L’app Météo d’Apple en pleine tempête
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Si vous faites partie de ces gens qui passent plus de temps à configurer leur barre de tâches qu'à réellement bosser sur leur PC, j'ai déniché un truc qui va vous plaire (ou vous faire perdre encore plus d'heures de sommeil, au choix).
Dites bonjour à Quickshell !!
Car on a tous voulu avoir un jour une barre de statut un peu sexy sous Linux et finalement se retrouver à se farcir des fichiers de config imbuvables ou des centaines de lignes de CSS hacky pour simplement changer une malheureuse icône. C’est souvent frustrant, sans parler du temps perdu, et on finit par garder le truc par défaut par pure flemme. Mais avec Quickshell, un nouveau monde devient possible !
Voici quelques exemples de ce qu'on peut faire avec Quickshell, du Material You au style rétro :
L'idée en fait, c'est d'utiliser le QML (le langage de Qt pour les interfaces) pour décrire son bureau de façon déclarative car c'est lisible, et surtout, c'est hyper puissant. Le toolkit vous permet de créer non seulement des barres de statut, mais aussi des widgets et des tableaux de bord, et si vous vous sentez l'âme d'un développeur, vous pouvez même construire vos propres écrans de verrouillage en vous basant sur les capacités du moteur.
Le gros point fort de cet outil, c'est le rechargement à la volée. Bon, c'est pas encore du hot reloading automatique à chaque micro-seconde, mais vous pouvez déclencher la mise à jour de votre config instantanément (souvent via un simple raccourci ou une commande), et hop, la modification apparaît sur votre écran sans avoir à redémarrer toute votre session. Pour itérer rapidement sur un design, c'est juste du bonheur.
Côté technique, le projet envoie du bois puisque c'est écrit principalement en C++, que c'est sous licence LGPL-3.0/GPL-3.0, et que ça supporte aussi bien Wayland que X11 (même si Wayland est clairement le chouchou). Ça s'intègre d'ailleurs plutôt bien avec des compositeurs comme Hyprland ou Sway, selon votre configuration et les protocoles disponibles. Y'a même un module pour PipeWire si vous voulez gérer votre audio aux petits oignons et un support du system tray (via StatusNotifierItem).
La communauté commence d'ailleurs à sortir des trucs assez fous. J'ai vu passer des environnements complets construits avec le toolkit, comme DankMaterialShell qui adaptent les couleurs à votre fond d'écran, ou des délires plus rétro qui nous ramènent direct dans les années 90.
Bref, si vous avez envie de bidouiller votre desktop sans vous arracher les cheveux sur du CSS, foncez tester ça. C'est gratuit, c'est open source, et ça tourne nickel.

Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.
C'est déjà arrivé à certains d'entre vous, l'ordi s'allume, écran noir... mais souris active !
Cet article ne prétend pas résoudre tous les problèmes.
Simplement, souvent, ce dysfonctionnement peut être être résolu très facilement et sans même avoir besoin de redémarrer.
Je vous propose une solution très simple que l'un de mes fils a appliqué ces jours-ci sur son ordinateur portable.
Cet article Votre ordinateur démarre sur un écran noir mais avec le curseur de la souris visible est apparu en premier sur votre site préféré www.sospc.name
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Faire tenir un SoC Strix Halo capable d’embarquer jusqu’à 40 cœurs graphiques et 50 TOPS d’IA dans un châssis de seulement 1,2 litre n’a rien d’anodin. Avec l’AXB88, SIXUNITED esquisse ce que pourraient devenir, dès 2026, les mini stations de travail orientées IA et création, à mi-chemin entre un NUC survitaminé et une workstation compacte.
Le constructeur présente une machine au format très réduit, mesurant 160 × 160 × 47 mm pour un volume d’environ 1,2 litre. Le châssis, décliné en argent et noir, est associé à une enveloppe thermique annoncée à 120 W. L’alimentation externe fournie est un bloc de 230 W (20 V / 11,5 A), un choix cohérent au regard du positionnement visé.
Sur le plan technique, l’AXB88 repose sur une plateforme Strix Halo complète. La mémoire est de la LPDDR5X-8000 soudée, organisée sur un bus 256-bit, avec une capacité maximale annoncée de 128 Go répartie en huit canaux de 32 bits. Un choix clairement orienté vers les charges GPU et IA intégrées, au détriment de l’évolutivité.

Le stockage repose sur deux emplacements M.2 2280 PCIe 4.0 x4, complétés par un module M.2 2230 PCIe et USB dédié aux fonctions sans-fil. Selon la configuration, la connectivité peut inclure du Wi-Fi 7 ou du Wi-Fi 6E, accompagnée du Bluetooth. Les fonctions de sécurité listent dTPM, fTPM, ainsi qu’un bouton d’alimentation intégrant un lecteur d’empreintes.
La connectique est bien fournie au regard du volume. La façade accueille deux ports USB4 à 40 Gbps, un lecteur de cartes SD 4.0 et une prise audio combo. À l’arrière, on retrouve deux USB 3.2 Gen2 à 10 Gbps, un port Ethernet 2,5 GbE, une sortie HDMI 2.1 FRL ainsi que l’entrée d’alimentation. La plateforme annonce la prise en charge de jusqu’à trois écrans simultanés.
SIXUNITED évoque, selon les configurations, un iGPU pouvant atteindre 40 unités de calcul, associé à un NPU annoncé à 50 TOPS. Deux références sont mentionnées, AXN88-H01-SZ-R52 et AXN88-H02-TBD-R52, avec une production de masse planifiée pour mars 2026. À ce stade, aucun détail précis n’est donné sur les fréquences effectives ni sur les limites de puissance réellement appliquées aux blocs GPU et NPU.
Les chiffres avancés par SIXUNITED s’alignent avec les caractéristiques désormais documentées des SoC Strix Halo de la série Ryzen AI Max 300. AMD a officialisé plusieurs références, dont les Ryzen AI Max+ 395, 392 et 388, qui partagent une base architecturale commune combinant des cœurs CPU Zen 5, un iGPU Radeon 8060S pouvant atteindre 40 unités de calcul selon les modèles, et un moteur IA XDNA annoncé jusqu’à 50 TOPS, le tout dans une enveloppe cTDP configurable de 45 à 120 W.
L’intégration d’un tel SoC dans un châssis de 1,2 litre ouvre la voie à des mini stations orientées IA et création particulièrement compactes. La plateforme Strix Halo apporte nativement l’USB4, le PCIe 4.0 et un bus mémoire LPDDR5x 256-bit bien dimensionné pour les charges GPU et IA intégrées, ce qui renforce la cohérence de l’ensemble sur le papier.
La principale inconnue reste toutefois la capacité à maintenir des fréquences GPU et NPU élevées à 120 W soutenus dans un volume aussi contraint. Ce point conditionnera directement les performances réelles, mais aussi la viabilité thermique et acoustique de ce type de machine, en particulier dans des usages professionnels continus.
Pour le marché européen, et français en particulier, ce format pourrait trouver sa place auprès des studios de création, bureaux d’études ou développeurs IA recherchant des machines compactes, faciles à intégrer et moins encombrantes que des stations de travail traditionnelles. Reste à connaître le positionnement tarifaire et la disponibilité réelle sur le marché UE, deux éléments encore absents à ce stade.
Enfin, ce positionnement contribue à clarifier le calendrier d’AMD. La montée en puissance de Strix Halo en 2026 tendrait à repousser l’arrivée du refresh Ryzen AI Max+ 400, connu sous le nom de Gorgon Halo, vers une fenêtre fin 2026 ou début 2027, laissant à la génération Ryzen AI 400 le temps de s’installer face aux premières plateformes Intel Panther Lake attendues pour la fin de ce mois.
Source : VideoCardz
Code Vein II ouvre son éditeur de personnages dès aujourd’hui, et la démo tombe à pic pour façonner son Revenant avant la sortie du 30 janvier 2026. Disponible sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC via Steam, elle autorise une personnalisation complète, avec transfert des créations vers le jeu final.

Bandai Namco met en ligne un Character Creator autonome pour Code Vein II, jouable dès maintenant. Les joueurs peuvent bâtir leur Revenant Hunter avec des dizaines d’options, visiter l’Institut MagMell et s’amuser en mode Photo. Le studio résume l’ambition de l’outil : « des milliers de styles, des possibilités infinies ».
Toutes les apparences créées peuvent être conservées pour le lancement du jeu, fixé au 30 janvier 2026, et importées sur la même plateforme et le même compte. Il est possible d’enregistrer jusqu’à 64 apparences (64 emplacements). Pour réutiliser un modèle, il suffit de démarrer une nouvelle partie puis de sélectionner « Load » dans le menu de création de personnage.
À noter, d’après l’éditeur, certaines séquences vidéo montrent des zones non jouables dans cette démo dédiée à la création de personnage.

La démo est proposée sur PS5, Xbox Series X|S et PC via Steam. Code Vein II sortira sur ces mêmes plateformes. Le site officiel du jeu et la page Steam centralisent les accès et informations complémentaires.
Plateformes : PS5, Xbox Series X|S, PC (Steam). Sortie : 30 janvier 2026. Transfert : même plateforme et même compte uniquement.
Source : TechPowerUp
Si vous suivez un peu l'actu, vous savez que la censure en Iran , c'est pas une blague... Quand le gouvernement décide de couper internet durant les manifs, y'a des millions de personnes qui se retrouvent dans le noir.
Et là, y'a un truc que vous pouvez faire depuis chez vous pour aider.
Psiphon Conduit , c'est un outil qui permet de partager un bout de votre bande passante avec des gens qui en ont vraiment besoin. En gros, votre PC devient un nœud du réseau Psiphon, et des Iraniens (ou d'autres personnes censurées) peuvent passer par votre connexion pour accéder à internet librement.
Et voilà comment vous venez de devenir un petit maillon de la résistance numérique !
Le truc cool, c'est que Conduit tourne en arrière-plan sans rien vous demander, chiffre toutes les connexions, et ne collecte aucune donnée perso. Ça bouffe pas de ressources, et vous pouvez configurer la quantité de bande passante que vous voulez partager.
Rendez-vous sur la page de téléchargement officielle et récupérez la version Windows. C'est un exe classique, vous double-cliquez et c'est parti. L'application se loge dans la barre système et commence à partager automatiquement.
Par défaut, quand vous faites tourner Conduit, des gens de n'importe quel pays peuvent utiliser votre connexion. Si vous voulez maximiser l'impact pour l'Iran spécifiquement, y'a un script Python qui fait exactement ça.
Téléchargez le projet
iran-conduit-firewall
sur GitHub. Extrayez le ZIP, puis lancez RUN_AS_ADMIN.bat en mode administrateur. Le script va alors créer des règles de firewall Windows qui bloquent toutes les connexions... sauf celles venant d'Iran. Plus de 2000 plages d'IP iraniennes sont whitelistées. Si vous êtes sous mac ou Linux, faudra lancer directement iran_firewall.py avec python.
L'interface vous propose 4 options :
Et là, c'est tout ! Vos règles firewall restent actives même après fermeture du script, jusqu'à ce que vous les désactiviez explicitement.
Si le script ne détecte pas Conduit, vérifiez qu'il est bien installé via le Microsoft Store ou en version standalone. Si vous avez des soucis avec les règles firewall, relancez le script en administrateur et choisissez l'option 2 pour tout réinitialiser.
Si vous avez une connexion correcte et envie de faire un geste concret pour la liberté d'accéder à internet, c'est le moment les copains !! Comme je vous avais déjà parlé de Psiphon ou Lantern , je pense que vous connaissiez déjà ces outils de contournement de la censure. Mais là, ils ont besoin de relais, et ce relais, ça peut être vous !
Merci pour eux !

Vous vous souvenez de NotPetya et des attaques contre le réseau électrique ukrainien ? Hé bien des hackers, vraisemblablement liés au GRU russe, viennent de remettre le couvert, mais cette fois c'est la Pologne qui était dans le viseur, et...
Ils se sont plantés !
Fin décembre 2025, plus précisément les 29 et 30, le réseau électrique polonais a subi ce que le ministre de l'Énergie Milosz Motyka qualifie de "plus forte attaque sur l'infrastructure énergétique depuis des années". Du lourd, quoi ! Sauf que contrairement à ce qui s'était passé en Ukraine fin 2015, cette cyber offensive n'a provoqué aucune coupure de courant. Les Polonais ont bien géré le coup ✊.
Ce qui est intéressant, c'est la cible choisie par les attaquants puisqu'ils ont visé les communications entre les installations d'énergies renouvelables (éoliennes, panneaux solaires) et les opérateurs de distribution, ainsi que deux centrales de cogénération. En gros, ils voulaient perturber le lien entre la production verte et le réseau national. Sachant que le renouvelable représente maintenant environ 29% de l'électricité polonaise, ça aurait pu faire très mal !
Les chercheurs d'ESET ont analysé le malware utilisé et l'ont baptisé DynoWiper. C'est un "wiper", c'est-à-dire un logiciel conçu pour effacer définitivement les données des machines infectées, et pas pour demander une rançon. Le but c'est de détruire, point. Et d'après leur analyse des techniques utilisées, ils attribuent l'attaque au groupe Sandworm avec une "confiance moyenne". Sandworm, pour ceux qui débarquent, c'est l'équipe de hackers du GRU (renseignement militaire russe) qui avait déjà privé d'électricité quelque 225 000 Ukrainiens en décembre 2015 avec BlackEnergy et KillDisk .
Du coup, pourquoi l'attaque a foiré ? Hé bien selon les autorités polonaises, les équipes de cyberdéfense ont réussi à détecter et contenir la menace avant qu'elle ne cause de dégâts réels. Le Premier ministre Donald Tusk a d'ailleurs déclaré que l'infrastructure critique n'avait "à aucun moment été menacée". Et une attaque de plus repoussée, une !
Cela intervient presque dix ans après les attaques ukrainiennes de décembre 2015, durat les derniers jours de l'année quand les équipes IT sont en effectif réduit, et alors que la Pologne vivait une période de froid intense... Un message géopolitique pas très subtil, en somme. D'ailleurs, selon le ministre des Affaires numériques polonais, le renseignement militaire russe aurait triplé ses ressources pour ce genre d'opérations contre la Pologne l'an dernier.
Encore une fois, les infrastructures critiques restent une cible privilégiée dans ce contexte de tensions, mais cette fois la défense a tenu. Pas de blackout pour les Polonais ! Ouf !

Qualcomm vient de dégainer sa nouvelle arme au CES 2026 et là, j'vous parle pas d'un énième processeur pour smartphone, non, non, non. Je vous parle carrément du cerveau de vos futurs robots de service, de livraison, de nettoyage... et même des humanoïdes qui pourraient bien débarquer chez vous d'ici quelques années !
Booooh ça fait peur ^^ !
Le Dragonwing IQ10, c'est le nom de la bête. Un monstre de puissance avec 350 TOPS de calcul IA, soit trois fois plus que la génération précédente. Pour ceux qui se demandent à quoi ça sert, c'est simple, c'est ce qui permet à un robot d'analyser son environnement en temps réel, d'éviter les obstacles, de reconnaître des objets et d'interagir avec les humains sans se vautrer lamentablement.
D'ailleurs, côté capteurs, ça ne rigole pas non plus. Le processeur peut gérer plus de 20 caméras simultanément, du lidar, des radars... Bref, de quoi transformer n'importe quelle machine en sentinelle omnisciente. Et tout ça avec une efficacité énergétique qui ferait pâlir la concurrence. NVIDIA et ses Jetson commencent d'ailleurs à regarder dans le rétroviseur.
Du coup, qui va utiliser cette puce ? Figure AI, le fabricant de robots humanoïdes déployés chez BMW , s'est empressé de signer un partenariat. Kuka Robotics aussi, un poids lourd de l'industrie. Et VinMotion a même présenté son humanoïde Motion 2 au CES, déjà propulsé par l'IQ10 et capable de soulever 40 kg comme si de rien n'était ! Autant dire que la relève est déjà là.
Perso, ce qui me botte bien dans cette annonce, c'est le concept de "Brain of the Robot" que Qualcomm met en avant. L'idée, c'est de fournir un package complet avec le hardware, le software et l'IA qui va bien, histoire que les fabricants n'aient plus qu'à assembler leur robot comme un Lego. Vous branchez la puce et tadaaaa, vous avez un robot capable de naviguer dans un entrepôt, de livrer des colis ou de faire le ménage. C'est dingue quand on y pense !
Et le marché ?
Qualcomm l'estime à 1 000 milliards de dollars d'ici 2040. Y'a de quoi attirer du monde. Entre les Atlas de Boston Dynamics et les ToddlerBot à 250 dollars , la course aux robots autonomes ne fait que commencer. Et Qualcomm compte bien en être le fournisseur de cerveaux attitré !
Bref, si vous attendiez que les robots deviennent vraiment intelligents avant de vous y intéresser, c'est maintenant que ça se passe.

Alors là, on touche au sublime les amis ! Parce que si vous pensiez avoir tout vu en matière de boot insolite, genre clé USB, PXE, disquette 5 pouces 1/4... Pffff, vous n'êtes qu'une bande de petits joueurs.
Jozef Bogin, ce bidouilleur de génie , que dis-je, ce GOAT, a réussi à faire booter un IBM PC (le modèle 5150, une légende !!) directement depuis... un disque vinyle. Oui, un bon vieux 45 tours.
Regardez-moi ça comme c'est beau :
Pour réussir ce tour de force, il a gravé une image disque de 64 Ko (contenant un noyau FreeDOS minimal) sous forme de signal audio analogique sur le disque. Grâce à une ROM personnalisée (une puce 2364 insérée dans le socket d'extension du BIOS) qui remplace le code de boot habituel, le PC récupère le son via son interface cassette. Les routines du BIOS se chargent ensuite de la démodulation du signal pour charger le tout en RAM. C'est un peu comme émuler une disquette avec une clé USB , mais en version hardcore analogique.
Techniquement, c'est un boulot de dingue. Il a dû adapter l'égalisation audio pour compenser la courbe RIAA du vinyle, gérer les niveaux au millimètre et coder ce fameux bootloader spécifique pour que la magie opère.
Perso, je trouve ça assez poétique et le son n'est pas sans rappeler celui de nos bons vieux modem 56k. Bref, si vous avez une platine et un PC IBM 5150 qui traînent, vous savez ce qu'il vous reste à faire.
Pour les autres, la vidéo suffira largement ^^.

il pensait installer la carte la plus puissante du monde, il a fini avec de la déco pour jardin… Un acheteur pensait avoir déniché la perle rare sur Amazon Resale, mais à l’ouverture du colis, la carte graphique à 2 000 € s’était transformée en un tas de pierres enveloppées dans une serviette.
Un « swap » de génie ou une faille critique dans la logistique d’Amazon ? Voici comment ne pas vous faire piéger. Décryptage d’un unboxing qui a mal tourné.
Les clichés montrent un film de protection externe encore présent et un scellé mal appliqué, un double signal d’alerte, d’autant plus pour un achat de GPU via Amazon. Le carton arbore aussi une étiquette LPN, typique des flux logistiques Amazon pour les retours remis en stock, ce qui suggère un article déjà retourné puis revendu via Amazon Resale. Pourquoi le contenu n’a pas été détecté au contrôle reste inexpliqué.

Autre facteur évoqué : le gabarit des modèles AIB haut de gamme. Une carte aussi massive laisse davantage de marge aux fraudeurs pour mimer le poids d’expédition avec du remplissage. MSI indique 2 840 g pour la GeForce RTX 5090 SUPRIM SOC seule, et 3 695 g pour l’ensemble du pack. Des pierres peuvent donc approcher la masse attendue et déjouer des vérifications basiques.
La présence d’un LPN laisse penser à un retour réintégré en inventaire avant revente. Selon le récit, le scellé douteux, l’emballage intact et l’absence de contrôle approfondi auraient permis à un colis falsifié de passer. L’acheteur affirme avoir enregistré l’ouverture, une précaution utile en litige, mais aucun retour public n’indique encore si Amazon a traité le dossier ni quelle décision a été prise.
Quand on pense Xiaomi, on pense principalement smartphones et tablettes, mais la marque a pourtant plus d’un produit dans son sac. En effet la marque propose de très nombreux produits, plus ou moins connectés, et les Mijia Smart Audio Glasses en font partie. Comme le nom nous l’indique il s’agit de lunettes connectées qui permettent de mieux voir, mais diffusent également de la musique et les appels directement depuis les branches.

Xiaomi n’est pas la première marque à s’intéresser aux lunettes connectées, avec notamment Meta et ses Ray-Ban. Mais en termes de tarifs il faut compter entre 350 € et 550 €, pour une utilisation au quotidien qui reste assez limitée pour le moment.
Avec ces Mijia Smart Audio Glasses Xiaomi ne se dirige pas vers ce genre d’utilisation et souhaite simplement remplacer les écouteurs sans fil en les intégrant dans les branches de lunettes.
Bose avait d’ailleurs tenté l’aventure de 2020 à 2022 avec ses Frames Tenor, dans un design moins discret.
Le design est ici plus travaillé avec des lunettes qui ressemblent … ben à des lunettes. La sobriété est de mise et les haut-parleurs sont discrètement intégrés dans les branches. Pas d’écouteurs qui rentrent dans les oreilles, ici le son est diffusé de manière ouverte, ce qui veut dire que même si l’on écoute de la musique ou en réception d’appel, nous restons ouvert sur le monde extérieur.
Pour une bonne captation de la voix lors des appels, nous trouvons quatre microphones, avec réduction du bruit du vent de 4,5 m/s pour limiter les fuites audio.
L’application Xiaomi Glasses permet d’accéder aux enregistrements, de gérer les appareils connectés et les paramètres gestuels, de lire les notifications à voix haute, de trouver ses lunettes et plus encore.
En appuyant longuement sur l’écouteur pendant les réunions en ligne cela lance l’enregistrement. Compatible avec différents scénarios d’enregistrement audio, notamment les appels vocaux, la lecture audio et la lecture vidéo. L’enregistrement audio simultané sur deux appareils est également possible, permettant une transition fluide pour une efficacité accrue.

Trois styles sont disponibles : Alliage de titane, Browline et Style Pilote, qui acceptent des verres correcteurs et affichent une certification IP54 (Contre la poussière et les éclaboussures). Le modèle Titanium affiche un poids de 27,6 grammes (hors verres).

Concernant l’autonomie le constructeur annonce jusqu’à 13 heures d’écoute musicale et environ 9 heures d’appels. La batterie, ou plutôt les deux batteries de 114 mAh sont disposées dans chaque branche. La recharge se fait via un connecteur magnétique propriétaire et nécessite selon Xiaomi une dizaine de minutes de charge suffit pour récupérer jusqu’à 4 heures d’utilisation.
Alors oui il reste à connaître le prix de ces lunettes. Et bien les modèles Browline et Aviator sont affichés à un tarif promotionnel de 179 € (au lieu de 199 €), tandis que la version Titanium est affiché à 199 € (au lieu de 219 €). Très correct, si l’on regarde les prix des montures classiques vendues chez les opticiens, sachant qu’en ce moment sur la site mi.com des cadeaux sont offerts (Ecouteurs Redmi Buds 5 ou Power Bank 20000 mAh).
Retrouvez toute l’actualité hardware ici
Un dépôt auprès de l’EEC vient de lever le voile sur le Ryzen 9 9950X3D2 qu’AMD se gardait bien de mentionner au CES 2026. Avec 16 cœurs, deux chiplets et du cache 3D sur l’ensemble de la puce, il confirme l’existence d’un CPU qui alimente les spéculations des passionnés depuis des mois. Il ne s’agirait pas d’un simple rafraîchissement, mais d’une avancée inédite, avec du 3D V-Cache présent sur les deux chiplets, une première absolue.

Le Ryzen 9 9950X3D classique souffre d’un défaut de jeunesse : un seul de ses deux CCD bénéficie du cache 3D empilé. Résultat ? Certains jeux doivent être manuellement forcés sur le bon chiplet pour exploiter pleinement les performances. Un casse-tête que le 9950X3D2 pourrait éliminer d’un coup.
Avec 192 Mo de cache L3 total (96 Mo par CCD), ce monstre offrirait des performances gaming uniformes, quel que soit le thread utilisé. Fini les profils spécifiques, fini le Xbox Game Bar qui se trompe de CCD.

AMD est resté évasif au CES 2026, se contentant d’un mystérieux « restez à l’écoute ». Pendant ce temps, le Ryzen 7 9850X3D débarque le 29 janvier à 499$, prouvant qu’AMD continue d’explorer les configurations X3D.
Le timing reste flou. AMD pourrait attendre de voir comment le 9850X3D est accueilli avant de dégainer son arme ultime. Ou surprendre tout le monde avec une annonce lors du Computex en juin.
Une chose est sûre : le gaming haute performance sur AM5 est loin d’avoir dit son dernier mot.=
Source : EEC via @momomo_us via VideoCardz
Tripwire Interactive (via Tripwire Presents) et le studio Arctic Hazard ont annoncé la sortie du jeu de stratégie NORSE: Oath of Blood. Après un léger report celui-ci sortira le 17 février sur PC (via Steam, GOG et l’Epic Games Store). Les versions PlayStation 5 et Xbox Series X|S sortiront un peu plus tard.
L’action du jeu NORSE: Oath of Blood se passe dans la Norvège du haut Moyen Âge viking.
Dans ce jeu de stratégie au tour par tour, au cœur de l’ère viking nous incarnons Gunnar, un jeune guerrier dont le destin est forgé dans le sang et la trahison, en quête de vengeance. En effet le traître Steinarr Far-Spear a assassiné son père. À partir de là son avenir est clair, il faudra tout reconstruire et nouer des alliances afin de restaurer l’honneur et la justice.


Les objectifs sont variés : bâtir entièrement un village, rassembler des alliés, entraîner une troupe de guerriers, … Tout affrontons des clans rivaux et en déjouant les plans de ses ennemis.

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Fable Switch 2 refait surface : d’après Jez Corden, Microsoft étudierait un portage, une option jugée « sous considération » mais qui dépendrait de facteurs logistiques. Le studio Playground Games avance en parallèle vers une sortie à l’automne sur PC, Xbox Series X|S et PS5.
Lors du Developer_Direct, Microsoft a détaillé l’état d’avancement de Fable, RPG en monde ouvert à forte tonalité comique, attendu au troisième ou quatrième trimestre sur PC, Xbox Series X|S et PlayStation 5. Certains observateurs doutent d’un lancement réellement simultané, rappelant que Playground Games, connu pour les jeux de course, doit gérer un déploiement multi-plateformes inédit. Interrogé, Jez Corden indique avoir été informé d’une version envisagée sur la prochaine console hybride de Nintendo : « n’est pas 100 % certaine pour l’instant, mais à l’étude pour l’avenir », précise-t-il. Il ajoute que la décision relève aujourd’hui de la « logistique » et qu’aucun développement de portage Switch 2 ne semble avoir démarré.

Le choix technologique intrigue : plutôt que l’Unreal Engine 5, l’équipe Fable s’appuie sur le moteur maison ForzaTech. Playground s’y tient après avoir porté Forza Horizon 5 sur PS5 en 2021, un précédent réussi qui ne garantit toutefois pas la faisabilité immédiate d’un triple lancement PC, Xbox et PS5, puis d’un éventuel port Switch 2. En toile de fond, Phil Spencer rappelait en octobre que Nintendo avait offert « un excellent support » pour des titres Xbox en préparation sur Switch 2. À l’inverse, l’ex-patron de Nintendo of America, Reggie Fils-Aimé, s’étonnait quelques semaines plus tard de l’absence de jeux first-party Xbox annoncés sur la machine.
La fenêtre de sortie visée reste large, Q3/Q4, et certains parient sur un décalage potentiel de la version PS5. Côté Switch 2, Corden dit juger crédible une approbation « à court terme », mais il semblerait que rien n’ait été lancé côté développement. Quelques ex-exclusivités Xbox ont déjà rallié la Switch actuelle, signe que les passerelles existent, mais la bascule d’un RPG ambitieux sous ForzaTech vers une plateforme Nintendo de nouvelle génération resterait un chantier technique et logistique conséquent.

Playground Games échange activement avec la presse cette semaine au sujet de son approche PS5, tandis que l’option Fable Switch 2 s’installe dans le paysage des rumeurs crédibles, sans confirmation officielle. À ce stade, la ligne est claire : priorité à l’automne sur PC, Xbox Series X|S et PS5, et un portage Switch 2 étudié, soumis à des arbitrages qui ne sont pas encore tranchés.
Source : TechPowerUp
Vous voulez faire tourner des modèles d'IA directement sur votre téléphone, sans envoyer vos données à un serveur distant ?
Ça tombe bien puisque Google a sorti Edge Gallery , une application open source qui permet d'exécuter des LLM et des modèles multimodaux en local sur Android et iOS. Et vu que c'est sous licence Apache 2.0, personne ne pourra vous la retirer... même si Google décide un jour de passer à autre chose ^^.
Vous l'aurez compris, ce qui est cool avec cette app c'est que tout se passe sur l'appareil. Vos conversations avec l'IA, vos photos analysées, vos notes audio transcrites... rien ne quitte votre smartphone. Et visiblement, ça plaît puisque l'app a dépassé les 500 000 téléchargements en seulement deux mois après sa sortie sur GitHub.
Et comme je sais que parmi vous, y'a pas mal de paranos comme moi et de gens qui ne prennent pas leurs médicaments (pas comme moi), je pense que c'est le genre de solution qui va vous faire plaisir !
Edge Gallery embarque plusieurs fonctionnalités qui couvrent pas mal de cas d'usage du quotidien. Concrètement, vous avez :
AI Chat pour discuter avec un LLM comme vous le feriez avec ChatGPT, sauf que tout reste en local. Pratique pour brainstormer, rédiger des mails ou juste poser des questions sans connexion internet.
Ask Image pour analyser vos photos. Vous prenez un truc en photo et vous demandez à l'IA de vous expliquer ce que c'est. Ça marche pour identifier des plantes, décrypter une facture, ou comprendre un schéma technique.
Audio Scribe pour transcrire de l'audio en texte. Vous enregistrez une réunion, une interview, ou vos propres notes vocales, et hop, ça devient du texte exploitable. Et depuis la dernière mise à jour, vous pouvez même traduire directement dans une autre langue.
L'interface d'AI Edge Gallery sur Android
Prompt Lab pour les développeurs qui veulent tester leurs prompts et benchmarker les différents modèles disponibles. Y'a même des métriques en temps réel (temps de première réponse, vitesse de décodage, latence) pour les geeks de l'optimisation.
Tiny Garden, c'est le petit bonus rigolo : un mini-jeu expérimental entièrement offline où vous utilisez le langage naturel pour planter, arroser et récolter des fleurs. Bon, c'est gadget, mais ça montre bien les possibilités du truc.
Mobile Actions pour les plus aventuriers. Vous pouvez utiliser une recette open source pour fine-tuner un modèle, puis le charger dans l'app pour contrôler certaines fonctions de votre téléphone en offline. C'est encore expérimental, mais ça peut donner des idées intéressantes.
L'app propose plusieurs modèles selon vos besoins. On retrouve la famille Gemma de Google (Gemma 3 en 1B et 4B paramètres, Gemma 3n optimisé pour les appareils plus modestes et qui gère maintenant l'audio), mais aussi des modèles tiers comme Qwen2.5, Phi-4-mini de Microsoft, ou encore DeepSeek-R1 pour ceux qui veulent du raisonnement plus poussé.
Et les gardes fous sont facilement contournables...
Il y a aussi des modèles spécialisés comme TranslateGemma pour la traduction (55 langues supportées) et FunctionGemma pour l'appel de fonctions et tout ce petit monde tourne grâce à LiteRT , le runtime léger de Google pour l'inférence on-device.
D'ailleurs, la communauté Hugging Face propose déjà pas mal
de modèles convertis au format LiteRT
donc si les modèles par défaut ne vous suffisent pas, vous pouvez aller fouiller dans leur collection pour trouver votre bonheur. Et pour les plus aventuriers, vous pouvez même charger vos propres modèles au format .litertlm.
Pour Android, c'est simple, direction le Play Store et vous cherchez "AI Edge Gallery". Vous pouvez aussi télécharger l'APK directement depuis les releases GitHub si vous préférez. Il vous faut Android 12 minimum et un appareil avec au moins 4 Go de RAM (8 Go recommandés pour les gros modèles).
Au premier lancement, l'app vous propose de télécharger les modèles. Comptez entre 500 Mo et 4 Go par modèle selon la taille. Une fois téléchargés, ils sont stockés localement et vous n'avez plus besoin de connexion pour les utiliser.
Pour iOS, l'app est disponible en bêta via TestFlight . Attention, c'est limité à 10 000 testeurs (premier arrivé, premier servi), et il faut un appareil avec minimum 6 Go de RAM. Moi c'est ce que j'utilise et comme c'est pas encore la version finale, il manque quelques trucs mais ça fonctionne. Google vise une sortie officielle sur l'App Store début 2026. J'ai hâte !
Pour macOS par contre... il n'y a pas de version native. L'app est pensée pour le mobile uniquement donc si vous voulez vraiment tester sur votre Mac, la solution c'est de passer par un émulateur Android comme Android Studio (avec l'émulateur intégré) ou BlueStacks. BlueStacks Air est d'ailleurs optimisé pour les Mac Apple Silicon. C'est pas idéal mais ça dépanne.
Cela dit, si vous êtes sur Mac et que vous voulez faire tourner des LLM en local, regardez plutôt du côté d'Ollama ou de LM Studio qui sont nativement compatibles.
L'intérêt principal, c'est évidemment la confidentialité. Vos données ne transitent jamais par des serveurs externes donc vous en gardez le contrôle total. C'est particulièrement pertinent si vous bossez avec des documents sensibles ou si vous êtes simplement attaché à votre vie privée.
L'autre avantage, c'est que ça fonctionne hors ligne. Dans le métro, en avion, en zone blanche... votre IA reste disponible. Pas de latence réseau, pas de "serveur surchargé, réessayez plus tard".
Et puis le fait que ce soit open source, ça ouvre pas mal de portes car la communauté peut contribuer, ajouter des modèles, corriger des bugs et même si Google abandonne le projet (ce qui ne serait pas une première), le code restera là et on pourra faire des forks ! (Pourquoi attendre en fait ??)
Voilà, pour ceux qui veulent creuser, le wiki GitHub du projet contient pas mal de documentation sur l'ajout de modèles personnalisés et l'utilisation avancée de l'API LiteRT.
Éclatez-vous bien !

Si vous pensiez que votre Wii ne servait plus qu'à caler un meuble ou à prendre la poussière au fond du placard, détrompez-vous, car cette dernière vient de retrouver une utilité totalement inutile donc indispensable : Commander des pizzas.
Un rétro-gamer du nom de Pete de la chaine Retro Game Attic a réussi l'exploit de se faire livrer une Domino's Pizza en passant commande directement depuis sa console de 2006. Et ça c'est pas grâce à Nintendo puisque la société japonaise a d'abord coupé les serveurs WiiConnect24 en 2013, puis le service Demae-Can (la chaîne de livraison) a cessé de fonctionner en 2017.
Mais c'était sans compter sur la communauté homebrew qui visiblement avait faim !!
Des projets comme RiiConnect24 avaient déjà ramené la Météo et les Infos mais ici, c'est l'équipe de WiiLink qui s'est attaquée au morceau en ressuscitant le "Demae Channel", cette chaîne de livraison qui n'était sortie qu'au Japon.
Du coup, grâce à leur boulot acharné, la chaîne est de nouveau utilisable, bien que limitée pour l'instant à Domino's US et Canada uniquement. Pete a fait la démo en vidéo, et franchement, l'interface a super bien vieilli. On choisit sa garniture, on valide, et hop, la commande part au restaurant.
Le seul hic, c'est que le paiement en ligne n'est pas supporté. Il faudra donc régler le livreur à l'arrivée et surtout, il ne semble pas y avoir d'option pour les codes promo. Mais bon, commander sa 4 fromages supplément St Nectaire avec une Wiimote, ça n'a pas de prix.
C'est quand même beau de voir des projets comme WiiLink qui continuent de maintenir en vie cette vieille console. J'aurais bien rebranché la mienne pour tenter de la brancher avec une Pizzeria à côté de chez moi parce que j'ai la daaaallle, mais malheureusement, je l'ai revendue y'a des années.
Sniiif.

L'autre jour, je m'amusais à regarder ce qu'une petite application Android que j'avais installée envoyait comme infos à ses serveurs , et j'ai encore galéré avec une tripotée d'outils différents. Entre ADB pour récupérer le fichier, Apktool pour le désassembler, Jadx pour lire le code et les scripts de signature à rallonge, y'a de quoi se taper la tête contre les murs. On est en 2026, et le reverse engineering Android ressemble encore parfois à de la spéléologie sans lumière dans une grotte remplie de goudron.
Puis c'est là que je suis tombé sur apk.sh, et ça m'a sauvé ma soirée. C'est un script Bash tout simple, mais qui joue le petit chef d'orchestre pour automatiser toutes les tâches les plus chiantes : le pull, le décodage, la reconstruction, le patching et le renommage d'APK. Ça vous mâche le travail sur toute la partie technique pour que vous n'ayez plus qu'à faire un petit adb install à la fin... et voilà ! (Sans les "Trenti anni di qualità", évidemment ^^)
Le truc cool, c'est qu'il ne se contente pas de faire du "pull" et du "decode". Il gère également nativement l'injection de gadgets Frida pour faire de l'instrumentation dynamique, et ça, c'est vraiment le pied pour ceux qui veulent voir ce qui se passe en mémoire sans s'arracher les cheveux. Il peut même patcher automatiquement la configuration de sécurité réseau pour vous permettre d'intercepter le trafic HTTPS plus facilement. Par contre attention, si l'appli utilise du certificate pinning bien costaud, ça servira à QUE DALLE.
Si vous avez déjà essayé de
décompiler un APK et de le recompiler
, vous savez que la moindre erreur de signature ou d'alignement et c'est le drame. Ici, l'outil s'occupe de tout avec apksigner et zipalign de manière transparente. Et pour les plus barbus d'entre vous, il permet même de modifier directement le bytecode DEX via les fichiers smali pour éviter les bugs de décompilation Java qui font parfois pleurer un admin sys.
Pas besoin d'être root pour la plupart des fonctions, et il gère même les fameux bundles (AAB) que Google Play impose désormais et qui se transforment en "split APKs" une fois sur votre téléphone. En gros, vous faites un pull pour récupérer et fusionner tout ça en un seul APK, puis un decode pour obtenir un dossier tout prêt à être exploré.
C'est typiquement le genre d'outil que j'aurais aimé avoir à l'époque où je vous parlais d'Androguard pour
analyser des malwares Android
. On gagne un temps de fou malade et on peut se concentrer sur ce qui nous intéresse vraiment dans la vie, c'est à dire le fromage à raclette et la sieste comprendre comment ces applis nous pompent nos données ou juste changer la couleur d'un bouton pour le plaisir (ou des trucs qui vous enverront en zonzon ^^).
Bref, si vous aimez mettre les mains dans le cambouis Android, allez jeter un œil à ce projet pour vos prochaines sessions de reverse.

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AMD pensait tenir un argument marketing original avec son nouveau Ryzen 7 9850X3D : recommander volontairement de la mémoire DDR5 plus lente pour permettre aux utilisateurs « d’économiser ». Une idée surprenante à l’heure où la marque a elle-même popularisé le sweet spot DDR5-6000 sur ses plateformes récentes. Finalement, la diapositive n’a jamais été montrée […]
L’article AMD affirme que de la DDR5 plus lente suffit pour le Ryzen 7 9850X3D… mais l’argument laisse perplexe est apparu en premier sur HardwareCooking.
À Davos, la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, a prévenu que l’IA allait frapper le marché de l’emploi « comme un tsunami », avec un risque immédiat pour les jeunes actifs. S’appuyant sur des travaux internes, elle estime que l’IA affectera environ 60 % des postes dans les économies avancées et près de 40 % au niveau mondial. L’onde de choc ne se limitera pas aux métiers directement automatisables.
Dans les pays développés, environ 10 % des postes sont déjà « augmentés » par l’IA, avec des gains de productivité qui soutiennent les salaires et l’activité locale. En parallèle, les emplois d’entrée de gamme – typiquement occupés par des jeunes – figurent parmi les plus exposés, rendant l’accès au premier poste plus difficile. Même sans suppression nette, les travailleurs dont la productivité n’est pas tirée par l’IA pourraient voir leurs revenus sous pression, y compris au sein des classes moyennes.
Georgieva pointe un décalage entre la vitesse de diffusion des modèles et l’état des cadres de sécurité et d’inclusion : « nous ne savons pas encore comment garantir la sûreté ni l’accès équitable, alors que le monde change très vite ». Ce diagnostic tranche avec celui de David Solomon, CEO de Goldman Sachs, pour qui l’IA n’annonce ni « cauchemar » ni contraction massive de l’emploi. Selon lui, la technologie élimine et crée des postes depuis des décennies, et « cette fois ne fait pas exception ».
L’écart de lecture entre institutions et marchés financiers illustre la phase actuelle : montée en puissance rapide des investissements dans l’infrastructure IA, premières retombées mesurables sur la productivité et incertitude de court terme sur la mobilité des emplois. La variable critique reste la vitesse d’absorption par les organisations : si les gains se concentrent sur certains profils et régions, la pression sur les salaires d’entrée et la polarisation des compétences pourraient s’installer avant que la création nette d’emplois ne prenne le relais.
Source : ITHome
900W de puissance et 24 Go de VRAM : ce monstre n’est pas une RTX 5090, mais une 2080 Ti ressuscitée. Le moddeur Jiacheng Liu a réalisé l’improbable en greffant un GPU complet de TITAN RTX sur un PCB de RTX 2080 Ti Hall of Fame. Une expérience hors normes qui repousse les limites d’une architecture mythique.
La configuration d’origine à 4352 shaders cède la place à 4608 shaders sur TU102-400-A1. La limite de puissance bondit de 300 W à 900 W. La mémoire passe de 11 Go en 352-bit (Samsung HC14) à 24 Go en 384-bit (Samsung HC16), sans pads vides ni unités désactivées.

En pratique, cette 2080 Ti convertie se comporte comme une TITAN RTX, mais sur un PCB custom HOF taillé pour l’overclocking. Un montage qu’on n’aurait pas vu à l’époque, compte tenu du prix et de la rareté, mais devenu abordable près de huit ans plus tard.
Liu signe 18 038 points au Time Spy Graphics en aircooling. La moyenne publique TITAN RTX se situe à 14 657 points, tandis que les top 10 historiques naviguent autour de 20 000 points. Les meilleures entrées TITAN RTX sont entre 19 000 et 20 000, indiquant que cette carte modifiée flirte avec le plafond historique de la plateforme.

Malgré l’âge de Turing, la prise en charge continue : mises à jour de pilotes et ajout de DLSS 4.5 ce mois-ci. La TITAN RTX reste la dernière TITAN commercialisée, même si des échantillons d’une RTX TITAN Ada ont existé sans jamais sortir.
Ce type de conversion montre l’intérêt de PCBs HOF surdimensionnés pour prolonger la vie des plateformes, avec des limites de puissance extrêmes et un bus mémoire complet qui replacent une carte de 2018 dans une zone de performance encore compétitive sur certains benchmarks, sans dépendre d’un écosystème logiciel obsolète.
Source : VideoCardz
Une nouvelle fuite secoue le marché des cartes graphiques. NVIDIA aurait discrètement mis fin à un programme interne destiné à maintenir une partie des GPU vendus au prix public conseillé. Une décision qui, si elle se confirme, pourrait marquer un tournant brutal pour les joueurs, déjà confrontés à des tarifs historiquement élevés sur les dernières […]
L’article NVIDIA met fin à un programme secret de soutien des prix : les GPU gaming risquent d’exploser encore est apparu en premier sur HardwareCooking.