Pas de faux espoir pour les utilisateurs de cartes mères Z790. ASRock exclut tout support de Bartlett Lake-S, et étend même cette position à l’ensemble de ses modèles en LGA-1700.
ASRock ferme définitivement la porte à Bartlett Lake sur Z790 et LGA-1700
Une réponse par e-mail d’ASRock, relayée sur Reddit, ne laisse guère de place au doute. Le constructeur affirme n’avoir « aucune intention d’ajouter le support » des processeurs Bartlett Lake-S sur ses cartes mères Z790, une décision qui concerne également tout son catalogue LGA-1700. Une position surprenante, alors que des cartes LGA-1700 compatibles Bartlett Lake existent bel et bien dans les circuits OEM et chez certains intégrateurs, contrairement à ce que suggère le message initial.
Intel avait pourtant officialisé Bartlett Lake en parallèle d’Arrow Lake l’an dernier. Cette famille de processeurs vise avant tout des usages edge et réseau, pas le marché grand public. Néanmoins, au fil des fuites, l’idée d’un retour sur LGA-1700 avec des puces capables de dépasser les 8 cœurs Performance avait ravivé l’espoir d’un second souffle pour la plateforme.
La conséquence est désormais claire. Même si des exemplaires Bartlett Lake-S venaient à circuler hors des circuits professionnels, il ne faut pas s’attendre à un BIOS compatible côté ASRock. Une position d’autant plus tranchée qu’elle contraste avec certains précédents, où des fabricants avaient ouvert leurs cartes grand public à des processeurs initialement destinés au serveur, comme le support des EPYC 4004 sur certaines cartes AM5.
Spécifications préliminaires des processeurs Intel Bartlett Lake
SKU (nom Intel)
Cœurs (P+E)
Threads
Cache L3
Puissance de base
iGPU (EUs)
Turbo max
Intel Core 9 273PE
12 (12+0)
24
36 Mo
Non communiqué
32
5,70 GHz
Intel Core 9 273PTE
12 (12+0)
24
36 Mo
Non communiqué
32
5,50 GHz
Intel Core 7 253PE
10 (10+0)
20
33 Mo
Non communiqué
32
5,50 GHz
Intel Core 7 253PTE
10 (10+0)
20
33 Mo
Non communiqué
32
5,40 GHz
Intel Core 7 253PQE
10 (10+0)
20
33 Mo
Non communiqué
32
5,70 GHz
Intel Core 7 251E
24 (8+16)
32
36 Mo
65 W
32
5,60 GHz
Intel Core 7 251TE
24 (8+16)
32
36 Mo
45 W
32
5,40 GHz
Intel Core 5 223PE
Non communiqué
Non communiqué
24 Mo
Non communiqué
Non communiqué
5,40 GHz
Intel Core 5 223PTE
Non communiqué
Non communiqué
24 Mo
Non communiqué
Non communiqué
5,40 GHz
Intel Core 5 223PQE
Non communiqué
Non communiqué
24 Mo
Non communiqué
Non communiqué
5,50 GHz
Intel Core 5 221E
14 (6+8)
20
24 Mo
65 W
32
5,20 GHz
Intel Core 5 221TE
14 (6+8)
20
24 Mo
45 W
32
5,00 GHz
Intel Core 5 213PE
Non communiqué
Non communiqué
24 Mo
Non communiqué
Non communiqué
5,20 GHz
Intel Core 5 213PTE
Non communiqué
Non communiqué
24 Mo
Non communiqué
Non communiqué
5,20 GHz
Intel Core 5 213PEF
Non communiqué
Non communiqué
24 Mo
Non communiqué
Non communiqué
5,20 GHz
Intel Core 5 211E
10 (6+4)
16
20 Mo
65 W
24
4,90 GHz
Intel Core 5 211TE
10 (6+4)
16
20 Mo
45 W
24
4,80 GHz
Intel Core 5 211EF
10 (6+4)
16
20 Mo
65 W
0 (sans iGPU)
4,90 GHz
Intel Core 3 201E
4 (4+0)
8
12 Mo
60 W
24
4,80 GHz
Intel Core 3 201TE
4 (4+0)
8
12 Mo
45 W
24
4,60 GHz
Intel Core 3 201EF
4 (4+0)
8
12 Mo
58 W
0 (sans iGPU)
4,80 GHz
Bartlett Lake-S, des promesses qui resteront théoriques sur ASRock
Les informations issues des dernières fuites évoquent pourtant une gamme techniquement intéressante. Plusieurs dies seraient au programme, avec des configurations hybrides P+E pouvant grimper jusqu’à 24 cœurs, mais aussi des variantes exclusivement en cœurs Performance, en 10P ou 12P. Un modèle 12P, crédité d’un boost à 5,7 GHz, aurait même pu venir titiller Arrow Lake-S, dont le lancement a laissé un goût amer en jeu, avec des performances officiellement en retrait d’environ 5 % face à Raptor Lake-S.
La marque ne prévoit aucun support officiel sur ses cartes LGA-1700, Z790 incluses. La communauté, elle, pourrait tenter de contourner ces limitations via des mods spécifiques ou des modèles pro déverrouillés. De quoi offrir un nouveau terrain de jeu aux overclockers et moddeurs, mais sans la moindre garantie de stabilité ou de pérennité.
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Insta360 fait monter d’un cran sa gamme de webcams avec les Link 2 Pro et Link 2C Pro, deux modèles 4K qui cherchent à dépasser les limites des webcams traditionnelles. L’ambition est claire : proposer une qualité d’image et de son proche d’un setup caméra + micro, sans la complexité ni l’encombrement d’un équipement professionnel.
Ces nouvelles versions “Pro” prennent la suite des Link 2 et Link 2C lancées en 2024, déjà reconnues pour leur tracking IA et leurs fonctions intelligentes. Mais il ne s’agit pas d’une simple mise à jour. Insta360 conserve les modèles classiques au catalogue pour les usages bureautiques et grand public, tout en positionnant les Link 2 Pro plus haut, avec un matériel revu pour répondre aux attentes des créateurs, streamers et professionnels exigeants.
Le cœur de cette montée en gamme repose sur un capteur 1/1,3 pouce, nettement plus grand que celui des webcams classiques. Associé à un Dual Native ISO et à un traitement HDR avancé, il vise une image plus stable et plus propre, y compris en faible luminosité ou en contre-jour, un terrain où les webcams peinent encore souvent.
La partie audio a elle aussi fait l’objet d’une refonte en profondeur. Les Link 2 Pro adoptent un système à double microphone combinant beamforming et réduction de bruit assistée par IA, avec plusieurs profils de captation selon le contexte. Une approche encore rare sur le segment des webcams, pensée pour limiter le recours à un micro externe dans de nombreux usages.
Les deux modèles partagent cette base technique, mais se distinguent par leur philosophie. La Link 2 Pro intègre un gimbal motorisé à deux axes pour un suivi IA fluide, pensé pour les utilisateurs en mouvement. La Link 2C Pro, plus compacte et fixe, mise sur l’auto-framing numérique et cible des usages plus statiques, comme la visioconférence ou le streaming assis.
Reste une question centrale : celle du positionnement tarifaire. La Link 2 Pro est annoncée à 269,99 €, tandis que la Link 2C Pro s’affiche à 219,99 €. Un écart qui reflète des choix techniques différents, notamment sur la partie tracking et le gimbal motorisé. Ce test permettra d’évaluer si ces tarifs sont cohérents face aux performances réelles, à la qualité audio intégrée et aux usages visés.
Nous avons reçu les deux modèles en avant-première. L’objectif est désormais de vérifier si le capteur tient ses promesses en basse lumière, si l’audio intégré peut réellement rivaliser avec un micro USB classique, et si les différences fonctionnelles justifient l’écart de prix entre les deux versions.
Packaging et bundle des Link 2 Pro et 2C Pro
Insta360 propose un packaging soigné et sobre pour ses deux modèles phares. Les boîtes arborent un design noir élégant avec une mise en avant claire du produit sur la face avant, accompagné du slogan « Flagship AI 4K Webcam » qui positionne d’emblée ces webcams dans le segment haut de gamme.
Les tranches latérales des boîtes détaillent les principales technologies embarquées, avec des illustrations concrètes pour chaque fonction. Pour la Link 2 Pro, l’accent est mis sur les capacités logicielles avancées : réduction de bruit IA (AI Noise-Canceling), mode tableau blanc intelligent (Smart Whiteboard Mode), assistant de réunion IA (AI Meeting Assistant) et contrôle intelligent via application mobile (Smart Control).
Du côté de la Link 2C Pro, le packaging valorise davantage les performances optiques et le traitement d’image : capteur professionnel 1/1.3″ au format 4K, gestion exceptionnelle en faible luminosité (Exceptional Low Light), cadrage automatique intelligent (Auto Framing), micro directionnel (Directional Pickup) et mode bokeh naturel avec flou d’arrière-plan (Natural Bokeh).
Le dos de la boîte présente des scénarios d’utilisation variés (télétravail, gaming, streaming, visioconférence) illustrés par des photos en situation réelle. Ces visuels mettent en avant la polyvalence des webcams et leur capacité à s’adapter à différents environnements professionnels et personnels.
Les informations techniques, les coordonnées du fabricant (Arashi Vision) et les codes-barres sont regroupés dans la partie inférieure, conservant une présentation épurée et professionnelle de l’ensemble.
Contenu de la boîte
Le bundle fourni est identique pour les deux modèles et se révèle complet pour une utilisation immédiate :
La webcam Insta360 Link 2 Pro ou Link 2C Pro
Un support magnétique pour fixation sur écran
Un câble USB-C pour la connexion
Un adaptateur USB-C vers USB-A pour compatibilité avec les configurations plus anciennes
Un marqueur de reconnaissance (Recognition Marker) pour optimiser le tracking IA
Un guide de démarrage rapide multilingue
Une carte de garantie
Insta360 Link 2 Pro et
Pack luxe : des accessoires pour la mobilité
Au-delà du bundle standard, Insta360 propose également un Pack luxe qui enrichit l’expérience utilisateur avec deux accessoires supplémentaires pensés pour les créateurs nomades. Le mini trépied 2-en-1 offre une solution de positionnement alternative au support magnétique, permettant d’installer la webcam sur un bureau ou toute surface plane de manière stable et indépendante.
L’étui de transport dédié à la série Link 2 complète cet ensemble en assurant une protection optimale lors des déplacements, que ce soit pour des interventions en clientèle, des sessions de streaming en extérieur ou simplement pour ranger la webcam entre deux utilisations.
Ces deux accessoires transforment la Link 2 Pro en véritable outil mobile, adapté aussi bien au télétravail itinérant qu’à la création de contenu en situation.
Conception et prise en main
Un duo qui partage le même ADN visuel
Insta360 propose deux modèles aux dimensions contenues et à la finition irréprochable. L’assemblage métal-plastique inspire confiance sans alourdir l’ensemble, et l’esthétique générale évoque davantage un équipement photo qu’une simple webcam USB.
Sur la face avant, un bouton physique centralise les commandes essentielles : activation/désactivation du microphone, lancement du tracking, etc. Une LED multicolore informe en temps réel du statut de la caméra.
Fixation : le magnétisme reconduit
Insta360 n’a pas touché à la formule gagnante de la première génération. Le socle aimanté assure un maintien ferme sur le haut de l’écran tout en autorisant des ajustements rapides.
Si vous préférez un montage plus personnalisé, le pas de vis standard (1/4 de pouce) ouvre la porte aux trépieds et autres supports.
Indispensable aussi pour le mode vertical 9:16, un format que les créateurs sur les réseaux ne peuvent pas ignorer.
Link 2 Pro vs 2C Pro : la mécanique qui change tout
C’est au niveau du système de mouvement que les deux références divergent radicalement.
La Link 2 Pro embarque un gimbal motorisé qui pilote physiquement l’orientation de l’objectif. Ce mécanisme autorise le suivi automatique et les recadrages sans rogner numériquement l’image. Contrepartie : un encombrement légèrement supérieur.
La Link 2C Pro abandonne cette mécanique au profit d’un boîtier plus fin et léger. L’orientation s’effectue manuellement, et le recadrage intelligent s’appuie exclusivement sur le traitement logiciel.
La vie privée : deux philosophies
Chaque modèle propose sa propre réponse à la protection de la vie privée.
La Link 2C Pro intègre un cache mécanique latéral : un simple glissement physique occulte le capteur. Solution radicale et rassurante.
La Link 2 Pro exploite son gimbal pour basculer automatiquement l’objectif vers le bas en mode veille. Le capteur ne pointe plus vers l’utilisateur, même sans obturateur physique.
Installation : le plug-and-play
Aucun pilote à installer, aucun redémarrage requis. Les deux webcams fonctionnent nativement sous Windows et macOS dès le branchement USB-C. La reconnaissance est immédiate dans Zoom, Teams, Google Meet, OBS ou n’importe quelle plateforme de streaming.
Le câble USB-C fourni inclut un adaptateur USB-A pour assurer la compatibilité avec tous les ordinateurs. Pour accéder aux fonctions avancées, il faudra télécharger l’Insta360 Link Controller, mais les fonctionnalités de base sont opérationnelles sans aucune configuration.
Performances vidéo et audio
Le grand capteur fait la différence
Le capteur 1/1,3 pouce constitue l’atout majeur de ces webcams. Bien au-delà des standards habituels, cette surface de captation procure un avantage décisif en conditions de luminosité variable.
Rendu en environnement lumineux optimal
Dans un bureau correctement éclairé par la lumière naturelle, les deux modèles délivrent une image détaillée et équilibrée. Les teintes de peau apparaissent fidèles, sans dominante artificielle. Le piqué est remarquable, et la définition 4K se traduit par une netteté homogène sur l’ensemble du cadre. L’écart avec les webcams classiques ou intégrées aux ordinateurs portables saute immédiatement aux yeux.
En conditions difficiles, le HDR et le Dual Native ISO limitent les surexpositions tout en gardant le visage correctement exposé. La balance des blancs s’ajuste vite, même face à une lumière d’écran bleutée.
Comportement en faible luminosité
C’est dans la pénombre que le large capteur justifie pleinement son intégration. En éclairage réduit, l’image demeure exploitable avec un grain modéré et sans lissage excessif. Il faut véritablement plonger la pièce dans l’obscurité quasi-totale, avec le seul moniteur comme source lumineuse, pour voir apparaître un bruit numérique conséquent.
Ce cas de figure extrême sort cependant du cadre d’utilisation réaliste : visioconférences, streams et présentations se déroulent rarement dans le noir complet.
Profondeur de champ et séparation des plans
Sans atteindre le bokeh naturel d’un appareil photo à grand capteur, les webcams Insta360 créent une séparation sujet-arrière-plan bien plus convaincante que la concurrence. L’image gagne en volume et échappe à l’aspect « aplati » typique des webcams standards.
Un mode de flou artificiel est disponible via le logiciel, mais pour obtenir un bokeh réellement naturel, il faut disposer d’une carte graphique NVIDIA ou d’une puce Apple Silicon capable d’accélérer les calculs.
Autofocus et suivi : réactivité et stabilité
Les deux caméras exploitent un autofocus à détection de phase qui verrouille instantanément la mise au point sur les visages ou les objets. Aucun pompage visible, aucun flou momentané : l’image reste professionnelle, même lors de démonstrations produit ou de présentations rapprochées.
Le tracking fonctionne différemment selon le modèle :
La Link 2 Pro déplace physiquement l’objectif via son gimbal (stabilisateur motorisé à deux axes), ce qui maintient la qualité maximale sans recadrage logiciel
La Link 2C Pro ajuste le cadrage par traitement numérique, ce qui reste imperceptible tant qu’on évolue dans la zone de détection
Les deux systèmes peuvent parfois hésiter face à des mouvements très brusques ou des changements de direction rapides. Le gimbal marque alors une brève correction mécanique, tandis que le recadrage numérique accuse un léger retard. En usage classique (réunions, présentations, déplacements modérés), ces micro-imperfections ne perturbent pas l’expérience.
La 4K au service de la flexibilité
L’intérêt de la résolution 4K ne réside pas tant dans l’accumulation de détails que dans la marge de manœuvre offerte. Le recadrage numérique et le zoom 4x préservent une qualité d’image satisfaisante, et la descente vers le 1080p s’effectue avec une excellente netteté grâce au suréchantillonnage.
Qualité audio : bien au-delà de la webcam standard
Chaque modèle intègre deux microphones qui captent la voix avec clarté, même à distance raisonnable. Le traitement par défaut établit un compromis intelligent : réduction du bruit ambiant sans dénaturer le timbre vocal. Les bruits de clavier et les sons environnants sont atténués sans créer d’effet de « tunnel ».
Le Link Controller déverrouille plusieurs modes de captation :
Mode large pour capturer plusieurs personnes
Modes focalisés pour isoler davantage la voix principale
Pour les réunions quotidiennes et les appels classiques, l’audio embarqué suffit amplement. Les streamers exigeants et les créateurs audio opteront naturellement pour un micro dédié, mais l’intégration surprend par son efficacité.
Fonctionnalités avancées : pourquoi la démonstration vidéo est indispensable
Certaines fonctions des Link 2 Pro et Link 2C Pro, notamment le tracking IA, les zones de suivi, le cadrage automatique ou les modes audio directionnels, sont difficiles à apprécier pleinement à travers des captures fixes ou des descriptions écrites.
Leur pertinence dépend fortement de la fluidité des mouvements, de la réactivité du système et du comportement en situation réelle. Dans ce contexte, une démonstration vidéo reste le moyen le plus pertinent pour juger de leur efficacité.
Nous avons donc choisi de nous appuyer sur la démonstration réalisée par un testeur spécialisé (Will Hall), dont le travail met en évidence ces fonctionnalités dans des conditions d’usage concrètes et reproductibles.
Cette approche permet de visualiser précisément le fonctionnement du tracking, la gestion des déplacements, les limites du recadrage automatique et l’impact réel des modes audio avancés, bien au-delà de ce qu’un simple descriptif pourrait transmettre.
De notre côté, les essais confirment que ces fonctions apportent un réel confort d’utilisation, à condition de correspondre à un usage adapté : présentations dynamiques, création de contenu, streaming ou enseignement. Pour des usages plus statiques, leur intérêt devient secondaire.
Intégration Stream Deck : un contrôle professionnel à portée de main
Insta360 propose également un plugin dédié pour les utilisateurs de Stream Deck, compatible avec toute la gamme Link 2 et notamment Link 2 Pro et Link 2C Pro). Ce plugin permet de contrôler la caméra directement depuis le Stream Deck sans passer par l’application Insta360 Controller.
Les fonctionnalités disponibles incluent le contrôle du gimbal, l’ajustement de l’exposition, de la luminosité et de la balance des blancs, le basculement instantané entre les différents modes IA (tracking, cadrage automatique), et le déclenchement de presets personnalisés. Pour les créateurs disposant de plusieurs caméras Link, il est même possible de contrôler plusieurs unités simultanément.
Nous avons configuré notre Stream Deck avec plusieurs commandes personnalisées pour la Link 2C, et l’intégration s’avère fluide et réactive. Une fonctionnalité particulièrement appréciable pour les streamers et créateurs de contenu qui cherchent à optimiser leur workflow.
Logiciel Insta360 Link Controller : ergonomie et fonctionnalités
Bien que les webcams fonctionnent nativement en plug-and-play sur Windows et macOS, Insta360 Link Controller déverrouille l’ensemble des fonctionnalités avancées. Ce logiciel de bureau gratuit centralise tous les réglages et modes intelligents des Link 2 Pro et Link 2C Pro.
Fonctionnalités principales :
Contrôle du gimbal (Link 2 Pro) : ajustement pan/tilt par glisser-déposer
Zoom numérique : jusqu’à 4x via molette de souris
Réglages image : exposition, balance des blancs, HDR, ISO
Scene Presets : sauvegarde et basculement rapide entre configurations
Gesture Control : activation/désactivation des gestes
Tracking Area : définition des zones de suivi (Link 2 Pro)
L’interface a été repensée avec une barre d’outils compacte qui se réduit en mode toolbar pour ne pas encombrer l’écran pendant les réunions ou les streams. Les paramètres audio sont mémorisés même lors de l’utilisation de plateformes tierces (Zoom, Teams, OBS).
Virtual Camera : Pour utiliser les effets avancés (Natural Bokeh, Background Blur/Replacer, Smart Whiteboard) sur des plateformes tierces, il faut sélectionner « Insta360 Virtual Camera » comme source vidéo au lieu de « Insta360 Link 2 Pro/2C Pro ». Cette caméra virtuelle nécessite cependant que le Link Controller reste actif en arrière-plan. (PS : La fonction Natural Bokeh n’est disponible qu’avec une carte graphique NVIDIA)
Link 2 Pro vs Link 2C Pro : quelle version choisir ?
Les deux modèles partagent la même base technique (capteur 1/1,3″, Dual Native ISO, HDR, audio bi-micro) mais se distinguent principalement par leur système de suivi.
Tableau comparatif
Critère
Link 2C Pro
Link 2 Pro
Prix
219,99 €
269,99 €
Capteur
1/1,3″
1/1,3″
Résolution
4K@30fps, 1080p@60fps
4K@30fps, 1080p@60fps
Ouverture
f/1.9
f/1.9
FOV
83,9° (diagonale)
83,9° (diagonale)
ISO
Dual Native ISO 100-3200
Dual Native ISO 100-3200
Autofocus
Phase Detection (12cm-∞)
Phase Detection (12cm-∞)
Microphones
2 (Omni + Directionnel)
2 (Omni + Directionnel)
Modes audio
Standard, Wide, Focus, Original
Standard, Wide, Focus, Original
Gimbal
(Auto Framing numérique)
2 axes motorisés
Tracking
Auto Framing
AI Tracking + Tracking Area
Dimensions
62,7×30,2×26 mm
71,3×58,9×38 mm
Poids (sans support)
48,5 g
102,5 g
Privacy
Cache physique latéral
Basculement automatique gimbal
Green Screen
WaveLink Pro
(avec micro Insta360 Wave)
Stream Deck
Fonctionnalités communes
DeskView Mode, Whiteboard Mode (activation par geste )
Portrait Mode 9:16 (4K@30fps)
Gesture Control (paume, L, peace)
Virtual Background (Blur, Bokeh, Replacer)
Scene Presets
InSight AI Meeting Assistant
Contrôle smartphone à distance
HDR et Dual Native ISO
Verdict : laquelle choisir ?
Link 2C Pro (219,99 €) : Pour les usages statiques — visioconférences, streaming assis, création de contenu depuis un bureau fixe. Plus compacte (48,5 g), elle offre l’essentiel des fonctionnalités sans le gimbal motorisé. Le cache physique de confidentialité rassure.
Link 2 Pro (269,99 €) : Pour les créateurs en mouvement — présentations dynamiques, enseignement, démonstrations produit, multi-caméras. Le gimbal motorisé apporte un tracking fluide sans perte de qualité, et les fonctions exclusives (Tracking Area, Green Screen, WaveLink) justifient les 50 € supplémentaires pour un usage professionnel intensif.
L’écart de prix se limite au système de tracking et à quelques fonctions logicielles exclusives. Si vous restez principalement face caméra sans bouger, la Link 2C Pro remplit parfaitement son rôle. Si vous vous déplacez régulièrement pendant vos sessions, le gimbal de la Link 2 Pro devient indispensable.
Les Insta360 Link 2 Pro et Link 2C Pro sont disponibles sur le store officiel Insta360via notre lien partenaire.
Conclusion : promesses marketing face à la réalité
Insta360 Link 2 Pro et 2C Pro : test complet des webcams 4K IA haut de gamme
Conclusion
Avec les Link 2 Pro et Link 2C Pro, Insta360 affiche une ambition claire : proposer des webcams 4K capables de se rapprocher d’un véritable setup caméra et micro, tout en conservant la simplicité d’un périphérique USB. Après plusieurs jours d’utilisation, cette promesse est globalement tenue, mais avec des nuances importantes à connaître.
Le principal point fort de ces deux modèles reste incontestablement la qualité d’image. Le capteur 1/1,3 pouce associé au Dual Native ISO apporte un gain réel face aux webcams traditionnelles, en particulier en basse lumière et en conditions de contraste difficiles. Le HDR se montre efficace sans tomber dans la surexposition artificielle, la netteté 4K est pleinement exploitable, et la séparation entre le sujet et l’arrière-plan dépasse clairement ce que propose la concurrence directe. Sans rivaliser avec une caméra dédiée, l’image produite se situe à un niveau rarement atteint sur le segment des webcams USB.
La partie audio constitue également une bonne surprise. Le système à double microphone, couplé au beamforming et à la réduction de bruit assistée par IA, délivre un rendu propre et intelligible dans la majorité des usages. Les différents modes de captation offrent une flexibilité réelle selon le contexte, et pour la visioconférence ou le streaming léger, l’audio intégré peut effectivement remplacer un micro USB d’entrée de gamme. Les créateurs les plus exigeants préféreront toujours un micro dédié, mais pour un usage quotidien, l’intégration est convaincante.
L’arsenal logiciel fait partie intégrante de l’expérience. Le tracking motorisé de la Link 2 Pro et l’auto-framing de la Link 2C Pro fonctionnent de manière fiable en usage classique, les gestes sont bien reconnus, et les Scene Presets apportent un vrai confort pour basculer rapidement entre différentes configurations. L’intégration Stream Deck est sérieuse et réactive, et le Link Controller se montre clair et bien pensé. Certaines fonctions plus avancées, comme les modes DeskView, Whiteboard ou Portrait, restent pertinentes mais demandent parfois des ajustements ou l’activation de la caméra virtuelle, ce qui ajoute une étape supplémentaire.
Tout n’est toutefois pas parfait. Le positionnement tarifaire, à 219,99 € pour la Link 2C Pro et 269,99 € pour la Link 2 Pro, place ces webcams bien au-dessus des références grand public. Cet écart est justifié par le capteur, l’audio avancé et l’écosystème logiciel, mais il représente un véritable investissement. Certaines fonctions, comme le Natural Bokeh, nécessitent en outre un GPU NVIDIA ou une puce Apple Silicon, tandis que d’autres imposent des prérequis matériels non négligeables. Enfin, malgré la qualité globale, on reste face à une webcam USB, avec les limites inhérentes au format, notamment en matière de compression vidéo et d’absence de sortie HDMI.
Le choix entre les deux modèles dépendra avant tout de l’usage. La Link 2C Pro s’adresse à ceux qui recherchent une webcam compacte, performante et principalement destinée à un usage statique, avec un budget contenu et un cache de confidentialité physique. La Link 2 Pro, plus chère, prend tout son sens pour les utilisateurs en mouvement, les enseignants, les formateurs ou les créateurs qui tirent parti du tracking motorisé et de l’écosystème Insta360. À l’inverse, pour une visioconférence occasionnelle ou un budget inférieur à 150 €, des modèles plus simples restent parfaitement suffisants.
Au final, les Link 2 Pro et Link 2C Pro tiennent l’essentiel de leurs promesses. Elles ne remplacent pas totalement un setup caméra professionnel, mais elles réduisent considérablement l’écart, avec une simplicité d’utilisation et une polyvalence rares sur le marché. Pour les professionnels et créateurs exigeants, la proposition est cohérente. Pour les autres, le surcoût mérite d’être soigneusement pesé face aux besoins réels.
Qualité d’image
9
Qualité audio et efficacité de la réduction de bruit
8.5
Fonctions IA et suivi intelligent
9
Ergonomie logicielle et intégrations
8.5
Prix
7.5
Note des lecteurs0 Note
0
Points forts
Excellente image 4K avec capteur 1/1,3" et Dual Native ISO
HDR efficace sans surexpositions brutales
Netteté supérieure aux webcams classiques
Meilleure séparation sujet/arrière-plan
Audio bi-micro clair avec réduction de bruit IA
Modes audio variés adaptés à différents contextes
Tracking IA fluide (Link 2 Pro) en usage quotidien
Auto-framing réactif et fiable (Link 2C Pro)
Plugin Stream Deck fonctionnel et complet
Compatibilité native avec Zoom, Teams, OBS
Points faibles
Tarif premium notable face aux webcams standards
Natural Bokeh limité sans matériel compatible
IA avancée exige une configuration matérielle solide
Auto-framing numérique a un léger retard discret (Link 2C Pro)
Dépend totalement de l’USB
Compression vidéo inhérente au format webcam USB
Pack luxe non inclus dans le bundle de base
Pas de micro studio intégré malgré l’audio amélioré
L'Apple Watch a un style particulier, avec son boitier carré. Elle ne passe pas inaperçue et peut ne pas plaire à tout le monde. Pour celles et ceux qui préfèrent avoir au poignet une montre au design plus traditionnel, sachez que vous n'êtes pas obligé de faire une croix sur les fonctions connectées. Voici en effet une sélection des meilleures montres dites hybrides, mêlant avec brio fonctionnalités connectées et style plus classique.
Outil permettant d'effectuer près d'une cinquantaine d'opérations sur les fichiers PDF : division, fusion, conversion, réorganisation, ajout d'images, rotation, compression...
Utilitaire gratuit et portable permettant d'accéder rapidement à des phrases que vous saisissez fréquemment à l'ordinateur, comme des formules de politesse, votre signature de messagerie électronique...
Si vous faites partie de ces gens qui passent plus de temps à configurer leur barre de tâches qu'à réellement bosser sur leur PC, j'ai déniché un truc qui va vous plaire (ou vous faire perdre encore plus d'heures de sommeil, au choix).
Car on a tous voulu avoir un jour une barre de statut un peu sexy sous Linux et finalement se retrouver à se farcir des fichiers de config imbuvables ou des centaines de lignes de CSS hacky pour simplement changer une malheureuse icône. C’est souvent frustrant, sans parler du temps perdu, et on finit par garder le truc par défaut par pure flemme. Mais avec Quickshell, un nouveau monde devient possible !
Voici quelques exemples de ce qu'on peut faire avec Quickshell, du Material You au style rétro :
L'idée en fait, c'est d'utiliser le QML (le langage de Qt pour les interfaces) pour décrire son bureau de façon déclarative car c'est lisible, et surtout, c'est hyper puissant. Le toolkit vous permet de créer non seulement des barres de statut, mais aussi des widgets et des tableaux de bord, et si vous vous sentez l'âme d'un développeur, vous pouvez même construire vos propres écrans de verrouillage en vous basant sur les capacités du moteur.
Le gros point fort de cet outil, c'est le rechargement à la volée. Bon, c'est pas encore du hot reloading automatique à chaque micro-seconde, mais vous pouvez déclencher la mise à jour de votre config instantanément (souvent via un simple raccourci ou une commande), et hop, la modification apparaît sur votre écran sans avoir à redémarrer toute votre session. Pour itérer rapidement sur un design, c'est juste du bonheur.
Côté technique, le projet envoie du bois puisque c'est écrit principalement en C++, que c'est sous licence LGPL-3.0/GPL-3.0, et que ça supporte aussi bien Wayland que X11 (même si Wayland est clairement le chouchou). Ça s'intègre d'ailleurs plutôt bien avec des compositeurs comme Hyprland ou Sway, selon votre configuration et les protocoles disponibles. Y'a même un module pour PipeWire si vous voulez gérer votre audio aux petits oignons et un support du system tray (via StatusNotifierItem).
La communauté commence d'ailleurs à sortir des trucs assez fous. J'ai vu passer des environnements complets construits avec le toolkit, comme DankMaterialShell qui adaptent les couleurs à votre fond d'écran, ou des délires plus rétro qui nous ramènent direct dans les années 90.
Bref, si vous avez envie de bidouiller votre desktop sans vous arracher les cheveux sur du CSS, foncez tester ça. C'est gratuit, c'est open source, et ça tourne nickel.
Faire tenir un SoC Strix Halo capable d’embarquer jusqu’à 40 cœurs graphiques et 50 TOPS d’IA dans un châssis de seulement 1,2 litre n’a rien d’anodin. Avec l’AXB88, SIXUNITED esquisse ce que pourraient devenir, dès 2026, les mini stations de travail orientées IA et création, à mi-chemin entre un NUC survitaminé et une workstation compacte.
Le constructeur présente une machine au format très réduit, mesurant 160 × 160 × 47 mm pour un volume d’environ 1,2 litre. Le châssis, décliné en argent et noir, est associé à une enveloppe thermique annoncée à 120 W. L’alimentation externe fournie est un bloc de 230 W (20 V / 11,5 A), un choix cohérent au regard du positionnement visé.
Strix Halo au format ultra-compact
Sur le plan technique, l’AXB88 repose sur une plateforme Strix Halo complète. La mémoire est de la LPDDR5X-8000 soudée, organisée sur un bus 256-bit, avec une capacité maximale annoncée de 128 Go répartie en huit canaux de 32 bits. Un choix clairement orienté vers les charges GPU et IA intégrées, au détriment de l’évolutivité.
Le stockage repose sur deux emplacements M.2 2280 PCIe 4.0 x4, complétés par un module M.2 2230 PCIe et USB dédié aux fonctions sans-fil. Selon la configuration, la connectivité peut inclure du Wi-Fi 7 ou du Wi-Fi 6E, accompagnée du Bluetooth. Les fonctions de sécurité listent dTPM, fTPM, ainsi qu’un bouton d’alimentation intégrant un lecteur d’empreintes.
La connectique est bien fournie au regard du volume. La façade accueille deux ports USB4 à 40 Gbps, un lecteur de cartes SD 4.0 et une prise audio combo. À l’arrière, on retrouve deux USB 3.2 Gen2 à 10 Gbps, un port Ethernet 2,5 GbE, une sortie HDMI 2.1 FRL ainsi que l’entrée d’alimentation. La plateforme annonce la prise en charge de jusqu’à trois écrans simultanés.
GPU intégré et accélération IA
SIXUNITED évoque, selon les configurations, un iGPU pouvant atteindre 40 unités de calcul, associé à un NPU annoncé à 50 TOPS. Deux références sont mentionnées, AXN88-H01-SZ-R52 et AXN88-H02-TBD-R52, avec une production de masse planifiée pour mars 2026. À ce stade, aucun détail précis n’est donné sur les fréquences effectives ni sur les limites de puissance réellement appliquées aux blocs GPU et NPU.
Analyse et mise en perspective
Les chiffres avancés par SIXUNITED s’alignent avec les caractéristiques désormais documentées des SoC Strix Halo de la série Ryzen AI Max 300. AMD a officialisé plusieurs références, dont les Ryzen AI Max+ 395, 392 et 388, qui partagent une base architecturale commune combinant des cœurs CPU Zen 5, un iGPU Radeon 8060S pouvant atteindre 40 unités de calcul selon les modèles, et un moteur IA XDNA annoncé jusqu’à 50 TOPS, le tout dans une enveloppe cTDP configurable de 45 à 120 W.
L’intégration d’un tel SoC dans un châssis de 1,2 litre ouvre la voie à des mini stations orientées IA et création particulièrement compactes. La plateforme Strix Halo apporte nativement l’USB4, le PCIe 4.0 et un bus mémoire LPDDR5x 256-bit bien dimensionné pour les charges GPU et IA intégrées, ce qui renforce la cohérence de l’ensemble sur le papier.
La principale inconnue reste toutefois la capacité à maintenir des fréquences GPU et NPU élevées à 120 W soutenus dans un volume aussi contraint. Ce point conditionnera directement les performances réelles, mais aussi la viabilité thermique et acoustique de ce type de machine, en particulier dans des usages professionnels continus.
Pour le marché européen, et français en particulier, ce format pourrait trouver sa place auprès des studios de création, bureaux d’études ou développeurs IA recherchant des machines compactes, faciles à intégrer et moins encombrantes que des stations de travail traditionnelles. Reste à connaître le positionnement tarifaire et la disponibilité réelle sur le marché UE, deux éléments encore absents à ce stade.
Enfin, ce positionnement contribue à clarifier le calendrier d’AMD. La montée en puissance de Strix Halo en 2026 tendrait à repousser l’arrivée du refresh Ryzen AI Max+ 400, connu sous le nom de Gorgon Halo, vers une fenêtre fin 2026 ou début 2027, laissant à la génération Ryzen AI 400 le temps de s’installer face aux premières plateformes Intel Panther Lake attendues pour la fin de ce mois.
Code Vein II ouvre son éditeur de personnages dès aujourd’hui, et la démo tombe à pic pour façonner son Revenant avant la sortie du 30 janvier 2026. Disponible sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC via Steam, elle autorise une personnalisation complète, avec transfert des créations vers le jeu final.
Démo Code Vein II : créer, sauvegarder, transférer
Bandai Namco met en ligne un Character Creator autonome pour Code Vein II, jouable dès maintenant. Les joueurs peuvent bâtir leur Revenant Hunter avec des dizaines d’options, visiter l’Institut MagMell et s’amuser en mode Photo. Le studio résume l’ambition de l’outil : « des milliers de styles, des possibilités infinies ».
Toutes les apparences créées peuvent être conservées pour le lancement du jeu, fixé au 30 janvier 2026, et importées sur la même plateforme et le même compte. Il est possible d’enregistrer jusqu’à 64 apparences (64 emplacements). Pour réutiliser un modèle, il suffit de démarrer une nouvelle partie puis de sélectionner « Load » dans le menu de création de personnage.
À noter, d’après l’éditeur, certaines séquences vidéo montrent des zones non jouables dans cette démo dédiée à la création de personnage.
Plateformes, contenu et lien de téléchargement
La démo est proposée sur PS5, Xbox Series X|S et PC via Steam. Code Vein II sortira sur ces mêmes plateformes. Le site officiel du jeu et la page Steam centralisent les accès et informations complémentaires.
Plateformes : PS5, Xbox Series X|S, PC (Steam). Sortie : 30 janvier 2026. Transfert : même plateforme et même compte uniquement.
Si vous suivez un peu l'actu, vous savez que
la censure en Iran
, c'est pas une blague... Quand le gouvernement décide de couper internet durant les manifs, y'a des millions de personnes qui se retrouvent dans le noir.
Et là, y'a un truc que vous pouvez faire depuis chez vous pour aider.
Psiphon Conduit
, c'est un outil qui permet de partager un bout de votre bande passante avec des gens qui en ont vraiment besoin. En gros, votre PC devient un nœud du réseau Psiphon, et des Iraniens (ou d'autres personnes censurées) peuvent passer par votre connexion pour accéder à internet librement.
Et voilà comment vous venez de devenir un petit maillon de la résistance numérique !
Le truc cool, c'est que Conduit tourne en arrière-plan sans rien vous demander, chiffre toutes les connexions, et ne collecte aucune donnée perso. Ça bouffe pas de ressources, et vous pouvez configurer la quantité de bande passante que vous voulez partager.
Ce qu'il vous faut
Windows 10 ou 11 (il existe aussi une version Mac)
Python 3.6 ou plus (pour le firewall Iran-only)
Temps estimé : 5 minutes
Installer Psiphon Conduit
Rendez-vous sur
la page de téléchargement officielle
et récupérez la version Windows. C'est un exe classique, vous double-cliquez et c'est parti. L'application se loge dans la barre système et commence à partager automatiquement.
Réserver votre bande passante aux Iraniens
Par défaut, quand vous faites tourner Conduit, des gens de n'importe quel pays peuvent utiliser votre connexion. Si vous voulez maximiser l'impact pour l'Iran spécifiquement, y'a un script Python qui fait exactement ça.
Téléchargez le projet
iran-conduit-firewall
sur GitHub. Extrayez le ZIP, puis lancez RUN_AS_ADMIN.bat en mode administrateur. Le script va alors créer des règles de firewall Windows qui bloquent toutes les connexions... sauf celles venant d'Iran. Plus de 2000 plages d'IP iraniennes sont whitelistées. Si vous êtes sous mac ou Linux, faudra lancer directement iran_firewall.py avec python.
L'interface vous propose 4 options :
Activer le mode Iran-only (bloquer les autres pays)
Désactiver le mode Iran-only (tout le monde peut se connecter)
Vérifier le statut actuel
Utilitaires de gestion Conduit
Et là, c'est tout ! Vos règles firewall restent actives même après fermeture du script, jusqu'à ce que vous les désactiviez explicitement.
Dépannage
Si le script ne détecte pas Conduit, vérifiez qu'il est bien installé via le Microsoft Store ou en version standalone. Si vous avez des soucis avec les règles firewall, relancez le script en administrateur et choisissez l'option 2 pour tout réinitialiser.
Si vous avez une connexion correcte et envie de faire un geste concret pour la liberté d'accéder à internet, c'est le moment les copains !! Comme je vous avais déjà parlé de
Psiphon
ou
Lantern
, je pense que vous connaissiez déjà ces outils de contournement de la censure. Mais là, ils ont besoin de relais, et ce relais, ça peut être vous !
Vous vous souvenez de
NotPetya
et des attaques contre le réseau électrique ukrainien ? Hé bien des hackers, vraisemblablement liés au GRU russe, viennent de remettre le couvert, mais cette fois c'est la Pologne qui était dans le viseur, et...
Ils se sont plantés !
Fin décembre 2025, plus précisément les 29 et 30, le réseau électrique polonais a subi ce que le ministre de l'Énergie Milosz Motyka qualifie de "plus forte attaque sur l'infrastructure énergétique depuis des années". Du lourd, quoi ! Sauf que contrairement à ce qui s'était passé en Ukraine fin 2015, cette cyber offensive n'a provoqué aucune coupure de courant. Les Polonais ont bien géré le coup ✊.
Ce qui est intéressant, c'est la cible choisie par les attaquants puisqu'ils ont visé les communications entre les installations d'énergies renouvelables (éoliennes, panneaux solaires) et les opérateurs de distribution, ainsi que deux centrales de cogénération. En gros, ils voulaient perturber le lien entre la production verte et le réseau national. Sachant que le renouvelable représente maintenant environ 29% de l'électricité polonaise, ça aurait pu faire très mal !
Les chercheurs d'ESET ont analysé le malware utilisé et l'ont baptisé DynoWiper. C'est un "wiper", c'est-à-dire un logiciel conçu pour effacer définitivement les données des machines infectées, et pas pour demander une rançon. Le but c'est de détruire, point. Et d'après leur analyse des techniques utilisées, ils attribuent l'attaque au groupe Sandworm avec une "confiance moyenne". Sandworm, pour ceux qui débarquent, c'est l'équipe de hackers du GRU (renseignement militaire russe) qui avait déjà privé d'électricité quelque 225 000 Ukrainiens en décembre 2015 avec
BlackEnergy et KillDisk
.
Du coup, pourquoi l'attaque a foiré ? Hé bien selon les autorités polonaises, les équipes de cyberdéfense ont réussi à détecter et contenir la menace avant qu'elle ne cause de dégâts réels. Le Premier ministre Donald Tusk a d'ailleurs déclaré que l'infrastructure critique n'avait "à aucun moment été menacée". Et une attaque de plus repoussée, une !
Cela intervient presque dix ans après les attaques ukrainiennes de décembre 2015, durat les derniers jours de l'année quand les équipes IT sont en effectif réduit, et alors que la Pologne vivait une période de froid intense... Un message géopolitique pas très subtil, en somme. D'ailleurs, selon le ministre des Affaires numériques polonais, le renseignement militaire russe aurait triplé ses ressources pour ce genre d'opérations contre la Pologne l'an dernier.
Encore une fois, les infrastructures critiques restent une cible privilégiée dans ce contexte de tensions, mais cette fois la défense a tenu. Pas de blackout pour les Polonais ! Ouf !
Qualcomm vient de dégainer sa nouvelle arme au CES 2026 et là, j'vous parle pas d'un énième processeur pour smartphone, non, non, non. Je vous parle carrément du cerveau de vos futurs robots de service, de livraison, de nettoyage... et même des humanoïdes qui pourraient bien débarquer chez vous d'ici quelques années !
Booooh ça fait peur ^^ !
Le Dragonwing IQ10, c'est le nom de la bête. Un monstre de puissance avec 350 TOPS de calcul IA, soit trois fois plus que la génération précédente. Pour ceux qui se demandent à quoi ça sert, c'est simple, c'est ce qui permet à un robot d'analyser son environnement en temps réel, d'éviter les obstacles, de reconnaître des objets et d'interagir avec les humains sans se vautrer lamentablement.
D'ailleurs, côté capteurs, ça ne rigole pas non plus. Le processeur peut gérer plus de 20 caméras simultanément, du lidar, des radars... Bref, de quoi transformer n'importe quelle machine en sentinelle omnisciente. Et tout ça avec une efficacité énergétique qui ferait pâlir la concurrence. NVIDIA et ses Jetson commencent d'ailleurs à regarder dans le rétroviseur.
Du coup, qui va utiliser cette puce ? Figure AI, le fabricant de
robots humanoïdes déployés chez BMW
, s'est empressé de signer un partenariat. Kuka Robotics aussi, un poids lourd de l'industrie. Et VinMotion a même présenté son humanoïde Motion 2 au CES, déjà propulsé par l'IQ10 et capable de soulever 40 kg comme si de rien n'était ! Autant dire que la relève est déjà là.
Perso, ce qui me botte bien dans cette annonce, c'est le concept de "Brain of the Robot" que Qualcomm met en avant. L'idée, c'est de fournir un package complet avec le hardware, le software et l'IA qui va bien, histoire que les fabricants n'aient plus qu'à assembler leur robot comme un Lego. Vous branchez la puce et tadaaaa, vous avez un robot capable de naviguer dans un entrepôt, de livrer des colis ou de faire le ménage. C'est dingue quand on y pense !
Et le marché ?
Qualcomm l'estime à 1 000 milliards de dollars d'ici 2040. Y'a de quoi attirer du monde. Entre les
Atlas de Boston Dynamics
et les
ToddlerBot à 250 dollars
, la course aux robots autonomes ne fait que commencer. Et Qualcomm compte bien en être le fournisseur de cerveaux attitré !
Bref, si vous attendiez que les robots deviennent vraiment intelligents avant de vous y intéresser, c'est maintenant que ça se passe.
Alors là, on touche au sublime les amis ! Parce que si vous pensiez avoir tout vu en matière de boot insolite, genre clé USB, PXE, disquette 5 pouces 1/4... Pffff, vous n'êtes qu'une bande de petits joueurs.
Jozef Bogin,
ce bidouilleur de génie
, que dis-je, ce GOAT, a réussi à faire booter un IBM PC (le modèle 5150, une légende !!) directement depuis... un disque vinyle. Oui, un bon vieux 45 tours.
Regardez-moi ça comme c'est beau :
Pour réussir ce tour de force, il a gravé une image disque de 64 Ko (contenant un noyau FreeDOS minimal) sous forme de signal audio analogique sur le disque. Grâce à une ROM personnalisée (une puce 2364 insérée dans le socket d'extension du BIOS) qui remplace le code de boot habituel, le PC récupère le son via son interface cassette. Les routines du BIOS se chargent ensuite de la démodulation du signal pour charger le tout en RAM. C'est un peu comme
émuler une disquette avec une clé USB
, mais en version hardcore analogique.
Techniquement, c'est un boulot de dingue. Il a dû adapter l'égalisation audio pour compenser la
courbe RIAA
du vinyle, gérer les niveaux au millimètre et coder ce fameux bootloader spécifique pour que la magie opère.
Perso, je trouve ça assez poétique et le son n'est pas sans rappeler celui de nos bons vieux modem 56k. Bref, si vous avez une platine et un PC IBM 5150 qui traînent, vous savez ce qu'il vous reste à faire.
il pensait installer la carte la plus puissante du monde, il a fini avec de la déco pour jardin… Un acheteur pensait avoir déniché la perle rare sur Amazon Resale, mais à l’ouverture du colis, la carte graphique à 2 000 € s’était transformée en un tas de pierres enveloppées dans une serviette.
Un « swap » de génie ou une faille critique dans la logistique d’Amazon ? Voici comment ne pas vous faire piéger. Décryptage d’un unboxing qui a mal tourné.
RTX 5090 : colis suspect et pistes d’explication
Les clichés montrent un film de protection externe encore présent et un scellé mal appliqué, un double signal d’alerte, d’autant plus pour un achat de GPU via Amazon. Le carton arbore aussi une étiquette LPN, typique des flux logistiques Amazon pour les retours remis en stock, ce qui suggère un article déjà retourné puis revendu via Amazon Resale. Pourquoi le contenu n’a pas été détecté au contrôle reste inexpliqué.
Autre facteur évoqué : le gabarit des modèles AIB haut de gamme. Une carte aussi massive laisse davantage de marge aux fraudeurs pour mimer le poids d’expédition avec du remplissage. MSI indique 2 840 g pour la GeForce RTX 5090 SUPRIM SOC seule, et 3 695 g pour l’ensemble du pack. Des pierres peuvent donc approcher la masse attendue et déjouer des vérifications basiques.
Amazon Resale et retours : le rôle des étiquettes LPN
La présence d’un LPN laisse penser à un retour réintégré en inventaire avant revente. Selon le récit, le scellé douteux, l’emballage intact et l’absence de contrôle approfondi auraient permis à un colis falsifié de passer. L’acheteur affirme avoir enregistré l’ouverture, une précaution utile en litige, mais aucun retour public n’indique encore si Amazon a traité le dossier ni quelle décision a été prise.
Quand on pense Xiaomi, on pense principalement smartphones et tablettes, mais la marque a pourtant plus d’un produit dans son sac. En effet la marque propose de très nombreux produits, plus ou moins connectés, et les Mijia Smart Audio Glasses en font partie. Comme le nom nous l’indique il s’agit de lunettes connectées qui permettent de mieux voir, mais diffusent également de la musique et les appels directement depuis les branches.
Mijia Smart Audio Glasses
Xiaomi Mijia Smart Audio Glasses, plus que de simples lunettes
Xiaomi n’est pas la première marque à s’intéresser aux lunettes connectées, avec notamment Meta et ses Ray-Ban. Mais en termes de tarifs il faut compter entre 350 € et 550 €, pour une utilisation au quotidien qui reste assez limitée pour le moment. Avec ces Mijia Smart Audio Glasses Xiaomi ne se dirige pas vers ce genre d’utilisation et souhaite simplement remplacer les écouteurs sans fil en les intégrant dans les branches de lunettes. Bose avait d’ailleurs tenté l’aventure de 2020 à 2022 avec ses Frames Tenor, dans un design moins discret.
Le design est ici plus travaillé avec des lunettes qui ressemblent … ben à des lunettes. La sobriété est de mise et les haut-parleurs sont discrètement intégrés dans les branches. Pas d’écouteurs qui rentrent dans les oreilles, ici le son est diffusé de manière ouverte, ce qui veut dire que même si l’on écoute de la musique ou en réception d’appel, nous restons ouvert sur le monde extérieur. Pour une bonne captation de la voix lors des appels, nous trouvons quatre microphones, avec réduction du bruit du vent de 4,5 m/s pour limiter les fuites audio.
L’application Xiaomi Glasses permet d’accéder aux enregistrements, de gérer les appareils connectés et les paramètres gestuels, de lire les notifications à voix haute, de trouver ses lunettes et plus encore.
Enregistrement en temps réel des réunions en ligne avec les Mijia Smart Audio Glasses
En appuyant longuement sur l’écouteur pendant les réunions en ligne cela lance l’enregistrement. Compatible avec différents scénarios d’enregistrement audio, notamment les appels vocaux, la lecture audio et la lecture vidéo. L’enregistrement audio simultané sur deux appareils est également possible, permettant une transition fluide pour une efficacité accrue.
Trois styles sont disponibles : Alliage de titane, Browline et Style Pilote, qui acceptent des verres correcteurs et affichent une certification IP54 (Contre la poussière et les éclaboussures). Le modèle Titanium affiche un poids de 27,6 grammes (hors verres).
Mijia Smart Audio Glasses
Concernant l’autonomie le constructeur annonce jusqu’à 13 heures d’écoute musicale et environ 9 heures d’appels. La batterie, ou plutôt les deux batteries de 114 mAh sont disposées dans chaque branche. La recharge se fait via un connecteur magnétique propriétaire et nécessite selon Xiaomi une dizaine de minutes de charge suffit pour récupérer jusqu’à 4 heures d’utilisation.
Alors oui il reste à connaître le prix de ces lunettes. Et bien les modèles Browline et Aviator sont affichés à un tarif promotionnel de 179 € (au lieu de 199 €), tandis que la version Titanium est affiché à 199 € (au lieu de 219 €). Très correct, si l’on regarde les prix des montures classiques vendues chez les opticiens, sachant qu’en ce moment sur la site mi.com des cadeaux sont offerts (Ecouteurs Redmi Buds 5 ou Power Bank 20000 mAh).
Un dépôt auprès de l’EEC vient de lever le voile sur le Ryzen 9 9950X3D2 qu’AMD se gardait bien de mentionner au CES 2026. Avec 16 cœurs, deux chiplets et du cache 3D sur l’ensemble de la puce, il confirme l’existence d’un CPU qui alimente les spéculations des passionnés depuis des mois. Il ne s’agirait pas d’un simple rafraîchissement, mais d’une avancée inédite, avec du 3D V-Cache présent sur les deux chiplets, une première absolue.
Le problème du 9950X3D actuel résolu ?
Le Ryzen 9 9950X3D classique souffre d’un défaut de jeunesse : un seul de ses deux CCD bénéficie du cache 3D empilé. Résultat ? Certains jeux doivent être manuellement forcés sur le bon chiplet pour exploiter pleinement les performances. Un casse-tête que le 9950X3D2 pourrait éliminer d’un coup.
Avec 192 Mo de cache L3 total (96 Mo par CCD), ce monstre offrirait des performances gaming uniformes, quel que soit le thread utilisé. Fini les profils spécifiques, fini le Xbox Game Bar qui se trompe de CCD.
Ce qu’on sait (et ce qu’on ignore)
Confirmé : Enregistrement EEC officiel
Probable : Double 3D V-Cache (2×96 Mo L3)
Inconnu : Fréquences, TDP, prix, date de sortie
Rumeur : TDP de 200W (non confirmé)
AMD est resté évasif au CES 2026, se contentant d’un mystérieux « restez à l’écoute ». Pendant ce temps, le Ryzen 7 9850X3D débarque le 29 janvier à 499$, prouvant qu’AMD continue d’explorer les configurations X3D.
Un lancement en 2026 ?
Le timing reste flou. AMD pourrait attendre de voir comment le 9850X3D est accueilli avant de dégainer son arme ultime. Ou surprendre tout le monde avec une annonce lors du Computex en juin.
Une chose est sûre : le gaming haute performance sur AM5 est loin d’avoir dit son dernier mot.=