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Reçu aujourd’hui — 29 janvier 2026 1.2 🖥️ Tech. Autres sites

Windows 11 : Microsoft mobilise ses équipes pour restaurer la confiance et stabiliser l’OS

Par :Wael.K
29 janvier 2026 à 20:25

Des mises à jour qui cassent, des BSOD à répétition, et une base d’utilisateurs qui grince des dents. Microsoft remet Windows 11 au centre de la table avec un plan de stabilisation prioritaire.

Windows 11 : objectif performances et fiabilité

Microsoft concentre ses ressources d’ingénierie pour corriger les dérives fonctionnelles de Windows 11 et de ses services. L’entreprise applique un modèle de « swarming » afin d’accélérer la résolution des problèmes critiques qui accompagnent trop souvent les mises à jour.

Pavan Davuluri, président de Windows and devices, indique que les retours des Insiders et des clients imposent un recentrage net : performance système, fiabilité et expérience globale. Les priorités portent sur les BSOD récurrents, les bugs atypiques et les dysfonctionnements d’applications cœur.

Un milliard d’utilisateurs et une pression accrue

Windows 11 revendique désormais 1 milliard d’utilisateurs, atteint en 1 576 jours, contre 1 706 jours pour Windows 10. Satya Nadella souligne une dynamique plus rapide qu’à l’ère Windows 10, portée par la fin de vie de Windows 10 et les mises à niveau en entreprise.

La division Windows affiche une croissance annuelle de 5 %, ce qui renforce l’enjeu de stabiliser la base installée. Pour les intégrateurs et les power users, la réduction des régressions post-update devient le critère numéro un avant déploiement.

Si l’approche « swarming » est correctement exécutée, on peut s’attendre à une baisse mesurable des incidents critiques sur les rings de diffusion et à une latence de correctifs plus courte. C’est ce qui conditionnera le retour de Windows 11 comme plateforme de référence pour les configurations haut de gamme et les environnements de production sensibles.

Source : TechPowerUp, The Verge

Tesla Optimus reculé en R&D : Musk admet aucun robot utile en production

Par :Wael.K
29 janvier 2026 à 20:23

Lors de la conférence investisseurs consacrée aux résultats du quatrième trimestre 2025, Elon Musk a reconnu que « Optimus est encore à un stade très précoce » et qu’aucun robot humanoïde Tesla n’assume aujourd’hui de tâches utiles en usine. Un net contre-pied avec ses déclarations publiques des deux dernières années, où il évoquait déjà des déploiements opérationnels et des volumes ambitieux.

Rappel chronologique sec. En juin 2024, le compte officiel de Tesla affirmait que deux robots Optimus exécutaient de façon autonome des missions en usine. Au même moment, Musk promettait entre 1 000 et 2 000 unités au travail d’ici 2025. En janvier 2025, il relevait encore la barre: environ 10 000 Optimus prévus en interne pour l’année, avec la confiance de les voir « faire des choses utiles » en fin d’exercice.

Un an plus tard, virage. Musk parle désormais d’un programme en R&D, avec des itérations qui rendent rapidement obsolètes les versions précédentes. Les robots ont réalisé « des tâches basiques », mais pas d’utilisation « substantielle » en production. Interrogé sur le nombre d’exemplaires réellement disponibles, le dirigeant n’a pas donné de chiffre.

Les démonstrations publiques de Tesla restent cantonnées à des gestes simples comme la remise d’une bouteille d’eau, souvent en téléopération, loin d’une autonomie robuste en environnement industriel. Dans sa dernière lettre aux actionnaires, la société annonce néanmoins un cap produit: Gen 3 attendu au premier trimestre, avec une refonte majeure par rapport à la version 2.5, notamment au niveau des mains, et présenté comme le premier design orienté production.

Tesla dit par ailleurs installer une ligne dédiée, avec un démarrage industriel visé d’ici fin 2026 et un objectif de capacité annuelle d’un million d’unités. À court terme, Musk évoque seulement la « possibilité » de volumes significatifs en fin d’année, sans engagement ferme.

La dissonance entre les promesses initiales et l’état réel du déploiement rappelle la difficulté de sortir un humanoïde de laboratoire pour l’exposer aux cadences, à la variabilité et aux exigences de sécurité d’une usine automobile. Le passage à Gen 3, centré sur la pré-industrialisation et la préhension, sera l’indicateur clé: s’il se concrétise avec des cycles d’itération plus lents mais stables, Tesla pourra aligner la narration produit avec des jalons vérifiables. À défaut, la fenêtre d’opportunité se refermera face aux approches plus spécialisées, moins spectaculaires, mais déjà monétisées sur des tâches ciblées.

Source : ITHome

DeepSeek prépare un moteur de recherche IA multilingue et des agents autonomes

Par :Wael.K
29 janvier 2026 à 20:22

DeepSeek muscle ses équipes sur deux fronts clés : un moteur de recherche IA multilingue et un socle d’agents autonomes à grande échelle. D’après plusieurs offres publiées en janvier, la société recrute des profils capables de concevoir une recherche multimodale acceptant texte, image et audio, et d’industrialiser l’entraînement, l’évaluation et le déploiement d’agents fonctionnant avec un minimum d’intervention humaine.

Les fiches de poste détaillent la mise en place de pipelines de données, de frameworks d’évaluation et de plateformes dédiées aux agents, avec la perspective de faire tourner un volume important de systèmes persistants sur le long terme. La dimension multilingue est explicitement prioritaire, signe d’une volonté d’adresser d’emblée des marchés hors du chinois et de l’anglais.

Cette accélération intervient un an après le choc provoqué par le modèle R1, présenté en janvier dernier, dont le rapport performance/coût a bousculé les références du secteur. Fin décembre, DeepSeek a publié un papier centré sur l’optimisation de l’efficacité du développement IA, un type de publication qui, chez l’entreprise, a déjà précédé des annonces de modèle. Officiellement, la feuille de route reste opaque, même si la mention « model1 » est apparue de façon discrète sur le GitHub de la société.

Recherche IA et agents, nouveau terrain de jeu concurrentiel

Plus d’une douzaine de postes illustrent la trajectoire stratégique: un moteur de recherche piloté par IA pour dépasser le paradigme du chatbot, et des agents outillés pour exécuter des tâches du quotidien de bout en bout. Le cadrage fait écho aux investissements d’OpenAI et d’Alphabet, tous deux engagés sur la recherche augmentée et les agents opérationnels.

DeepSeek revendique ouvertement l’ambition AGI et attend des profils capables de réfléchir au « chemin technique vers l’intelligence artificielle générale ». L’accent mis sur l’évaluation et l’infrastructure suggère une approche orientée production, avec des boucles de feedback mesurables et des services durables plutôt qu’une simple démonstration de labo.

Un signal sur la prochaine génération de modèles

Si aucun détail matériel n’est communiqué, la priorité donnée au multilingue et au multimodal cadre avec une montée en complexité des jeux de données et des outils d’orchestration. La combinaison recherche+agents implique des capacités robustes en retrieval, en planification et en exécution long contexte, où la concurrence pousse déjà vers des architectures plus efficaces en coût d’inférence.

Pour le marché, l’enjeu est clair: transformer des modèles performants en services utiles, continus et mesurables. Si DeepSeek parvient à reproduire le différentiel coût/perf de R1 sur la recherche et les agents, la pression sur les marges d’inférence et les tickets d’abonnement s’intensifiera, forçant les acteurs établis à accélérer sur l’optimisation et l’automatisation des workflows plutôt que sur la seule augmentation de la taille des modèles.

Source : ITHome

Darkhaven : ARPG dynamique en monde procédural, ex-Blizzard dévoilent un trailer ambitieux

Par :Wael.K
29 janvier 2026 à 20:21

Un ARPG promet d’exploiter la déformation totale du terrain pour servir le gameplay, avec une exploration vraiment ouverte. Résultat attendu : des parties qui marquent durablement la carte et les choix de build.

Darkhaven mise sur un monde dynamique et destructible

Officialisé le 29 janvier 2026, Darkhaven est un ARPG dark fantasy en vue isométrique signé Moon Beast Productions, studio fondé par Erich Schaefer, Philip Shenk et Peter Hu (ex-Blizzard, Diablo 1/2). L’équipe rassemble aussi des profils passés par Diablo 4, Marvel Heroes Online, Torchlight 1 et 3, et Nox.

Scène de combat dans Darkhaven avec personnages et effets lumineux bleus sur un donjon

Le cœur du projet repose sur des environnements procéduraux, entièrement déformables et persistants. Le terrain se creuse, se draine, se relève et se reconstruit : extraction de ressources, percement de murs, détournement de lave, remontée d’îlots, fortifications, ponts ou même établissements entiers.

La génération s’écarte des « couloirs et salles » classiques au profit d’assemblages de biomes via des règles écologiques et de points d’intérêt artisanaux. Objectif annoncé : des cartes uniques mais cohérentes, avec une histoire implicite lisible à l’écran.

Collection d'affiches de jeux vidéo avec personnages et titres divers visibles

Le studio évoque des événements massifs qui menacent le monde, avec brèches, corruptions et altérations de terrain permanentes. Chaque invasion laisse des cicatrices durables : cratères, ruines, structures modifiées, que les joueurs peuvent repousser puis rebâtir.

Exploration ouverte, combat tactique et modes en ligne

L’exploration est annoncée comme « réellement ouverte » avec déplacements libres : voler, nager, grimper, sauter pour contourner ou exploiter les reliefs en combat. Les interactions restent pilotées à la souris, dans la veine ARPG, avec un accent sur la tactique.

Au menu : coop en ligne et PvP, et des emprunts assumés au MORPG pour la gestion d’événements à grande échelle affectant l’instance du monde. La promesse centrale est la liberté d’approche, autant en navigation qu’en affrontement.

Côté loot, l’équipe rejette les micro-incréments « équilibrés mais fades ». Les objets rares doivent rester viables bien au-delà de leur plage de puissance attendue pour influencer les choix de build, sans « flèches vertes » ni nerfs systématiques d’items « trop bons ».

Disponibilité et modèle

Darkhaven arrive « bientôt » en Early Access sur Steam, sans date précise, avec un financement au moins partiel via Kickstarter. Moon Beast Productions se présente clairement comme un développeur ARPG, laissant entendre un focus total sur ce titre pour le moment.

Si la déformation permanente du monde tient ses promesses côté netcode et persistance, le jeu peut s’installer sur une niche exigeante entre ARPG traditionnel et bac à sable systémique. Le vrai test portera sur la lisibilité des combats dans des terrains remodelés et sur l’équilibrage d’items volontairement « puissants » à long terme.

Source : TechPowerUp

SOCAMM2 : Qualcomm et AMD visent une mémoire AI modulaire ultra-rapide pour rivaliser avec NVIDIA

Par :Wael.K
29 janvier 2026 à 20:15

La course à la mémoire AI s’intensifie, avec une cible claire : rapprocher capacité et bande passante du calcul. Les premiers à réussir imposeront le format.

SOCAMM2 dans le viseur de Qualcomm et AMD

Qualcomm et AMD évaluent l’intégration de mémoire SOCAMM2 dans leurs gammes dédiées à l’IA, avec l’objectif d’augmenter à la fois la capacité et la vitesse. Le mouvement intervient dans le sillage du CPU “Vera” de NVIDIA, qui adopte de la LPDDR5X sur un facteur SOCAMM et revendique 1,2 TB/s de bande passante mémoire, jusqu’à 1,5 TB de LPDDR5X.

Le principe : constituer un pool mémoire rapide au plus près des accélérateurs, en complément des piles HBM, afin de conserver des modèles entiers en RAM et limiter les allers-retours vers le stockage flash. NVIDIA entoure son CPU de plusieurs modules SOCAMM ; Qualcomm et AMD devraient adopter un schéma similaire.

SOCAMM2 face aux architectures actuelles

Chez AMD, l’association Instinct MI et EPYC apparaît comme première candidate, même si un nouveau design n’est pas exclu. Côté Qualcomm, les cartes d’inférence AI200 et AI250 intègrent déjà jusqu’à 768 GB de LPDDR5 par carte : l’arrivée de SOCAMM permettrait d’industrialiser l’extension via des modules standardisés plutôt qu’un soudage à la carte.

Au-delà du gain de bande passante, SOCAMM2 offrirait une granularité produit : décliner des configurations en ajoutant ou retirant des modules, sans lourds reworks PCB. Objectif : des systèmes IA haute capacité et haute vitesse, avec une mémoire proche du calcul et des coûts d’intégration maîtrisés.

Si l’écosystème suit, SOCAMM2 pourrait devenir le pivot entre HBM et le stockage, imposant un standard modulaire côté CPU/accelerator et redéfinissant l’équilibre capacité/latence pour l’inférence et l’entraînement à grande échelle.

Source : TechPowerUp

Cairn disponible sur PS5 et PC : 700 000 wishlists, -10 % au lancement

29 janvier 2026 à 20:13

Cairn arrive sur PS5 et PC

The Game Bakers lance aujourd’hui le jeu Cairn sur PlayStation 5, Steam, GOG et Epic Games Store. Le trailer de lancement dévoile davantage l’ascension d’Aava vers le Mont Kami et confirme un jeu d’escalade orienté survie, exploration et tension narrative.

Captures d'écran de gameplay de Cairn montrant un alpiniste gravissant une paroi rocheuse.

Le titre sort avec une édition standard à 29,99 $ (env. 27,5 € TTC à titre indicatif) assortie d’une remise de 10 % au lancement. Une Edition Deluxe est proposée à 36,99 $ (env. 34 € TTC), incluant un guide de voyage du Kami par Mathieu Bablet et des souvenirs exclusifs liés au périple d’Aava.

Vue aérienne du jeu Cairn avec des chemins multicolores illustrant différentes routes d'escalade.

L’OST originale, signée Martin Stig Andersen (Limbo, Inside, Control), The Toxic Avenger et Gildaa, est disponible séparément à 9,99 $ (env. 9,2 €). Le studio revendique plus de 600 000 téléchargements de la démo, évaluée à 99 % sur Steam.

Gameplay et contenu

Cairn met l’accent sur la planification d’itinéraire et la gestion des ressources, dont les pitons, pour affronter le Mont Kami. La progression s’appuie sur une liberté d’escalade « partout », avec des choix à risque et une pression permanente sur l’endurance et le matériel.

Écran de gestion de l'équipement dans le jeu Cairn montrant des objets dans un sac à dos.

Au-delà du système d’ascension, le récit suit ce qu’Aava est prête à sacrifier pour une première mondiale. The Game Bakers, déjà auteurs de Furi et Haven, cherchent clairement à combiner mécaniques exigeantes et narration resserrée.

Pour un studio indépendant, l’élan initial (700 000 wishlists, démo plébiscitée) constitue un signal commercial fort. Le positionnement premium contenu, renforcé par une Edition Deluxe valorisant l’édition artistique, vise le public PC/PS5 en quête d’un gameplay systémique avec une identité audiovisuelle marquée.

Source : TechPowerUp

MAINGEAR Retro98 : un PC beige en édition limitée avec Ryzen 9 9950X3D et RTX 5090

Par :Wael.K
29 janvier 2026 à 19:01

Le boîtier beige refait surface, mais avec du silicium de 2026 à l’intérieur. MAINGEAR lance une série limitée qui mêle look fin 90s et composants très haut de gamme.

MAINGEAR Retro98 : design FLP02, Turbo et cache I/O

Le MAINGEAR Retro98 reprend le SilverStone FLP02, un châssis « beige box » avec bouton « Turbo », serrure de façade et afficheur en façade (température), plus un I/O avant dissimulé et un câblage volontairement visible. Le Turbo, d’après SilverStone, force les ventilateurs à pleine vitesse. MAINGEAR conserve un support de refroidissement moderne sous le capot.

Intérieur d'un PC beige MAINGEAR montrant composants avec câblage ordonné

Les machines sont assemblées et testées dans l’atelier du constructeur dans le New Jersey. La variante MAINGEAR Retro98α se distingue par une boucle de watercooling sur mesure et une plateforme plus ambitieuse.

Configurations et disponibilité Retro98

Au sommet, MAINGEAR associe un Ryzen 9 9950X3D à une GeForce RTX 5090. La gamme propose aussi une option avec le récent Ryzen 7 9850X3D. Les composants sont actuels malgré l’esthétique fin des années 1990.

Vue avant du boîtier MAINGEAR Retro98 avec boutons et affichage numérique

La vente se fait en drop limité : 32 unités « standard » et 6 unités Retro98α, exclusivement sur la boutique MAINGEAR à partir du 29 janvier 2026. Quatre paliers tarifaires sont annoncés : 2 499 $ (Retro98 | 5070), 3 499 $ (Retro98 | 5080), 4 999 $ (Retro98 | 5090) et 9 799 $ (Retro98α). À titre indicatif, cela représente environ 2 300 €, 3 200 €, 4 600 € et 9 000 € selon le taux de change et hors taxes/import.

Cette série limitée vise clairement les collectionneurs et moddeurs qui veulent un look rétro sans compromis sur les perfs, tout en capitalisant sur une rareté organisée. Le positionnement tarifaire et le format drop devraient garantir une rotation rapide des stocks, avec une valeur de revente potentiellement soutenue sur la variante α.

Source : VideoCardz

Hugging Face refuse l’investissement Nvidia pour préserver l’open source

Par :Wael.K
29 janvier 2026 à 18:23

Selon le Financial Times, Hugging Face a décliné fin 2024 une proposition d’investissement de 500 millions de dollars de Nvidia, qui aurait propulsé sa valorisation à 7 milliards. Le motif avancé par la start-up: éviter un investisseur dominant susceptible d’infléchir sa gouvernance.

La plateforme revendique 13 millions d’utilisateurs et l’hébergement de 2,5 millions de modèles publics et plus de 700 000 jeux de données. La popularité d’un modèle sur Hugging Face est devenue un indicateur rapide d’adoption par les développeurs, y compris pour des acteurs chinois comme DeepSeek ou Alibaba, qui y trouvent un vecteur de diffusion globale.

Cap sur l’ouverture, loin des modèles fermés

À rebours d’OpenAI, Google ou Anthropic qui monétisent l’accès à des modèles propriétaires, Hugging Face pousse les alternatives ouvertes et gratuites pour les développeurs. « Les modèles open source démocratisent l’IA et luttent contre la concentration du pouvoir », martèle Clément Delangue, cofondateur et CEO.

Le groupe a choisi un modèle freemium: environ 3 % des clients, principalement des grandes entreprises, paient pour des fonctions avancées comme davantage de stockage ou des dépôts privés. Delangue assure que la société a été rentable sur l’exercice 2025, avec une perte ponctuelle au premier trimestre liée à des investissements dans les datasets. Sur les 400 millions de dollars levés, environ la moitié resterait en trésorerie; la valorisation a atteint 4,5 milliards en 2023.

Stratégie produit et organisation distribuée

Hugging Face a cessé de financer des grands modèles maison après BLOOM en 2022, pour réduire les coûts et éviter de concurrencer les projets hébergés. L’entreprise réalloue ses moyens vers la robotique, les jeux de données et la recherche, avec le rachat discret de Pollen l’an dernier.

L’organisation reflète cette philosophie décentralisée: télétravail en priorité, bureaux aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France et en Suisse, et une communication ouverte qui contraste avec les politiques de confidentialité strictes des grands groupes. Cette visibilité attire les offres de poaching et n’empêche pas des départs récents, certains ex-salariés pointant un décalage entre leurs missions et l’évolution rapide des priorités.

Salaires, mission et dynamique de l’écosystème

Les rémunérations des chercheurs s’échelonnent généralement entre 100 000 et 200 000 dollars annuels (environ 92 000 à 184 000 €), nettement inférieures aux packages millionnaires proposés par les GAFAM, mais conformes aux standards start-up. En contrepartie, la direction met en avant une mission explicite: contrer l’hégémonie des modèles fermés et laisser aux chercheurs la liberté de leurs sujets.

Pour Thomas Wolf, cofondateur et Chief Science Officer, la montée en puissance de DeepSeek valide l’approche: « L’open source n’est pas une voie de seconde classe; il peut être très impressionnant. » Cette traction renforce la position de Hugging Face comme place de marché de facto des briques IA ouvertes.

Le refus du ticket Nvidia s’inscrit dans une logique de neutralité d’infrastructure. En restant indépendant d’un fournisseur de GPU, Hugging Face préserve sa crédibilité auprès des communautés et des partenaires cloud concurrents de Nvidia. À moyen terme, ce positionnement peut peser sur la répartition des budgets IA: il consolide un canal de distribution des modèles ouverts, impose des métriques d’adoption publiques et maintient une pression concurrentielle sur les offres fermées, y compris sur les prix d’inférence et les stratégies d’optimisation matérielle.

Source : ITHome

Meta pivote vers des lunettes IA : VR en retrait, Horizon et wearables en avant

Par :Wael.K
29 janvier 2026 à 18:22

Mark Zuckerberg amorce un recentrage. Lors de l’appel aux résultats du quatrième trimestre, le patron de Meta a indiqué que Reality Labs approche d’un « point d’inflexion » après des années de pertes massives, avec une trajectoire de dépenses qui bascule des casques VR vers des lunettes connectées et des wearables dopés à l’IA. Il anticipe une perte 2025 comparable à l’an dernier, avant une décrue progressive.

Meta a durci le ton en interne en janvier : plus de 1 000 postes supprimés chez Reality Labs, trois studios VR fermés, arrêt d’une application de réunions en réalité virtuelle, et gel des projets de casques tiers sous Horizon OS. En miroir, la priorité passe aux lunettes « intelligentes » et aux dispositifs portés au quotidien, piliers de la vision d’une IA « superintelligente » accessible en continu.

Zuckerberg affirme que les lunettes connectées de Meta ont « plus que triplé » leurs ventes en 2025 et que la feuille de route AR s’accélère. Il décrit des AI glasses capables de voir et d’entendre ce que voit et entend l’utilisateur, de dialoguer, d’afficher des informations dans le champ de vision ou de générer des interfaces contextuelles.

Horizon reste central comme couche de distribution et de création. Meta veut y marier l’héritage « metaverse » et les modèles d’IA générative : création de mondes et de mini-jeux via simples prompts, partage instantané, et accès depuis un flux classique avec bascule en 3D immersive ou en 2D. Objectif affiché : porter ces expériences sur mobile pour atteindre des centaines de millions d’utilisateurs, tout en rendant l’écosystème VR rentable sur un horizon de quelques années.

Un détail révélateur: Zuckerberg n’a pas prononcé le mot « métavers » tout au long de l’échange. Le message est clair côté capex produit et logiciel, la VR demeure mais perd son statut de pari principal au profit d’un continuum IA porté par des lunettes et wearables, potentiellement plus faciles à industrialiser et à monétiser.

Si la VR reste en arrière-plan, Meta verrouille un axe où l’intégration verticale compte: modèles d’IA maison, OS/service Horizon, et hardware léger à forte récurrence d’usage. Ce basculement pourrait rebattre les cartes face à Apple et ses Vision Pro encore premium, et contraindre les partenaires historiques de l’écosystème VR à revoir leurs plans alors que l’option « Horizon OS tiers » est mise en pause. La clé sera la valeur perçue des AI glasses au quotidien et la capacité à convertir l’explosion des usages IA en revenus récurrents sans refaire l’erreur d’un hardware coûteux à faible attach rate.

Source : ITHome

GeForce NOW débarque en bêta native sur Linux : Ubuntu 24.04 et SteamOS en tête

Par :Wael.K
29 janvier 2026 à 17:01

Linux gagne enfin un client natif GeForce NOW en bêta. Conséquence directe : le cloud gaming NVIDIA devient viable sans bricolage côté desktop.

GeForce NOW Linux : client natif, Flatpak et premiers supports

NVIDIA publie une application desktop native GeForce NOW pour Linux en bêta, avec un support officiel initial d’Ubuntu 24.04 et de SteamOS. Le binaire est distribué en Flatpak, ce qui ouvre la porte à d’autres distributions si Flatpak est installé, sous réserve des versions recommandées de pilotes NVIDIA et de Mesa pointées par GamingOnLinux.

Instructions d'installation GeForce NOW pour Linux sur fond sombre texte vert

Sur Steam Deck, l’usage via le mode Bureau SteamOS était déjà possible : l’app native étend désormais l’expérience aux PC Linux standards. À l’inverse, Bazzite ne passe pas à ce stade : connexion OK mais erreurs de timeout et crash après le lancement selon les tests de Ben Wilson (Windows Central).

PC Game Pass en streaming et limites de compatibilité

Sans client Xbox officiel sous Linux, GeForce NOW reste une voie d’accès indirecte à une partie des titres PC Game Pass. Après liaison du compte Microsoft, seuls les jeux pris en charge côté cloud NVIDIA sont streamés, puisque l’exécution se fait sur les machines distantes de l’opérateur.

Performances et limites d’abonnement

NVIDIA rattache le déploiement Linux à l’upgrade Blackwell pour l’offre Ultimate : jusqu’à 5K à 120 FPS, ou 1080p à 360 FPS, avec du matériel de classe RTX 5080 sur les jeux compatibles. Le palier gratuit conserve des sessions d’1 heure. Le plafond mensuel de 100 heures pour la plupart des abonnés payants s’applique largement depuis le 1er janvier 2026.

L’annonce de la bêta Linux date du 29 janvier 2026. NVIDIA redirige vers la page de téléchargement GeForce NOW et les articles de support dédiés à Linux. Les tests à venir sur d’autres distributions permettront de préciser le périmètre réel du « known-good » au-delà d’Ubuntu 24.04.

Pour les joueurs Linux, l’arrivée d’un client natif crédibilise la plateforme pour le cloud gaming haut de gamme, mais la variabilité inter-distros et la politique de quotas d’heures incitent à valider l’usage sur son setup avant de s’engager.

Source : VideoCardz, NVIDIA, Linux Requirements, Windows Central, GamingOnLinux

ShareMyLogin - Partagez vos accès sans filer vos mots de passe

Par :Korben
29 janvier 2026 à 15:48

Vous avez sûrement déjà eu ce moment de solitude où vous devez filer le mot de passe du WiFi, de Netflix ou d'un compte commun à un pote. Et là, comme un mec bourré qui recontacte son ex après une soirée déprimante, vous finissez par l'envoyer par SMS ou l'écrire sur un bout de papier qui finira à la poubelle.

C'est le genre de truc qui rend dingue niveau sécurité, mais bon, dans la vraie vie on le fait tous !

Au début, je cherchais donc juste un moyen simple de faire ça proprement, et je suis tombé sur ShareMyLogin. C'est un petit outil open source très bien pensé qui permet de partager des identifiants (ou n'importe quel secret) via un lien unique, en chiffrant tout directement dans votre navigateur (Chrome, Firefox, peu importe).

Le principe vous le connaissez, c'est du Zero Knowledge. Du coup, comme le chiffrement se fait localement avant l'envoi, le serveur ne reçoit techniquement que des données illisibles. C'est dans l'esprit de ce que proposent des services comme Bitwarden Send ou LockTransfer pour les pros , mais ici sous forme d'un petit outil dédié et gratuit.

Côté technique, on retrouve donc bien de l'AES-256-GCM pour le chiffrement et du PBKDF2 (avec 250 000 itérations) pour la dérivation de clé. Concrètement, vous tapez votre secret, l'outil génère un lien, et hop, vous filez ce lien à votre destinataire.

Ce qui est cool, c'est que le code est disponible sur GitHub . Je vous invite d'ailleurs à aller jeter un oeil à encrypt.ts et decrypt.ts qui montrent bien que la crypto est gérée côté client. Après, si vous utilisez la version hébergée, vous devrez faire confiance à l'administrateur pour qu'il ne modifie pas le code à la volée. Mais si vous hébergez votre propre instance, ce qui est franchement conseillé si vous êtes à cheval sur la sécu, c'est top !

Bien sûr pour le partage de mots de passe critiques au quotidien, je vous recommande d'utiliser les fonctions de partage de votre gestionnaire de mots de passe habituel. Mais pour un dépannage ponctuel, genre filer le code du digicode à un livreur ou un accès temporaire, ShareMyLogin fera très bien le job.

Le projet propose aussi une API si vous voulez intégrer ça dans vos propres moulinettes.

Source

DesktopOK 12.28

29 janvier 2026 à 15:44
Utilitaire gratuit, en français et portable permettant de sauvegarder la position de vos icônes sur le Bureau de Windows...

Hébergement web : la quête de simplicité et de souveraineté des acteurs français

29 janvier 2026 à 15:16
Hébergement web : la quête de simplicité et de souveraineté des acteurs françaisUn projet personnel ou professionnel mérite amplement une présence en ligne. Dans ce cas, le choix d’un hébergement web ne se résume pas à une question de stockage ou de prix. En réalité, les entreprises doivent se focaliser sur la sécurité, la simplicité et surtout les fonctionnalités. Des hébergeurs web français reviennent sur le devant […]

Test – Aspirateur sans fil V20 Pro-A de Dreame

29 janvier 2026 à 14:30

Que vaut l’aspirateur sans fil V20 Pro-A de Dreame ?

Aujourd’hui, Vonguru vous propose de découvrir un produit un peu vieux comme le monde, mais qui sait tout de même inover à travers le temps ! Au programme, l’aspirateur balais sans fil V20 Pro-A de Dreame ! Que vaut-il et comment s’aligne-t-il par rapport à la concurrence ? Voyons cela ensemble.

Notre modèle du jour est disponible au prix actuel de 399 €. Place au test !

 

Unboxing

Sur la face avant, on voit le carton du Dreame V20 Pro-A présenté debout, dans un format vertical assez imposant. Le nom de la marque est bien visible en haut, suivi de la référence V20 Pro-A Cordless Stick Vacuum. Le visuel met en avant l’aspirateur balai complet, avec son tube long et sa brosse au sol, donnant immédiatement une impression de produit premium et technologique.

Sur l’arrière, on distingue à nouveau le Dreame V20 Pro-A, accompagné de pictogrammes qui mettent en avant ses principales fonctionnalités. Les mentions GapFree™ Edge-to-Edge Clean, Flexible and Foldable Tube et Up to 210AW Robust Suction sont clairement lisibles.

Les deux dernières faces présentent plus de détails techniques avec de gros plans de la brosse motorisée en situation, notamment sur tapis et sols durs. On y voit des visuels explicatifs montrant l’efficacité de l’aspiration et la gestion des cheveux et poils.

Aspirateur balais sans fil V20 Pro A Dreame

 

Caractéristiques techniques

  • Nom du produit : Aspirateur balai sans fil Dreame V20 Pro-A.
  • Puissance nominale : 610 W.
  • Puissance d’aspiration : environ 210 AW / 24 kPa.
  • Capacité de la batterie : 7 × 3 200 mAh (batterie amovible).
  • Autonomie maximale : jusqu’à 90 minutes en mode éco.
  • Poids de l’appareil : environ 1,6 kg (sans accessoires).
  • Temps de recharge : environ 4 heures.
  • Capacité du compartiment à poussière : 0,5 L.
  • Filtration : système multi-niveaux avec filtre HEPA H14 capable de capturer jusqu’à 99,99 % des particules ≥ 0,1 µm.
  • Nettoyage des bords : distance entre la brosse et le mur pouvant être réduite à 0 mm pour capturer la poussière le long des plinthes.
  • Mode d’aspiration : plusieurs modes (Eco, Auto, Turbo) avec ajustement automatique de la puissance selon la saleté (selon tests et presse).
  • Surface de nettoyage estimée : jusqu’à 250 m² sur une seule charge en mode éco.

 

Fonctionnalités

  • Puissance d’aspiration élevée jusqu’à 210 AW / 24 kPa pour capturer poussière, miettes et poils efficacement.
  • Technologie cyclonique avancée avec 12 cyclones pour séparer la poussière et éviter le colmatage du filtre.
  • Filtration multi-niveaux avec filtre HEPA H14 capable de capturer jusqu’à 99,99 % des particules ≥ 0,1 µm, contribuant à un air plus propre.
  • Autonomie jusqu’à 90 minutes sur une seule charge en mode éco, adaptée aux grands espaces.
  • Batterie amovible pour possibilité de remplacement ou double batterie.
  • Nettoyage jusqu’à 0 mm des bords grâce à une tête conçue pour coller aux murs et capter la poussière au ras des plinthes.
  • Brosse multi-surfaces équipée d’éclairage LED CelesTect™ qui rend la poussière plus visible.
  • Toulouse flexible pliable pour atteindre facilement sous les meubles, plafonds ou zones difficiles.
  • Accessoire anti-nœuds Auto-Cut / TangleCut™ qui réduit l’enchevêtrement des cheveux autour de la brosse.
  • Plusieurs modes d’aspiration (Eco, Auto, Turbo) permettant d’adapter la puissance selon les besoins (mentionné dans tests presse).
  • Environnement de purification de l’air plus sain grâce au système de filtration avancé.

Contenu

  • Le corps principal de l’aspirateur
  • Une brosse rotative souple Auto-Cut GapFree™
  • Une brosse multi-surfaces avec éclairage LED
  • Un tube flexible et pliable
  • Une brosse à dépoussiérer souple pour meubles, étagères et surfaces délicates.
  • Un outil combiné qui sert pour les coins, les espaces étroits et les zones spécifiques.
  • Un socle de recharge et de stockage qui permet à la fois de recharger l’aspirateur et de ranger les accessoires proprement.
  • Le manuel d’utilisation, avec instructions d’assemblage et d’entretien.

Aspirateur balais sans fil V20 Pro A Dreame

 

Test

Avec le V20 Pro-A, Dreame continue d’affiner sa vision de l’aspirateur balai sans fil haut de gamme. La marque chinoise, désormais bien installée sur le marché européen, entend proposer une alternative sérieuse aux ténors du secteur, en combinant puissance élevée, technologies intelligentes et tarif plus contenu. Sur le papier, la promesse est séduisante. À l’usage, s’avère-t-elle tenue ? C’est ce que nous allons voir.

Dès l’ouverture de la boîte, le Dreame V20 Pro-A donne une impression de produit premium. Le colis est dense, bien organisé, et chaque élément est parfaitement calé. On y retrouve le corps principal de l’aspirateur, le tube d’extension, une brosse motorisée multi-surfaces équipée d’un éclairage LED, une brosse motorisée anti-emmêlement dédiée aux poils et cheveux, un suceur long pour les zones difficiles d’accès, une brosse combinée pour les meubles et surfaces délicates, ainsi qu’un tube pliable permettant de passer plus facilement sous les meubles. Le tout est accompagné d’une batterie amovible, d’un support mural servant à la fois de station de charge et de rangement pour les accessoires, ainsi que de la documentation habituelle. L’ensemble est complet et permet de couvrir la quasi-totalité des usages domestiques sans achat supplémentaire.

Aspirateur balais sans fil V20 Pro A Dreame Aspirateur balais sans fil V20 Pro A Dreame

Une fois assemblé, le V20 Pro-A se montre immédiatement agréable à prendre en main. Son poids reste contenu pour un aspirateur de cette puissance, et l’équilibre général est bien maîtrisé. L’utilisation à une main est possible, y compris sur la durée, ce qui est un point essentiel pour un appareil destiné à un usage fréquent. Le design est sobre, moderne, et les finitions sont soignées, sans impression de plastique fragile.

En matière de performances, le Dreame V20 Pro-A se positionne clairement parmi les meilleurs aspirateurs balais sans fil de sa catégorie. L’aspiration est puissante et constante, aussi bien sur sols durs que sur tapis et moquettes. Les poussières fines sont parfaitement captées, tout comme les miettes, les gravillons ou les poils d’animaux, même lorsqu’ils sont incrustés. Sur ce point, le V20 Pro-A n’a rien à envier à des modèles bien plus onéreux.

Aspirateur balais sans fil V20 Pro A Dreame Aspirateur balais sans fil V20 Pro A Dreame

L’un des éléments les plus convaincants à l’usage reste le nettoyage des bords. Contrairement à de nombreux aspirateurs qui ont tendance à repousser la poussière le long des murs, ce modèle parvient réellement à longer les plinthes et à aspirer les saletés accumulées. L’éclairage LED intégré à la brosse principale renforce encore cette efficacité, en mettant en évidence la poussière dans les zones sombres, sous les meubles ou dans les couloirs peu éclairés. Une fois qu’on y a goûté, difficile de s’en passer.

Le mode automatique, capable d’adapter la puissance d’aspiration en fonction du niveau de saleté détecté, se révèle particulièrement pertinent. Il permet de conserver un excellent niveau de nettoyage tout en optimisant l’autonomie. En pratique, c’est le mode que l’on utilise le plus, tant il offre un bon compromis entre efficacité et confort. Les modes plus puissants restent disponibles pour les zones très sales, au prix d’une autonomie logiquement réduite.

Aspirateur balais sans fil V20 Pro A Dreame Aspirateur balais sans fil V20 Pro A Dreame

Justement, l’autonomie est l’un des arguments majeurs du V20 Pro-A. En utilisation modérée, il est tout à fait possible de nettoyer un logement de taille standard en une seule charge. La batterie amovible constitue un vrai avantage, notamment pour les grandes surfaces ou les foyers très sollicités, puisqu’elle permet d’envisager une seconde batterie sans immobiliser l’appareil pendant la recharge.

On notera également que son socle est lourd, très lourd, ce qui permet un excellent maintient de l’aspirateur ainsi que tous ses accessoires.

Aspirateur balais sans fil V20 Pro A Dreame

L’entretien est globalement simple, même si le bac à poussière aurait mérité une capacité légèrement supérieure. Dans un foyer avec enfants ou animaux, il faudra le vider régulièrement. La vidange reste néanmoins propre et rapide, et le système de filtration se montre très efficace, contribuant à maintenir un air plus sain après le passage de l’aspirateur.

Aspirateur balais sans fil V20 Pro A Dreame

À l’usage quotidien, le Dreame V20 Pro-A s’impose comme un appareil polyvalent, fiable et agréable. Le tube pliable est particulièrement appréciable pour nettoyer sous les lits, canapés et meubles bas sans effort, tandis que les accessoires fournis permettent de passer facilement du sol aux meubles, puis aux recoins plus exigeants.

Conclusion 

L’heure est à la conclusion. Pour nous, le Dreame V20 Pro-A réussit là où beaucoup échouent : proposer une expérience proche du très haut de gamme, sans faire exploser la facture. Malgré quelques concessions mineures, comme un bac à poussière un peu juste ou une ergonomie qui pourrait encore être affinée, il s’impose comme un excellent aspirateur balai sans fil, performant, intelligent et bien équipé. Une alternative très crédible aux références du marché, qui devrait satisfaire la grande majorité des utilisateurs exigeants.

Pour rappel, notre modèle du jour est disponible au prix actuel de 399 €.

Test – Aspirateur sans fil V20 Pro-A de Dreame a lire sur Vonguru.

Webhooks Proxy Tunnel – Vos webhooks en local sans payer Ngrok

Par :Korben
29 janvier 2026 à 10:28

Ce matin, je cherchais un moyen simple de tester des webhooks en local sans passer par ce bon vieux Ngrok qui est devenu un peu relou avec ses limites en version gratuite. J'ai d'abord pensé à monter mon propre serveur VPN (coucou Tailscale), mais franchement flemme.

Et puis tout à fait par hasard (aaah les joies de la sérendipité) je suis tombé sur cet outil qui devrait vous plaire, surtout si vous développez des applis qui doivent recevoir des notifications HTTP (GitHub, Stripe, Slack...). Ben oui vous connaissez la galère... votre serveur de dev est sur "localhost", donc inaccessible depuis l'extérieur, du coup, impossible de recevoir ces fameux webhooks sans ouvrir votre routeur ou utiliser un tunnel.

C'est là qu'intervient Webhooks Proxy Tunnel !

Grâce à cet outil, au lieu de multiplier les intermédiaires, vous déployez votre propre tunnel... directement sur l'infrastructure de Cloudflare. Et le meilleur c'est que ça tourne généralement très bien sur leur offre gratuite (dans la limite des quotas Workers évidemment, donc attention si vous bourrinez comme un fifou).

L'outil utilise un Cloudflare Worker couplé à un Durable Object (une sorte de mini-serveur d'état). Le Worker reçoit alors les requêtes publiques sur une URL en HTTPS (genre "truc.workers.dev") et les transmet via une WebSocket à un petit client Node.js qui tourne sur votre machine. Et hop, le trafic arrive sur votre port local.

Perso, je trouve ça brillant car même si le trafic passe techniquement par Cloudflare (puisque c'est leur infra), vous gardez la main sur le code qui s'exécute et vous évitez d'envoyer vos données à un service tiers supplémentaire dont vous ignorez tout.

Pour l'installer, ne plus c'est hyper fastoche. Il vous faut juste un compte Cloudflare et Node.js. J'ai testé l'install en moins de 5 minutes, vous clonez le dépôt, vous installez les dépendances et vous lancez le déploiement (qui vous demandera de vous authentifier) :

git clone https://github.com/peter-leonov/webhooks-proxy-tunnel.git
cd webhooks-proxy-tunnel/worker
npm install
npm run deploy

Une fois déployé, le script vous donne une URL et il ne vous reste plus alors qu'à lancer le client local en lui disant où taper (par exemple votre port 3000) et le tour est joué !! Vous pouvez même gérer plusieurs tunnels en parallèle si vous bossez sur plusieurs projets, chaque tunnel ayant son ID unique.

Attention quand même, c'est conçu pour du développement hein, pas pour streamer de la 4K. Les requêtes doivent tenir en mémoire (limite de 100 Mo environ) donc sauf si vous transférez des fichiers énormes via vos webhooks, ça passera crème pour du JSON ou des petits payloads binaires.

Voilà, si vous cherchiez une alternative self-hosted et gratuite pour vos tests, c'est clairement un outil à garder sous le coude. Et si vous avez besoin de trucs plus costauds pour du réseau d'entreprise, jetez un œil à Tailscale ou Octelium .

Source

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