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ChatGPT en page d’accueil : Google menacé si l’entrée du web bascule
Selon Mashable, Bango affirme que 72 % des abonnés à ChatGPT ont défini la version web du service comme page d’accueil de leur navigateur, sur desktop comme sur mobile. Si ce taux se confirme à l’échelle, l’« entrée » du web se déplacerait mécaniquement d’un moteur de recherche vers un assistant conversationnel, grignotant l’avantage structurel de Google sur le trafic initial.
Google conserve une position dominante historiquement adossée aux réglages par défaut. Avant les restrictions liées aux procédures antitrust, le groupe versait jusqu’à 20 milliards de dollars par an à Apple pour rester le moteur par défaut sur iPhone. En 2024, un juge fédéral américain a estimé que Google avait illégalement maintenu son monopole dans la recherche, une décision en appel.
Depuis l’arrivée de ChatGPT fin 2022, la rivalité avec OpenAI s’est déplacée du terrain de la recherche vers celui de l’« agent » conversationnel. Un rapport le mois dernier évoquait une baisse d’environ 6 % des utilisateurs de ChatGPT après le lancement de Gemini 3, tandis que Google a annoncé un rapprochement avec Apple autour d’« Apple Intelligence ». Côté OpenAI, Sam Altman a déclaré une « alerte rouge » interne après l’annonce de Gemini 3.
Le point d’entrée change, le modèle économique aussi
Si les abonnés ChatGPT déplacent leur page d’accueil, ils court-circuitent la page de recherche traditionnelle, réduisant l’exposition aux résultats sponsorisés qui financent Google. Bango estime que ce basculement pourrait se compter en centaines de millions d’utilisateurs potentiels, même si l’étude ne documente que la population payante de ChatGPT, un segment naturellement plus engagé que la moyenne.
Reste l’inertie des usages grand public et la force des intégrations système. Les accords de distribution, les défauts sur Android et iOS, ainsi que la qualité perçue des réponses dans des tâches transactionnelles pèseront davantage que des déclarations d’intention. Pour Google comme pour OpenAI, l’enjeu est moins la requête unique que la capture du parcours utilisateur dès l’ouverture du navigateur.
Au-delà des parts de marché, la redistribution publicitaire est le nerf de la guerre: si les assistants conversationnels deviennent l’interface par défaut, la monétisation bascule de l’indexation vers l’orchestration de services, avec des risques de clôture de l’écosystème et de nouvelles rentes liées aux intégrations natives. L’équilibre se jouera dans les mois à venir entre accords d’appareils, précision des réponses et modèles de rémunération acceptables pour l’industrie.
Source : ITHome
Cooler Master Hyper 612 APEX Pro : double ventilateur et gain de pression
Cooler Master lance le Hyper 612 APEX Pro, évolution directe du Hyper 612 APEX, avec un positionnement tarifaire de 399 ¥ (environ 52 €) en finition noire brossée, 429 ¥ (environ 56 €) en finition argent brossée et 429 ¥ (environ 56 €) en version blanche peinte. Le Hyper 612 APEX Pro adopte une architecture simple tour à double ventilateur, six caloducs de troisième génération, un capot supérieur métallique magnétique et un montage des ventilateurs par clips.

Hyper 612 APEX Pro : Mobius 120U en façade, 120P à l’arrière
La principale modification concerne le ventilateur frontal, qui passe du Mobius 120P au Mobius 120U. À taille identique, le 120U grimpe à 0–2700 tr/min, pour un débit maximal de 77,8 CFM, une pression statique de 3,8 mmAq et 35,1 dB(A). Le ventilateur arrière reste un Mobius 120P, cadencé à 0–2400 tr/min, 68,4 CFM, 3,0 mmAq et 30 dB(A).

Cooler Master annonce un gain de 13,7 % en débit et 26 % en pression sur la face avant grâce au 120U. Sur une tour simple avec six caloducs, cette marge peut faire la différence sur des processeurs avec un haut TDP en pointe, au prix d’un plafond acoustique plus élevé. Le capot magnétique et le montage par clips restent des détails pratiques, tandis que le choix des finitions brossées ou peinture blanche cible autant l’intégration sobre que les builds clairs.
Source : ITHome
CertRadar - Espionnez l'infra cachée de vos concurrents (légalement)
Vos concurrents vous cachent des choses. Enfin, j'crois ^^
Leur infrastructure secrète, leurs projets en cours, leurs lancements prévus... Et pourtant, une bonne partie de tout ça est en fait visible si on sait où regarder...
Comment ? Grâce aux logs Certificate Transparency, c'est-à-dire les registres publics où les autorités de certification reconnues par les navigateurs enregistrent les certificats SSL qu'elles émettent.
Du coup, quand une boîte prépare un nouveau service sur staging.secret-project.example.com, hop, le certificat SSL est enregistré dans les logs CT et devient visible pour qui sait chercher. Et c'est exactement à ça que sert CertRadar , un outil gratuit qui va fouiller ces logs pour vous.
Perso j'adore ce genre d'outil pour le pentest et la veille concurrentielle. Vous tapez un domaine et bam, vous récupérez une bonne partie des sous-domaines qui ont eu un certificat SSL. Y'a de quoi faire pleurer un admin sys qui pensait que son serveur de dev était bien planqué !
CertRadar propose plusieurs modules. Le Cert Log Search qui est le coeur du truc, fouille les logs CT pour trouver les certificats émis pour un domaine. Le TLS Scanner analyse la config TLS de n'importe quel serveur (versions supportées, ciphers, tout ça). Le Header Search inspecte les en-têtes HTTP. Y'a aussi un RDAP Lookup pour les infos whois, un Domain Health pour vérifier la santé globale d'un domaine, et même un Multi-Domain Report pour analyser plusieurs domaines d'un coup.
Maintenant, mettons que vous voulez cartographier l'infrastructure de votre concurrent. Vous entrez leur domaine principal dans le Cert Log Search, et vous récupérez une liste de leurs sous-domaines visibles dans les logs CT : api.example.com, staging.example.com, admin-panel.example.com, dev-v2.example.com... Certains noms sont parfois très parlants sur les projets en cours !
D'ailleurs, si vous cherchez d'autres méthodes pour trouver les sous-domaines d'un site , j'avais déjà parlé de SubFinder qui fait ça en ligne de commande.
La différence avec CertRadar c'est que tout se passe dans le navigateur, pas besoin d'installer quoi que ce soit. Vous allez sur le site, vous tapez votre requête, et vous avez vos résultats. Hyper fastoche.
Pour ceux qui font de la sécu, c'est clairement un outil qui a sa place dans votre arsenal. La partie Cert Log Search et RDAP c'est de la reconnaissance passive pure, vous ne touchez pas aux serveurs cibles. Par contre le TLS Scanner et le Header Search vont activement interroger les serveurs, donc à utiliser uniquement sur des domaines où vous avez l'autorisation. Vous pouvez découvrir des endpoints oubliés, des serveurs de staging exposés, des APIs non documentées... Bref, tout ce que les équipes IT auraient préféré garder discret.
Et comme les logs Certificate Transparency sont publics par design (c'est fait pour améliorer la transparence et détecter les certificats frauduleux), consulter ces données est parfaitement légal. James Bond peut aller se rhabiller, la vraie surveillance se fait en open source maintenant !
Si vous voulez jouer les espions légaux, c'est cadeau les copains. Comme d'hab que du bon ici ^^

SFX : Noctua NP-DM3 : le tapis XXL bientôt collector ?
Noctua vient de sortir, dans une relative discrétion, un tapis de souris pour fêter ses 20 ans. L’objet n’est pas rare pour l’instant mais pourrait rapidement devenir un collector. Il a pu être testé et on va vous faire une petite synthèse de tout ça dans le cadre de nos articles SFX (Synthèse Factuelle Express).
Noctua NP-DM3 : un deskmat grand format, sobre et efficace
Pour célébrer ses 20 ans d’existence, le célèbre constructeur autrichien, connu pour son intransigeance sur la qualité et ses coloris emblématiques, nous propose ici un produit singulier. Le NP-DM3 n’est pas qu’une simple surface de glisse, c’est une véritable fresque chronologique qui ravira les fans de la marque. Esthétiquement, le tapis mélangea les teintes de brun et de beige qui divisent autant qu’elles passionnent la communauté hardware. Le design intègre une « timeline » détaillée retraçant deux décennies d’ingénierie, affichant des produits légendaires tels que le tout premier ventirad NH-U12 de 2005, le ventilateur NF-S12, ou encore le solide NH-D14, jusqu’aux récents modèles G2.
D’un point de vue technique, Noctua ne fait pas les choses à moitié. Le tapis adopte un format « Desk Mat » généreux de 900 mm de longueur pour 400 mm de largeur, permettant d’accueillir confortablement un clavier complet et une souris avec une grande amplitude de mouvement. L’épaisseur de 4 mm a été spécifiquement choisie pour offrir un équilibre optimal : suffisamment dense pour assurer une surface stable, mais assez moelleuse pour garantir un confort d’appui pour les poignets lors de longues sessions d’utilisation. La surface en tissu Jersey de haute qualité est conçue pour une durabilité maximale, utilisant une impression par sublimation qui incruste l’encre dans la fibre pour éviter toute altération de la texture ou effacement des motifs avec le temps. Les bords bénéficient d’une couture « micro-knit » ultra-fine, évitant l’effilochage typique des tapis d’entrée de gamme tout en restant douce au toucher pour ne pas irriter les avant-bras.
Caractéristiques principales du Noctua NP-DM3
| Caractéristiques | Détails |
| Modèle | Noctua NP-DM3 |
| Dimensions | 900 x 400 x 4 mm |
| Surface | Tissu Jersey (Premium) |
| Base | Caoutchouc naturel anti-dérapant |
| Bords | Cousus (Micro-knit anti-effilochage) |
| Design | Chronologie 20 ans (Marron/Beige) |
| Impression | Sublimation thermique |
| Prix | ~39,90 € |
Que penser du Noctua NP-DM3 ?
À l’usage, le bilan tiré par nos confrères met en lumière une réalisation quasi sans faute qui honore la réputation de la marque.
Du côté des points positifs :
La qualité de glisse est immédiatement perceptible. Le tissu Jersey offre une surface hybride, ni trop rugueuse ni trop lisse, qui permet un contrôle précis du curseur sans sacrifier la vitesse de déplacement, convenant aussi bien à la bureautique de précision qu’au gaming. La base en caoutchouc naturel texturé remplit parfaitement son rôle : une fois posé, le tapis semble littéralement collé au bureau, ne bougeant pas d’un millimètre même lors de mouvements brusques. L’attention portée aux détails est également saluée, notamment la qualité des coutures périphériques qui sont si fines qu’elles se font oublier sous la peau, contrairement aux bordures épaisses et rigides de certains concurrents. Enfin, l’aspect pratique n’a pas été négligé puisque la qualité des matériaux permet un entretien facile, le tapis pouvant supporter un nettoyage doux pour conserver son éclat (Noctua évoque même la possibilité d’un lavage délicat). C’est un produit qui respire la robustesse et qui est clairement taillé pour durer aussi longtemps que les ventirads de la marque.
Cependant, quelques réserves subsistent :
Celles-ci sont principalement liées aux choix esthétiques radicaux de Noctua. Le design, bien que techniquement superbe, reste très typé « Noctua ». Les nuances de brun et de beige, accompagnées des nombreux textes et dates de la frise chronologique, chargent visuellement l’espace de travail. Cela rend le tapis difficile à intégrer dans un setup qui ne serait pas déjà construit autour de cette thématique ou qui viserait une esthétique minimaliste blanche ou noire (le fameux « Chromax » n’est pas de la partie ici). De plus, le format unique de 90×40 cm, bien que standard, peut ne pas convenir à tous les bureaux : ceux disposant d’espaces restreints ou, à l’inverse, de très grands plans de travail, pourraient se sentir limités par l’absence de déclinaisons de tailles. Enfin, le prix, avoisinant les 40 euros, place ce tapis dans la fourchette haute du marché des desk mats, un tarif qui se justifie par la qualité et le côté « collector », mais qui reste élevé pour un simple accessoire en tissu.
Un indispensable pour les fans, une curiosité pour les autres
Pour conclure, le Noctua NP-DM3 est bien plus qu’un simple produit dérivé, c’est une démonstration de savoir-faire appliquée à un périphérique souvent négligé. Il s’adresse avant tout et sans surprise, aux inconditionnels de la marque autrichienne qui souhaitent parfaire leur setup avec un accessoire assorti à leur système de refroidissement. Pour ce public, c’est un achat recommandé les yeux fermés : la qualité de fabrication est au rendez-vous et l’objet possède une véritable valeur sentimentale et historique. Pour le grand public ou les joueurs cherchant simplement un bon tapis XXL, le NP-DM3 reste une excellente option technique, offrant confort et performance de glisse de premier ordre. Toutefois, l’esthétique très marquée et les couleurs traditionnelles peuvent constituer des freins légitimes. Si vous aimez le marron et que vous cherchez un tapis capable de résister aux années, c’est un excellent investissement (il se négocie en dessous des 40€). Cependant, si vous cherchez la sobriété avant tout, il faudra peut-être passer votre chemin.
Vous souhaitez plus de détails et de précisions sur ce tapis Noctua ? Il a été testé par nos confrères ici.
SFX : Noctua NP-DM3 : le tapis XXL bientôt collector ? a lire sur Vonguru.
[Vidéo] Les certificats du Secure Boot seront obsolètes au mois de Juin 2026
Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.
L'année 2025 a été compliquée pour les utilisateurs de Windows 10 ne pouvant (ou ne voulant) pas migrer vers Windows 11.
Ce problème n'étant d'ailleurs pas totalement réglé - soit dit en passant - car en octobre 2026 va encore se poser la problématique de la fin du Support de Microsoft.
Mais avant cette date fatidique, désolé de vous l'apprendre,
il y en a une autre plus proche et plus problématique encore !
Hasard ou pas du calendrier, plusieurs certificats du Secure Boot émis en 2011 (1 an avant la sortie de Windows 8) vont expirer en juin 2026.
Normalement cette transition aurait dû être totalement transparente pour l'immense majorité des utilisateurs.
Eh oui, Microsoft a décidé que seuls les ordinateurs tournant sous Windows 11 seront sûrs de bénéficier de la mise à niveau de ces certificats bientôt obsolètes.
En clair : certains utilisateurs sous Windows 10 (et la totalité de ceux sous Windows 8) vont rencontrer un problème.
Windows est compatible avec l'UEFI depuis Windows Vista SP1, mais c'est depuis Windows 8 que Microsoft a poussé (forcé ?) l'activation du SECURE BOOT (démarrage sécurisé).
Bon, essayons d'y voir plus clair, j'ai essayé d'être le plus concis possible dans cette vidéo et cet article, désolé pour le volume d'informations à digérer...
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Claude Code - Comment activer le mode Swarms caché
Vous utilisez Claude Code, le CLI d'Anthropic ? Hé bien figurez-vous qu'il y a des fonctionnalités cachées dedans, et pas des moindres ! Un dev nommé Mike Kelly a fouillé dans le JavaScript minifié du CLI et il a découvert un truc dingue : un mode "Swarms" qui transforme votre assistant en véritable chef d'équipe capable de déléguer le travail à plusieurs agents en parallèle.
En gros, au lieu de parler à une seule IA qui code, vous parlez à un team lead. Et ce team lead, lui, il ne code pas... il planifie, découpe les tâches et les dispatche à une équipe de spécialistes qui bossent en même temps. Du coup quand vous validez un plan, il spawn plusieurs agents workers qui partagent un tableau de tâches, communiquent entre eux via une sorte de boîte aux lettres interne, et reviennent vous faire leur rapport une fois le boulot terminé.
Le truc c'est que cette fonctionnalité existe DÉJÀ dans le code de l'outil CLI, mais elle est verrouillée derrière un feature flag côté serveur (un truc qui s'appelle tengu_brass_pebble pour les curieux). Mike a donc créé
claude-sneakpeek
, un outil qui patche le CLI pour forcer ce flag à true. Hop, les fonctionnalités cachées deviennent accessibles. Si vous avez déjà lu
mon article sur Auto-Claude
, vous voyez le genre... Ce sont des agents en parallèle qui bossent pendant que vous faites autre chose, genre lire mes articles pour entrapercevoir le futur ^^.
Ce qui se débloque
Une fois le patch appliqué, vous avez accès à :
- TeammateTool : pour spawner des équipes d'agents
- Delegate mode : le Task tool peut lancer des agents en arrière-plan
- Teammate mailbox : les agents peuvent s'envoyer des messages entre eux
- Swarm spawning : orchestration native multi-agents
Concrètement, quand vous demandez une tâche complexe, l'IA peut maintenant découper le travail, créer des sous-tâches avec dépendances, et lancer plusieurs workers qui vont bosser en parallèle sur leurs morceaux respectifs. Et ça consomme moins de tokens que de tout faire séquentiellement, contrairement à ce qu'on pourrait croire.
Comment l'installer
L'installation est hyper simple. Vous lancez :
npx @realmikekelly/claude-sneakpeek quick --name claudesp
Ensuite, ajoutez le dossier bin à votre PATH si c'est pas déjà fait :
echo 'export PATH="$HOME/.local/bin:$PATH"' >> ~/.zshrc && source ~/.zshrc
Et voilà, vous pouvez lancer claudesp au lieu de claude pour avoir la version avec les features débloquées !
Le truc bien pensé, c'est que ça installe une instance COMPLÈTEMENT isolée. Votre installation normale de l'outil CLI reste intacte, avec sa propre config, ses sessions et ses serveurs MCP. Zéro interférence.
Comment ça marche sous le capot
Pour les curieux qui veulent comprendre le hack, c'est assez chouette. En fait, le CLI est du JavaScript minifié, et il contient une fonction qui ressemble à ça :
function i8(){if(Yz(process.env.CLAUDE_CODE_AGENT_SWARMS))return!1;return xK("tengu_brass_pebble",!1)}
Cette fonction vérifie le feature flag côté serveur. Le patch la remplace simplement par :
function i8(){return!0}
Bref, au lieu de checker le flag, ça retourne toujours true. Simple mais efficace.
Pour mettre à jour ou désinstaller
npx @realmikekelly/claude-sneakpeek update claudesp
# Mise à jour
npx @realmikekelly/claude-sneakpeek remove claudesp
# Désinstallation
Voilà, si vous êtes fan d'automatisation et que vous voulez pousser le CLI dans ses retranchements, c'est clairement un truc à tester ! Le mode Swarms change la donne pour les projets complexes où paralléliser les tâches fait gagner un temps fou.

AI News - Des robots qui jouent aux journalistes
Un journal entièrement rédigé par des IA, ça vous parle ?
Non je parle pas de toutes les merdes que vous pouvez lire sur Google Discover hein... Mais je plaisant pas non plus car c'est ce que Rafael Ben-Ari vient de nous pondre et le résultat est trop marrant, vous allez voir.
Son concept c'est que plusieurs agents IA bossent ensemble comme une vraie rédaction. Y'a des "reporters" qui vont chercher l'info, des "éditeurs" qui structurent tout ça, et hop, à la fin vous avez un journal complet qui sort tout seul. Le tout tourne dans des bacs à sable (sandboxes) pour que chaque agent puisse faire son taf sans marcher sur les plates-bandes des autres.
Et le truc dingue, c'est qu'il en a fait DEUX versions. La première, The Gradient Descent , se concentre sur l'actualité liée à l'intelligence artificielle. Classique mais efficace... Mais là où ça devient vraiment fun, c'est avec Real Mode Wire , un journal dédié au rétro-computing qui reprend l'esthétique visuelle de SimCity 2000 ! Ça parle de modems 56K, de graphismes VGA, de ports Dreamcast... Bref, de la nostalgie pure en pixels.
Le système utilise différents modèles IA selon les tâches pour réduire les coûts. Genre un petit modèle rapide pour le tri d'infos, et un plus costaud pour la rédaction finale. C'est super malin, et tout le code est open source sur GitHub donc vous pouvez aller fouiller dedans si ça vous amuse.
D'ailleurs, ça me fait marrer parce que moi aussi je pourrais techniquement passer mes actus sous ce format. Imaginez un peu : "Korben Daily, édition du 26 janvier, entièrement généré par Claude pendant que le vrai Korben fait la sieste". Bon après, vous perdriez mes blagues douteuses et mes égarements sur les années 90, et ça serait quand même dommage non ?
Bref, si vous voulez voir ce que ça donne quand des robots jouent aux journalistes, allez jeter un œil. C'est gratuit, c'est open source, et au pire ça vous donnera des idées pour automatiser votre propre veille techno...

LACT - Le panneau de contrôle GPU qui manquait à Linux
Si vous avez une carte graphique AMD sous Linux, vous savez que côté outils de contrôle, c'est pas vraiment la fête. AMD ne fournit rien d'officiel pour gérer l'overclocking ou les ventilateurs, du coup faut se débrouiller avec des solutions tierces. Et j'ai vu que LACT venait de sortir une nouvelle version estampillée 0.8.4 et franchement, elle a l'air vraiment pas mal.
Pour ceux qui débarquent, cet utilitaire open source permet de configurer et monitorer votre GPU AMD (et aussi Nvidia ou Intel dans une certaine mesure) directement depuis une interface graphique très bien fichue. Vous réglez vos courbes de ventilation, vous ajustez la puissance, vous undervoltez... tout ça sans passer par des lignes de commande cryptiques.
Et de ce que j'ai compris, la grosse nouveauté de cette version, c'est la refonte de la page d'overclocking. L'interface a été réorganisée avec les boutons déplacés dans l'en-tête, ce qui rend le tout plus lisible. D'ailleurs, le panneau de contrôle mémorise maintenant vos onglets entre les redémarrages, donc plus besoin de re-naviguer à chaque fois que vous lancez l'appli.
Côté hardware, y'a du nouveau aussi. De nouveaux capteurs de puissance sont exposés sur les cartes AMD, ce qui permet genre de séparer la consommation CPU et GPU. Pratique pour voir précisément ce qui bouffe le plus de watts dans votre config ! La lecture des métriques est aussi devenue plus efficace, donc moins de charge système pour afficher vos stats en temps réel.
Pour les serveurs headless, une image Docker est aussi disponible, du coup vous pouvez faire tourner le service sans interface graphique et gérer vos GPU à distance. Sympa pour les fermes de calcul ou les rigs de minage (si ça existe encore ??).
Les développeurs ont aussi corrigé pas mal de trucs notamment des fuites mémoire. Maintenant, si jamais ça crash, au lieu de se bloquer bêtement, l'appli affichera un jolie écran de plantage tout propre.
L'installation est dispo sur à peu près toutes les distros : Arch (directement dans les repos), Debian/Ubuntu en .deb, Fedora via Copr, openSUSE, et même en Flatpak pour les allergiques aux paquets natifs.
Voilà, si vous voulez vérifier la température de votre carte graphique sous Linux sans vous prendre la tête avec sensors et compagnie, c'est clairement la solution la plus user-friendly du moment.

Portracker - Fini le bordel des ports qui plantent vos déploiements
"Merde, le port 8080 est squatté par quoi encore ???"
Si vous touchez un peu à l'auto-hébergement ou que vous gérez plus de trois services sur un serveur, vous avez forcément déjà hurlé cette phrase devant votre terminal. C'est le grand classique... on lance un nouveau conteneur, ça plante, et on finit par passer 20 minutes à faire des netstat ou des lsof pour comprendre qui fait la loi sur le réseau. Bref, c'est le bordel, et c'est exactement là que
Portracker
entre en scène pour nous sauver la mise.
Développé par Mostafa Wahied, Portracker n'est pas un énième scanner de ports réseau agressif façon Nmap, mais plutôt une vigie interne pour vos machines. C'est un outil auto-hébergé qui va scanner son propre hôte pour cartographier en temps réel (enfin, avec un rafraîchissement périodique réglable, généralement toutes les minutes) tous les services qui tournent et les ports qu'ils occupent. L'idée, c'est d'avoir une vue propre et centralisée pour dégager ce vieux tableur Excel que vous oubliez de mettre à jour une fois sur deux.
Le truc est super bien foutu, surtout pour les fans de Docker. Pour ceux qui se demandent comment ça se passe sous le capot, l'outil fait intelligemment la distinction entre les ports internes d'un conteneur et ceux qui sont réellement exposés sur l'hôte.
Alors oui, ça marche comment pour mapper tout ça ? En gros, ça utilise les API natives pour voir que votre instance Ghost est sur le 2368 en interne mais ressort sur le 8080 à l'extérieur. C'est le genre de truc qui évite bien des migraines quand on commence à empiler 50 conteneurs. Il y a même un support aux petits oignons pour TrueNAS pour les amateurs de NAS costauds.
Côté dashboard, c'est du propre puisqu'on est sur une interface moderne avec React, Tailwind et Shadcn UI, avec un mode sombre (évidemment) et des filtres en live qui répondent au quart de tour.
Mais la vraie force de Portracker, c'est sa capacité à bosser en meute. Vous pouvez connecter plusieurs instances entre elles via un système de "Peers" (en peer-to-peer donc) pour tout centraliser sur un seul tableau de bord. Pratique si vous avez un serveur chez vous, un VPS chez OVH et une vieille machine qui traîne dans un placard. Vous pouvez même organiser ça avec une hiérarchie parent-enfant pour mapper vos machines virtuelles sous leurs hôtes physiques respectifs.
Techniquement, c'est du solide mais ça reste léger : du Node.js avec Express et des WebSockets pour le backend, et une base SQLite (via better-sqlite3) embarquée pour ne pas avoir à se fader la conf d'une base externe. Pour le déploiement, ça se passe via Docker et pour les paranos de la sécurité (je vous vois ^^), sachez que l'outil supporte désormais l'utilisation d'un Docker Socket Proxy (genre celui de Tecnativa). Ça permet d'éviter de filer les droits root sur votre socket Docker à n'importe qui. Et depuis la version 1.2.0, vous pouvez même verrouiller l'accès avec une vraie authentification.
Notez que pour fonctionner correctement et aller fouiller dans les entrailles du système, l'outil a besoin de certaines permissions (les fameuses capabilities Linux). Il lui faudra généralement SYS_PTRACE, et éventuellement SYS_ADMIN si vous le faites tourner sur Docker Desktop ou macOS. C'est le prix à payer pour avoir une visibilité totale sur ce qui se passe dans les tuyaux.
Le projet cartonne pas mal sur GitHub et la communauté est super active donc si vous en avez marre de jouer à cache-cache avec vos ports, c'est clairement l'outil qu'il vous faut pour reprendre le contrôle de vos déploiements sans finir en PLS à chaque conflit de port 80. Et si jamais vous stressez sur la sécurité de vos ports Docker, n'oubliez pas qu'on peut aussi jouer avec les règles iptables pour blinder tout ça, mais ça, c'est une autre histoire !
Merci à AeroStream972 pour la découverte !

Un testeur de piles très pratique à l'essai
Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.
Cela fait quelques années que je ne vous ai plus proposé de tests... de testeurs. 😁
Plus sérieusement, nous utilisons un nombre impressionnant de piles au quotidien.
Et parfois on n'arrive plus à différencier celles qui sont encore utilisables de celles qu'il faudrait envoyer au recyclage.
J'ai eu besoin d'acheter un testeur ces jours-ci et j'ai été surpris de voir que l'offre est moins importante en 2026.
Je veux dire par là que, pour les modèles d'entrée de gamme, entendez par là moins de 20 €, je n'ai trouvé que cinq ou six références.
Alors oui, lorsque que l'on effectue des recherches on a de nombreuses pages de résultats, mais ce sont en fait souvent les mêmes modèles qui sont proposés sous des marques (ou couleurs...) différentes.
Bref, je vous propose un modèle intéressant pour une quinzaine d'euros qui peut tester les piles :
AAA (LR3)
AA (LR6)
C (LR14)
D (LR20)
9 V (rectangulaire)
6V (4LR44 / 4SR44)
1.5 V (LR1 / UM5)
1.5 V (Piles bouton)
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Rufus 4.12 bêta est disponible en test
Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.
La version 4.12 bêta de Rufus est disponible depuis le 22 janvier 2026.
Pour rappel, Rufus est le soft le plus facile à utiliser et le plus complet en termes de fonctionnalités pour créer une Clé USB bootable pour installer un Système.
Il permet d'installer d'installer Windows quelle que soit votre configuration (et de contourner les restrictions qu'a mis en place Microsoft pour l'installation de Windows 11).
Attention, c'est une version bêta, des bugs peuvent se produire.
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