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IObit Software Updater 8.3.0.12

14 janvier 2026 à 10:42
Utilitaire gratuit et en français permettant de connaître rapidement la liste des logiciels installés sur votre PC qui ne sont pas à jour et d'y remédier...

L’IA et le futur de la conformité : le vrai choc n’est pas technologique, il est mental

14 janvier 2026 à 08:00
L’IA et le futur de la conformité : le vrai choc n’est pas technologique, il est mentalCette réflexion a vraiment démarré pour moi en mars 2025, lors d’une conférence donnée pour la Cybersecurity Coalition Belgium. À l’époque, tout le monde voulait du concret : des use cases, des outils, des “quick wins”. Normal. Mais j’ai volontairement pris un autre angle, parce que je voyais déjà le piège se refermer. On traite […]

Votre batterie de voiture électrique va durer bien plus longtemps que vous ne le pensez

Par :Korben
14 janvier 2026 à 07:35

C’était prévisible et j’ai envie de dire tant mieux ! Encore une saloperie en moins dans la liste des angoisses du technophile moderne qui hésite à passer à l'électrique par peur de voir sa batterie se transformer en brique de lithium inerte au bout de trois ans.

Perso, je ne vois aucune raison de flipper de passer à l'électrique, mais maintenant, après avoir lu les résultats de cette étude massive menée par Geotab sur pas moins de 22 700 véhicules électriques, je me dis que mon choix était le bon.

Alors bon, pour ceux qui débarquent, sachez que le grand épouvantail de la voiture à piles, c'est la dégradation. Bouuuh ! On imagine tous que ça va faire comme nos vieux smartphones qui s'éteignent à 20% dès qu'il fait un peu frais. Sauf que non, le monde de l'automobile, c'est un autre délire au niveau du matos et de la gestion électronique.

Le stock de batteries, c'est du solide, promis

Car les chiffres sont tombés et ils sont plutôt béton. En moyenne, les batteries de bagnoles électriques ne perdent que 2 % de leur capacité par an. En gros, au bout de 10 ans, votre fidèle destrier disposera encore de 82 % de son autonomie d'origine. Si vous aviez 400 bornes d'autonomie au début, il vous en reste 328 après une décennie de bons et loyaux services. C'est loin d'être la mort, non ?

D'ailleurs, si vous avez la chance de rouler dans un machin comme une Hyundai Ioniq 5 (ma petite préférée, vous le savez), vous savez que tout est dans la gestion du bazar. L'étude montre que si vous chargez tranquillement chez vous la nuit et que vous n'utilisez la recharge rapide DC (les bornes qui envoient du lourd, genre plus de 100 kW) que de temps en temps, vous pouvez même descendre à 1,5 % de perte annuelle. Du coup, après 10 ans, vous seriez encore à 90 % de capacité. Nickel quoi.

Mais attention hein, tout n'est pas rose au pays des électrons si on fait n'importe quoi. Les vrais ennemis de votre batterie, ce sont les climats extrêmes et la manie de laisser la voiture garée à 100% ou à 0% pendant des plombes. Et la chaleur aussi, c'est le mal car ça peut bouffer 0,4 % de dégradation supplémentaire par an. Donc si vous pouvez, garez-vous à l'ombre.

Après pour ceux qui se demandent combien coûte le joujou, sachez qu'une batterie de 100 kWh peut grimper jusqu'à 20 000 ou 25 000 €, ce qui explique pourquoi on flippe autant de la voir claquer. Mais rassurez-vous, quand elles arrivent vraiment en bout de course pour l'automobile, elles ne finissent pas à la décharge. Non, elles entament une seconde vie (voire une troisième) comme stockage stationnaire pour les habitations ou le réseau électrique, avant d'être recyclées par les fournisseurs qui récupèrent les métaux précieux. C'est un point que j'abordais déjà dans mon dossier sur l'état du marché des véhicules électriques en 2025 .

Et pour les pros qui roulent en fourgonnette électrique, c'est un peu plus sport puisqu'ils sont à 2,7 % de perte par an en moyenne. Forcément, les batteries sont souvent plus petites, on tire plus dedans et on passe son temps sur les bornes de recharge rapide pour ne pas perdre de temps. C'est le prix à payer pour bosser dur, mais même là, c'est loin d'être la catastrophe annoncée.

Bref, si ça vous tente de passer à l'électrique mais que vous hésitiez à cause du "prix du remplacement de la batterie", vous pouvez souffler un coup. Votre batterie durera probablement plus longtemps que votre patience dans les bouchons. De mon côté, je cherche à installer une petite prise dédiée à la maison, mais trouver un électricien disponible en ce moment, c'est un peu comme essayer de trouver une NES Mini à sa sortie... C'est chaud !

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Iran - La chasse aux sorcières version Starlink s'intensifie

Par :Korben
14 janvier 2026 à 07:24

Bon, on savait que c’était tendu en Iran pour chopper un peu d’Internet libre, mais là on passe clairement au niveau supérieur dans la traque technologique.

En effet, si vous pensiez que poser une antenne Starlink sur votre toit en scred suffisait pour échapper aux mollahs, vous allez être déçus. On n’est plus sur du "je cache le routeur derrière un ficus et tout ira bien", mais sur un mélange de coupures massives, de brouillage, et de chasse aux terminaux qui ressemble très fort à de la guerre électronique.

Déjà, rappelons un peu le contexte... Quand l’État coupe Internet et bride même le téléphone, Starlink devient systématiquement la bouée. Normal c'est de la connexion satellite, donc ça passe partout. Mais le Wall Street Journal raconte que, ces derniers jours, les autorités ont commencé à fouiller et confisquer des paraboles, notamment dans l’ouest de Téhéran, avec des perturbations plus fortes le soir, au moment où les gens descendent dans la rue. Forcément avoir du Starlink c’est illégal et les kits sont passés en contrebande via des bateaux depuis Dubaï, ou par la route via le Kurdistan irakien, etc. Bref, le tuyau vers l'Internet libre est rare, cher, risqué… mais vital pour sortir des vidéos de ce qui se passe dans le pays.

Dishy, l’antenne Starlink pour les intimes, est une antenne à réseau phasé qui dirige son énergie vers le satellite. Mais le truc à comprendre, c’est que "faisceau étroit" ne veut pas dire "invisible" car comme toute émission radio, ça laisse une empreinte. Du coup, un terminal qui transmet peut être détecté, surtout si en face il y a des moyens sérieux de radiogoniométrie / SIGINT (repérer qu’il y a une source, estimer une direction, recouper depuis plusieurs points, etc.).

Et à partir du moment où on peut recouper des mesures, on n’est plus très loin de remonter à un quartier… voire plus précis selon les moyens et la densité de capteurs.

Et justement, c'est là qu'on sort du folklore puisqu'avec tout ce qui se passe actuellement en Iran, il y a une intensification des efforts pour brouiller le service ainsi qu'une chasse active aux utilisateurs. Sur le volet "matos", on voit par exemple circuler des noms de systèmes russes présentés comme capables de repérer des terminaux Starlink (certains médias russes ont même mis en avant un système surnommé "Borshchevik") mais ce genre d’étiquette et les performances annoncées sont difficiles à vérifier indépendamment depuis l’extérieur. Ce qui est sûr en tout cas, c’est que sur le terrain, l’Iran traite ça comme une cible de guerre électronique, et pas comme un simple routeur interdit.

Autre point important chez Starlink, c'est le GNSS (GPS & co). On entend souvent que les affreux s'amusent à brouiller le GPS, donc l’antenne ne sait plus où elle est, donc ça marche plus. Mais la réalité est moins binaire car oui, le brouillage/spoofing GNSS peut compliquer ou empêcher la mise en service, dégrader la stabilité, ou foutre le bazar dans la synchronisation, surtout si le terminal a été déplacé ou redémarre en zone hostile. Mais selon les versions, les firmwares et les conditions radio, ça va plutôt d'un "ça rame" à un "ça coupe". Ce n'est donc pas forcément un interrupteur magique universel même si pour le régime iranien, ça reste une arme efficace pour rendre l’accès instable au moment où les gens en ont le plus besoin.

Évidemment, côté utilisateurs, c’est système D sur fond de parano (justifiée), et de créativité. On a vu passer des paraboles planquées sous des structures ou déguisées en objets du quotidien et beaucoup font attention au "bruit" autour de l'antenne... Par exemple certains évitent de laisser un Wi-Fi qui hurle “SALUT JE SUIS LÀ” au voisinage et passent sur du filaire quand c’est possible. Parce qu’au-delà du lien satellite, le premier truc qui peut trahir, c’est aussi tout ce qui rayonne localement (Wi-Fi, équipements, habitudes de trafic…). Et quand en face y'a des gens qui fouillent, confisquent, et cherchent des preuves, chaque détail compte.

L’Iran aurait même poussé le dossier à l’Union Internationale des Télécommunications (ITU, ONU) afin de tenter de faire interdire le service d'Elon Musk sur son territoire. Mais les États-Unis et Starlink résistent à l’idée d’appliquer ce bannissement au-delà du fait de couper des terminaux identifiés. En clair, c'est pas juste une chasse technique mais c’est aussi une bataille diplomatique et juridique pour l'Iran.

Mais alors si Starlink devient trop dangereux ou trop instable, qu’est-ce qu’il reste au peuple iranien ? Hé bien là, on passe en mode plan B / plan C. Par exemple, certains regardent du côté des messageries capables de faire du relais local / du store-and-forward , des réseaux mesh à l’ancienne en Bluetooth / Wi-Fi direct, pour faire passer des messages de proche en proche quand Internet est mort. Ça ne remplace pas une connexion, c'est certain, mais ça peut maintenir une circulation d’infos dans une ville, et parfois faire remonter des messages vers une passerelle qui, elle, a accès au monde extérieur.

On parle aussi beaucoup du "satellite-to-cell / direct-to-device" c'est à dire envoyer des SMS via satellite avec un téléphone standard. La techno existe et avance, oui, mais attention, ce n’est pas non plus une baguette magique activable n’importe où, car ça dépend des déploiements, des accords opérateurs, des fréquences, et… du fait que le régime ne vous mette pas des bâtons dans les roues par d’autres moyens. Disons donc que c’est une possibilité à garder en tête mais pas un joker garanti à ce jour.

Et puis il y a les hacks "crypto" qui reviennent dans les discussions dès qu’un pays se retrouve isolé. Là aussi, il faut être précis car recevoir des infos via satellite (genre l’état de la blockchain Bitcoin) c’est un truc connu, mais émettre une transaction vers le réseau, il faut quand même un canal de sortie quelque part (une passerelle, un relais, une connexion, même indirecte). Donc oui, il y a des bricolages via despasserelles (SMS, relais, etc.), mais ce n’est pas du "Bitcoin par SMS directement vers les nœuds" comme par magie.

Dernier point, parce qu’on voit passer des chiffres et des infographies qui donnent beaucoup de chiffres... Tant que la coupure Internet rend la vérification infernale, il faut être prudent sur les chiffres qu'on nous annonce sur la situation dans le pays. Par contre, sur la partie forensique réseau des initiatives comme Whisper compilent des signaux techniques (BGP, instabilités, etc.) qui aident à comprendre comment un pays comme l'Iran se fait effacer d’Internet et ça, c’est une pièce très utile du puzzle, même si ça ne remplace pas une enquête indépendante sur le terrain.

Voilà, je trouve ça très moche ce qui se passe là bas et voir que la technologie, qui devrait être un pont, devient un champ de bataille, ça me révolte. Alors en attendant, un grand respect aux bidouilleurs et autres geeks qui se trouvent là-bas et qui risquent gros pour juste nous envoyer de l'info sur ce qui se passe vraiment chez eux.

DLSS 4.5 dans NVIDIA App repoussé : sortie stable glisse à « la semaine prochaine »

Par :Wael.K
14 janvier 2026 à 03:07

Changement de calendrier pour DLSS 4.5 : NVIDIA a modifié son billet GeForce et indique désormais que la mise à jour stable de NVIDIA App « lance la semaine prochaine », en lieu et place du « 13 janvier » évoqué auparavant. Selon les éléments visibles, il semblerait que le déploiement se décale discrètement.

DLSS 4.5 : l’option Override reste confinée au beta

En l’état, il faut passer par la version beta de NVIDIA App 11.0.6 pour activer les overrides DLSS 4.5 Super Resolution, globalement ou jeu par jeu. Le réglage clé se trouve dans Graphiques, DLSS Override : Model Presets. En position « Latest », l’application mappe vers les nouveaux presets Super Resolution : le Model M est traité comme « Latest », avec Model L proposé en alternative.

Capture des nouveautés de l'application NVIDIA 11.0.6 avec mise en avant des modèles de résolution DLSS 4.5.

D’après VideoCardz, NVIDIA poursuit aussi la migration des fonctions du Panneau de configuration vers l’application. Le beta 11.0.6 ajoute les derniers réglages NVIDIA Surround dans Système > Écrans, ainsi que la correction de bords et les raccourcis. S’y ajoutent un reporting enrichi pour Advanced Optimus sur portable et un Debug Mode qui neutralise overclocking et ajustements de tension jusqu’au prochain redémarrage.

Comment activer DLSS 4.5 aujourd’hui

Rien ne change pour les impatients : il faut s’inscrire à la branche beta de NVIDIA App, puis installer le GeForce Game Ready Driver 591.74, mis en ligne par NVIDIA le 5 janvier 2026. Comme le résume le billet GeForce, la version stable « launches next week », sans date précise.

Source : VideoCardz

Moxie Marlinspike de Signal lance Confer, une IA vraiment privée

Par :Korben
13 janvier 2026 à 21:32

Vous vous souvenez de Moxie Marlinspike ?

Mais si, le créateur de Signal qui a, grosso modo, appris au monde entier ce qu'était le chiffrement de bout en bout accessible à tous.

Hé bien, le garçon est de retour et cette fois, il ne s'attaque pas à vos SMS, mais à vos conversations avec les Intelligences Artificielles.

Son nouveau projet s'appelle Confer et autant vous le dire tout de suite, c'est du lourd car son idée c'est de faire pour les chatbots IA ce que Signal a fait pour la messagerie instantanée. C'est-à-dire rendre le tout réellement privé, avec des garanties techniques tellement fortes que personne, ni lui, ni les hébergeurs, ni la police, ne puisse (en théorie) mettre le nez dans vos prompts.

Alors pour ceux d'entre vous qui se demandent "Quelle est la meilleure alternative privée à ChatGPT ?", vous tenez peut-être la réponse.

Car le problème avec les IA actuelles c'est que quand vous papotez avec ChatGPT, Gemini ou Claude, c'est un peu comme si vous confessiez tous vos secrets dans un mégaphone au milieu de la place publique. Ces modèles ont soif de données et Sam Altman d'OpenAI a lui-même souligné que les décisions de justice obligeant à conserver les logs (même supprimés) posaient un vrai problème, allant jusqu'à dire que même des sessions de psychothérapie pourraient ne pas rester privées.

Et c'est là que Confer change la donne.

Alors comment ça marche ? Hé bien Confer utilise une approche radicale puisque tout le backend (les serveurs, les modèles LLM) tourne dans ce qu'on appelle un TEE (Trusted Execution Environment). En gros, c'est une enclave sécurisée au niveau du processeur de la machine qui empêche même les administrateurs du serveur de voir ce qui s'y passe. Et pour prouver que c'est bien le bon code qui tourne, ils utilisent un système d'attestation distante .

Les données sont chiffrées avec des clés qui restent sur votre appareil et Confer utilise les Passkeys (WebAuthn) pour dériver un matériel de clé de 32 octets. Ainsi, la clé privée reste protégée sur votre machine (dans le stockage sécurisé type Secure Enclave ou TPM selon votre matos).

Du coup, quand vous envoyez un message à l'IA, le flux est conçu pour être :

  1. Chiffré depuis chez vous.
  2. Traité dans l'enclave sécurisée du serveur (TEE).
  3. Déchiffré uniquement dans la mémoire volatile de l'enclave.
  4. Rechiffré immédiatement pour la réponse.

C'est propre, c'est élégant, c'est du Moxie à 100% !

Bien sûr, Confer n'est pas le seul sur le créneau. J'ai vu passer des initiatives comme Venice (qui stocke tout en local) ou Lumo de Proton. Si vous utilisez déjà des outils comme OnionShare pour vos fichiers, cette approche "zéro trust" vous parlera forcément.

Mais la force de Confer, c'est l'expérience utilisateur car comme Signal à son époque, ça marche tout simplement. Suffit de 2 clics, une authentification biométrique, et boum, vous êtes connecté et vos historiques sont synchronisés entre vos appareils (de manière chiffrée, vérifiable via le log de transparence). En plus vous pouvez même importer votre contenu depuis ChatGPT.

L'outil est open source et le code auditable. De plus le support natif est dispo sur les dernières versions de macOS, iOS et Android. Je l'ai testé et ça répond vite et bien. Après je ne sais pas si c'est un LLM from scratch ou un modèle libre fine tuné. Et je n'ai pas fait assez de tests pour tenter de lui faire dire des choses qu'il n'a pas envie mais il a l'air pas pour le moment.

Pour l'utiliser sous Windows, il faudra passer par un authentificateur tiers pour le moment et pour Linux... une extension existe déjà pour faire le pont en attendant mieux. Par contre, c'est limité à 20 messages par jour et si vous en voulez plus, faudra passer au payant pour 35$ par mois. Mais on a rien sans rien. Après si vous vous inscrivez avec mon code KORBEN vous aurez 1 mois gratuit et moi aussi ^^

Bref, si vous cherchiez comment mettre un peu de vie privée dans vos délires avec l'IA, je vous invite grandement à jeter un œil à Confer. J'sais pas vous mais moi je trouve que ça fait du bien de voir des projets qui remettent un peu l'utilisateur aux commandes.

Source

Intel Xeon 698X Granite Rapids-WS : 86 cœurs et 336 Mo de L3 confirmés

Par :Wael.K
13 janvier 2026 à 23:41

Intel Xeon 698X : 86 cœurs, 172 threads, 336 Mo de L3 et un turbo à 4,6 GHz. La fuite Geekbench 6.5 met enfin des chiffres sur Granite Rapids-WS, la relève HEDT qui cible les stations de travail haut de gamme.

Intel Xeon 698X Granite Rapids-WS : spécifications et perfs repérées

Un listing Geekbench confirme l’Intel Xeon 698X de la famille Granite Rapids-WS avec 86 cœurs et 172 threads, 336 Mo de cache L3 et une fréquence annoncée à 4,6 GHz. Le système de test, identifié « Intel Corporation GNR-WS », tournait sous Ubuntu 24.04.3 LTS avec 251 Go de mémoire.

Capture résultat Geekbench Intel Xeon 698X Granite Rapids-WS avec scores single et multi-core

Les scores enregistrés dans Geekbench 6.5 atteignent 2 532 points en mono-cœur et 21 030 points en multi-cœur, des résultats cohérents avec des charges de travail de station de travail exigeantes, mais probablement en deçà du potentiel final. Selon la source, le Xeon w9-3595X (Sapphire Rapids, 60 cœurs/120 threads) crèche habituellement autour de 2 700 en mono et 24 000 en multi : malgré un bond de près de 43 % du nombre de cœurs et un doublement du cache L3, l’échantillon Granite Rapids-WS testé ne semble pas encore optimisé.

Intel n’a pas profité du CES 2026 pour officialiser Granite Rapids-WS, ni ses Core 200K Plus ni la carte Arc B770. D’après des informations partagées à VideoCardz par une société impliquée dans une fuite précédente, « l’embargo se lève début février », ce qui laisserait penser à un lancement à cette fenêtre.

Positionnement et prix pressenti

Les listings de distributeurs évoquent un tarif d’environ 8 294 $ pour la version tray, soit près de 7 600–7 700 € à titre indicatif. Cette grille place clairement le Xeon 698X dans le segment professionnel premium, successeur moderne de la lignée Core X pour les stations de travail.

Source : VideoCardz

Reçu hier — 13 janvier 2026 1.2 🖥️ Tech. Autres sites

QXG-100G2SF-BCM : une carte réseau 100 GbE double port en PCIe 4.0 x16, jusqu’à 200 Gb/s

Par :Wael.K
13 janvier 2026 à 23:12

QXG-100G2SF-BCM en vue : QNAP met sur le marché une carte réseau 100 GbE à deux ports pensée pour éliminer les goulots d’étranglement en virtualisation et dans les environnements I/O intensifs. La carte vise clairement les baies tout-flash de la marque et les data centers en quête de coûts CPU réduits et de latence minimale.

QXG-100G2SF-BCM : 200 Gb/s, PCIe 4.0 x16 et fonctions d’offload

La QXG-100G2SF-BCM combine deux ports 100 GbE au format QSFP28 avec une interface PCIe Gen 4.0 x16 pour une bande passante agrégée de 200 Gb/s. QNAP met en avant les technologies d’offload, dont RDMA (RoCE et iSER) pour diminuer la latence et l’usage CPU, ainsi que SR-IOV afin d’allouer des ressources réseau dédiées directement aux machines virtuelles. Selon Sean Teng, chef de produit chez QNAP, « la demande pour un débit plus élevé et une latence plus faible » ne cesse de croître, et cette carte doit permettre d’« accélérer les workloads de virtualisation ».

Carte réseau QNAP QXG-100G2SF-BCM installée dans un boîtier

Destinée aux fermes VMware et aux NAS tout-flash QNAP, la carte s’inscrit dans un écosystème 100 GbE cohérent avec le switch QSW-M7308R-4X, pour bâtir une infrastructure haut débit plus simplement. QNAP indique une disponibilité immédiate.

Virtualisation, NAS tout-flash et réseau 100 GbE

Carte réseau QNAP QXG-100G2SF-BCM vue de dessus sans ventilateur

Points clés à retenir : deux ports 100 GbE QSFP28, PCIe Gen 4 x16, débit total de 200 Gb/s, prise en charge RDMA RoCE et iSER, SR-IOV pour réduire l’overhead CPU en VM, intégration avec le QSW-M7308R-4X. En Taiwan, la carte est listée à NT$40 000, soit environ 1 265 $ TTC (environ 1 160 € à titre indicatif).

Source : TechPowerUp

Mac OS 8.1 sur M5Stack Tab5 : un émulateur Basilisk II propulsé par ESP32-P4

Par :Wael.K
13 janvier 2026 à 23:06

Mac OS 8.1 vient de tourner de façon convaincante sur la carte M5Stack Tab5 grâce au portage de l’émulateur Basilisk II. Pour environ 55 € (60 $), ce développement transforme une simple carte basée sur un ESP32-P4 en un mini Macintosh 68K de poche, tout en modernisant l’affichage et l’ergonomie.

Basilisk II sur ESP32-P4 : un 68040 de poche

Le cœur ESP32-P4 embarque un processeur RISC-V bicœur cadencé à 400 MHz. L’implémentation répartit finement les charges : un cœur gère la vidéo et l’I/O, l’autre exécute l’interpréteur 68040 et les correctifs bas niveau. Le résultat simule une classe de performances proche d’un Motorola 68040 sous Mac OS 8.1.

Circuit imprimé M5Stack Tab5 avec composants électroniques visibles.

Sur les 32 Mo de mémoire disponibles, l’émulateur en réserve 16 Mo, de quoi faire tourner Mac OS 8.1 et des versions antérieures sans friction notable. La sortie vidéo adopte une image 8 bits en 640×360 à échelle 2x pour s’adapter à l’écran IPS tactile de 5 pouces en 1280×720, tout en respectant l’esthétique du Mac classique.

Écran d'accueil Mac OS 8.1 sur tablette M5Stack.

Affichage, cadence et stockage

La fréquence d’affichage est actuellement limitée à 15 ips. Suffisant pour la bureautique et les utilitaires, mais trop juste pour les jeux d’arcade rapides de l’époque. Le stockage passe par une carte SD contenant l’image disque, les ISO et le fichier ROM de démarrage Mac nécessaire au lancement.

Interface utilisateur de Mac OS 8.1 sur tablette M5Stack.

Au-delà de la démonstration technique, l’ensemble forme une plate-forme modulaire idéale pour les makers. Avec un boîtier imprimé en 3D, il devient possible de concevoir un mini « Mac Classic » autonome, fidèle dans l’esprit, ultra-portable et réalisé avec un budget contenu.

Source : ITHome

Intel Core Ultra 9 290HX Plus : la version HX confirmée dans un Predator Acer

Par :Wael.K
13 janvier 2026 à 22:56

Le Core Ultra 9 290HX Plus refait surface après une brève mention chez MINISFORUM au CES 2026. Ce rafraîchissement Arrow Lake apparaît aussi dans Geekbench, relié à un Predator d’Acer malgré un test interrompu et des données incohérentes.

Intel Core Ultra 9 290HX Plus : une variante HX pour les portables gaming

Deux fuites le même jour, deux « flagship » chez Intel : après le Core Ultra 9 290K Plus destiné aux PC de bureau, la déclinaison mobile haut de gamme apparaît en 200HX. Selon la base de données Geekbench, le Core Ultra 9 290HX Plus équipe un système Acer Predator PHN18‑I71, probablement un Helios 18 orienté IA. Intel n’a pourtant rien officialisé au CES 2026, alors que les indices d’un Arrow Lake Refresh s’accumulent depuis des semaines.

Capture écran des scores Geekbench pour Intel Core Ultra 9 290HX Plus sous Windows 11

D’après cette fuite, la série 200HX, qui transpose une plateforme desktop dans un châssis mobile, recevra bien un rafraîchissement. Le Core Ultra 9 285HX actuel laisserait la place à un palier supérieur, 290HX Plus, avec un nombre de cœurs comparable aux versions de bureau. Minisforum avait déjà laissé passer le nom d’un SKU mobile, confirmant que le refresh ne se limite pas aux tours, même si son produit est un mini PC.

Le résultat Geekbench est incomplet : le benchmark a été interrompu, vraisemblablement après la prise de conscience d’une connexion réseau. La fiche mentionne une fréquence maximale de 5,4 GHz, inférieure à celle du 285HX et non observée dans les détails du run. Autre anomalie signalée : le socket listé LGA‑1851 est incorrect pour cette gamme, la série 200HX utilisant le package FCBGA2114.

Pourquoi ce silence au CES 2026 ?

La question reste ouverte. « Il semblerait qu’Intel n’ait pas voulu braquer les projecteurs sur Arrow Lake », rapporte la source, rappelant que la conférence CES mettait l’accent sur Panther Lake. Le segment HX vise les portables gaming les plus rapides avec des puces de classe desktop, un marché différent. Il n’est pas exclu que certains modèles équipés des deux familles affichent de meilleures performances sous Panther Lake, grâce à une architecture de cœurs plus récente.

Source: Geekbench

Ryzen AI 400 : ASUS annonce des laptops dès le 22 janvier, lancement avancé

Par :Wael.K
13 janvier 2026 à 22:47

Ryzen AI 400 se précise : d’après des fiches sur JD en Chine, le store officiel ASUS indique des ventes à partir du 22 janvier. Un signal clair sur le calendrier, alors qu’AMD mise sur un refresh rapide pour rester visible sur les AI PC.

Ryzen AI 400 chez ASUS le 22 janvier

Il semblerait qu’ASUS ait confirmé la disponibilité des portables Ryzen AI 400 pour le 22 janvier via une mise en ligne sur la plateforme chinoise JD. Selon les éléments visibles, cette fenêtre correspondrait au lancement effectif de la gamme. « le 22 janvier » apparaît comme repère de commercialisation, d’après les listings repérés.

Capture de tweets annonçant l'ASUS Ryzen AI 400 avec spécifications.

Techniquement, Ryzen AI 400 n’est pas une nouvelle architecture mais un renommage du Ryzen AI 300 « Strix Point » : même CPU Zen 5, même iGPU Radeon, même NPU XDNA. AMD joue la carte de la continuité pour occuper le terrain avant une mise à jour plus ambitieuse attendue plus tard en 2024.

Le timing intrigue : la sortie interviendrait quelques jours avant l’arrivée annoncée des laptops Intel Panther Lake, prévue la semaine suivante. Une manière, semble-t-il, d’éviter l’affrontement frontal le jour J et de gagner de la visibilité en rayon dès maintenant.

Un refresh qui capitalise sur la maturité Strix Point

Basée sur une plateforme introduite mi‑2024, la série Ryzen AI 400 pourrait profiter de coûts plus bas et d’une meilleure disponibilité dès le départ. Un avantage pragmatique, alors que nombre d’acheteurs attendront sans doute de voir les propositions Panther Lake. Là où la série Ryzen 300 a mis des semaines, parfois des mois, à se généraliser, cette itération pourrait arriver en volume dès le jour un.

Source: realVictor_M, RubyRapids

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