Mes biens chers frères, mes biens chères soeurs, ce soir (ou plutôt maintenant tout de suite), allumez votre navigateur, car MTV Rewind débarque ! Et là, je ne parle pas de la MTV d'aujourd'hui qui diffuse majoritairement de la télé-réalité, mais de la vraie, celle qui balançait des clips en continu et qui a retourné le cerveau de toute une génération.
L'interface de MTV Rewind - du pur kif nostalgique (
Source
)
Selon son développeur Flexasaurus Rex, le projet a été monté en seulement 48 heures chrono. Le mec a eu un gros coup de blues en apprenant la fermeture des dernières chaînes musicales 24/7 de MTV dans plusieurs pays (dont le Royaume-Uni et l'Australie) fin 2025, et il s'est dit qu'il ne pouvait pas laisser ce vide intersidéral s'installer.
Du coup, on se retrouve avec une application web (que vous pouvez tester sur
wantmymtv.xyz
) qui propose, au moment où j'écris ces lignes, pas moins de 11 chaînes de streaming non-stop. On y trouve de tout : du rap, des sessions MTV Unplugged, des chaînes dédiées par décennie (des années 70 aux années 2020), et même les cultissimes 120 Minutes et Headbangers Ball. Y'a même une chaîne qui diffuse les vidéos du tout premier jour de MTV en 1981 !
Pour la petite histoire, le premier clip diffusé sur MTV le 1er août 1981 était "Video Killed the Radio Star" des Buggles. Un choix souvent interprété comme un symbole fort du passage à l'ère visuelle et qui résonne encore aujourd'hui chez les nostalgiques.
Nveau technique, le projet s'appuie sur la base de données IMVDb (The Internet Music Video Database) et pioche ses vidéos directement sur YouTube. Au total, la bibliothèque compte plus de 33 000 clips, ce qui représente plus de deux mois de musique en continu (même si l'ordre aléatoire n'exclut pas quelques rediffusions par moment). Et le petit détail qui tue (je vous dis ça pour éviter les mauvaises surprises de nostalgie trop forte), c'est que Flexasaurus a même intégré des publicités d'époque pour une immersion totale !
Et là où ça devient vraiment magique, c'est le design car on a droit à un magnifique compteur de visites style Geocities des années 90 en bas de page. C'est kitsch, c'est moche, et c'est exactement ce qu'il nous fallait. Le développeur précise bien que MTV Rewind n'est pas associé à Paramount, donc espérons que les avocats ne viennent pas gâcher la fête trop vite.
Et vous, c'était quoi votre époque préférée de MTV ? Les débuts punky ou l'explosion du grunge dans les années 90 ?
DLSS 4.5 fait débat jusque dans l’application NVIDIA : le réglage « Latest » ne signifie pas forcément ce que les joueurs imaginent. NVIDIA publie une FAQ pour clarifier les presets et éviter des pertes de performances inattendues.
DLSS 4.5 : second modèle « transformer », nouveaux presets et pièges d’interface
D’après NVIDIA, DLSS 4.5 Super Resolution passe à une deuxième génération de modèle transformer. Le fabricant lie les gains visuels à plus d’entraînement et à des changements d’algorithme, avec à la clé une hausse nette de la demande en calcul. Les RTX 40 et RTX 50 compensent en partie ce coût via l’accélération FP8. Les RTX 20 et RTX 30, dépourvues de FP8, peuvent au contraire subir une chute de FPS. NVIDIA recommande à ces dernières de rester sur le preset Model K pour préserver les performances.
Deux nouveaux presets de Super Resolution arrivent : Model M, calibré pour le mode DLSS Performance, et Model L, taillé pour le 4K DLSS Ultra Performance. Ils restent sélectionnables dans les autres modes, y compris DLAA, mais NVIDIA présente clairement Performance et Ultra Performance comme leurs cibles principales. À noter : Ray Reconstruction ne bascule pas sur ce nouveau transformer dans cette mise à jour, les gains évoqués concernent donc uniquement Super Resolution.
La source du quiproquo vient de l’UI de l’app NVIDIA. Le billet officiel précise que choisir « Latest » dans DLSS Override, Model Presets, applique le modèle le plus récent, et que le « Latest » de Super Resolution pointe actuellement vers le preset M. Autrement dit, un simple « Latest » peut modifier le profil de performance, surtout sur les RTX 20 et 30. Comme le note NVIDIA, « Latest pour Super Resolution mappe actuellement au preset M ».
Pour vérifier le modèle actif, NVIDIA ajoute un contrôle simple : activer l’overlay de l’app via Alt+Z > Statistics > Statistics View > DLSS. Utile pour confirmer le preset chargé en jeu.
DLSS 4.5 : quel preset choisir sur votre RTX
– RTX 20 et RTX 30 : rester sur Model K si l’objectif est le FPS maximal, faute d’accélération FP8. – RTX 40 et RTX 50 : profiter du FP8 pour atténuer le surcoût de calcul du nouveau modèle et tester Model M (Performance) ou Model L (4K Ultra Performance) selon la cible. – Dans l’app NVIDIA : éviter l’ambiguïté de « Latest » si vous cherchez une expérience stable, et confirmer le modèle via l’overlay.
La FAQ règle une partie de la confusion, mais l’intitulé in-app mériterait d’être plus explicite. Bonne nouvelle tout de même : NVIDIA laisse les RTX 20/30 utiliser DLSS 4.5 Super Resolution avec une porte de sortie claire vers Model K pour préserver les FPS. En filigrane, une pique envers la concurrence : AMD et son FSR « Redstone » restent officiellement liés à RDNA 4.
Alienware Chine a laissé filer une mention du Ryzen 9 9950X3D2 dans un texte marketing préparé à l’avance, alors qu’AMD n’a jamais officialisé ce nom.
Ryzen 9 9950X3D2 cité, un double 3D V‑Cache desktop en approche
Lors du CES 2026, AMD n’a annoncé aucun processeur desktop à double 3D V‑Cache. Après la conférence, la société a toutefois confirmé à un petit groupe de journalistes qu’un modèle « double 3D V‑Cache » arrivait bien, sans donner de nom commercial. Un fichier mis en ligne dans l’espace média du CES 2026 comportait aussi une image de CPU laissant penser à plusieurs références avec cache empilé, avant que le modèle double ne disparaisse de la présentation finale.
Il semblerait qu’AMD prévoyait deux Ryzen 9000X3D pour le CES 2026, puis ait changé de plan. Le post d’Alienware, vraisemblablement rédigé en amont, n’aurait pas été retiré à temps. D’après une autre occurrence, un intégrateur britannique a également annoncé un partenariat autour d’un système « 9950X3D2 » associé à des Radeon AI PRO R9700. AMD n’a partagé ni prix ni date de sortie, et ne confirme pas que « Ryzen 9 9950X3D2 » sera le nom commercial final.
Alienware AREA‑51 et partenaires citent déjà le 9950X3D2
Alienware Chine a référencé le processeur dans ce qui ressemble à une fiche marketing pour ses PC de jeu AREA‑51. De son côté, un intégrateur UK a dévoilé des configurations « 9950X3D2 » avec GPU Radeon AI PRO R9700. AMD, prudent, rappelle ne pas avoir arrêté l’appellation produit. « Un CPU double 3D V‑Cache arrive », a indiqué la société, sans davantage de détails.
StarRupture déboule en accès anticipé sur Steam avec une coop jusqu’à quatre joueurs et un serveur dédié en test. Le studio Creepy Jar fixe le prix de lancement à 15,99 € avant un passage au tarif standard.
StarRupture arrive en Early Access sur Steam
Disponible dès maintenant, StarRupture ouvre son monde ouvert Arcadia‑7 en solo, en hébergeant une session coop jusqu’à 4 joueurs, ou via des serveurs dédiés marqués comme fonction expérimentale. Le studio rappelle, « chaque rupture compte », et redirige vers sa page d’assistance en cas de problème.
Le lancement s’accompagne d’une remise : 15,99 $ / 15,99 € / 13,59 £ / 51,99 zł. Une fois l’offre terminée, le prix repasse à 19,99 $ / 19,99 € / 16,99 £ / 64,99 zł. Un serveur Discord est ouvert pour échanger avec la communauté.
Feuille de route et contenu en évolution
Creepy Jar précise que cette phase n’est qu’un début et publie une roadmap d’accès anticipé détaillant l’extension du contenu et des fonctionnalités au fil des mises à jour. La coop reste au cœur de l’expérience, avec l’hébergement local et l’option de serveur dédié en cours d’expérimentation.
SmartPower HDR arrive sur les PC portables avec une promesse nette : préserver la batterie sans sacrifier la dynamique de l’image. Développée conjointement par Samsung Display et Intel, la technologie ajuste en temps réel la tension d’alimentation des pixels OLED pour réduire la consommation tout en conservant les atouts de l’HDR. Selon les deux partenaires, SmartPower HDR peut abaisser la puissance d’émission des pixels jusqu’à 22 % en usage général et jusqu’à 17 % pendant la lecture de contenus HDR.
SmartPower HDR sur OLED : l’HDR qui s’adapte au contenu
Le principe est simple : au lieu d’appliquer une tension fixe et élevée propre aux modes HDR traditionnels, SmartPower HDR module la tension en fonction des caractéristiques de l’image affichée. La chaîne de traitement s’appuie sur le SoC du portable, qui analyse en temps réel le pic de luminosité de chaque image, puis transmet ces données au contrôleur de timing du panneau (TCON). Ce dernier calcule la tension optimale en tenant compte du On Pixel Ratio (OPR), c’est-à-dire la proportion de pixels effectivement actifs.
Résultat concret : navigation web ou bureautique peuvent tourner à un niveau de tension plus faible, alors que le jeu vidéo et la vidéo UHD, plus lumineux, sollicitent davantage le panneau. Là où un mode HDR classique reste figé sur une luminosité maximale, source de pertes énergétiques, SmartPower HDR s’ajuste à la volée. D’après Samsung Display, la consommation en usage courant devient comparable à celle d’un mode SDR.
Samsung Display et Intel peaufinent l’HDR pour les PC portables
La collaboration entre les deux entreprises a été formalisée par un protocole d’accord en février 2025. Depuis, les équipes affinent l’algorithme entre le SoC et le TCON pour maximiser l’efficacité sans dégrader l’expérience HDR. L’enjeu est d’autant plus critique que, selon Intel, l’écran « représente plus de la moitié de la consommation totale d’un portable ». De son côté, Samsung Display promet des bénéfices tangibles : « au-delà des fiches techniques », assure Brad Jung, qui évoque la poursuite du développement de solutions OLED basse consommation.
Dans les faits, la technologie vise aussi à démocratiser l’HDR sur laptop. Beaucoup de machines restent par défaut en SDR pour préserver l’autonomie, malgré les gains de couleurs et de luminosité en HDR. En adaptant la tension à chaque image et au taux de pixels actifs, SmartPower HDR cherche à concilier qualité d’affichage et endurance, un compromis crucial à l’heure des PC dits « AI », plus sollicités en tâches locales.
MLC NAND Flash se replie sur une niche, et la pénurie s’annonce durable. D’après TrendForce, la capacité mondiale chutera de 41,7 % en 2026, une bascule portée par la sortie des grands fournisseurs et une réallocation des investissements vers des procédés plus avancés.
MLC NAND Flash : une offre qui s’évapore, une demande qui tient
Le tournant est acté : Samsung, ex-premier fournisseur du segment, a annoncé en mars 2025 la fin de vie de ses produits MLC NAND, avec derniers envois programmés pour juin 2026. Kioxia, SK hynix et Micron maintiennent des volumes limités, concentrés sur les besoins existants, sans intention d’augmenter les capacités. Résultat, l’offre se contracte rapidement et, faute de relais industriel capable de monter en charge, le marché connaît depuis la fin du 1er trimestre 2025 des commandes anticipées et des engagements de volumes, avec des prix qui s’envolent et restent orientés à la hausse.
La demande finale ne s’effondre pas pour autant. Elle reste portée par l’industriel, l’automobile, le médical et les équipements réseau, des domaines où la fiabilité, l’endurance en écriture et les engagements d’approvisionnement long terme priment. TrendForce nuance toutefois la trajectoire : la croissance de ces usages paraît limitée et des solutions TLC améliorées pourraient grappiller des cas d’emploi. En cas de cycle baissier marqué du marché NAND, le MLC subirait aussi une pression indirecte sur les prix.
Macronix s’engouffre dans la brèche du MLC
Face au déficit structurel d’offre sur le MLC NAND Flash, Macronix, acteur historique des mémoires embarquées et haute fiabilité, dispose d’un avantage pour servir cette niche. Le groupe a déjà réalloué une partie de sa capacité NOR Flash vers le MLC. Selon TrendForce, ce repositionnement devrait resserrer l’offre mondiale en NOR et accroître la concentration côté fournisseurs, ce qui atténuerait les pressions tarifaires chroniques liées aux surcapacités. Les produits NOR de densité moyenne à élevée pourraient ainsi bénéficier d’un meilleur soutien de prix.
« l’offre MLC NAND se contracte rapidement, sans capacité de remplacement majeure » résume TrendForce, un constat qui recompose la chaîne d’approvisionnement autour de niches à forte exigence de fiabilité.
GeForce RTX 60 Rubin au programme, d’après une mise à jour du leaker Kopite7kimi qui recentre le débat sur la série GR20X et écarte le GR212 des cartes gaming.
Le leaker à l’origine des premières rumeurs RTX 50 SUPER est resté discret ces derniers mois. Il revient toutefois avec une information-clé : la prochaine génération, presque certainement la série RTX 60, s’appuierait sur l’architecture Rubin, mise en avant par NVIDIA dans ses présentations data center. Kopite7kimi précise que le GPU présenté côté centre de données, référencé GR212, « n’est pas le variant gaming ». Autrement dit, le GR212 ne viserait pas GeForce.
D’après cette mise au point, ce serait la série GR200 qui alimenterait les GeForce RTX 60. Le glissement de Rubin vers la gamme gaming se dessine donc plus nettement, une possibilité encore floue jusqu’ici.
Calendrier et attentes techniques pour Rubin
Côté procédés, Rubin viserait un nœud plus avancé. Deux voies s’ouvrent pour NVIDIA : conserver une taille de die comparable ou la réduire. Accroître la surface irait à l’encontre des rendements, surtout après un GB202 qui a déjà enregistré le plus grand bond en nombre de cœurs et en taille de die. La densité de transistors est jugée proche entre Ada et Blackwell ; un nœud plus fin pourrait la faire progresser.
Sur les gains, l’attente « typique » autour de 30 % par génération reste la référence pour les flagships, à manier avec prudence en l’absence de spécifications concrètes. Côté calendrier, il semblerait que les GeForce basées Rubin n’arrivent pas avant 2027. Si, comme le suggèrent certaines indiscrétions, les RTX 50 SUPER glissent vers le T2 (non confirmé), la série RTX 60 ne verrait pas le jour avant au moins un an après, soit au CES 2027.
TCOMAS au CES 2026 en met plein la vue avec des AIO bardés d’écrans et des boîtiers sans montant, clairement pensés pour les builds showpiece.
TCOMAS CES 2026 : AIO à écrans, ventirads et séries d’entrée de gamme
Au salon de Las Vegas, TCOMAS a exhibé une gamme AIO finalisée en 2025 et attendue en 2026. Le WZ800 PRO retient surtout l’attention avec un bloc pompe coiffé d’un écran IPS 6,67 pouces en couleurs, incurvé, logé dans une armature unibody en aluminium. La partie affichage pivote pour éviter toute interférence avec la tuyauterie, et peut même être détachée. Radiateur de 29 mm, ventilateurs 120 mm à interconnexions magnétiques en guirlande pour réduire le câblage. Chaque ventilateur dispose d’un mode overdrive à 111 CFM grâce à une vitesse de pointe de 3200 RPM (+ 320 RPM). La pompe varie entre 1500 et 3200 RPM.
Le WG900 PRO adopte une autre approche d’affichage sur bloc pompe avec trois écrans carrés de 3,95 pouces, placés sur les faces internes d’un cube. Le reste de la fiche technique, ventilateurs compris, reprend celle du WG800 PRO, d’après l’exposant. Pour ces deux modèles, l’écran se raccorde par deux ports USB‑C, alimentation et données réunies.
Le LX800 PRO propose deux embouts interchangeables au sommet du bloc : un affichage circulaire en couleurs et un ventilateur de 60 mm pour ventiler le socket. Le module écran combine un rond principal et un petit afficheur à segments latéral indiquant température du liquide et vitesse de pompe.
Le LG700 PRO opte pour un bloc cuboïde plus simple avec un écran couleur fixe de 3,5 pouces, et des ventilateurs à effet d’infini sur le cadre. Chaînage sans câble et connexion directe au cadre du radiateur, façon « compound fan ».
À l’autre bout, le WG600 reste plus sage avec un écran carré de 3,95 pouces et des ventilateurs sans chaînage magnétique, livrés avec de simples Y-splitters.
Plus bas en gamme, les LE100, LE200 et WA300 abandonnent totalement l’affichage mais conservent des blocs pompe au design travaillé.
Ventirads AS670/AS570
TCOMAS montrait aussi ses ventirads AS670 et AS570. Là où l’AF620 de l’an dernier intégrait un petit affichage segmenté, ces nouveaux modèles se contentent d’un top-plate lisse. Conception tour classique en push‑pull, déclinaisons noir, blanc et gris, et pales « webbed » pour guider le flux d’air de façon strictement axiale.
Boîtiers CF300/CF500
Côté boîtiers, le CF300 (blanc) est un moyen tour ATX compact panoramique sans montant, avec compartimentation horizontale et un écran couleur de 6 pouces affleurant dans le panneau latéral. Les trois emplacements 120 mm latéraux sont en retrait pour ne pas gêner une carte graphique longue même avec radiateur installé.
Le CF500 (noir) passe en double chambre, partition verticale, baie PSU à droite, toujours sans montant et avec de nombreux emplacements ventilateurs et radiateurs. Selon TCOMAS, « le chaînage magnétique réduit sensiblement l’encombrement des câbles ».
Un portable de 16 pouces qui s’élargit en un ultralarge de 24 pouces, sans charnière biscornue : le Lenovo Legion Pro Rollable assume son statut de concept et teste une idée séduisante pour les joueurs nomades.
Lenovo Legion Pro Rollable : l’écran qui passe de 16 à 24 pouces
Présenté au CES 2026, le Lenovo Legion Pro Rollable ressemble d’abord à un 16 pouces classique avant que son panneau PureSight OLED ne s’étende latéralement.
La dalle enroulable atteint 21,5 pouces ou 24 pouces au format ultralarge, avec un mécanisme à double moteur et tension annoncé pour maintenir l’écran bien tendu, limiter les vibrations et réduire le bruit. D’après Lenovo, des matériaux à faible friction protègent la surface OLED tout au long du cycle d’enroulement.
La bascule de taille se décline en trois préréglages pensés pour l’entraînement e-sport : Focus Mode à 16 pouces, Tactical Mode à 21,5 pouces et Arena Mode à 24 pouces. L’objectif est clair : offrir plus d’espace d’affichage en déplacement sans transporter d’écran externe. Lenovo montre même un déclenchement gestuel de l’extension, mais précise que la démonstration reste interne. « il ne sera disponible que chez Lenovo puisqu’il n’est pas prévu pour la commercialisation », rappelle la société.
Sous le capot, du Legion Pro 7i et du très haut de gamme
Le concept s’aligne sur la classe Legion Pro 7i : configurations avec processeurs Intel Core Ultra et jusqu’à une carte graphique NVIDIA GeForce RTX 5090 Laptop GPU. Aucune indication de prix ni de calendrier de sortie, le constructeur soulignant le statut de prototype.
Lenovo vient de lancer le Legion 7a, un PC portable gaming de 1,85 kg qui combine processeur AMD Ryzen AI 9 HX470 et carte graphique GeForce RTX 5060.
Lenovo Legion 7a : OLED 240 Hz et RTX 5060
Le châssis fin en métal affiche 15,5 à 16,9 mm d’épaisseur et deux coloris (Glacier White, Nebula). Lenovo vise les joueurs, streamers et profils STEM, avec un compromis assumé entre portabilité et performances.
Côté CPU, la configuration culmine avec un Ryzen AI 9 HX470 à 12 cœurs. Le GPU s’arrête à une GeForce RTX 5060 (TDP jusqu’à 125 W). On peut installer jusqu’à 64 Go de mémoire DDR5 et un SSD de 2 To. La machine intègre une batterie de 74 Wh, le Wi‑Fi 7, le Bluetooth 5.4 et quatre haut-parleurs de 2 W.
L’écran est une dalle OLED 16 pouces en 2560×1600 (2.5K), jusqu’à 240 Hz, 500 nits, couverture DCI‑P3 à 100 % et compatibilité NVIDIA G‑Sync.
La connectique comprend deux ports USB4, deux USB‑A, un lecteur de cartes SD et une sortie HDMI. La disponibilité est attendue en avril, avec un prix d’entrée annoncé à 1 999 $ (environ 1 840 €).
JWIPC vient de dévoiler le 7 janvier la W144, une mini station de travail AI au format 2 litres, bâtie sur la plateforme Intel Core Ultra 3 « Panther Lake ».
La W144 peut être équipée d’un processeur Ultra X 300 doté de 12 cœurs Xe côté iGPU. Elle accepte jusqu’à 96 Go de mémoire système, avec la possibilité d’allouer jusqu’à 90 Go à la partie graphique intégrée pour l’inférence locale. Le constructeur annonce une exécution fluide de modèles de langage de 7B à 120B paramètres, avec déploiement en un clic via l’assistant JWIPC AI.
Connectique et format
Le châssis affiche 197 × 73 × 267 mm. Le bouton d’alimentation intègre un lecteur d’empreintes. On trouve un sélecteur de mode de performance et une touche d’appel Copilot+. La connectique comprend deux ports Thunderbolt 4, de l’USB 3.2 et USB 2.0, un HDMI 2.1 FRL, un DisplayPort 1.4, un lecteur SD 8.0 ainsi qu’un port OCuLink pour extensions haute bande passante.
Plateforme Intel « Panther Lake »
Basée sur les Core Ultra 3 de génération « Panther Lake », la mini station vise les usages IA locaux avec iGPU Xe 12 cœurs et prise en charge étendue de la mémoire. L’accent est mis sur l’inférence LLM et la connectivité moderne pour écrans et stockage externe.
Utilitaire léger, gratuit, portable et en français permettant de lister, d'enregistrer et d'imprimer le contenu et l'arborescence d'un dossier ou d'un lecteur...
Utilitaire gratuit et portable permettant d'afficher l'état des touches Verrouillage Majuscule et Verrouillage Numérique dans la barre des tâches de Windows...
Thermaltake vient de présenter le View Cross TG, un boîtier double système au format vertical capable d’accueillir deux cartes mères mATX. Pensé pour le streaming avec deux machines ou l’usage à deux, il adopte une façade en verre sans montant pour une vue dégagée sur les configurations.
Boîtier double système mATX : ventilation et watercooling
Le View Cross TG prend en charge jusqu’à 13 ventilateurs de 120 mm. Le haut du châssis accepte un radiateur de 360 mm, tandis que le panneau latéral droit peut recevoir soit un radiateur unique de 420 mm, soit deux radiateurs de 280 mm.
Stockage et capacité
Côté stockage, le boîtier propose jusqu’à 4 emplacements pour disques durs 3,5 pouces et 6 emplacements pour SSD 2,5 pouces. L’agencement interne vise à isoler proprement les deux plateformes pour faciliter le câblage et l’entretien.
BLUETTI a dévoilé le Charger 2, un appareil capable de recharger des équipements (batterie) à l'aide de l'énergie de la voiture et du solaire, en même temps.
CVE-2026-21877 : une nouvelle faille de sécurité critique permettant une exécution de code à distance a été patchée dans n8n. Voici comment se protéger.
L'outil MDT n'est plus disponible au téléchargement : Microsoft a supprimé la page menant à MDT 8456, la version la plus récente. Voici ce que ça change.
Microsoft a annoncé l'abandon de sa limite External Recipient Rate visant à imposer une limite quotidienne pour l'envoi d'e-mails en masse via Exchange Online.
– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –
Signify profite du début d'année 2026 pour lancer Hue SpatialAware, une fonctionnalité utilisant la réalité augmentée pour cartographier précisément l'emplacement de vos éclairages dans la pièce. Au menu également de cette mise à jour : l'arrivée tant attendue des caméras Hue Secure dans Apple Maison et de nouveaux outils de migration pour le Bridge Pro.
La fin de l'éclairage aléatoire
C'est un problème que les utilisateurs de longue date de l'écosystème Philips Hue connaissent bien : jusqu'à présent, l'application de "scènes" lumineuses restait assez basique dans son exécution spatiale. Lorsque vous lanciez un scénario "Coucher de soleil", le pont attribuait les couleurs un peu au hasard ou par groupe, sans véritablement savoir si l'ampoule A était au plafond à gauche ou si l'ampoule B était dans une lampe à poser à droite.
Avec Hue SpatialAware, le constructeur tente de corriger le tir en injectant un peu d'intelligence spatiale via votre smartphone. Le principe repose sur la réalité augmentée : vous scannez votre pièce avec la caméra de votre téléphone, et le système repère la position exacte de chaque point lumineux. L'algorithme crée ensuite un modèle 3D de l'espace pour distribuer les couleurs de manière logique.
Concrètement, sur une scène reproduisant une aube ou un crépuscule, les lampes situées d'un côté de la pièce diffuseront des teintes chaudes et lumineuses, tandis que les plafonniers opposés basculeront vers des tons plus sombres ou froids. L'idée est d'obtenir un rendu global cohérent plutôt qu'une simple mosaïque de couleurs. Notez que si vous ajoutez une nouvelle ampoule plus tard, le modèle s'adapte automatiquement après un scan rapide de la zone concernée. Cette nouveauté sera disponible au printemps 2026.
Bridge Pro obligatoire
Il y a toutefois une contrainte technique majeure à prendre en compte. Cette fonctionnalité SpatialAware ne sera pas accessible à tous : elle nécessite impérativement l'utilisation du Bridge Pro (celui-là). Si vous êtes encore sur le pont v2 classique (le carré blanc), vous ne pourrez pas en profiter sans repasser à la caisse.
C'est une stratégie claire de segmentation de la gamme par Signify, qui réserve désormais les fonctions nécessitant le plus de puissance de calcul à son matériel le plus récent. Pour faire passer la pilule, le fabricant a simplifié la migration. Si vous possédez plusieurs ponts (ce qui est fréquent chez les gros utilisateurs pour contourner la limite des 50 accessoires), un nouvel outil permet désormais de fusionner plusieurs anciens Bridges vers un seul Bridge Pro lors de l'installation.
Les caméras Hue Secure enfin dans Apple Maison
L'autre grosse annonce concerne les utilisateurs de l'écosystème Apple. Jusqu'ici, l'offre de sécurité Hue Secure restait trop fermée. Dès le premier trimestre 2026, les caméras filaires, la sonnette vidéo et les capteurs d'ouverture seront enfin compatibles avec Apple Maison.
L'intégration semble complète puisque le flux vidéo pourra être consulté directement dans l'application Maison, mais aussi sur l'Apple TV avec le mode Picture-in-Picture. Vous pourrez ainsi surveiller l'entrée du domicile sans interrompre votre série, une fonction devenue standard chez la concurrence mais qui manquait ici.
L'IA pour simplifier les automatisations
Enfin, Signify intègre une couche d'intelligence artificielle générative pour la gestion des scénarios. L'assistant IA permet désormais de configurer des automatisations via des commandes en langage naturel. Il suffit de demander "réveille-moi à 6h45 tous les jours sauf le mercredi" pour que la programmation se fasse sans avoir à fouiller dans les menus. L'assistant pourra aussi aider au dépannage en analysant les problèmes techniques signalés par l'utilisateur.
Par ailleurs, l'interface de l'application évolue pour afficher les automatisations directement dans les vues "Pièces" et "Zones". C'est un changement ergonomique qui sera bien pratique pour éviter les allers-retours incessants entre l'onglet de contrôle et l'onglet des paramètres pour ajuster une simple minuterie.
Sur le papier, Hue SpatialAware est l'évolution logique de l'éclairage connecté. On sort enfin du simple pilotage on/off ou du changement de couleur basique pour aller vers une véritable gestion de l'ambiance volumétrique. C'est techniquement intéressant, car cela rapproche l'expérience domestique de ce que font les installateurs professionnels en domotique, mais sans le coût du câblage. Sauf que le verrouillage de cette fonction derrière le Bridge Pro risque de frustrer une base installée immense qui se contente très bien du pont standard depuis des années.
Quant à l'ouverture vers Apple Maison pour la gamme Secure, c'était tout simplement indispensable. Philips Hue arrive tard sur ce segment face à Aqara ou Eufy, et sans cette compatibilité, leurs caméras (vendues à un tarif premium) n'avaient que peu d'intérêt pour nous, utilisateurs Apple. Reste à voir si la stabilité sera au rendez-vous, la gestion de la vidéo via HomeKit étant parfois capricieuse selon la qualité du réseau local.
Fan de Super Mario 64 ? Mais toujours seul dans la vie et personne avec qui partager ce plaisir ? Trouvez-vous dès maintenant un ami ! Un ami fidèle qui pourra partager avec vous de longues parties remplies d'amour sur SM64CoopDX !
Ça va, elle vous a plu ma petite pub là ? C'est vendeur, hein ?
Parce que si vous suivez un peu le blog, vous savez que j'adore ce jeu. Je vous avais déjà parlé de
Super Mario 64 en multijoueur
à l'époque, ou encore du projet
Mario Builder 64
. Mais là, on passe au niveau supérieur.
Car SM64CoopDX (pour Super Mario 64 Coop Deluxe) n'est pas qu'un simple mod... c'est la continuation communautaire officielle du célèbre projet sm64ex-coop. L'idée, c'est de permettre de jouer jusqu'à 16 joueurs en ligne avec une synchronisation qui ne rigole pas. Contrairement aux bidouilles précédentes, ici les ennemis, les objets et même les événements du monde sont synchronisés entre tout le monde. Bref, vous jouez vraiment ensemble dans le même monde, en temps réel.
Et là où ça devient vraiment solide, c'est que le projet est moddable via une API Lua, un peu comme sur Garry's Mod ou Roblox. Du coup, la communauté s'en donne à cœur joie pour créer des nouveaux personnages, des niveaux délirants ou même des modes de jeu complètement barrés. Y'a de quoi s'amuser pendant des heures si on aime bidouiller !
Petite précision technique pour ceux qui se demandent comment ça tourne... En fait c'est un portage PC natif. Ça veut dire que ça ne tourne pas dans un émulateur. Vous avez droit à de la 4K, du support pour les écrans ultra-larges et des contrôles aux petits oignons. D'ailleurs, si vous avez le choix, privilégiez le rendu OpenGL qui est bien mieux testé et supporté (notamment au niveau des fonctionnalités) que les versions DirectX (D3D11/12). Perso, j'ai une petite préférence pour le rendu qui reste fidèle à l'original tout en étant super propre.
Alors comment l'installer ?
C'est là que le bât blesse pour les moins courageux car il va falloir mettre la main à la pâte. Comme c'est un portage basé sur du reverse-engineering, les développeurs ne peuvent pas vous filer le jeu tout cuit pour des raisons de droits. Il vous faudra donc posséder légalement une ROM de Super Mario 64 (la version US .z64 de préférence). Une fois que vous avez ça, vous lancez l'exécutable, vous glissez votre ROM sur la fenêtre du jeu et hop, le logiciel s'occupe de compiler les assets nécessaires ! C'est sans chichi mais ça marche du tonnerre.
Pour les amateurs de mobilité, sachez qu'il existe même une version Android pour frimer dans le métro. C'est quand même beau le progrès, non ?
Même si, bon, rien ne vaut un bon vieux clavier ou une manette de 64 pour les puristes. Alors ? Prêts à aller botter les fesses de Bowser à 16 joueurs ?
Avis aux utilisateurs de n8n, j'ai une bonne et une mauvaise nouvelle à vous annoncer.
Non, je déconne, je n'ai qu'une mauvaise nouvelle à vous annoncer, et malheureusement, elle est du genre à vous faire lâcher votre café direct sur votre clavier mécanique de hipster.
Si vous utilisez cet outil génial d'automatisation (et je sais que vous êtes nombreux par ici, surtout depuis que je vous ai partagé cette
énorme collection de workflows
), il faut qu'on parle de la CVE-2026-21877. C'est Théo Lelasseux qui a débusqué le loup, et croyez-moi, c'est pas un petit caniche.
C'est une vulnérabilité avec un score CVSS de 10.0, soit le niveau max mais attention, ça ne veut pas dire que n'importe qui peut rentrer comme dans un moulin sur votre instance. Toutefois, dans certaines conditions, un utilisateur authentifié pourrait réussir à faire exécuter du code non fiable par le service.
Concrètement, c'est une faille de type RCE (Remote Code Execution) liée à un souci de gestion de fichiers (on parle notamment d'écriture/pose de fichiers là où il ne faut pas), et n8n recommande d’ailleurs de désactiver le nœud Git en mitigation si vous ne pouvez pas patcher. Du coup, si l'attaque passe, ça peut mener à une compromission totale de votre instance, que vous soyez en self-hosted ou sur n8n Cloud. Brrrrrr, ça fait froid dans le dos quand on sait tout ce qu'on fait transiter par ces workflows !
Bon, pas de panique, mais faut agir.
Les versions touchées sont toutes celles comprises entre la 0.123.0 et les versions antérieures à la 1.121.3. Si vous êtes dans cette fourchette, vous avez donc un petit trou dans votre raquette de sécurité.
Pour corriger le tir, hop, on file mettre à jour vers la version patchée 1.121.3 ou une version supérieure. Et si une raison obscure (et sûrement très relou) vous ne pouvez pas patcher tout de suite, il est recommandé de désactiver fissa le nœud Git et de restreindre l'accès à votre instance uniquement aux gens en qui vous avez une confiance aveugle.
Et pendant qu’on y est : il y a aussi une autre saleté qui circule en ce moment, surnommée
Ni8mare
(CVE-2026-21858), décrite comme exploitable sans authentification via certains scénarios autour des Forms / webhooks, et patchée à partir de la 1.121.0. Moralité : si vous passez en 1.121.3+ (ce que vous allez faire là, maintenant ^^), vous vous couvrez aussi contre ce deuxième cauchemar.
Voilà, à vous de jouer maintenant ! On sauvegarde tout et on lance l'update avant de retourner à ses bidouilles !