Lancer RGB et options de stockage, au CES 2026.

Côté industriel, les modules DDR5-7200 CUDIMM/CSODIMM adoptent large plage de température et ECC. En version grand public, ADATA confirme une option 64 Go par barrette.

ADATA exposera aussi un DDR5 CUDIMM 4-RANK co-développé avec MSI et Intel, accompagné d’une carte mère Z890. Chaque module grimpe à 128 Go, soit le double d’un design 2-RANK.

pSSD USB4, boîtiers XPG et refroidissement

Deux pSSD concepts : Project BulletX (aluminium recyclé 50 %, 85 % PCR, USB4 40 Gbps) et Project TapSafe (50 % PCR, déverrouillage NFC pour la sécurité des données).

Chez XPG, le boîtier INVADER X ELITE mêle verre panoramique sans cadre et noyer, supporte cartes mères à connectique inversée et cartes graphiques jusqu’à 410 mm, avec quatre ventilateurs préinstallés. Le châssis ouvert DOCK reprend l’exosquelette triangulaire XPG et utilise des matériaux recyclés.

Côté refroidissement, l’AIO LEVANTE VIEW PRO 360 avec écran incurvé revendique 340 W TDP. Les ventirads MAESTRO VIEW et INFINITY visent 230 W TDP.

Alimentations et périphériques XPG

Nouvelles alimentations : PYMCORE SFX Platinum 1000W et CYBERCORE III 1200W « semi-digitale » avec surveillance de surcharge GPU. Les fauteuils gaming NIMBUS et NIMBUS PLUS seront également présentés.

Source : ITHome

RTX 5090 AORUS : Gigabyte tease une carte amiral pour le CES 2026

Par :Wael.K
2 janvier 2026 à 14:30

Faute de lancer de nouvelles générations cartes graphiques, les partenaires AIB de NVIDIA semblent désormais engagés dans une surenchère autour de la RTX 5090. ASUS a ouvert le bal avec sa Matrix, un modèle hors de prix lancé sur le marché quelques semaines avant le CES.

Plus récemment, MSI a à son tour laissé filtrer un teasing autour du retour de sa gamme légendaire Lightning. Et voilà qu’AORUS entre dans la danse avec une vidéo énigmatique évoquant une RTX 5090 très haut de gamme, présentée comme une édition amirale et sans doute exclusive.

RTX 5090 AORUS : un flagship au design atypique pour le CES 2026

D’après le teaser, il semblerait que le design adopte un format quad-slot avec une silhouette inhabituelle et un large ventilateur de forme cylindrique qui rappelle, selon certains observateurs, l’ASUS ROG Matrix. Le visuel ne montre pas grand-chose, mais un passage à l’IA pour nettoyer l’image suggère la présence d’un écran embarqué. « Teaser image cleaned up by AI », précise la source, qui penche pour un panneau LCD plutôt qu’un simple affichage pixelisé, AORUS Master intégrant déjà une petite dalle OLED.

En CES 2026, GIGABYTE define una nueva categoría de rendimiento gráfico.Donde la ingeniería térmica y de flujo de aire de próxima generación llevan la estabilidad hasta el infinito. 🔥

Aquí es donde el rendimiento de las GPU se define con claridad.

📍 Presencial en CES… pic.twitter.com/3JCl0trGiO

— AORUS España (@aorus_es) January 2, 2026

Le positionnement ne fait guère de doute : tout indique une carte très haut de gamme, probablement une GeForce RTX 5090. L’objectif serait de coiffer l’offre AORUS XTREME, avec possiblement un nouveau palier d’appellation. Présentation annoncée au CES 2026.

Entre design extrême et tarifs qui s’envolent

Le contexte n’aide pas les acheteurs : selon la source, les prix de certaines RTX 5090 customs vont atteindre le 4000 $ en 2026. « You’d normally say “finally.” », lâche-t-elle au sujet du retour des modèles vitrines type ASUS ROG Matrix et MSI Lightning (attendu au CES). Malgré ce plafond symbolique, les marques semblent prêtes à pousser plus loin les éditions flagship. Chez Gigabyte, le teaser laisse entrevoir une identité marquée et une mise en scène premium, sans nom commercial arrêté.

Rendez-vous au CES 2026 pour découvrir le design final, le nom exact et la fiche technique de cette AORUS qui vise clairement le sommet du catalogue, avec un affichage intégré et un refroidissement massif au cœur du dispositif.

Source : VideoCardz

Thermaltake TH-S V3 ARGB Sync : AIO 240/360 mm avec affichage système

Par :Wael.K
2 janvier 2026 à 14:00

Thermaltake TH-S V3 débarque avec un atout rare sur un AIO milieu de gamme : un petit afficheur segmenté qui remonte en temps réel température CPU, charge moyenne, fréquence et puissance, directement via USB et ACPI.

Thermaltake TH-S V3 ARGB Sync : AIO 240/360 mm, noir ou blanc

Proposé en 240 mm et 360 mm, et en deux coloris, le TH-S V3 ARGB Sync vise le segment intermédiaire avec un bloc-pompe coiffé d’un afficheur simple entouré d’un pourtour ARGB. La synchronisation et le pilotage passent par TT RGB Plus, qui alimente aussi l’écran avec les données ACPI. D’après Thermaltake, « le logiciel envoie les relevés ACPI à l’afficheur » pour afficher les valeurs essentielles sans ouvrir d’outil système.

Radiateur AIO Thermaltake TH-S V3 ARGB 240/360 mm avec pompe affichage système, ventilateurs ARGB, watercooling CPU hautes performances

Éclairage ARGB et contrôle unifié

Watercooling AIO Thermaltake TH-S V3 ARGB Sync 240/360 mm avec écran système RGB et ventilateurs ARGB
Dissipateur AIO Thermaltake TH-S V3 ARGB 240/360 mm avec écran système, pompe ARGB, radiateur slim, tubes renforcés, compatibilité CPU moderne

Les ventilateurs de 120 mm livrés intègrent un éclairage ARGB coordonné avec celui du waterblock, le tout géré dans la même interface. La pompe du bloc tourne entre 800 et 2 500 RPM. Les moulins 120 mm couvrent 500 à 2 500 RPM, jusqu’à 85,29 CFM et 3,86 mm H₂O, pour un maximum de 37,8 dBA.

Refroidisseur AIO Thermaltake TH-S V3 ARGB 240/360 mm avec affichage système, radiateur, ventilateurs ARGB, pompe RGB, compatibilité CPU

Côté disponibilité et prix, rien d’officiel pour l’instant. Il semblerait que Thermaltake positionne ce TH-S V3 face aux AIO ARGB concurrents en misant sur l’affichage système intégré, encore peu courant à ce niveau.

Source : TechPowerUp

CORSAIR annule la commande d’un PC et réapparaît avec 800 dollars de hausse : une pratique qui pose de sérieuses questions éthiques

2 janvier 2026 à 15:08

Le marché du PC traverse une période de tension extrême et certaines entreprises semblent désormais prêtes à exploiter cette situation sans la moindre retenue. CORSAIR se retrouve aujourd’hui au cœur d’une polémique après le témoignage d’un utilisateur dont la commande d’un PC préassemblé a été annulée sans explication, avant de réapparaître quelques heures plus tard […]

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Interdisez la collecte de vos données sous Windows 11 avec ce soft (v 2026)

2 janvier 2026 à 11:51

Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.

Ce logiciel gratuit empêche Microsoft de collecter vos données personnelles en désactivant de nombreux services dont ceux de télémétrie.

Eh oui, tout comme pour Windows 10, le Géant de Redmond s'autorise à transgresser les règles élémentaires de protection de la vie privée.

Bien qu'en anglais il est très facile à prendre en main car il propose deux profils de préréglages pour vous simplifier la vie.

Je vous propose de télécharger la toute dernière version estampillée 2026.

Je dois dire que je me méfie habituellement de ce type de programme qui modifient beaucoup de réglages natifs, mais l'éditeur est sérieux.

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Ce robot a mis un coup de pied dans les roubibis de son opérateur

Par :Korben
2 janvier 2026 à 11:49

Bon, je sais pas si vous avez déjà rêvé de contrôler un robot humanoïde avec votre corps, genre comme dans Pacific Rim mais en moins épique. Hé bien un opérateur chinois a voulu tenter l'expérience avec un Unitree G1... et ça s'est moyennement bien passé pour ses roubibis.

Le Unitree G1 en pleine démonstration ( Source )

La vidéo a été postée sur Bilibili le jour de Noël et c'est devenu viral pour une raison évidente. Le gars porte une combinaison de motion capture, il fait des mouvements de kickboxing, shadow boxing, des coups de pied... Le G1 reproduit tout ça en temps réel grâce à un réseau neuronal. Sauf qu'il y a un délai d'environ une seconde entre ce que fait l'opérateur et ce que fait la machine. Du coup, quand le robot s'est retrouvé devant lui au mauvais moment... boum, coup direct dans l'entrejambe.

Pour rappel, le G1 c'est ce fameux bipède d'Unitree à environ 16 000 dollars qui fait saliver les passionnés de robotique depuis l'an dernier. Le bouzin pèse dans les 35 kilos selon la version, possède entre 23 et 43 articulations, et peut développer jusqu'à 120 Nm de couple au niveau des genoux. Autant vous dire que quand ça vous arrive dans les parties, ça fait pas semblant.

Sur les réseaux sociaux, évidemment, ça a trollé sévère. Certains ont ressorti les trois lois d'Asimov en mode « Un robot ne peut pas porter atteinte à un être humain », d'autres ont lâché des trucs du genre « Continuons à entraîner nos futurs maîtres de l'IA à nous botter le cul ». Bon, techniquement c'est pas vraiment de l'IA malveillante, juste un humain qui s'est mis lui-même un coup de pied dans les couilles parce qu'il était au mauvais endroit au mauvais moment... mais avouez que ça fé kan même réchéflir !

Le G1 et ses articulations de combattant ( Source )

Ce qui est cool dans cette histoire, au-delà du LOL facile, c'est de voir où en est la technologie de contrôle par motion capture. Le délai de synchronisation devrait diminuer avec le temps, l'opérateur original dit qu'on pourrait passer à 0,1 seconde dans les prochaines versions. Ça reste quand même impressionnant de voir un robot reproduire des mouvements humains complexes comme ça, même si c'est pas encore parfait.

Perso, ça me rappelle un peu les démonstrations de Boston Dynamics où on voyait des ingénieurs pousser leurs robots pour tester leur stabilité. Sauf que là, c'est le robot qui a « poussé » l'humain... à réviser ses priorités anatomiques.

Bref, si vous comptez jouer à devenir un pilote de mecha dans votre salon, pensez à porter une coquille. On sait jamais.

Source

Acemagic Retro X5 – Un mini-PC en forme de NES avec un CPU AMD surpuissant

Par :Korben
2 janvier 2026 à 11:12

Vous vous souvenez de la NES de votre enfance, celle qui trônait fièrement sous la télé du salon ? Hé bien le constructeur Acemagic vient de sortir un truc qui va vous faire retomber en enfance... tout en explosant vos benchmarks.

Le Retro X5, c'est un mini-PC qui reprend le design de la console Nintendo, mais à l'intérieur, c'est du sérieux puisqu'on y trouve un AMD Ryzen AI 9 HX 370 avec ses 12 cœurs et 24 threads qui montent jusqu'à 5,1 GHz en boost. Côté graphique, l'iGPU Radeon 890M en RDNA 3.5 avec 16 unités de calcul devrait faire tourner pas mal de jeux récents sans trop sourciller.

Le Retro X5 d'Acemagic reprend le design iconique de la NES

Et comme on est en 2026, y'a évidemment un NPU dedans e le XDNA 2 balance jusqu'à 50 TOPS pour toutes vos bidouilles IA locales. De quoi faire tourner des LLM sans avoir à envoyer vos données chez OpenAI.

Le truc malin d'après ce qu'on voit dans les teasers, c'est le logiciel RetroPlay Box qui serait préinstallé. Il s'agit d'un interface façon console rétro pour lancer vos émulateurs préférés directement depuis le canapé, parce que bon, avoir un monstre de puissance dans un boîtier nostalgique, c'est sympa, mais faut que ça serve à quelque chose.

Niveau connectique, on peut voir des ports USB-C et USB-A en façade sur les photos et le reste des specs (HDMI, Thunderbolt...) n'est pas encore officiellement confirmé, mais vu le processeur, on peut s'attendre à du lourd. Y'a même des LEDs RGB pour ceux qui aiment que ça brille dans le salon.

Les specs du Retro X5 : Ryzen AI 9 HX 370 et Radeon 890M

Bon, le prix n'est pas encore officiel et les précommandes démarrent courant d'année mais perso, je trouve le concept assez cool pour les nostalgiques qui veulent un PC de salon puissant sans le look tour gaming RGB-clignotante.

Par contre, reste à voir si la dissipation thermique suit dans un si petit boîtier...

Source

Twitter Deleter - L'extension Firefox qui efface vos tweets automatiquement

Par :Korben
2 janvier 2026 à 10:19

Ça fait un petit moment que je pratiquais l'auto-nettoyage de mon compte X (anciennement Twitter), bien avant de me barrer de ce truc. Pour moi, c'est une plateforme de l'éphémère et de l'instantanéité et garder des messages datés de 10 ans, c'est offrir du grain à moudre aux chasseurs de polémiques qui adorent sortir des trucs de leur contexte.

Du coup, quand je suis tombé sur Twitter Deleter , une extension Firefox qui fait exactement ça de manière automatique, j'ai tout de suite voulu vous en parler. Vous installez l'extension, vous allez sur votre profil X.com (en anglais l'interface, c'est important), et hop, elle se charge d'effacer vos publications une par une.

L'interface de Twitter Deleter sur Firefox ( Source )

L'outil fonctionne en simulant un défilement automatique de votre timeline. Il scrolle, repère les boutons de suppression, clique dessus, confirme, et recommence. C'est bourrin, mais ça marche. Pas besoin de donner vos identifiants à un service tiers, pas d'API à configurer, juste votre navigateur et l'extension qui fait le boulot.

Après, faut quand même savoir que ça prend du temps. Si vous avez 15 ans de tweets derrière vous, prévoyez de laisser tourner ça un bon moment. Le truc scrolle, efface, scrolle, efface... C'est pas instantané, mais au moins c'est gratuit et ça ne nécessite aucune inscription quelque part.

Côté permissions, l'extension demande l'accès aux onglets et aux données de x.com. C'est le minimum pour pouvoir interagir avec la page, mais ça lui donne quand même la capacité d'agir en votre nom sur le site. Elle est sous licence Mozilla Public License 2.0, donc open source si vous voulez jeter un œil au code avant de l'installer.

Si vous cherchez quelque chose de plus costaud avec des options de filtrage par date ou par type de contenu, j'avais déjà parlé de Redact qui permet de nettoyer pas mal de réseaux sociaux (Discord, Reddit, Facebook, Instagram...). Mais pour un nettoyage simple et rapide de votre compte X sans prise de tête, Twitter Deleter fait très bien le job.

Perso, je trouve ça libérateur de pouvoir faire le ménage. On n'a pas forcément envie que nos prises de position d'il y a 8 ans nous collent à la peau éternellement. Bon, ça n'efface pas les copies qui ont pu être faites ailleurs (archives, captures d'écran), mais au moins sur la plateforme, c'est propre. C'est une forme d'hygiène numérique qu'on peut pratiquer soi-même avec les bons outils.

Bon ménage !

Linux 6.18 lève enfin les restrictions sur les performances Intel

Par :Korben
2 janvier 2026 à 09:48

Si vous avez un PC Intel sous Linux et que vous avez toujours eu l'impression que Windows tirait mieux parti de votre processeur, vous n'étiez pas forcément paranoïaque. Sur certains processeurs récents, le noyau Linux gérait les fréquences CPU de manière conservatrice, ce qui pouvait limiter les performances dans certains cas. Bonne nouvelle : ça vient de changer.

En effet, le kernel 6.18, annoncé par Linus Torvalds le 30 novembre 2025, embarque un patch qui lève une restriction du pilote intel_pstate. Concrètement, le driver peut maintenant activer les états de performance matériels (HWP) dans des cas où il refusait de le faire auparavant.

Le truc technique, c'est que jusqu'ici, le pilote intel_pstate refusait d'activer HWP (Hardware P-States) si le processeur ne supportait pas EPP (Energy Performance Preference). Rafael J. Wysocki, mainteneur du sous-système power management, a modifié cette logique : désormais, si le bit DEC (Dynamic Efficiency Control) est activé dans le registre MSR_IA32_POWER_CTL, HWP peut fonctionner même sans EPP.

C'est important, parce que certains processeurs Intel récents intègrent cette fonctionnalité DEC mais pas forcément un support EPP complet. Du coup, avant ce patch, le driver désactivait HWP par prudence sur ces plateformes. Le patch cible notamment les processeurs Panther Lake.

Je sais, c'est beaucoup de jargon technique et je pense que j'en ai perdu pas mal d'entre vous, mais c'est chouette pour les gamers et les utilisateurs de distributions Linux orientées gaming comme Bazzite .

Sur les plateformes concernées, les applications mono-thread et les jeux qui dépendent des fréquences CPU élevées pourraient en bénéficier, même si l'impact réel dépendra de votre configuration matérielle et des réglages de votre distribution.

Bref, Linux rattrape enfin son retard sur Windows en matière de gestion des fréquences Intel. C'était pas trop tôt.

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Glow, un soft qui vous dit tout sur votre PC traduit par SOSPC (v26.01)

2 janvier 2026 à 09:41

Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.

Glow est un logiciel qui affiche les caractéristiques matérielles et logicielles de votre ordinateur.

Je vous ai proposé la version 25.16 début décembre 2025. Une nouvelle, la version 26.01, a été publiée le 30 décembre.

J'ai, comme d'habitude, mis à jour la traduction française.

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DOOM en économiseur d’écran Windows - Le screensaver ultime des nostalgiques

Par :Korben
2 janvier 2026 à 09:31

Les bidouilleurs et leur capacité à détourner littéralement n'importe quoi pour y faire tourner DOOM, perso j'adore ! Cette fois, c'est un développeur du nom de Wiaam Suleiman qui a eu l'idée de transformer le jeu culte en... économiseur d'écran Windows.

Oui, un bon vieux fichier .scr qui se lance quand votre PC est inactif et qui joue automatiquement le premier épisode de DOOM (Knee-Deep in the Dead, pour les intimes). Le projet s'appelle DoomScreenSaver et ça fait exactement ce qu'on attend de lui.

Concrètement, le screen saver parcourt automatiquement l'intégralité du niveau'1 pendant que vous êtes parti chercher un café. Le marine tire sur les démons, ramasse les armes, explore les niveaux. Bref, votre PC fait le travail à votre place.

Techniquement, le projet est apparemment basé sur DOOM Retro , un portage moderne du DOOM original que je vous avais présenté il y a quelque temps. Du coup, ça tourne nickel sur les machines récentes, avec un rendu fidèle au jeu de 1993. Le développeur a désactivé le HUD (la barre de vie et tout le bordel en bas) pour éviter le marquage d'écran sur les vieux moniteurs.

Attention quand même aux dalles OLED, hein !

Pour l'installer, c'est d'une simplicité déconcertante... vous téléchargez le fichier .scr depuis GitHub , clic droit, "Installer", et voilà. Windows le reconnaît comme un économiseur d'écran natif. Vous pouvez même configurer les options audio dans les paramètres (parce que oui, ça fait du bruit, les démons ça gueule).

Y'a un détail que j'aime bien aussi c'est le petit Doom Guy animé dans le coin qui alterne entre gauche et droite de l'écran. C'est inutile mais c'est mignon. Et puis, entre un écran noir ou des lignes qui rebondissent, je préfère voir des monstres se faire dégommer.

C'est gratuit et ça pèse que dalle donc si vous avez une nostalgie des années 90 et un PC Windows qui traîne, c'est le genre de petit plaisir geek qui fait zizir.

Source

WikiFlix – Plus de 4000 films libres à regarder gratuitement

Par :Korben
2 janvier 2026 à 09:08

Comment trouver et regarder légalement des vieux films sans vous taper 47 abonnements de streaming différents ? Hé bien j'ai trouvé un truc qui va vous plaire !

Ça s'appelle WikiFlix , et c'est un projet de bénévoles Wikimedia qui compile plus de 4 000 films libres de diffusion dans le domaine public ou sous licences libres. On y trouve par exemple Nosferatu (1922), Metropolis (1927), et des pépites soviétiques ou japonaises difficiles à dénicher ailleurs. Le tout accessible gratuitement, sans compte à se créer, et surtout sans pirater quoi que ce soit.

Ça vous changera un peu ^^.

Concrètement, vous arrivez sur une interface qui ressemble à Netflix (mais en version propre, sans les algorithmes qui essaient de vous vendre le dernier navet à 200 millions de budget), ensuite vous naviguez par décennie, par genre, par pays, par réalisateur ou par acteur. Pratique pour se faire une soirée "expressionnisme allemand des années 20" sans galérer mes petits élitistes d'amour...

Les vidéos viennent de trois sources : Wikimedia Commons pour les plus propres, Internet Archive pour les raretés, et YouTube pour certains classiques. Quand un film est dispo sur plusieurs plateformes, WikiFlix affiche plusieurs boutons de lecture et vous choisissez celui qui vous arrange.

Notez que la communauté maintient aussi une blacklist pour éviter que vous tombiez sur de la propagande fasciste en cherchant un film muet avec des pirates. Les films concernés restent accessibles via la recherche (contexte éducatif oblige), mais ils ne polluent pas les catégories de navigation. C'est pas con !

Côté technique, la base de données se synchronise toutes les heures avec Wikidata donc si quelqu'un ajoute un nouveau film ou corrige une erreur sur la fiche Wikipédia d'un acteur, ça arrive rapidement sur WikiFlix.

Par contre, attention, tous les films listés ne sont pas forcément vraiment libres de droits partout dans le monde. Certaines entrées pointent vers des copies Internet Archive qui ont été retirées pour violation de copyright. Le domaine public, c'est compliqué, et ça varie selon les pays donc si vous voulez utiliser un extrait dans une vidéo YouTube, vérifiez quand même avant.

Pour les amateurs de films gratuits, WikiFlix représente une alternative organisée et bien documentée et contrairement aux offres temporaires comme les films Ghibli sur France TV , ici c'est permanent. Tant que le domaine public existe, WikiFlix existera bien sûr !

Je sens que ce soir vous allez kiffer votre soirée à découvrir le cinéma muet allemand ou les premiers westerns américains sans débourser un centime, bande de radins cinéphiles ^^.

Moi ce ne sera pas mon cas, je suis plus films d'action des années 80/90 en ce moment...

Protégez vos clés SSH avec Touch ID sur macOS

Par :Korben
2 janvier 2026 à 09:00

Vous utilisez probablement des clés SSH pour vous connecter à vos serveurs et vous savez aussi qu'elles sont stockées sur votre disque, bien au chaud dans ~/.ssh/, accessibles à n'importe quel malware qui passerait par là. Pas très rassurant quand on y pense...

Mais bonne nouvelle les amis ! Sur macOS, il existe une fonctionnalité méconnue qui permet de stocker des clés cryptographiques directement dans le Secure Enclave de votre Mac, et de les utiliser pour SSH. Du coup, la donnée de la clé privée est conçue pour ne pas être exportable, reste enfermée dans cette puce dédiée, et les opérations de signature peuvent être protégées par Touch ID selon la configuration choisie. Arian van Putten , un chercheur indépendant, a documenté cette fonction qui est pourtant native dans macOS.

Le principe c'est que macOS expose une bibliothèque (/usr/lib/ssh-keychain.dylib) qui permet à OpenSSH d'interfacer avec le Secure Enclave via l'API CryptoTokenKit d'Apple. C'est un peu comme avoir une YubiKey intégrée dans votre Mac, sauf que vous n'avez rien à acheter.

Pour créer une identité protégée par le Secure Enclave, y'a une commande un peu obscure :

sc_auth create-ctk-identity -l ssh -k p-256-ne -t bio

Ensuite pour générer les fichiers de référence compatibles SSH :

ssh-keygen -w /usr/lib/ssh-keychain.dylib -K -N ""

Et pour injecter tout ça dans l'agent SSH :

ssh-add -K -S /usr/lib/ssh-keychain.dylib

À chaque connexion SSH, Touch ID vous demandera de poser votre doigt pour autoriser la signature. Impossible d'exporter la clé, impossible de la voler, même si quelqu'un a accès à votre machine.

Maintenant si vous préférez une interface graphique plutôt que de taper des commandes cryptiques, y'a Secretive qui fait exactement ça mais avec une jolie app native. Elle crée des clés dans le Secure Enclave, vous notifie quand elles sont utilisées, et depuis la version 3.0 , elle supporte même les clés post-quantiques ML-DSA (FIPS 204) sur macOS Tahoe pour ceux qui veulent anticiper l'ère post-quantique. Pour les vieux Mac sans Secure Enclave, l'app peut aussi utiliser une YubiKey.

Et pour ceux qui ont plein de clés SSH existantes et qui veulent juste ajouter l'authentification Touch ID par-dessus, y'a aussi fssh . Ce petit outil chiffre vos clés avec AES-256-GCM (avec HKDF et salt unique par fichier) et stocke la clé maître dans le Keychain de macOS avec les flags d'accès appropriés pour exiger Touch ID. Du coup à chaque connexion, votre empreinte déverrouille tout ça temporairement et c'est hyper pratique pour naviguer entre plusieurs serveurs sans se retaper les passphrases.

Bref, que vous passiez par les commandes natives, Secretive, ou fssh, l'idée c'est de ne plus jamais laisser vos clés SSH en clair sur le disque. Votre empreinte digitale devient la seule façon de les utiliser, et ça c'est quand même bien plus secure que de faire confiance aux permissions de fichiers...

Merci à Lorenper pour le tuyau !

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OrbStack - L'alternative légère à Docker Desktop sur Mac

Par :Korben
2 janvier 2026 à 08:27

Si vous utilisez Docker Desktop sur Mac et que vous en avez marre de voir votre ventilateur s'emballer dès que vous lancez trois conteneurs, j'ai peut-être la solution à vos problèmes.

OrbStack , c'est une app native Swift qui remplace Docker Desktop et qui fait tourner vos conteneurs sans transformer votre MacBook en mineur de Bitcoin. Le truc démarre en 2 secondes 12 et consomme très peu de ressources en arrière-plan. Autant dire que par rapport à l'usine à gaz qu'est devenu Docker Desktop, ça fait du bien.

Concrètement, vous avez accès à tout ce que vous connaissez : la CLI Docker est compatible, vos docker-compose tournent généralement sans modification, et même Kubernetes est intégré nativement. Pas besoin donc de tout réapprendre. Vous installez, et vous pouvez migrer vos conteneurs existants depuis Docker Desktop.

Un conseil quand même : faites une sauvegarde de vos volumes avant, parce que la migration peut parfois cafouiller.

Mais OrbStack ne se limite pas aux conteneurs puisque le logiciel embarque aussi un gestionnaire de machines virtuelles Linux. Plusieurs distributions sont disponibles, d'Ubuntu à Fedora en passant par Arch, et elles se configurent en une minute chrono. Pratique quand vous avez besoin d'un shell Linux fonctionnel sous macOS sans vous farcir la lourdeur de VirtualBox.

Côté technique, OrbStack utilise VirtioFS pour le partage de fichiers entre l'hôte et les conteneurs, ce qui explique en partie les performances. Sur Apple Silicon, l'émulation x86 passe par Rosetta, donc la plupart de vos images Intel devraient tourner. Le réseau est également soigné avec support IPv6 et ICMP. Par contre, certains utilisateurs ont signalé des soucis avec des VPN d'entreprise, donc testez avant de tout basculer.

Dans l'interface, vous avez vos conteneurs, vos machines Linux, vos volumes, le tout accessible depuis la barre de menu ou via la CLI. Y'a même l'intégration VS Code pour ceux qui bossent sur des projets dans les VM Linux.

Pour le prix, c'est gratuit pour un usage personnel et si vous l'utilisez dans un contexte professionnel, comptez 8 dollars par mois ou 96 dollars à l'année.

Le seul inconvénient, c'est que ça ne tourne que sur macOS donc tant pis pour vous si vous êtes sur Linux ou Windows. En tout cas, pour les développeurs Mac qui en ont ras-le-bol de voir Docker Desktop bouffer leurs ressources et leur batterie, c'est franchement une alternative qui mérite le détour. Un peu comme VirtualBuddy a révolutionné la virtualisation macOS, OrbStack fait pareil mais pour les conteneurs.

Intercept - Un dashboard SIGINT pour votre clé RTL-SDR

Par :Korben
2 janvier 2026 à 08:10

Si vous avez une clé USB RTL-SDR qui traîne dans un tiroir et que vous vous demandez ce que vous pourriez bien en faire, j'ai peut-être trouvé le projet qui va vous occuper pendant quelques soirées.

Ça s'appelle Intercept , et c'est un dashboard web qui regroupe les outils de réception radio les plus courants dans une seule interface. Comme ça, au lieu de jongler entre multimon-ng pour décoder les pagers, rtl_433 pour les capteurs météo, dump1090 pour tracker les avions... vous avez tout ça dans une seule interface Flask accessible directement sur votre navigateur.

L'installation se fait via pip après un clone du repo, et certaines fonctions nécessitent des privilèges élevés (sudo) pour accéder aux interfaces réseau :

git clone https://github.com/smittix/intercept.git
cd intercept
pip install -r requirements.txt

Et pour le lancer :

sudo python3 intercept.py

Le truc tourne en local sur le port 5050 et agrège les données de six modules différents. Côté signaux, on peut décoder les protocoles POCSAG et FLEX (les pagers qu'utilisent encore certains services d'urgence, notamment aux États-Unis et au Royaume-Uni), surveiller la bande 433MHz où communiquent les stations météo et divers capteurs IoT. Pour le tracking, y'a un module ADS-B qui affiche les avions sur une carte OpenStreetMap avec leur trace historique, et un autre pour les satellites qui prédit les prochains passages au-dessus de votre position.

Là où ça devient plus... disons "sensible", c'est avec les modules WiFi et Bluetooth. Le premier peut passer votre carte en mode monitor pour analyser les réseaux environnants et, si un client se reconnecte au bon moment, capturer des handshakes WPA. Le second scanne les appareils Bluetooth à portée. Évidemment, selon les lois de votre pays, ce genre d'analyse peut être encadré voire interdit sur des équipements tiers donc renseignez vous bien avant d'aller en prison bêtement. Le projet affiche d'ailleurs un gros disclaimer au lancement.

Techniquement, c'est du Python avec Flask pour le backend, Leaflet.js pour les cartes, et des Server-Sent Events pour le streaming en temps réel. L'interface propose un thème sombre ou clair, des alertes sonores configurables, et l'export des données en CSV ou JSON. Y'a même des raccourcis clavier pour les power users.

Pour faire tourner le bazar, il vous faut un dongle RTL-SDR compatible (les modèles à base de RTL2832U font l'affaire), une carte WiFi supportant le mode monitor si vous voulez cette fonction, et les dépendances habituelles : rtl-sdr, multimon-ng, rtl_433, dump1090, aircrack-ng pour le WiFi et BlueZ pour le Bluetooth.

Le projet est sous licence MIT, développé par smittix avec l'aide de quelques contributeurs. Ça me rappelle un peu l'époque où on bidouillait avec les femtocells pour intercepter les communications , sauf qu'ici c'est packagé proprement et ça ne nécessite pas de souder quoi que ce soit.

Si vous cherchez un projet pour apprendre les bases de l'intelligence des signaux radio ou juste pour voir ce qui se passe dans les ondes autour de vous, c'est un excellent point de départ. Par contre, je vous recommande vraiment de lire les lois de votre pays sur l'interception des communications avant de brancher quoi que ce soit...

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