Calendrier explosif, confiance brisée: chez Ubisoft, la contestation déborde désormais hors des studios avec un appel à la grève internationale.
Après une semaine de décisions unilatérales et de coupes, cinq syndicats sonnent la mobilisation pour février 2026.
Ubisoft: grève internationale en février 2026
Dans la foulée d’annulations et de reports de jeux, d’un retour au bureau imposé et de possibles suppressions d’emplois, les organisations CFE-CGC, CGT, Printemps Écologique, Solidaires Informatique et STJV appellent à une « grève internationale massive » les 10, 11 et 12 février 2026.
Le Syndicat des Travailleureuses du Jeu Vidéo (STJV) affirme que les équipes ont appris ces mesures en même temps que la presse, sans discussion lors des consultations syndicales obligatoires tenues quelques jours plus tôt. Les syndicats dénoncent une « obsession anti-télétravail », des plans d’économies pénalisant les salariés, un pilotage top-down et un « contrôle coercitif » des conditions de travail.
Annulations, reports et menaces sur l’emploi
Récemment, Ubisoft a annulé plusieurs projets, repoussé d’autres titres, et pourrait supprimer environ 200 postes à son siège de Paris. Parmi les sujets sensibles, le remake de Prince of Persia: Sands of Time aurait été écarté, tandis que celui d’Assassin’s Creed IV: Black Flag serait repoussé, dans un contexte de réorganisation et de réduction des coûts.
Les syndicats affirment négocier depuis plus d’un an sur le télétravail. Des accords en vigueur depuis septembre 2025 auraient été remis en cause par les annonces récentes. Ils demandent à la direction d’assumer ses choix stratégiques et d’être transparente sur les échecs qui conduisent à cette séquence.
Retours bureau et fracture sociale
Le retour au bureau imposé cristallise la colère, perçu comme un recul des acquis et un levier de contrôle. La concomitance avec des coupes et reports aggrave le fossé entre management et équipes, déjà éprouvées par des cycles de développement bousculés.
Si le mouvement se confirme en février 2026, Ubisoft devra gérer un risque opérationnel réel au moment où le pipeline projets a besoin de stabilité. Dans un marché en consolidation, l’enjeu n’est pas seulement social: c’est la capacité du groupe à exécuter ses feuilles de route sans éroder davantage son capital humain.
Un feu vert officiel et un ticket à plus de 3,3 milliards NT$ changent l’échelle du projet. NVIDIA verrouille son ancrage à Taipei avec une montée d’investissement notable.
NVIDIA Taiwan HQ : approbation et périmètre
Le Ministry of Economic Affairs (MOEA) de Taïwan a validé la demande de NVIDIA pour un siège local au Beitou-Shilin Technology Park. L’investissement atteint 3,3 milliards NT$, soit un peu plus de 105 millions de dollars, environ 97 millions d’euros à titre indicatif.
La filiale locale portera le nom NVIDIA Iconic Taiwan Co.. L’approbation intervient à la veille de l’arrivée de Jensen Huang à Taïwan pour un banquet traditionnel de weiya avec les équipes NVIDIA, où des partenaires sont attendus, sans confirmation publique de leur identité.
Terrain, calendrier et révision budgétaire
Le terrain destiné au futur siège était initialement attribué à un assureur via appel d’offres public. Resté inoccupé depuis 2021, le contrat a été résilié par la mairie de Taipei, ouvrant la voie à NVIDIA qui reprend la parcelle.
La signature du contrat avec NVIDIA est attendue avant le Nouvel An lunaire, prévu la semaine du 16 février. Le montant a été relevé à plusieurs reprises : il y a quelques mois, l’enveloppe évoquée n’était que d’1 milliard NT$ (environ 32 millions de dollars), sans explication publique sur le triplement depuis.
Ce relèvement suggère une empreinte immobilière et opérationnelle plus ambitieuse que prévu au Beitou-Shilin Technology Park, en phase avec l’intensification des liens avec les partenaires locaux du GPU et de l’IA.
Un gros patch de contenu, et au bout des notes une ligne qui change la donne : Arc Raiders adopte un anti-cheat progressif. Conséquence directe : la pression monte autant pour les tricheurs que pour le studio face aux faux positifs.
Mise à jour 1.13.0 : Headwinds, nouveaux modes et anti-cheat
Embark déploie la mise à jour 1.13.0 Headwinds avec une file dédiée « Solo vs Squads », sept nouvelles quêtes, une condition d’infestation d’oiseaux, des invitations d’escouade et des escouades ouvertes, plus un lot d’équilibrages pour personnages et ennemis.
La nouveauté la plus structurante s’invite discrètement : un système anti-triche progressif « en cours d’implémentation » à partir de janvier 2026. Première infraction : 30 jours de ban. Deuxième : 60 jours. Troisième : bannissement définitif du compte.
Arc Raiders durcit le ton, la communauté guette les faux positifs
Les appels à un anti-cheat plus strict se multipliaient, mais les plaintes pour faux positifs aussi. Le studio devra calibrer finement détection et procédures de recours pour éviter la casse, surtout avec une sanction permanente au troisième avertissement.
Pour les joueurs, le mode « Solo vs Squads » et les escouades ouvertes peuvent changer la dynamique d’extraction, tandis que la nouvelle infestation d’oiseaux ajoute une pression environnementale supplémentaire. Reste à voir si l’écosystème survivra à la double contrainte : difficulté accrue et tolérance zéro graduelle.
Si le système de trois avertissements tient ses promesses sans dérapages, Arc Raiders pourrait gagner en intégrité compétitive à long terme, un levier clé pour la rétention dans un extraction shooter. À l’inverse, une série de faux positifs suffirait à fissurer la confiance et à relancer les débats sur la transparence des systèmes de détection.
Une supérette perd le contrôle quand la nuit tombe. Caisse ouverte, clients louches et tension permanente : c’est la promesse de ce lancement.
Hellmart arrive sur Steam
Le projet né d’une démo classée Top 50 au Steam Next Fest et fort de plus de 150 000 wishlists est désormais disponible sur Steam. Le studio remercie notamment IGN pour avoir relayé chaque bande-annonce depuis les débuts.
Hellmart mêle gestion d’un commerce de proximité 24/7 dans le Grand Nord et survival horror. Le jour, il faut servir les clients et atteindre des objectifs de ventes ; la nuit, il faut se cacher, fuir ou se défendre face à des visiteurs plus inquiétants.
Fonctionnement, rejouabilité et fins multiples
Les événements et anomalies procéduraux sont réordonnés à chaque session pour une forte rejouabilité. La progression est non linéaire avec plusieurs fins selon l’attention portée à la caisse et les décisions prises en jeu.
L’équipe insiste sur l’atmosphère : tout vise à reproduire la tension d’une épicerie de nuit, entre routine de scan et imprévus hostiles. Le studio suivra les retours sur Steam et Discord, et encourage les avis dès le lancement.
Bundles de lancement et soutiens
Des offres groupées sont proposées : Hellmart + Supermarket Simulator, Hellmart + Contraband Police, Hellmart + CloverPit, Hellmart + Misery. Les fondateurs saluent le soutien de créateurs comme CoryxKenshin, CaseOh, Jacksepticeye, JuegaGerman, Jazzghost, Kubz Scouts, Rraenee, 8-BitRyan, FuzionZGamer et Insym.
L’objectif affiché est de tenir sa tranche horaire jusqu’à la fermeture, quelles que soient les surprises.
Un plateau acrylique, un socle et 69,99 $ : le Geeek Exo 1 bouscule l’open-air microATX avec une fiche technique sans fioritures et des livraisons dès février.
Geeek Exo 1 : open-air mATX sans chichis
Geeek ouvre les précommandes de l’Exo 1, un boîtier open-air microATX réduit à l’essentiel : un plateau de carte mère en acrylique fixé à une base avec points d’ancrage pour l’alimentation et le refroidissement. Proposé en noir ou en blanc, il est affiché à 69,99 $ en précommande, soit environ 65 € selon le cours du jour.
Un câble riser PCIe 4.0 optionnel est proposé à 20 $ supplémentaires. Les expéditions des précommandes sont annoncées au 12 février 2026.
Compatibilité et contraintes clés
Comme souvent en open-air, les limites sont rares : l’absence de panneau latéral supprime toute contrainte de hauteur pour un ventirad. Le châssis est néanmoins limité aux AIO de 240 mm et il n’offre pas d’emplacements de ventilateurs additionnels en dehors de ceux de l’AIO.
La position de la carte mère impose, en montage GPU vertical, le recours à des refroidissements low-profile. Geeek recommande des cartes graphiques jusqu’à 335 mm, avec prise en charge de modèles jusqu’à quatre slots d’épaisseur.
Format, alimentation et dimensions
Compact, l’Exo 1 affiche 400 × 185 × 315 mm. Il accepte des alimentations ATX, SFX-L et SFX, ce qui laisse de la marge sur le choix du bloc et la gestion du câblage malgré l’architecture ouverte.
À ce tarif, l’Exo 1 cible les configurations d’exposition et les bancs de test légers, avec une proposition claire : minimalisme, compatibilité GPU généreuse et un ticket d’entrée qui casse la routine des châssis open-air souvent onéreux.
Calendrier serré chez Apple, et conséquence directe: la puce M6 pourrait griller la politesse au planning habituel, potentiellement dès fin 2026.
Apple M6 plus tôt que prévu
Mark Gurman (Bloomberg) estime que l’Apple M6 pourrait arriver plus tôt qu’anticipé. Il ne la voit pas dans les tout prochains laptops, mais « dans un futur proche » sur certaines configurations, avec une fenêtre de tir possible autour de 2026, glissement 2027 non exclu.
Le contexte joue en faveur d’un cycle accéléré: seulement cinq mois ont séparé M3 et M4, et Apple a lancé M5 en octobre sur trois appareils. En parallèle, Samsung Display aurait avancé la production de dalles OLED 8.6G double couche destinées à des MacBook Pro au design revu.
MacBook Pro 2026, OLED et jeu de chaises musicales
Au premier semestre 2026, Gurman table sur des MacBook Pro 14 et 16 pouces équipés de M5 Pro ou M5 Max. L’OLED 8.6G pourrait accompagner une refonte majeure des modèles, mais si la fenêtre glisse à 2027, l’arrivée de l’M6 sur ces machines devient plus crédible.
La puce M6, régulièrement associée à un procédé supposé 2 nm, reste sans produit pionnier clairement identifié. Si le MacBook Pro OLED tarde, Apple pourrait dégainer l’M6 d’abord sur un iPad Pro 2026, après l’introduction de la huitième génération en octobre dernier.
iPad en tête de pont si le Mac glisse
Scénario envisagé: MacBook Pro M5 Pro/M5 Max au H1 2026, puis bascule vers l’M6 sur iPad Pro fin 2026 si les portables OLED se décalent à 2027. Les chaînes OLED 8.6G de Samsung Display restent un facteur critique du tempo matériel.
Si Apple tient ce rythme, l’écart réduit entre générations pourrait soutenir des gains CPU/GPU et NPU plus fréquents, mais impose une coordination serrée entre le nœud supposé 2 nm et l’industrialisation OLED 8.6G. Pour les utilisateurs, la fenêtre 2026–2027 sera celle des arbitrages: acheter des Mac M5 OLED ou viser un saut plus structurel avec M6.
Yop les amis ! Je ne sais pas si vous avez conserver de la grande époque vos jeux PC mais entre ceux qui ne s'installent plus et ceux dont les serveurs sont partis en fumée, y'a de quoi avoir les boules.
Mais tout n'est pas perdu encore parce qu'on vient de franchir un cap monumental pour l'avenir de notre patrimoine de gamer !
En effet, si vous suivez un peu l'actu, vous savez que l'initiative "Stop Killing Games", lancée par le youtubeur
Ross Scott
, se bat pour empêcher les éditeurs de transformer nos jeux préférés en quelque chose de mort et inutile. Au début, quand Ross a lancé ça, je me demandais si ça allait vraiment prendre...
Hé bien, je suis un homme de peu de foi car figurez-vous que la pétition européenne a officiellement dépassé le million de signatures validées. Ce sont 1,29 million de citoyens qui ont dit "STOP" à cette pratique douteuse de
l'obsolescence programmée logicielle
.
C'est H-A-L-L-U-C-I-N-A-N-T !
Concrètement, ça veut dire que la Commission Européenne est maintenant obligée de se pencher sur le sujet. C'est pas comme la France avec ses pétitions en mousse anti-chasse qui disparaissent mystérieusement du site quand elles reçoivent trop de signatures hein ^^. La commission a donc 6 mois pour rencontrer Ross, écouter les arguments et décider s'ils vont pondre une nouvelle loi. Reste à voir s'ils vont pas essayer de noyer le poisson...
J'ai donc tenté de voir ce que les éditeurs en pensaient, et sans surprise, c'est le silence radio ou les excuses bidons. On a depuis longtemps perdu tout simplement le droit de posséder réellement nos jeux. Vous vous souvenez de The Crew d'Ubisoft par exemple ? Hop, serveurs coupés en 2024, jeu injouable. C'est comme si vous achetiez une bagnole et que le constructeur venait reprendre le moteur 3 ans plus tard. C'est n'importe quoi.
Ce qui est cool avec cette initiative je trouve, c'est qu'elle ne demande pas la lune. Elle ne force pas les boîtes à maintenir des serveurs ad vitam aeternam. Elle demande juste qu'en fin de vie, un patch soit fourni. C'est du bon sens technique, et franchement, pour des boîtes qui brassent des milliards, c'est pas la mer à boire. Sauf évidemment pour les jeux qui reposent sur des technos impossibles à libérer, mais à ma connaissance, ça reste des cas isolés.
Alors attention, c'est pas encore gagné, hein car le puissant lobby du jeu vidéo va sûrement sortir les griffes et expliquer que c'est "techniquement impossible" (même si je n'y crois pas une seconde).
Mais avec un tel soutien populaire
, l'UE ne pourra pas balayer ça d'un revers de main.
Bref, je vais suivre ça de très près, mais c'est déjà une victoire énoooOOOOooorme pour nous tous.
Le Ryzen 7 9800X3D est déjà l’un des processeurs les plus rapides jamais vus en jeu. Avec le Ryzen 7 9850X3D, AMD ne cherche pas à changer la donne, mais à optimiser ce qui fonctionnait déjà. La question n’est donc pas de savoir s’il est performant, mais s’il apporte un gain réel, mesurable et utile pour les joueurs.
Sur le papier, l’évolution est simple : même configuration 8 cœurs / 16 threads, même enveloppe thermique de 120 W, même 3D V-Cache de 96 Mo. La différence se joue presque exclusivement sur la fréquence, avec un boost qui passe à 5,6 GHz, et sur un comportement de boost légèrement revu. En pratique, les données disponibles montrent un gain moyen modéré en jeu, mais aussi une meilleure stabilité des images par seconde, en particulier dans les scénarios fortement limités par le CPU.
Ce type de rafraîchissement pose une question très concrète : qui a réellement intérêt à passer au Ryzen 7 9850X3D ? Un joueur déjà équipé d’un 9800X3D verra-t-il une différence perceptible, ou ce nouveau modèle vise-t-il surtout ceux qui montent une configuration neuve et veulent le meilleur CPU gaming disponible aujourd’hui ?
Les tests avec benchmarks gaming et un angle exclusif sur les performances en mémoire single channel vous donne la réponse.
Ryzen 7 9850X3D : un refresh maîtrisé
Le Ryzen 7 9850X3D n’est pas une révolution architecturale. AMD applique ici une stratégie classique de « refresh » déjà vue avec les séries 3000 XT et 5000 XT : conserver les spécifications techniques du 9800X3D tout en profitant de l’amélioration des rendements de fabrication pour augmenter les fréquences.
La nomenclature change cette fois avec l’ajout de « 50 » au lieu du suffixe « XT », mais le principe reste identique. L’objectif ? Pousser Zen 5 et sa technologie 3D V-Cache de seconde génération dans ses derniers retranchements avant l’arrivée de Zen 6.
Spécifications techniques comparées
Caractéristique
Ryzen 7 9850X3D
Ryzen 7 9800X3D
Différence
Cœurs / Threads
8 / 16
8 / 16
Identique
Fréquence de base
4,7 GHz
4,7 GHz
Identique
Fréquence boost max
5,6 GHz
5,2 GHz
+400 MHz
Cache L2
8 Mo
8 Mo
Identique
Cache L3 (3D V-Cache)
96 Mo
96 Mo
Identique
TDP
120W
120W
Identique
PPT (Package Power Tracking)
162W
162W
Identique
Prix MSRP
499$
479$
+20$
Prix France estimé
51980€
~480€ actuel
+~30€
L’amélioration de fréquence n’est pas anodine : atteindre 5,625 GHz en single-thread nécessite désormais 1,3V contre seulement 1,1V pour le 9800X3D à 5,225 GHz. Sous charge complète (rendu Arnold), la tension moyenne reste à 1,16V contre 1,12V pour le 9800X3D.
La consommation électrique augmentant au carré de la tension et de la fréquence, cette montée en fréquence implique une gestion thermique plus agressive. Nous mesurerons précisément l’impact de ces tensions plus élevées sur les températures et la consommation dans une section dédiée plus bas.
Performances gaming : domination confirmée
Les tests gaming ont été réalisés en 1080p pour éliminer le goulot d’étranglement GPU et révéler la vraie puissance CPU, avec une GeForce RTX 5090 D dans la configuration chinoise.
Résultats synthétiques sur 12 jeux
Benchmarks gaming et applicatifs – synthèse des résultats (FPS et scores)
Jeu
Core i9-14900KS
Core Ultra 9 285K
Ryzen 7 9800X3D
Ryzen 7 9850X3D
Ryzen 7 9850X3D (simple canal)
Gaming – 1 % low (FPS)
Cyberpunk 2077
136,8
148
152,2
159
165,3
F1 25
105
95
126
142
124
Anno 117: Pax Romana
77,1
68,1
67,4
75,2
69,4
Marvel Rivals
108
110
125
126
121
Rainbow Six Siege
354
356
380
407
410
Counter-Strike 2
219,5
217,2
249
262,3
278,1
Dota 2
114,7
99,4
135,4
147,6
147,7
League of Legends
359,1
326,8
336,1
365,6
350,5
Final Fantasy XIV: Dawntrail
99
79
127
127
128
Far Cry 6
154
136
160
158
153
Watch Dogs: Legion
134
118
153
161
145
Shadow of the Tomb Raider
183,4
160,7
189,3
196,8
194,5
Gaming – FPS moyens
Cyberpunk 2077
175,1
190,3
209,4
220,5
221,3
F1 25
268
248
307
329
322
Anno 117: Pax Romana
138
131,6
141,8
143,7
142,7
Marvel Rivals
151
153
161
163
159
Rainbow Six Siege
462
454
483
512
515
Counter-Strike 2
588,4
584,4
650
663,6
656,8
Dota 2
196,2
174,8
266,6
287,9
286,7
League of Legends
474,5
437,1
456,2
488
477,2
Final Fantasy XIV: Dawntrail
264,8
236,6
284,5
294,6
293,7
Far Cry 6
196
172
207
214
212
Watch Dogs: Legion
177
157
212
221
212
Shadow of the Tomb Raider
288
275
360
370
370
Benchmarks CPU CB R23
Mono-thread
–
–
2037
2160
–
Multi-thread
–
–
22 875
22 881
–
Sur l’ensemble des douze jeux testés, le Ryzen 7 9850X3D confirme son statut de référence en gaming. Les gains par rapport au 9800X3D restent contenus en valeur absolue, mais ils sont constants, aussi bien en FPS moyens qu’en 1 % low. Dans les scénarios les plus CPU-bound, le 9850X3D s’installe systématiquement en tête, avec une avance plus nette sur la stabilité, un point clé pour les joueurs sensibles aux chutes de framerate.
Face aux processeurs Intel haut de gamme, l’écart est encore plus lisible. À réglages équivalents, le 9850X3D combine des performances supérieures avec une meilleure régularité, sans dépendre de mécanismes logiciels ou d’optimisations spécifiques côté système. Cette simplicité d’exploitation reste un avantage concret à l’usage.
Le facteur inattendu : le simple canal mémoire
La vraie surprise de cette série de tests vient du comportement du Ryzen 7 9850X3D en simple canal mémoire (single Channel). Contrairement aux attentes, la perte de performances reste très limitée dans la majorité des jeux, et dans plusieurs cas, les résultats sont quasi identiques, voire légèrement supérieurs en 1 % low par rapport au fonctionnement en double canal.
Ce constat est particulièrement intéressant dans le contexte actuel de fortes tensions sur le marché de la mémoire, avec des prix de la DDR5 élevés et une disponibilité parfois contrainte. Il montre que l’architecture Zen 5 associée au 3D V-Cache réduit fortement la dépendance à la bande passante mémoire en jeu, en privilégiant l’exploitation du cache L3 massif.
Concrètement, cela ouvre la voie à des configurations plus flexibles : démarrer avec un seul module DDR5 pour contenir le budget, puis compléter plus tard, sans pénalité majeure en gaming. Une approche pragmatique, en phase avec la réalité du marché, et qui renforce encore l’attrait du 9850X3D pour les joueurs cherchant le meilleur compromis entre performances, évolutivité et coût global de la plateforme.
Les 1% low framerate : stabilité exemplaire
Au-delà des FPS moyens, la régularité compte énormément pour l’expérience de jeu. Les 1% low framerate (les moments les plus lents) suivent la même tendance que les moyennes, avec des écarts similaires. Le 9850X3D offre donc non seulement plus de FPS, mais aussi une expérience plus fluide et stable.
Conclusion : AMD creuse l’écart, Intel à la traîne
Le Ryzen 7 9850X3D ne cherche pas à détrôner un processeur moyen. Il vient affiner un CPU déjà leader, et c’est exactement ce qu’attendent les joueurs les plus exigeants. Les données disponibles montrent un gain réel, mais mesuré, principalement en jeu, avec une légère hausse des fréquences qui se traduit par quelques pourcents supplémentaires et une meilleure stabilité des performances dans les scénarios fortement limités par le processeur.
Concrètement, le Ryzen 7 9850X3D est aujourd’hui le processeur gaming le plus rapide du marché, devant le Ryzen 7 9800X3D comme devant les meilleures propositions Intel. L’écart reste modeste sur le papier, mais il existe, et il s’exprime surtout en 1080p, dans les jeux compétitifs, les MMO et les titres sensibles aux latences et aux 1 % low. À plus haute résolution, l’impact du GPU reprend logiquement le dessus, ce qui relativise l’intérêt de viser absolument le dernier pourcent de performance CPU.
La logique de conception reste inchangée : un seul CCD, du 3D V-Cache sur l’ensemble des cœurs, aucun compromis logiciel à gérer, pas de cœurs hétérogènes, pas de dépendance à des réglages spécifiques côté système. C’est un point clé face à certaines plateformes concurrentes plus complexes. Côté consommation et refroidissement, le 9850X3D demande un peu plus d’énergie en jeu que le 9800X3D, mais reste parfaitement maîtrisable avec un refroidissement classique et une carte mère AM5 standard. Aucune escalade matérielle n’est nécessaire.
La vraie question est donc celle de l’upgrade. Si vous possédez déjà un Ryzen 7 9800X3D, le passage au 9850X3D n’a que peu d’intérêt : le gain est réel mais trop limité pour justifier un remplacement. En revanche, pour une nouvelle configuration orientée jeu pur, ou pour ceux qui viennent d’un CPU plus ancien, le Ryzen 7 9850X3D s’impose comme le choix le plus cohérent pour viser le maximum de performances sans contrainte particulière.
Son positionnement tarifaire élevé reste la contrepartie de la technologie X3D. À ce prix, il ne s’adresse pas à tous, et des alternatives plus abordables existent si le jeu n’est pas l’unique priorité. Mais pour les joueurs qui veulent le meilleur CPU gaming disponible aujourd’hui, sans compromis, sans réglages complexes et sans dépendre de la mémoire ou du logiciel, le Ryzen 7 9850X3D coche toutes les cases.
Fortinet a confirmé l'existence d'une faille zero-day critique permettant de contourner l'authentification FortiCloud SSO. Protégez-vous de la CVE-2026-24858.
Bon, celle-là elle est gratinée. NVIDIA, le géant des GPU, a directement contacté Anna's Archive pour accéder à environ 500 To de livres piratés. Contacté, négocié, payé. Comme ça, tranquillou.
C'est une class action (dossier
n°1:26-cv-00002
au tribunal fédéral de New York, pour ceux qui veulent aller checker) qui a fait fuiter ces fameux emails internes. En gros, un membre de l'équipe "data strategy" de NVIDIA a négocié un accès haute vitesse aux collections piratées de la bibliothèque. Et le plus beau dans l'histoire c'est qu'Anna's Archive les a PRÉVENUS que les données étaient illégales. Genre, texto : "Vous avez une autorisation interne pour ça ?"
La réponse est arrivée en moins d'une semaine. Feu vert. Sauf que bon, quand on lit ça avec du recul, c'est quand même sacrément culotté.
Le contexte, c'était surtout la pression de livrer pour la GTC 2023 (la Developer Conference de NVIDIA). Fallait nourrir les modèles d'IA coûte que coûte, et le dataset Books3 (196 000 bouquins issus de Bibliotik), plus LibGen, Sci-Hub, Z-Library... ça faisait un buffet de 500 To et de leur côté Anna's Archive facturait des dizaines de milliers de dollars pour l'accès rapide.
Sérieux, j'aurais aimé voir la tête du service juridique de NVIDIA en lisant cet email...
En parallèle, Anna's Archive se prend un procès complètement délirant puisque Spotify, Universal Music, Warner et Sony réclament 13 000 milliards de dollars (13 TRILLIONS, soit à peu près le PIB de la Chine). C'est en lien avec
leur backup de 300 To de Spotify
dont je vous avais parlé ici. Le juge Rakoff a émis une injonction mondiale le 20 janvier, ce qui a fait
tomber plusieurs domaines du site
.
NVIDIA plaide le "fair use" évidemment. Mouais. On verra bien ce qu'en pensera le juge, mais quand les emails prouvent qu'on t'a prévenu que c'était illégal et que t'as quand même dit "go"... c'est pas ouf comme défense.
En attendant, entre le procès Spotify et ces emails, Anna's Archive est devenue l'ennemi public numéro un de toute l'industrie du contenu sur le web.
Tim Berners-Lee, le papa du Web,
tape du poing sur la table
. Dans cette interview accordée au Guardian aujourd'hui, il explique en gros qu'il est grand temps de "reprendre Internet" aux géants qui l'ont transformé en machine à fric.
Il était temps que ça sorte !
Parce lui parle carrément d'une "bataille pour l'âme du web". Rien que ça ! Selon lui, le web actuel est devenu un truc "optimisé pour la méchanceté" et la surveillance de masse. Je ne peux pas le contredire sur la méchanceté et en effet, la centralisation excessive et le modèle actuel ont largement perverti sa vision d'origine.
Sa solution, vous en avez peut-être déjà entendu parler, c'est le projet Solid (porté notamment par sa startup
Inrupt
) qui propose de stocker ses données dans des "pods" personnels. L'idée c'est de découpler les données des applications. Vous gardez vos infos dans votre pod (hébergé chez vous ou chez un fournisseur de confiance) et vous donnez accès aux apps au cas par cas. Comme ça on peut reprendre (un peu) le contrôle de notre vie en ligne.
Il s'inquiète aussi pour l'IA et réclame un "CERN de l'IA" pour éviter que la technologie ne nous échappe totalement. C'est mal barré ça je pense, même si je suis d'accord avec lui.
Perso en ce qui me concerne, j'ai jamais changé mon fusil d'épaule et vous le savez, puisque depuis toujours j'invite tout le monde dès que j'en ai l'occasion à créer son site, à créer son forum, à créer sa plateforme et à en finir avec ces conneries de plateformes centralisée.
Alors peut-être que ça ne marchera pas, ou peut-être que son appel sera entendu et que ça marchera. Mais en tout cas, si à un moment, vous voulez publier des trucs sur le web, essayez un tout petit peu d'héberger vos propres trucs vous-même. Attentio, je ne vous dis pas de monter un cluster Kubernetes dans votre salon (sauf si vous kiffez ça) ou de switcher en mode auto-hébergement pur et dur sur un Raspberry Pi (bien que ce soit très cool avec
Yunohost
)... Non, vous pouvez simplement prendre un hébergeur comme O2Switch par exemple. C'est pas très cher.
Je crois que quand on a une passion, on peut mettre un petit peu d'argent dedans pour se faire plaisir. Puis ça peut marcher dans l'autre sens aussi... À l'époque, moi je me souviens, il y avait un pote qui ouvrait son serveur pour qu'on puisse y mettre des pages web et ce genre de truc via un petit FTP. Donc ceux qui savent gérer des serveurs web, vous pouvez peut-être aussi envisager de créer un espace non pas accessible à la Terre entière, mais au moins accessible à vos amis, à des connaissances, gratuitement. Un truc un peu facile à utiliser, à l'ancienne...
Voilà, je trouverai ça vraiment cool que ça revienne un petit peu à la mode et que le web se repeuple. Qu'on sorte un peu des GAFAM et des algos toxiques...
Quelques pages statiques et c'est suffisant pour s'exprimer sans se prendre le chou avec la technique. J'en suis la preuve vivante ! Le site sur lequel vous êtes est 100% statique. On n'a pas besoin de monter une startup à chaque fois qu'on veut faire un site.
Je ne sais pas si les fournisseurs d'accès internet offrent toujours un petit bout d'espace web, mais si vous avez ça qui traîne, profitez-en aussi.
Bref, écoutez Papi Tim et Tonton Korben et ensemble, reprenons le contrôle, un serveur à la fois.
C'est un délire ça ! Je crois que je viens de lire le truc le plus improbable de l'année. Sérieux, vous vous souvenez de Command & Conquer : Generals ? Mais siiii, ce RTS de légende sorti en 2003 bien après C&C et Red Alert !! Hé bien accrochez-vous, car même s'il est techniquement mort depuis la fermeture de GameSpy en 2014, il fait encore parler de lui.
Et pas pour de bonnes raisons. Argh !
Une équipe de chercheurs de chez Atredis Partners s'est penchée sur le code source du jeu, libéré par Electronic Arts début 2025. Au début, j'ai pensé qu'ils avaient juste trouver quelques bugs mineurs, mais en fait, ils ont découvert une série de failles de sécurité totalement dingues qui permettent à n'importe qui de prendre le contrôle de votre PC via le jeu. Carrément...
En réalité le jeu utilise une architecture P2P (peer to peer, qu'on devrait renommer pour l'occasion Pire Trop Pire ^^) qui fait que chaque joueur est connecté directement aux autres. Les chercheurs ont alors mis au point un "ver" baptisé General Graboids qui exploite ces failles pour se propager d'un joueur à l'autre. Concrètement, il utilise une vulnérabilité dans la fonction NetPacket::readFileMessage pour provoquer un bon vieux stack overflow.
Et bim bam boum, une fois en place, l'attaquant peut faire ce qu'il veut. Le ver droppe une DLL malicieuse (genre dbghelp.dll) directement dans le dossier du jeu et l'exécute. Vous êtes en pleine partie et hop, un script force votre base à tout vendre ("Sell Everything"). Puis c'est Game Over et après ça devient la fête du slip avec exécution de commandes système, installation de malwares...etc Y'a qu'à demander, tout est possible.
Ça fait flipper, non ?
Bon alors bien sûr
la communauté a réagi
super vite (contrairement à EA qui a juste répondu "c'est EOL, salut bisou"). Des correctifs non officiels existent déjà pour boucher ces trous béants mais bonne nouvelle quand même, ça ne concerne que le multijoueur. Si vous jouez en solo dans votre coin, vous ne risquez rien (sauf de perdre contre l'IA qui triche de fou...).
Alors bien sûr, moi aussi j'ai été surpris, mais pour ceux qui se demandent si on peut encore jouer à Command & Conquer Generals, la réponse est oui, mais franchement, installez les patchs communautaires ou GenTool avant de vous lancer en multi sinon, vous risquez de finir avec un PC zombifié par ce jeu vieux de 20 ans.
Bref, si vous voulez voir les détails techniques
tout est documenté ici
. C'est quand même fou de voir à quel point le code de l'époque était une passoire.
Pour plus d'actu cybersécurité, vous pouvez aussi suivre
Korben sur LinkedIn
.
Avec un pédigré quasi similaire à celui de son grand frère le Ryzen 9800X3D, on se demande déjà ce qu’AMD compte faire avec ce Ryzen 7 9850X3D. Il reprend la config exacte du frangin avec des fréquences un poil supérieures…Et encore pas de partout. Grâce à une fréquence boost qui grimpe désormais à 5,6 GHz, soit 400 MHz de plus que son petit frère le 9800X3D, le nouveau peine quand même à se détacher de son frangin. Les premiers tests sérieux laissent sceptiques les spécialistes.
Le concept: reprendre le 9800X3D et augmenter la fréquence boost max en mono-thread de 5,2 GHz à 5,6 GHz.
Alors que le 9800X3D se trouve autour des 450€ il faudra s’acquitter de 510€ environ. Par les temps qui courent, est-ce nécessaire de rallonger de 60€ pour des différences imperceptibles à l’œil nu dans les jeux ? Les quelques FPS grapillés ça et là seront la seule victoire que pourra revendiquer cette nouvelle référence. Car en applications multitâches, le nouveau venu ne se démarque absolument pas. Pour le joueur pragmatique qui possède déjà un Ryzen 7000X3D ou même le récent 9800X3D, passer à la caisse n’aurait aucun sens. Vient maintenant la question de l’utilité pour AMD d’avoir lancé ce processeur alors que son grand frère se porte très bien…Et là nous n’avons pas la réponse.
Ryzen 7 9850X3D : pour qui et pourquoi
Soyons lucide, ce Ryzen 7 9850X3D vise un public très précis : les joueurs en 1080p haut taux de rafraîchissement qui traquent le dernier FPS. Mais si vous avez un upgrade à faire, que vous êtes sur une « vieille » génération de Ryzen, alors le choix peut éventuellement s’entendre. Mais encore faut-il regarder le prix du ticket. Comme mentionné plus haut, AMD France annonce 511,80 € en France, quand le 9800X3D est affiché à 477 € sur la boutique AMD. Sans trop forcer, on peut le trouver autour de 450 €, soit plus de 60 euros d’écart. Là, l’intérêt devient conditionnel : si l’écart gonfle chez les revendeurs, le 9850X3D perd sa raison d’être, parce que le 9800X3D fait déjà parfaitement le job, point. Cela ne veut pas dire que ce processeur est mauvais mais tout simplement qu’on ne comprend pas son positionnement.
Recommandation : si tu as déjà un 9800X3D, ne bouge pas. Si tu montes une config neuve orientée gaming et que tu le trouves proche du tarif officiel, le 9850X3D est cohérent. Mais si tu veux optimiser ton budget et chercher l’efficacité de chacun des tes euros dépensés, passe ton tour, prends le 9800X3D, et garde les sous pour le reste, parce que les prix s’enflamment, et ça, c’est pas du luxe.
Les premiers tests indépendants du Ryzen 7 9850X3D sont désormais disponibles, et ils confirment ce que les fuites laissaient déjà entrevoir. Ce nouveau processeur X3D, présenté comme le fleuron gaming d’AMD, n’apporte qu’un gain de performances symbolique face au Ryzen 7 9800X3D. En pratique, la différence est si faible qu’elle se confond avec la marge […]
Une souris de 61 g avec un dock magnétique à moins de 30 dollars, et deux claviers sans sacrifier la connectivité. Redragon tente de bousculer l’entrée de gamme sans rogner sur les features utiles.
Redragon Ebene M998 STD: tri-mode, 61 g, dock magnétique
La nouvelle Ebene M998 STD opte pour une forme ergonomique légère (61 g) et un capteur PixArt PAW 3311: 24 000 DPI, jusqu’à 300 IPS, 35 G d’accélération et polling 1 kHz. Elle fonctionne en 2,4 GHz, Bluetooth, ou USB-C, et s’appuie sur une batterie 400 mAh annoncée pour 34 heures d’autonomie (conditions non précisées).
Le dock magnétique fait office de charge par pogo pins et de récepteur 2,4 GHz. Le logiciel Windows gère remappage et macros avec mémoire embarquée. Les switches ne sont pas détaillés par la marque. Prix public: 29,99 $ (~28 € à titre indicatif) sur la boutique Redragon.
Claviers mécaniques tri-mode: Faye K744 Pro et Terraflare K762 Pro
Faye K744 Pro: format 96% (99 touches), annoncé 20 % plus compact qu’un full-size, tri-mode (Bluetooth 5.0, 2,4 GHz, USB-C) et châssis plastique gasket mount. Keycaps PBT double-shot profil Cherry avec légendes latérales translucides et RGB sud, cinq couches de mousse interne, switches linéaires Mint Mambo maison et hot-swap MX.
Deux finitions: White & Blue avec keycaps ronds propriétaires à légendes top, et Gradient Black avec PBT Cherry standard. Tarif: 64,99 $ (~61 €) en direct.
Terraflare K762 Pro: véritable full-size avec molette de volume et écran TFT 1,4 pouce. On retrouve tri-mode, keycaps ronds type White & Blue, cinq couches d’insonorisation, gasket mount, Mint Mambo et hot-swap. L’écran et la configuration générale se personnalisent via l’application, avec affichage heure, GIFs, niveau de batterie, stats de frappe et état de connexion.
La connectivité Bluetooth 5.0/2,4 GHz est alimentée par une batterie 4 000 mAh, pieds réglables à l’arrière. Prix: 74,99 $ (~70 €).
Positionnés sous les capteurs et châssis premium du marché, ces trois produits misent sur un rapport fonctionnalités/prix agressif : dock magnétique intégré à la chaîne 2,4 GHz côté souris, gasket mount et hot-swap côté claviers. De quoi capter les joueurs et les télétravailleurs qui veulent du tri-mode et des options de personnalisation sans franchir la barre des 80 $.
Annonce trop tôt, rappel à l’ordre immédiat. Le créateur de Bazzitenie tout partenariat avec GPD autour du Win 5 et demande l’arrêt de l’usage de sa marque.
Bazzite vs GPD : quiproquo public et avertissement
Il y a un peu plus d’une semaine, GPD avait évoqué l’arrivée d’un « support officiel » de Bazzite pour son Win 5, un handheld gaming PC animé par un APU AMD Ryzen AI Max+ « Strix Halo ». L’annonce, relayée via leur propre subreddit, a aussitôt circulé, avant que l’équipe Bazzite ne conteste fermement.
À ce jour, le Win 5 peut exécuter la distribution Linux basée sur Fedora de manière non officielle, mais les retours utilisateurs depuis l’automne dernier pointent des crashs, des soucis audio en jeu et des problèmes d’input. Un partenariat réel GPD + Bazzite aurait pu stabiliser l’OS, mais il n’existe pas, selon le mainteneur.
Sur Universal Blue, Kyle Gospodnetich, créateur et mainteneur de Bazzite, clarifie: l’équipe n’a reçu aucun matériel de GPD, n’a eu aucun contact récent, et ne cautionne aucune adaptation prétendument « officielle ». Il appelle à la prudence: tout projet en cours ailleurs est « entièrement officieux, hors de (leur) contrôle » et ne sera pas supporté.
Point sensible, Gospodnetich affirme qu’un représentant GPD redirige des utilisateurs vers un Discord tiers. Le support Bazzite ne passera que par leur serveur officiel. L’équipe demande à GPD de cesser d’utiliser le nom, les logos ou toute propriété intellectuelle Bazzite tant que le litige n’est pas réglé.
GPD Win 5 et Bazzite : statu quo non officiel
Avant la mise au point de Gospodnetich, Liam Dawe (Gaming On Linux) a obtenu un bref commentaire d’un représentant GPD (compte kendyzhu) affirmant que l’équipe Bazzite avait reçu un « device » Win 5 la semaine du 19 janvier. Une version contredite noir sur blanc par Bazzite.
Dawe rappelle aussi les précédents de GPD, évoquant des pratiques contestées, comme un blocage de Gaming On Linux sur Twitter en 2022 après un signalement de reprises de vidéos YouTube sans crédit. Un historique qui n’aide pas à dissiper les doutes autour de la communication actuelle de la marque.
Conséquences pour les utilisateurs
Pour l’instant, les propriétaires du Win 5 doivent composer avec l’installation non officielle de Bazzite et ses écueils connus. Sans support du projet, aucun correctif dédié ni canal d’assistance ne sont à attendre, et toute guidance hors du Discord Bazzite officiel doit être considérée avec prudence.
Si GPD veut sécuriser un OS Linux grand public pour le Win 5, il lui faudra une collaboration formelle et transparente avec les mainteneurs, assortie de matériel de test et d’engagements de support. À défaut, la fragmentation persistera et l’expérience utilisateur restera inférieure au potentiel de l’APU Strix Halo.
Un AIO carré de 360×360 mm avec quatre ventilateurs de 180 mm, ce n’est pas un exercice de style. C’est un prototype orienté station de travail qui bouscule les contraintes de montage habituelles.
Cooler Master 360×360 mm AIO pour stations de travail
Présenté lors d’un événement produit à Huizhou (Chine), le concept abandonne l’alignement classique de trois ventilateurs. Le radiateur carré de 360×360 mm s’accompagne de quatre ventilateurs de 18 cm disposés en grille 2×2.
Cooler Master évoque une intégration pensée pour des configurations de type COSMOS orientées station de travail. La marque parle d’une pompe bi-rotor et de ventilateurs « 18030 ».
Selon l’entreprise, le bruit en haute fréquence serait réduit de 20 %, et la capacité de dissipation totale dépasserait 2000 W. La surface carrée et le format hors standard excluent toutefois un montage direct dans la majorité des boîtiers grand public.
Implantation, calendrier et périphériques associés
Le format 360×360 mm modifie les contraintes de fixation et de dégagement. Il vise des châssis volumineux ou des builds prédéfinis plutôt que des mid-towers classiques.
Le constructeur a aussi évoqué un calendrier pour des modèles AIO plus conventionnels attendus en mars. Une fenêtre d’avril est mentionnée pour le B360 TV équipé d’un écran 7 pouces 16:9.
À condition que la promesse de plus de 2000 W se confirme, ce format peut répondre à des charges extrêmes dans des stations fermées, là où l’encombrement reste acceptable en échange d’une enveloppe thermique soutenue et d’un bruit à haute fréquence mieux maîtrisé.
– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –
Après cinq ans sans mise à jour, Apple sort enfin la deuxième génération de ses traqueurs Bluetooth. Je les ai reçus ce matin, et je les ai testés dans la foulée. Le verdict ? Des améliorations bienvenues, mais pas de quoi jeter vos anciens AirTags.
Ils ont quoi de neuf ?
Apple a franchement pris son temps pour sortir cette nouvelle version, et les nouveautés se comptent sur les doigts d'une petite main à laquelle il manquerait pas mal de doigts. La puce Ultra Wideband passe à la dernière génération (celle des iPhone 17). Sur le papier, la fonction de localisation précise fonctionne 1,5 fois plus loin qu'avant. Dans les faits, chez moi ça détecte à 24 mètres au lieu de 19 mètres. Pour retrouver vos clés sous un coussin de canapé, ça ne change pas grand-chose. Pour un sac dans un aéroport bondé, c'est déjà un peu plus utile, mais ça ne changera pas la face du monde.
Le haut-parleur gagne, lui, 50 % de volume. Qu’est-ce que ça veut dire ? Eh bien ça veut en fait dire qu’on entend le son à environ deux fois la distance. J'ai testé chez moi, l'ancien AirTag devenait à peine audible à travers deux murs, le nouveau s’entend un peu plus. C'est la seule amélioration vraiment perceptible au quotidien.
Alors il y a aussi cette fonction de recherche précise qui arrive sur les versions récentes d'Apple Watch. C'est vaguement pratique quand on n'a pas son iPhone sous la main. On peut retrouver ses affaires directement depuis le poignet avec la flèche directionnelle. Mais bon, clairement, c’est très niche comme besoin, et pour être très honnête avec vous, j'ai été infoutu de la faire fonctionner haha.
Design et compatibilité
Et sinon, bah absolument aucun changement côté design. C'est toujours le même petit galet blanc et acier, il a juste gagné 1 gramme sur la balance**.** La batterie reste une CR2032 standard. On aurait aimé une batterie intégrée et une recharge sans fil, mais on attendra visiblement 5 ans de plus pour ça.
On achète ?
L'AirTag 2 coûte 35 euros à l'unité ou 120 euros le pack de quatre en France. Bon, ok. Sauf que voilà : les AirTags 1 sont régulièrement en promotion. En ce moment, on trouve le pack de quatre à 100 euros sur Amazon, et 30 euros pour une seule unité. Eh bien vous savez quoi ? Même moi qui adore tous les derniers trucs de chez Apple, je ne vous recommanderais pas ces AirTags 2. Trouvez plutôt les 1 en promotion, et si vous êtes sur Android, vous prenez ceux-là qui sont très bien !
Alors là les amis, c'est le moment de vous accrocher à vos vieux chargeurs Lightning de la guerre ! Parce que si vous avez un vieil iPhone 5s qui traîne dans un coin ou dans votre poche et que vous refusez catégoriquement de le foutre à la benne par pur respect pour le design de ce bon vieux Jony Ive, j'ai une nouvelle qui va vous redonner le smiiiiile.
Vous ne l'avez pas encore vu parce que la vie est un tourbillon qui vous emporte chaque jour loin de tout ça, mais sachez qu'Apple vient tout juste de sortir iOS 12.5.8. Hé oui, en 2026 la firme à la pomme a balancé un patch pour un téléphone sorti il y a plus de 12 ans. Je rappelle quand même que ce vieux machin a été déclaré officiellement « obsolète » par Cupertino en 2024.
Alors POURQUOI ?
Et bien c'est tout simple ! C'est en réalité une question de vie ou de mort pour les services de base sur le smartphone. En effet, sans cette mise à jour, vos certificats de sécurité allaient expirer et s'en était terminé de FaceTime, d'iMessage, et même de la possibilité d'activer le téléphone après une réinitialisation. En gros, votre iPhone 5s allait se transformer en cale porte.
Heureusement qu'ils ont réagi !
Grâce à ce patch (qui concerne aussi l'iPhone 6 et l'iPad Air 2 via iOS 15.8.6 et 16.7.13), les services essentiels vont donc continuer de ronronner jusqu'en janvier 2027 au moins. Même si ça devrait être la norme, c'est tellement rare de voir un constructeur s'occuper de son matériel si longtemps après la sortie qu'on est tous étonné ! Ça nous change de l'époque où on devait
braver l'obsolescence programmée avec du ruban adhésif
!
Après si vous sentez que
l'autonomie de votre vieux smartphone décline
, c'est peut-être le moment de lui offrir une petite batterie neuve pour fêter ça. Parce que faire tourner un OS de 2026 sur une puce A7, c'est un peu comme essayer de faire courir un marathon à votre grand-père... Faudra de la glace à l'arrivée !
Voilà, vous savez ce qu'il vous reste à faire concernant cet appareil !
D'ailleurs si vous voulez suivre mes découvertes tech au quotidien, je poste aussi des trucs sur
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Hubble qui bosse comme un petit fifou depuis 35 ans (il a été lancé en 1990, ça ne nous rajeunit pas !) et dont on pensait avoir fait le tour du proprio, a visiblement encore un sacré paquet de trucs à nous apprendre, notamment dans ses archives au sol.
Faut quand même savoir que depuis toutes ces années, il a pris une quantité astronomique (c'est le cas de le dire, roh roh !) de photos, constituant ainsi un dataset de près de 99,6 millions de vignettes (des "image cutouts") stockées dans le Hubble Legacy Archive. Ces archives attendait depuis sagement qu'on vienne leur gratter un peu la poussière...
Jusqu'à ce que deux astronomes de l'ESA, David O’Ryan et Pablo Gómez décident de lâcher un petit script surpuissant baptisé AnomalyMatch dessus. Pour les curieux, AnomalyMatch c'est un réseau de neurones qui tourne probablement avec du bon vieux script Python et des libs de machine learning bien chaudes. Et leur idée c'est d'utiliser l'IA pour repérer les anomalies que l'œil humain n'avait pas encore pris le temps de documenter.
Le bidule a donc mouliné ces millions de données en seulement 60 heures (soit deux jours et demi) et c'est ainsi qu'après 35 ans de collecte de data, l'IA a été capable de trouver près de 1 400 objets "bizarres", que les astronomes ont ensuite pris le temps vérifier manuellement.
Et Ô surprise, sur ce total, plus de 800 étaient totalement inédits pour la science !! Dans le lot, on trouve pèle mêle 86 nouvelles lentilles gravitationnelles (ces loupes cosmiques qui déforment la lumière), 18 "galaxies méduses" avec leurs longs tentacules de gaz, et 417 fusions de galaxies toutes plus étranges les unes que les autres.
D'ailleurs, si vous voulez vous amuser à
voir ce qu'Hubble regardait le jour de votre anniversaire
, c'est le moment ou jamais ! Vous vous rendrez peut-être un peu mieux compte de la masse de données (on parle de pétaoctets d'archives là !) que ce truc génère chaque seconde. C'est carrément dingue quand on y pense...
Mais le truc qui me fascine le plus, c'est qu'il reste plusieurs dizaines d'objets que même l'IA et les experts n'arrivent pas encore à classer. Surement des mondes aliens incroyables ??? Ou juste des gros cailloux stériles... Comment savoir ? C'est là toute la magie du truc en fait ! L'IA déblaie le terrain, mais c'est l'humain qui garde le dernier mot pour vérifier qu'on n'a pas affaire à un simple bug ou un pixel mort dans un fichier debug.log. Perso, j'adore l'idée que malgré toute la puissance de calcul du monde, l'espace reste encore assez bizarrement tordu pour nous laisser sur le cul.
Image IA que j'ai réalisée à partir d'un des clichés. Même chose pour l'image d'entête de cet article.
Parce que bon, on a beau avoir James Webb qui fait le kéké en ce moment, Hubble reste quand même le patron de la fouille archéologique spatiale. Bref, si vous pensiez que l'astronomie c'était juste regarder des points brillants avec un tuyau en métal, monumentale erreur les amigos !