Changement de calendrier pour DLSS 4.5 : NVIDIA a modifié son billet GeForce et indique désormais que la mise à jour stable de NVIDIA App « lance la semaine prochaine », en lieu et place du « 13 janvier » évoqué auparavant. Selon les éléments visibles, il semblerait que le déploiement se décale discrètement.
DLSS 4.5 : l’option Override reste confinée au beta
En l’état, il faut passer par la version beta de NVIDIA App 11.0.6 pour activer les overrides DLSS 4.5 Super Resolution, globalement ou jeu par jeu. Le réglage clé se trouve dans Graphiques, DLSS Override : Model Presets. En position « Latest », l’application mappe vers les nouveaux presets Super Resolution : le Model M est traité comme « Latest », avec Model L proposé en alternative.
D’après VideoCardz, NVIDIA poursuit aussi la migration des fonctions du Panneau de configuration vers l’application. Le beta 11.0.6 ajoute les derniers réglages NVIDIA Surround dans Système > Écrans, ainsi que la correction de bords et les raccourcis. S’y ajoutent un reporting enrichi pour Advanced Optimus sur portable et un Debug Mode qui neutralise overclocking et ajustements de tension jusqu’au prochain redémarrage.
Comment activer DLSS 4.5 aujourd’hui
Rien ne change pour les impatients : il faut s’inscrire à la branche beta de NVIDIA App, puis installer le GeForce Game Ready Driver 591.74, mis en ligne par NVIDIA le 5 janvier 2026. Comme le résume le billet GeForce, la version stable « launches next week », sans date précise.
Mais si, le créateur de Signal qui a, grosso modo, appris au monde entier ce qu'était le chiffrement de bout en bout accessible à tous.
Hé bien, le garçon est de retour et cette fois, il ne s'attaque pas à vos SMS, mais à vos conversations avec les Intelligences Artificielles.
Son nouveau projet s'appelle Confer et autant vous le dire tout de suite, c'est du lourd car son idée c'est de faire pour les chatbots IA ce que Signal a fait pour la messagerie instantanée. C'est-à-dire rendre le tout réellement privé, avec des garanties techniques tellement fortes que personne, ni lui, ni les hébergeurs, ni la police, ne puisse (en théorie) mettre le nez dans vos prompts.
Alors pour ceux d'entre vous qui se demandent "Quelle est la meilleure alternative privée à ChatGPT ?", vous tenez peut-être la réponse.
Car le problème avec les IA actuelles c'est que quand vous papotez avec ChatGPT, Gemini ou Claude, c'est un peu comme si vous confessiez tous vos secrets dans un mégaphone au milieu de la place publique. Ces modèles ont soif de données et Sam Altman d'OpenAI a lui-même souligné que les décisions de justice obligeant à conserver les logs (même supprimés) posaient un vrai problème, allant jusqu'à dire que même des sessions de psychothérapie pourraient ne pas rester privées.
Et c'est là que Confer change la donne.
Alors comment ça marche ? Hé bien Confer utilise une approche radicale puisque tout le backend (les serveurs, les modèles LLM) tourne dans ce qu'on appelle un TEE (Trusted Execution Environment). En gros, c'est une enclave sécurisée au niveau du processeur de la machine qui empêche même les administrateurs du serveur de voir ce qui s'y passe. Et pour prouver que c'est bien le bon code qui tourne, ils utilisent
un système d'attestation distante
.
Les données sont chiffrées avec des clés qui restent sur votre appareil et Confer utilise les Passkeys (WebAuthn) pour dériver un matériel de clé de 32 octets. Ainsi, la clé privée reste protégée sur votre machine (dans le stockage sécurisé type Secure Enclave ou TPM selon votre matos).
Du coup, quand vous envoyez un message à l'IA, le flux est conçu pour être :
Chiffré depuis chez vous.
Traité dans l'enclave sécurisée du serveur (TEE).
Déchiffré uniquement dans la mémoire volatile de l'enclave.
Rechiffré immédiatement pour la réponse.
C'est propre, c'est élégant, c'est du Moxie à 100% !
Bien sûr, Confer n'est pas le seul sur le créneau. J'ai vu passer des initiatives comme
Venice
(qui stocke tout en local) ou
Lumo
de Proton. Si vous utilisez déjà
des outils comme OnionShare
pour vos fichiers, cette approche "zéro trust" vous parlera forcément.
Mais la force de Confer, c'est l'expérience utilisateur car comme Signal à son époque, ça marche tout simplement. Suffit de 2 clics, une authentification biométrique, et boum, vous êtes connecté et vos historiques sont synchronisés entre vos appareils (de manière chiffrée, vérifiable via le log de transparence). En plus vous pouvez même importer votre contenu depuis ChatGPT.
L'outil est open source et le code auditable. De plus le support natif est dispo sur les dernières versions de macOS, iOS et Android. Je l'ai testé et ça répond vite et bien. Après je ne sais pas si c'est un LLM from scratch ou un modèle libre fine tuné. Et je n'ai pas fait assez de tests pour tenter de lui faire dire des choses qu'il n'a pas envie mais il a l'air pas pour le moment.
Pour l'utiliser sous Windows, il faudra passer par un authentificateur tiers pour le moment et pour Linux...
une extension existe déjà
pour faire le pont en attendant mieux. Par contre, c'est limité à 20 messages par jour et si vous en voulez plus, faudra passer au payant pour 35$ par mois. Mais on a rien sans rien. Après si vous vous inscrivez avec mon code KORBEN vous aurez 1 mois gratuit et moi aussi ^^
Bref, si vous cherchiez comment mettre un peu de vie privée dans vos délires avec l'IA, je vous invite grandement à jeter un œil à Confer. J'sais pas vous mais moi je trouve que ça fait du bien de voir des projets qui remettent un peu l'utilisateur aux commandes.
Intel Xeon 698X : 86 cœurs, 172 threads, 336 Mo de L3 et un turbo à 4,6 GHz. La fuite Geekbench 6.5 met enfin des chiffres sur Granite Rapids-WS, la relève HEDT qui cible les stations de travail haut de gamme.
Intel Xeon 698X Granite Rapids-WS : spécifications et perfs repérées
Un listing Geekbench confirme l’Intel Xeon 698X de la famille Granite Rapids-WS avec 86 cœurs et 172 threads, 336 Mo de cache L3 et une fréquence annoncée à 4,6 GHz. Le système de test, identifié « Intel Corporation GNR-WS », tournait sous Ubuntu 24.04.3 LTS avec 251 Go de mémoire.
Les scores enregistrés dans Geekbench 6.5 atteignent 2 532 points en mono-cœur et 21 030 points en multi-cœur, des résultats cohérents avec des charges de travail de station de travail exigeantes, mais probablement en deçà du potentiel final. Selon la source, le Xeon w9-3595X (Sapphire Rapids, 60 cœurs/120 threads) crèche habituellement autour de 2 700 en mono et 24 000 en multi : malgré un bond de près de 43 % du nombre de cœurs et un doublement du cache L3, l’échantillon Granite Rapids-WS testé ne semble pas encore optimisé.
Intel n’a pas profité du CES 2026 pour officialiser Granite Rapids-WS, ni ses Core 200K Plus ni la carte Arc B770. D’après des informations partagées à VideoCardz par une société impliquée dans une fuite précédente, « l’embargo se lève début février », ce qui laisserait penser à un lancement à cette fenêtre.
Positionnement et prix pressenti
Les listings de distributeurs évoquent un tarif d’environ 8 294 $ pour la version tray, soit près de 7 600–7 700 € à titre indicatif. Cette grille place clairement le Xeon 698X dans le segment professionnel premium, successeur moderne de la lignée Core X pour les stations de travail.
QXG-100G2SF-BCM en vue : QNAP met sur le marché une carte réseau 100 GbE à deux ports pensée pour éliminer les goulots d’étranglement en virtualisation et dans les environnements I/O intensifs. La carte vise clairement les baies tout-flash de la marque et les data centers en quête de coûts CPU réduits et de latence minimale.
QXG-100G2SF-BCM : 200 Gb/s, PCIe 4.0 x16 et fonctions d’offload
La QXG-100G2SF-BCM combine deux ports 100 GbE au format QSFP28 avec une interface PCIe Gen 4.0 x16 pour une bande passante agrégée de 200 Gb/s. QNAP met en avant les technologies d’offload, dont RDMA (RoCE et iSER) pour diminuer la latence et l’usage CPU, ainsi que SR-IOV afin d’allouer des ressources réseau dédiées directement aux machines virtuelles. Selon Sean Teng, chef de produit chez QNAP, « la demande pour un débit plus élevé et une latence plus faible » ne cesse de croître, et cette carte doit permettre d’« accélérer les workloads de virtualisation ».
Destinée aux fermes VMware et aux NAS tout-flash QNAP, la carte s’inscrit dans un écosystème 100 GbE cohérent avec le switch QSW-M7308R-4X, pour bâtir une infrastructure haut débit plus simplement. QNAP indique une disponibilité immédiate.
Virtualisation, NAS tout-flash et réseau 100 GbE
Points clés à retenir : deux ports 100 GbE QSFP28, PCIe Gen 4 x16, débit total de 200 Gb/s, prise en charge RDMA RoCE et iSER, SR-IOV pour réduire l’overhead CPU en VM, intégration avec le QSW-M7308R-4X. En Taiwan, la carte est listée à NT$40 000, soit environ 1 265 $ TTC (environ 1 160 € à titre indicatif).
Mac OS 8.1 vient de tourner de façon convaincante sur la carte M5Stack Tab5 grâce au portage de l’émulateur Basilisk II. Pour environ 55 € (60 $), ce développement transforme une simple carte basée sur un ESP32-P4 en un mini Macintosh 68K de poche, tout en modernisant l’affichage et l’ergonomie.
Basilisk II sur ESP32-P4 : un 68040 de poche
Le cœur ESP32-P4 embarque un processeur RISC-V bicœur cadencé à 400 MHz. L’implémentation répartit finement les charges : un cœur gère la vidéo et l’I/O, l’autre exécute l’interpréteur 68040 et les correctifs bas niveau. Le résultat simule une classe de performances proche d’un Motorola 68040 sous Mac OS 8.1.
Sur les 32 Mo de mémoire disponibles, l’émulateur en réserve 16 Mo, de quoi faire tourner Mac OS 8.1 et des versions antérieures sans friction notable. La sortie vidéo adopte une image 8 bits en 640×360 à échelle 2x pour s’adapter à l’écran IPS tactile de 5 pouces en 1280×720, tout en respectant l’esthétique du Mac classique.
Affichage, cadence et stockage
La fréquence d’affichage est actuellement limitée à 15 ips. Suffisant pour la bureautique et les utilitaires, mais trop juste pour les jeux d’arcade rapides de l’époque. Le stockage passe par une carte SD contenant l’image disque, les ISO et le fichier ROM de démarrage Mac nécessaire au lancement.
Au-delà de la démonstration technique, l’ensemble forme une plate-forme modulaire idéale pour les makers. Avec un boîtier imprimé en 3D, il devient possible de concevoir un mini « Mac Classic » autonome, fidèle dans l’esprit, ultra-portable et réalisé avec un budget contenu.
Le Core Ultra 9 290HX Plus refait surface après une brève mention chez MINISFORUM au CES 2026. Ce rafraîchissement Arrow Lake apparaît aussi dans Geekbench, relié à un Predator d’Acer malgré un test interrompu et des données incohérentes.
Intel Core Ultra 9 290HX Plus : une variante HX pour les portables gaming
Deux fuites le même jour, deux « flagship » chez Intel : après le Core Ultra 9 290K Plus destiné aux PC de bureau, la déclinaison mobile haut de gamme apparaît en 200HX. Selon la base de données Geekbench, le Core Ultra 9 290HX Plus équipe un système Acer Predator PHN18‑I71, probablement un Helios 18 orienté IA. Intel n’a pourtant rien officialisé au CES 2026, alors que les indices d’un Arrow Lake Refresh s’accumulent depuis des semaines.
D’après cette fuite, la série 200HX, qui transpose une plateforme desktop dans un châssis mobile, recevra bien un rafraîchissement. Le Core Ultra 9 285HX actuel laisserait la place à un palier supérieur, 290HX Plus, avec un nombre de cœurs comparable aux versions de bureau. Minisforum avait déjà laissé passer le nom d’un SKU mobile, confirmant que le refresh ne se limite pas aux tours, même si son produit est un mini PC.
Le résultat Geekbench est incomplet : le benchmark a été interrompu, vraisemblablement après la prise de conscience d’une connexion réseau. La fiche mentionne une fréquence maximale de 5,4 GHz, inférieure à celle du 285HX et non observée dans les détails du run. Autre anomalie signalée : le socket listé LGA‑1851 est incorrect pour cette gamme, la série 200HX utilisant le package FCBGA2114.
Pourquoi ce silence au CES 2026 ?
La question reste ouverte. « Il semblerait qu’Intel n’ait pas voulu braquer les projecteurs sur Arrow Lake », rapporte la source, rappelant que la conférence CES mettait l’accent sur Panther Lake. Le segment HX vise les portables gaming les plus rapides avec des puces de classe desktop, un marché différent. Il n’est pas exclu que certains modèles équipés des deux familles affichent de meilleures performances sous Panther Lake, grâce à une architecture de cœurs plus récente.
Ryzen AI 400 se précise : d’après des fiches sur JD en Chine, le store officiel ASUS indique des ventes à partir du 22 janvier. Un signal clair sur le calendrier, alors qu’AMD mise sur un refresh rapide pour rester visible sur les AI PC.
Ryzen AI 400 chez ASUS le 22 janvier
Il semblerait qu’ASUS ait confirmé la disponibilité des portables Ryzen AI 400 pour le 22 janvier via une mise en ligne sur la plateforme chinoise JD. Selon les éléments visibles, cette fenêtre correspondrait au lancement effectif de la gamme. « le 22 janvier » apparaît comme repère de commercialisation, d’après les listings repérés.
Techniquement, Ryzen AI 400 n’est pas une nouvelle architecture mais un renommage du Ryzen AI 300 « Strix Point » : même CPU Zen 5, même iGPU Radeon, même NPU XDNA. AMD joue la carte de la continuité pour occuper le terrain avant une mise à jour plus ambitieuse attendue plus tard en 2024.
Le timing intrigue : la sortie interviendrait quelques jours avant l’arrivée annoncée des laptops Intel Panther Lake, prévue la semaine suivante. Une manière, semble-t-il, d’éviter l’affrontement frontal le jour J et de gagner de la visibilité en rayon dès maintenant.
Un refresh qui capitalise sur la maturité Strix Point
Basée sur une plateforme introduite mi‑2024, la série Ryzen AI 400 pourrait profiter de coûts plus bas et d’une meilleure disponibilité dès le départ. Un avantage pragmatique, alors que nombre d’acheteurs attendront sans doute de voir les propositions Panther Lake. Là où la série Ryzen 300 a mis des semaines, parfois des mois, à se généraliser, cette itération pourrait arriver en volume dès le jour un.
Star Trek Voyager Across the Unknown fixe sa sortie au 18 février et détaille son système de combat du point de vue du capitaine, pas du pilote.
Star Trek Voyager Across the Unknown : combat tactique et date de sortie
Daedalic Entertainment et gameXcite dévoilent une vidéo « Combat Deep Dive » et, surprise en fin de bande-annonce, la date de lancement : 18 février. Le jeu, Star Trek: Voyager – Across the Unknown, arrivera sur PC, PlayStation 5, Xbox Series X|S et Nintendo Switch 2. Une Deluxe Upgrade sur Steam (Deluxe Edition sur consoles) accompagnera la sortie, avec des missions supplémentaires, de nouveaux héros à recruter et des technologies inspirées d’alliances et rencontres emblématiques du Quadrant Delta, le tout intégré directement à la campagne.
Le studio explique avoir conçu l’affrontement spatial à partir d’une question simple : à quoi ressemble un combat dans Voyager, et comment garder l’angle du capitaine au cœur de l’action ? Ici, on ne pilote pas comme Tom Paris et on ne presse pas la gâchette comme Tuvok : on tranche. Ciblage des sous-systèmes, gestion des positions et de l’énergie, fenêtre d’opportunité pour les torpilles : la granularité est stratégique, pensée pour refléter la chaîne de commandement du vaisseau.
Un modèle décisionnel « capitaine »
Les développeurs mettent en avant des choix qui structurent le rythme des escarmouches et l’authenticité Star Trek : assigner des priorités de cibles, redistribuer l’énergie, séquencer missiles et faisceaux, puis verrouiller l’issue d’un engagement par une décision de commandement. D’après Daniel Bernard, directeur de jeu chez gameXcite, « nous avons pris en compte de précieux retours des joueurs », ce qui a permis d’affiner les systèmes de base, d’améliorer la localisation et d’ajouter des détails significatifs.
Jonas Hüsges, COO de Daedalic Entertainment GmbH, insiste sur l’objectif d’un lancement synchronisé sur toutes les plateformes, y compris la Nintendo Switch 2, afin de livrer une expérience cohérente dès le premier jour : « unified launch is the right call for a story about a crew that survives by sticking together ».
Les précommandes consoles sont ouvertes. Le studio présente la Deluxe Upgrade comme une manière de soutenir davantage l’équipe tout en enrichissant la campagne avec de nouvelles options tactiques et des embranchements narratifs pour les nouveaux venus comme pour les vétérans.
Oui, 8 Go de VRAM ne constituent plus un choix optimal pour le jeu en 2026, mais en période de tensions économiques, les concessions deviennent inévitables. Entre la hausse des coûts de la mémoire et une offre revue à la baisse, Nvidia envisagerait, selon Board Channels, de concentrer ses volumes en 2026 sur les RTX 5060 et RTX 5060 Ti en version 8 Go, au détriment des modèles dotés de davantage de VRAM.
RTX 5060 : recentrage des volumes et stocks tendus plus haut
Selon un rapport en provenance de Chine, Nvidia aurait ajusté son plan d’approvisionnement RTX 50 pour 2026, motivé par l’envolée du prix des puces mémoire. Les expéditions de GeForce RTX 5060 Ti 16 Go et de GeForce RTX 5070 Ti seraient réduites, tandis que les partenaires se recentreraient sur les GeForce RTX 5060 et GeForce RTX 5060 Ti 8 Go.
Cette orientation s’inscrirait dans une réalité du marché observée en Europe et au Japon, où l’on évoque des disponibilités serrées au-dessus de la 5060 Ti 16 Go, avec des RTX 5070 Ti et RTX 5080 difficiles à maintenir en stock.
Rappel utile : à la mi‑2025, les modèles 8 Go n’avaient pas suscité l’enthousiasme. Or la montée des coûts VRAM change la donne. Pousser davantage de cartes 8 Go permettrait mécaniquement d’économiser de la mémoire par carte et de sécuriser des volumes, si les tarifs des puces continuent de grimper. Board Channels prévient toutefois qu’« il s’agit encore d’informations de niveau rumeur », et que l’allocation pourrait varier selon les régions et les partenaires.
Pression sur les prix jusqu’au T2 2026, RTX 5090 au sommet
Le même billet avance que d’autres hausses de coûts au prochain trimestre ne sont pas à exclure, ce qui maintiendrait la pression sur les prix jusqu’au T2 2026. En haut de gamme, la RTX 5090 mènerait déjà la danse des tarifs record, et rien n’indiquerait un reflux prochain.
À surveiller de près : l’équilibre entre capacité mémoire et disponibilité. Si la courbe des prix VRAM reste haussière, le duo RTX 5060 / RTX 5060 Ti 8 Go pourrait devenir l’épine dorsale de l’offre grand public, quitte à laisser les segments supérieurs en flux tendu.
GeForce RTX 50 SUPER absentes du CES 2026 et, selon plusieurs fuites, retardées sans nouvelle fenêtre : un signal fort alors que Nvidia réalloue la capacité vers le calcul IA et que la mémoire GDDR7 grimpe.
GeForce RTX 50 SUPER : un report qui arrange l’IA et ne bouscule pas 2026
D’après des échanges du Board Channel relayés le 8 janvier, Nvidia aurait informé ses partenaires d’un report indéfini des GPU « SUPER » basés sur Blackwell. Trois raisons émergent : priorité donnée aux lignes de GPU compute pour répondre à la demande, surtout à l’international, recherche de marges plus élevées sur les serveurs d’IA, et hausse durable des coûts liés à la mémoire GDDR7. TechPowerUp classe d’ailleurs cette absence parmi les « plus grands absents » du CES 2026.
Le rafraîchissement GeForce 2026 était pressenti avec des modules mémoire plus denses, à 3 Go par puce. Des variantes en rumeur avançaient une GeForce RTX 5080 SUPER et une RTX 5070 Ti SUPER à 24 Go de VRAM, plus une RTX 5070 dotée de 18 Go en GDDR7. Aucune de ces cartes n’a été annoncée à Las Vegas.
Blackwell en pause, Rubin au loin et AMD prudent
Selon les mêmes indiscrétions, Nvidia temporise aussi car AMD ne préparerait pas de nouvelles cartes grand public majeures en 2026. La série GeForce RTX 50 actuelle resterait compétitive face à RDNA 4, la Radeon RX 9070 XT 16 Go demeurant le modèle le plus musclé côté rouge. « La capacité de production est ajustée en faveur des GPU de calcul », résume l’esprit de la note supposément envoyée aux AIB, avec la quête de marges plus confortables dans les serveurs d’IA.
Nvidia pourrait relancer plus tard des cartes « SUPER » Blackwell, mais l’attention glisse déjà vers la prochaine génération GeForce RTX dite Rubin, évoquée avec des puces GR20x et une fenêtre 2H27. En attendant, le segment gaming devra composer avec une offre 50-série inchangée et une GDDR7 annoncée plus chère, deux facteurs qui pèsent sur tout calendrier de refresh.
Battlefield étire sa saison 1 jusqu’au 17 février et cale la mise à jour d’extension au 20 janvier, pour peaufiner la saison 2 à la lumière des retours de la communauté. « la saison 1 se prolongera jusqu’au lancement de la saison 2 le 17 février », précise l’éditeur.
Battlefield : saison 1 prolongée, passe de combat maintenu
EA et Battlefield Studios confirment la poursuite du Battle Pass de la saison 1, avec de nouveaux défis hebdomadaires et un Bonus Path additionnel. L’update d’extension tombe le 20 janvier. Plusieurs week-ends à XP doublée et une salve de récompenses de connexion quotidienne arrivent aussi pendant la période, avec un focus spécial Saint-Valentin.
Frostfire Bonus Path le 27 janvier : 110 points à récupérer
Dès le 27 janvier, le Frostfire Bonus Path propose des récompenses gratuites et premium à mesure que l’on progresse dans ses paliers. Chaque palier requiert 10 points, et il faut 110 points au total pour le compléter. Particularité : tous les points proviennent uniquement des défis hebdomadaires, sans défis bonus séparés.
Le Frostfire Bonus Path progresse en parallèle du Battle Pass saison 1 (Rogue Ops, Soldiers of Fortune), sans arbitrage nécessaire. Côté gratuit, on trouve un Hardware XP Boost, un skin de véhicule et des éléments de personnalisation de carte de joueur. Les détenteurs du Battle Pass saison 1 débloquent un nouveau Weapon Package, un Career XP Boost et des cosmétiques supplémentaires. Les récompenses premium exigent l’achat du Battle Pass.
Le studio signale aussi diverses mises à jour et correctifs pour la saison 1 prolongée. Le détail complet est listé dans la section « Game Updates » du site officiel.
Steam Machine Verified change de braquet : Valve prépare un programme de validation plus souple, pensé pour un matériel plus puissant que le Steam Deck et des attentes de salon.
Steam Machine Verified : validation élargie et contraintes allégées
Valve veut clarifier la compatibilité des jeux pour sa future machine tout en réduisant la friction pour les studios. Selon Lawrence Yang, designer chez Valve, les jeux déjà Steam Deck Verified devraient, « en règle générale », obtenir aussi le badge Steam Machine Verified. L’objectif découle de la montée en puissance annoncée de la Steam Machine, plus musclée que la console portable sous SteamOS basée sur Arch.
Les exigences les plus strictes du Deck devraient donc se détendre côté Steam Machine. Il semblerait que le critère de résolution par défaut à 800p ou 720p puisse être abandonné. En revanche, les piliers de compatibilité ne bougent pas : Proton pour l’exécution des jeux et la compatibilité manette resteront centraux. L’appel correct du clavier virtuel aux bons moments restera aussi requis, surtout si la Steam Machine vise le salon.
Valve évoque également la VR sur un produit nommé Steam Frame. D’après Yang, les jeux VR seront testés de manière approfondie avant de décrocher la vérification Steam Frame, dans la même logique de qualité.
Un mot d’ordre chez Valve : « ça marche, point »
Dans la même interview accordée à Game Developer, l’ingénieur Steve Cardinali résume la philosophie maison : « ça juste marche ». Ce principe guide les produits actuels et à venir, et explique la conception du Controller Puck, un prolongateur sans fil pensé pour assurer une compatibilité universelle avec la Steam Controller et limiter les interférences qui perturbent le Bluetooth. Moins de contraintes côté vérification, plus de robustesse côté expérience utilisateur : Valve cherche l’équilibre.
Resident Evil Requiem sort de l’ombre : Capcom fixe un showcase de 12 minutes le 15 janvier 2026, avec du gameplay inédit et de nouvelles informations. Le stream débutera à 2 h PM PT, soit 22 h GMT, et sera soumis à une vérification d’âge.
Resident Evil Requiem : showcase daté et contenu annoncé
Capcom promet un focus serré sur son prochain épisode de survival horror. Le studio annonce « une nouvelle ère du survival horror » et tease une double campagne mêlant Grace Ashcroft, analyste du FBI, et Leon S. Kennedy, pour des styles de jeu « qui s’entrelacent » dans une expérience présentée comme « à couper le souffle ». La diffusion est annoncée pour le 15 janvier à 2 h PM PT / 10 h PM GMT, avec possibilité de changement de créneau sans préavis.
Capcom prévient que certains jeux présentés ne conviennent pas aux enfants. L’accès sera restreint par âge. La page officielle, la bande-annonce YouTube et les portails Steam et Epic sont déjà en ligne, avec précommandes ouvertes.
Date de sortie et plateformes prises en charge
Le lancement de Resident Evil Requiem est fixé au 27 février 2026 sur PlayStation 5, Xbox Series X|S, Nintendo Switch 2, Steam et Epic Games Store. D’après Capcom, « Requiem for the dead. Nightmare for the living. » Le studio invite à « ne pas manquer » le Showcase pour découvrir les séquences de gameplay toutes fraîches.
La solution open source Traefik Log Dashboard permet de visualiser les journaux d'accès du reverse proxy Traefik directement au travers d'une interface web.
Microsoft a confirmé l’abandon de sa méthode historique d’activation par téléphone pour les licences Windows et Office. Un portail web remplace cette méthode.
Proton met à jour son IA Lumo avec la fonction "Projects". Découvrez comment ces espaces de travail chiffrés et la mémoire contextuelle améliorent l'IA.
À compter du 9 février 2026, l'application Microsoft Lens pour Android et iOS sera retirée des magasins d'applications. Quelles sont les alternatives ?
Gemini et Google Cloud au service d'Apple, c'est une réalité. Un accord entre Apple et Google va permettre à Siri de s'appuyer sur les services IA de Google.
Films, séries, musique, presse en ligne ou outils d’IA : les abonnements se sont imposés dans le quotidien des Français en quelques années. Longtemps perçus comme des alternatives abordables aux offres traditionnelles, ces services entrent aujourd’hui dans une nouvelle phase. Selon une étude menée par Spliiit révélée par RMC, le budget mensuel consacré aux abonnements […]
Après plusieurs mois d’attente et de rumeurs persistantes, Apple a fini par trancher. Pour accélérer le déploiement de ses fonctionnalités d’IA, l’entreprise vient d’officialiser un partenariat avec Google. Une décision stratégique qui marque un tournant dans la feuille de route d’Apple Intelligence, alors que Siri accusait un retard de plus en plus visible face aux […]
Si l’IA conversationnelle a déjà profondément modifié les usages professionnels, Anthropic entend aller plus loin. Avec Cowork, déclinaison grand public de Claude Code, l’entreprise introduit un agent capable d’agir directement sur un ordinateur. Plus qu’un chatbot, Cowork incarne une vision plus autonome de l’IA, pensée pour accompagner les tâches du quotidien, bien au delà du […]