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La réputation de Gamemax dans l’univers des alimentations PC reste loin d’être flatteuse. Un tour rapide sur Reddit suffit pour tomber sur des fils entiers dédiés aux marques « à fuir absolument », et Gamemax figure régulièrement en bonne place. Entre composants douteux, condensateurs qui gonflent au bout de six mois, le consensus semble clair : mieux vaut investir quelques euros de plus dans du Corsair ou du Seasonic.
Sauf que voilà, le marché des alimentations SFX haute puissance est un territoire à part. Quand on cherche du 850W dans un format aussi compact, les options se comptent sur les doigts d’une main, et les prix grimpent vite. La Gamemax GS 850G V25, affichée à 109 euros avec une garantie de 10 ans, nous a donc intrigués. Une garantie aussi longue pour une marque censément « budget » ? Soit Gamemax a complètement perdu la tête, soit quelque chose a changé dans leur approche.
Nous avons donc décidé de vérifier par nous-mêmes en ouvrant l’unité pour analyser la qualité réelle des composants. Pas de tests électriques ici – monter un banc de test digne de ce nom avec oscilloscope et charge électronique programmable demande un investissement à cinq chiffres que nous préférons éviter plutôt que de vous servir des mesures approximatives au multimètre comme certains sites. En revanche, un teardown complet permet d’identifier les composants utilisés et de juger de la qualité de construction.
Spoiler : les résultats sont surprenants.
Emballage et contenu de la Gamemax GS 850G V25
L’alimentation est livrée dans un carton noir compact, relevé de touches vertes et de finitions sobres. Sur la face avant, l’essentiel est mis en avant : certification 80 Plus Gold, puissance de 850 W, compatibilité ATX 3.1 et PCIe 5.1. Un point attire immédiatement l’attention : le badge « 10 ans de garantie » apparaît clairement, un engagement fort pour une marque souvent pointée du doigt.
Le dos du packaging liste les spécifications détaillées : entrée AC 110-240V, fréquence 50-60Hz, et la répartition des rails DC. On retrouve également la liste complète des connecteurs disponibles, ce qui permet de vérifier rapidement la compatibilité avec sa configuration avant même d’ouvrir la boîte.
À l’intérieur, l’unité repose dans une mousse noire épaisse qui assure une protection correcte pendant le transport. Les câbles modulaires sont rangés dans un sac de rangement gris séparé, ce qui facilite l’organisation.
Le bundle inclut quatre vis de montage, deux serre-câbles et un manuel utilisateur – le strict nécessaire pour l’installation.
Design et présentation générale
La Gamemax GS 850G V25 adopte un châssis noir entièrement mat, sobre et sans fioriture. Pas de RGB, pas d’excès décoratif – juste une finition uniforme qui disparaîtra dans la plupart des boîtiers ITX. La grille de ventilation suit un motif diagonal moderne qui laisse largement apparaître le ventilateur de 92 mm tout en assurant une protection mécanique suffisante contre les chocs lors de la manipulation.
Sur le panneau de connecteurs modulaires, une mention « Intelligent temperature control » confirme la présence d’un système de gestion thermique semi passif. D’après les spécifications, le ventilateur reste inactif en dessous de 20% de charge (environ 170W) pour maintenir un fonctionnement silencieux, puis s’active progressivement selon la température interne et la charge appliquée.
Le panneau de connecteurs modulaires adopte une disposition logique. La rangée supérieure regroupe les ports carte mère (M/B), CPU/PCIe, et le connecteur 12V-2×6 pour les cartes graphiques récentes. La section centrale offre plusieurs sorties SATA et périphériques, tandis que la rangée inférieure propose des ports CPU/PCIe supplémentaires. Chaque connecteur est clairement étiqueté, réduisant les risques d’erreur lors du câblage. Un QR code en bas à gauche permet d’enregistrer l’alimentation pour activer la garantie de 10 ans.
À l’arrière, une large grille perforée favorise l’évacuation de l’air chaud. Le port d’entrée AC est accompagné d’un interrupteur général clairement positionné. Pas de sélecteur de tension manuel – l’alimentation gère automatiquement la plage 110-240V à 50-60Hz via son circuit PFC actif, ce qui garantit une compatibilité universelle sans manipulation utilisateur.
Les panneaux latéraux sont divisés en diagonale. La première zone arbore un logo de lion ainsi que la mention « 850W », traitée avec une finition holographique dont la teinte varie selon l’angle de vue, passant du rose au bleu puis à l’argenté.
La seconde zone adopte une finition dépourvue de toute inscription et intègre des perforations qui favorisent la dissipation naturelle de l’air de l’intérieur vers l’extérieur, un choix pertinent pour une alimentation au format SFX.
L’étiquette des spécifications techniques, située sur la face inférieure, détaille la distribution des rails :
Rail +12V : 70A (840W) – C’est ici que se concentre l’essentiel de la puissance pour alimenter processeur et carte graphique
Rails +3.3V et +5V : 15A chacun (puissance combinée 80W) – Suffisant pour les périphériques modernes
Rail +5VSB : 2.5A (12.5W) – Alimente les fonctions en veille
Rail -12V : 0.3A (3.6W) – Quasi obsolète, maintenu pour compatibilité legacy
La puissance totale atteint 850W, avec la certification 80 Plus Gold bien visible. Les marquages de conformité (CE, FCC, CB, UKCA, EAC, TÜV, RoHS) confirment le respect des normes internationales. L’alimentation est fabriquée en Chine, comme l’immense majorité des PSU du marché, quel que soit le nom de la marque.
Câblage et connectique de la Gamemax GS 850G V25
La GS 850G V25 adopte une conception entièrement modulaire, ce qui simplifie considérablement le câble management dans les boîtiers compacts. Chaque port est clairement étiqueté en blanc, réduisant les risques d’erreur lors du branchement.
La disposition des connecteurs suit une logique claire. La rangée supérieure regroupe l’alimentation carte mère, CPU/PCIe, et deux connecteurs 12V-2×6 capables de fournir jusqu’à 600W pour les cartes graphiques récentes. La section centrale propose plusieurs sorties périphériques et SATA, tandis que la rangée inférieure offre des ports CPU/PCIe supplémentaires pour les configurations haut de gamme.
Les câbles eux-mêmes suivent un design plat embossé entièrement noir (dans notre cas), ce qui facilite le routage derrière le plateau carte mère ou dans les espaces réduits des boîtiers ITX. Voici la configuration complète :
Câble ATX 24 broches (carte mère) : 350 mm + extension 100 mm – Un seul câble fourni, suffisant pour tous les boîtiers SFX.
Câble CPU 4+4 broches (x2) : 400 mm + extension 100 mm – Deux connecteurs sur un même câble, pratique pour les cartes mères haut de gamme nécessitant une double alimentation CPU.
Câbles PCIe 6+2 broches (x2) : 400 mm + extension 150 mm – Deux câbles distincts avec deux connecteurs chacun, permettant d’alimenter jusqu’à quatre périphériques PCIe ou deux cartes graphiques en configuration multi-GPU.
Câble PCIe 12V-2×6 : 400 mm + extension 100 mm – Le connecteur nouvelle génération pour les cartes graphiques compatibles ATX 3.1 et PCIe 5.1. Ce câble utilise un format 12+4 broches, avec 12 lignes de puissance principales et 4 broches de signal qui permettent à la carte graphique de communiquer avec l’alimentation pour réguler la consommation si nécessaire.
Câbles SATA (3 connecteurs) : 300 mm + 150 mm + 150 mm – Deux câbles fournis, soit six connecteurs SATA au total pour les SSD, HDD et autres périphériques.
Câble Molex IDE (3 connecteurs) : 300 mm + 150 mm + 150 mm – Un câble avec trois connecteurs pour les périphériques legacy ou certains accessoires type contrôleur RGB.
Le câble 12V-2×6 est fourni avec un guide-câble amovible coudé à 90°. Dans la théorie, ce guide améliore le routage dans les boîtiers compacts. Dans la pratique, son utilisation pose plusieurs problèmes : côté carte graphique, il ne s’insère pas physiquement si le port PCIe 5.1 est en retrait ou si le shroud de la carte graphique obstrue l’accès.
Côté alimentation, une fois branché, il masque partiellement un connecteur PCIe 8 broches adjacent sur le panneau modulaire – ce qui ne pose pas de problème si vous utilisez exclusivement le 12V-2×6, mais peut créer de la confusion lors de l’installation. Notre recommandation : testez d’abord sans le guide-câble pour vérifier la compatibilité avec votre configuration, puis décidez s’il apporte un réel bénéfice à votre câble management.
Avec 850W de puissance disponible, la GS 850G V25 dispose d’une marge confortable pour alimenter des configurations exigeantes, incluant des processeurs haut de gamme et des cartes graphiques dernière génération. La présence du connecteur 12VHPWR garantit la compatibilité avec les GPU actuels et futurs, un point essentiel pour une alimentation censée durer 10 ans.
Alimentation, plateforme interne et composants
C’est ici que les choses deviennent intéressantes. Ouvrir une alimentation Gamemax avec les préjugés négatifs qui circulent sur internet, c’est s’attendre à découvrir des condensateurs no-name et une construction approximative. Sauf que ce n’est pas du tout ce que nous avons trouvé.
OEM et plateforme : Sohoo SH026
L’identification de l’OEM a nécessité un examen minutieux du PCB. Les marquages répétés « SH » sur plusieurs composants (notamment SH026-T1 sur le transformateur principal et SH026-3 VER:1.0 sur le circuit imprimé) pointent vers Sohoo (Guangdong Sohoo Technology), un fabricant chinois spécialisé dans les alimentations PC. Sohoo n’a pas la notoriété d’un CWT ou d’un Seasonic, mais produit également des alimentations pour DeepCool et d’autres marques du segment milieu de gamme. La plateforme utilisée est la SH026, une architecture moderne compatible ATX 3.1 et PCIe 5.1.
Cette plateforme a été testée de manière exhaustive par un site russe disposant d’équipement professionnel (oscilloscope, charges électroniques programmables), avec des résultats qui confirment les choix techniques que nous avons observés lors du démontage. Nous y reviendrons dans la section dédiée aux tests.
Le condensateur principal : Nippon Chemi-Con
Premier choc : le gros condensateur primaire est un Nippon Chemi-Con série KMR, référence 16RXAM, spécifications 400V 680µF avec une tolérance thermique de 105°C. Pour ceux qui ne sont pas familiers avec les fabricants de condensateurs, Nippon Chemi-Con est un constructeur japonais considéré comme premium dans l’industrie. Leurs composants figurent régulièrement dans les alimentations haut de gamme Seasonic, Corsair RMx, ou Super Flower. Ce n’est pas le genre de condensateur qu’on s’attend à trouver dans une alimentation à 109 euros d’une marque « budget ».
La série KMR est spécifiquement conçue pour les applications longue durée avec une faible impédance et une excellente stabilité thermique. C’est exactement le type de composant qu’on met dans une alimentation qu’on garantit 10 ans, pas dans un produit qu’on espère voir mourir juste après la période de garantie.
Les condensateurs secondaires : Teapo et polymères
Sur les rails secondaires, la situation est plus nuancée. Sohoo a opté pour un mélange de condensateurs Teapo (marque taïwanaise milieu de gamme, présente notamment sur les séries SY et SC) et de condensateurs polymères pour les circuits de filtrage rapide. Nous avons identifié plusieurs unités polymères de 1200µF 16V (série 16FG) et 330µF 16V, complétées par des condensateurs Apaq ARCP.
Teapo n’est pas une marque premium – on est loin des Nippon Chemi-Con ou Rubycon – mais elle reste correcte pour une alimentation de ce positionnement tarifaire.
Les condensateurs polymères, en revanche, offrent des avantages significatifs : ESR (résistance série équivalente) plus faible, meilleure stabilité thermique, durée de vie prolongée et réponse plus rapide aux variations de charge. On retrouve ce type de composants dans les alimentations où la régulation précise du voltage est critique.
Le contrôleur principal : Monolithic Power Systems HR1213
Le cœur de cette alimentation repose sur un contrôleur Monolithic Power Systems HR1213, une puce combo qui intègre à la fois le contrôleur PFC (Power Factor Correction) et le convertisseur LLC résonant. MPS (Monolithic Power Systems) est un fabricant américano-taïwanais reconnu dans l’industrie des semiconducteurs, avec une solide réputation en termes de fiabilité et d’efficacité énergétique. Leurs circuits intégrés équipent de nombreuses alimentations de marques établies.
Le HR1213 implémente une topologie moderne qui explique plusieurs caractéristiques de cette alimentation. Son contrôleur PFC multi-mode bascule automatiquement entre mode CCM (Continuous Conduction Mode) à forte charge et DCM (Discontinuous Conduction Mode) à faible charge, optimisant l’efficacité selon les besoins. Le convertisseur LLC intégré supporte des fréquences jusqu’à 500 kHz en régime nominal, avec contrôle en mode courant pour une meilleure stabilité et une réponse rapide aux variations de charge.
Cette puce intègre également un mode burst à faible charge, qui réduit drastiquement la fréquence de commutation lorsque la consommation est minime. C’est ce qui permet au ventilateur de rester inactif en dessous de 20% de charge (environ 170W) tout en maintenant une régulation correcte. L’ensemble des protections modernes est également géré par ce contrôleur : OVP (sur-tension), OCP (sur-intensité), OPP (sur-puissance), thermal shutdown.
Un second contrôleur Monolithic Power MP6924B gère la rectification synchrone du rail +12V, tandis qu’un superviseur Grenergy GR8323F surveille l’ensemble du système et coordonne les différentes protections.
MOSFETs et composants de puissance
Le teardown réalisé par nos confrères a permis d’identifier précisément les composants de puissance utilisés par Sohoo sur cette plateforme SH026. Du côté primaire, un unique MOSFET GaN GaNext G1N65R050TL-N gère la conversion APFC, accompagné d’une diode boost Global Power Technology G3S06508D. Les switchs principaux sont deux Sanrise Tech SRC60R140B, configurés en topologie half-bridge.
Côté secondaire, six Sanrise Tech SRT04N016L assurent la rectification synchrone du rail +12V, complétés par deux diodes Schottky MHCHXM ER20L60CS. Les rails +5V et +3.3V utilisent quatre MOSFETs All Power AP180N03G. Ce ne sont pas des composants haut de gamme (Infineon, Vishay), mais ils correspondent au positionnement tarifaire de l’alimentation tout en offrant des caractéristiques suffisantes pour une certification 80 Plus Gold.
Le cœur de cette alimentation repose sur un contrôleur Monolithic Power Systems HR1213, une puce combo assurant à la fois la gestion de l’APFC multi-mode et de la conversion LLC résonante. Ce contrôleur pilote la correction du facteur de puissance en CCM ou DCM selon la charge, tout en gérant la conversion LLC en mode courant, avec prise en charge des modes skip et burst à faible charge.
Ventilateur
Le refroidissement est confié à un ventilateur ultra-fin de 92 mm (15 mm d’épaisseur), une contrainte inhérente au format SFX. Il s’agit d’un PowerYear PY-9215M12S (12 V, 0,20 A), un modèle OEM à roulement Rifle, largement utilisé dans les alimentations compactes.
Ce type de roulement offre une longévité supérieure à un sleeve classique, sans atteindre toutefois le niveau d’un véritable FDB. En charge élevée, le bruit reste dépendant de la courbe de ventilation, un point que nous analyserons plus loin lors des mesures acoustiques.
Construction et qualité d’assemblage
L’assemblage repose sur un PCB double face dense, intégrant des pistes de puissance épaisses et de multiples points de renfort par vias. Les soudures ne présentent pas de défaut manifeste à l’œil nu, mais affichent une finition perfectible, typique d’une production orientée coût. L’organisation du circuit montre une séparation claire entre les étages primaire et secondaire, avec isolation appropriée au niveau du transformateur.
Le design interne exploite intelligemment l’espace disponible. Plusieurs cartes filles verticales permettent de maximiser la densité des composants sans compromettre la circulation d’air. Les MOSFETs de puissance sont montés sur des dissipateurs thermiques appropriés, collés avec de la pâte thermique pour assurer un transfert de chaleur efficace.
Le transformateur principal porte la référence SH026-T1, associée au code LC 2517. La mention « SH » apparaît à plusieurs endroits sur le PCB, notamment via la référence SH026-3 VER:1.0, ce qui pourrait pointer vers Sohoo, un OEM asiatique souvent cité pour des alimentations produites pour DeepCool. Ce n’est pas un acteur aussi établi que CWT ou Seasonic, mais dans cette gamme de prix, s’appuyer sur un fabricant spécialisé plutôt que de tout développer en interne reste une approche cohérente.
Protections intégrées
L’alimentation intègre l’ensemble complet des protections modernes, toutes gérées par le contrôleur HR1213 et le superviseur Grenergy : OVP (sur-tension), UVP (sous-tension), OCP (sur-intensité), OPP (sur-puissance), SCP (court-circuit), OTP (sur-température), et SIP (protection d’insertion à chaud). Ces circuits surveillent en permanence les paramètres électriques et thermiques, coupant l’alimentation en cas d’anomalie pour protéger les composants connectés.
Filtrage EMI
Le circuit d’entrée AC dispose d’un filtrage EMI/RFI complet avec 6 condensateurs Y, 2 condensateurs X, 2 selfs de mode commun et 1 varistance MOV. Un thermistor NTC (5d-15) couplé à un relais assure la protection contre les appels de courant à la mise sous tension. Ce filtrage réduit les interférences électromagnétiques émises par l’alimentation et améliore la compatibilité avec les normes internationales (CE, FCC). C’est un détail technique que les fabricants budget ont tendance à négliger, mais qui participe à la stabilité globale du système.
Ce que nous n’avons pas pu vérifier
La conception SFX ultra-compacte de cette alimentation pose un problème pratique : plusieurs composants clés sont soudés sur des cartes filles montées verticalement et inaccessibles sans dessoudage destructif. Nous n’avons donc pas pu identifier personnellement tous les MOSFETs primaires et secondaires, ni vérifier tous les circuits de régulation en détail – c’est le teardown russe qui nous a fourni ces informations complémentaires.
Dessouder des composants pour une simple analyse nous semblait disproportionné, d’autant que cela rendrait l’unité inutilisable. Les alimentations SFX à cette puissance sont des prouesses d’ingénierie en termes de densité, et cette complexité rend le teardown complet plus difficile que sur une alimentation ATX classique.
Tests basiques avec Dr. Power III
Bien que nous ne disposions pas d’un laboratoire d’essai complet avec oscilloscope et charge électronique programmable, nous avons effectué des tests de validation basiques à l’aide d’un testeur Thermaltake Dr. Power III. Ce dispositif permet de vérifier les tensions de sortie, le signal Power Good, et la détection correcte du connecteur 12V-2×6, sans toutefois mesurer le ripple, la régulation sous charge, ou l’efficacité réelle.
Les mesures ont été effectuées à température ambiante (environ 22°C), alimentation à vide sans charge connectée, après quelques minutes de fonctionnement pour laisser les tensions se stabiliser.
Résultats des mesures
Connecteur
Rail
Tension mesurée
Tolérance Intel
Statut
24 broches
+12V
12.1V
11.4V – 12.6V
Conforme
24 broches
+5V
5.18V
4.75V – 5.25V
Conforme
24 broches
+3.3V
3.43V
3.14V – 3.47V
Conforme
24 broches
+5Vsb
5.18
4.75V – 5.25V
–
CPU 4+4
+12V
12.1V
11.4V – 12.6V
Conforme
PCIe classique
+12V
12.2V
11.4V – 12.6V
Conforme
12V-2×6
+12V
12.2V
11.4V – 12.6V
Conforme
12V-2×6
Détection
600W
–
Conforme
SATA
+12V
12.1V
11.4V – 12.6V
Conforme
SATA
+5V
5.18V
4.75V – 5.25V
Conforme
SATA
+3.3V
3.43V
3.14V – 3.47V
Conforme
Molex
+12V
12.2V
11.4V – 12.6V
Conforme
Molex
+5V
5.18V
4.75V – 5.25V
Conforme
Signal Power Good : 140ms (tolérance Intel : 100-500ms)
Diagnostic système : Aucune erreur détectée (écran LCD resté blanc, aucun signal sonore)
Analyse des résultats
Le rail +12 V affiche une très bonne stabilité, mesurée entre 12,1 V et 12,2 V sur l’ensemble des connecteurs testés. Ces valeurs se situent confortablement dans la plage de tolérance Intel (11,4 V – 12,6 V) et restent proches de la tension nominale idéale de 12 V. Pour une alimentation de cette gamme de prix, la régulation à vide est pleinement satisfaisante.
Le rail +5 V affiche 5,18 V. Bien que légèrement au-dessus de la valeur nominale, il demeure largement dans les spécifications (4,75 V – 5,25 V). Ce comportement est courant sur les alimentations modernes et n’a pas d’impact sur la compatibilité ou la fiabilité.
Le rail +3,3 V, mesuré à 3,43 V, se rapproche davantage de la limite haute de tolérance (3,47 V). La tension reste conforme, mais ce positionnement suggère un calibrage un peu optimiste. En conditions réelles sous charge, une légère baisse est attendue, ce qui devrait ramener ce rail dans une zone plus confortable. Ce point mérite néanmoins une attention particulière avec des composants sensibles à ce rail.
Le signal Power Good (PG) est mesuré à 139 ms, une valeur bien équilibrée, conforme aux spécifications ATX, garantissant une séquence de démarrage stable. Le connecteur 12V-2×6 est correctement détecté avec la reconnaissance des signaux SENSE0 et SENSE1, validant une capacité de 600 W et la compatibilité avec les cartes graphiques récentes et à venir.
Ce que ces tests ne révèlent pas
C’est important de comprendre les limites de ces mesures. Un test à vide ne sollicite l’alimentation qu’à hauteur de quelques watts (le testeur lui-même consomme très peu). Les véritables défis apparaissent sous charge : maintien de la régulation quand le processeur et la carte graphique tirent plusieurs centaines de watts simultanément, stabilité du ripple (bruit électrique superposé à la tension continue), gestion thermique du ventilateur sous stress prolongé, efficacité réelle aux différents niveaux de charge.
Un banc de test professionnel avec oscilloscope numérique, charge électronique programmable, wattmètre de précision et sondes thermiques permettrait de tracer des courbes d’efficacité, de mesurer le ripple en millivolts, de tester la régulation cross-load (charge déséquilibrée entre les rails), et de vérifier le comportement thermique sous stress de plusieurs heures. Ce matériel représente un investissement de plusieurs milliers d’euros que nous ne possédons pas.
Nous préférons cette approche honnête – tests basiques mais fiables – plutôt que de simuler des mesures approximatives avec un multimètre standard comme le font certains sites, donnant l’illusion d’un test complet alors que la méthodologie n’a aucune rigueur scientifique.
Verdict : Gamemax a-t-elle vraiment changé ?
[Test] Gamemax GS 850G V25 : une alimentation SFX 850 W à 109 € qui bouscule les préjugés
Conclusion
La Gamemax GS 850G V25 ne correspond pas à l’image caricaturale que la marque traîne encore sur de nombreux forums. Sans prétendre rivaliser avec les références historiques du marché, cette alimentation SFX 850 W montre une évolution nette dans l’approche technique et la sélection des composants. Le choix d’un condensateur primaire Nippon Chemi-Con, l’usage de condensateurs polymères sur les rails secondaires et l’adoption d’une topologie LLC moderne constituent des signaux difficiles à ignorer à ce niveau de prix.
La construction interne, bien que perfectible sur la finition, apparaît sérieuse et cohérente avec les contraintes d’un format SFX haute densité. Les soudures et l’assemblage trahissent une production orientée coût, mais sans défaut critique visible. Les mesures réalisées à vide confirment une régulation correcte des rails et une compatibilité conforme aux standards ATX 3.1 et PCIe 5.1, avec un signal Power Good bien calibré et une détection fonctionnelle du connecteur 12V-2x6.
Il convient toutefois de rester prudent. L’absence de tests sous charge lourde, de mesures de ripple et d’analyses thermiques prolongées empêche toute validation définitive de la plateforme sur le long terme. La garantie de 10 ans annoncée par Gamemax est ambitieuse et engageante, mais seule l’expérience terrain permettra de juger de sa pertinence réelle.
En l’état, la GS 850G V25 s’impose comme une option crédible pour les configurations SFX exigeantes, là où l’offre reste limitée et souvent très onéreuse. Elle ne fait pas oublier les leaders du marché, mais elle démontre que Gamemax n’est plus systématiquement synonyme de compromis dangereux. Une alimentation à considérer avec discernement, mais sans préjugé.
À 109 euros avec une garantie de 10 ans et des composants de qualité correcte à bonne, la Gamemax GS850 V2.5 mérite notre badge Qualité/Prix.
OpenAI teste des publicités dans ChatGPT, y compris sur la version gratuite et l’offre Go à 8 $/mois. Des captures partagées par des utilisateurs Android montrent un écran d’introduction en plein écran et l’apparition d’un bloc « Promotion » distinct sous les réponses.
L’entreprise promet que les annonces n’altèrent pas le contenu des réponses et qu’elles sont clairement séparées de la conversation. Les données personnelles ne seraient pas partagées avec les annonceurs et OpenAI affirme ne pas vendre les données utilisateurs. En revanche, le contexte de la conversation en cours peut influer sur la catégorie d’annonces affichées sous la réponse.
Un menu contextuel permet de masquer ou signaler une publicité, voire de « demander à ChatGPT » au sujet d’une annonce. OpenAI ajoute par ailleurs une page « Contrôles publicitaires » dans les réglages, pour gérer l’historique publicitaire et les centres d’intérêt, supprimer ces données sans affecter l’historique des chats, et activer/désactiver la personnalisation. Même sans personnalisation, le contenu du chat courant peut encore conditionner le type d’annonce.
Disponibilité et exemptions
OpenAI indique que les abonnés Plus, Pro, Business et Enterprise ne verront pas de publicités. Pour l’heure, les premiers signaux d’activation concernent au moins l’application Android, sans calendrier officiel pour un déploiement plus large.
Positionnement et contrôles
La société justifie l’introduction de la pub par un objectif d’abaissement de la barrière d’entrée, tout en maintenant la confidentialité vis-à-vis des annonceurs. L’interface met en avant la séparation visuelle des encarts, la transparence sur « pourquoi cette pub », et la possibilité de purge dédiée des signaux publicitaires.
Pour un outil conversationnel à fort usage professionnel, l’équilibre sera jugé sur la clarté des délimitations, l’absence d’influence sur le modèle et la granularité des contrôles. La non-exposition des offres payantes aux annonces clarifie la stratégie de montée en gamme, mais le ciblage contextuel à partir du chat actif restera un point d’attention pour les DSI et équipes conformité.
TrendForce anticipe une accélération nette du marché des lunettes AR, portée par la dynamique des Meta Ray-Ban Display Glasses. Le cabinet estime que les expéditions mondiales atteindront 950 000 unités en 2026, soit une hausse de 53% sur un an, grâce à un feedback marché clairement supérieur aux attentes et à des commandes de composants clés nettement révisées à la hausse.
Meta dope la chaîne optique, les volumes suivent
Meta avait abordé ce cycle avec prudence, à la fois à cause de l’historique des ventes VR et des limites d’approvisionnement sur des éléments optiques critiques. Exemple frappant : les guides d’ondes à réseaux de Lumus. Jugés complexes à fabriquer, ils n’avaient fait l’objet que d’une première commande d’environ 80 000 pièces. Six mois après le lancement, le rythme d’approvisionnement a été revu et porté à 150 000 unités, soit +87,5%.
Dans le sillage, TrendForce signale des hausses en « escalier » chez d’autres maillons stratégiques : les panneaux LCoS (Liquid Crystal on Silicon) d’OmniVision, l’intégration des moteurs optiques chez Goeroptics, ainsi que les composants optiques de guides d’ondes fournis par SCHOTT. L’effet d’entraînement sur les capacités en optique, affichage et assemblage devient le point névralgique pour absorber la demande.
Concurrence en approche, tension sur les rendements
Avant la prochaine génération de Meta, d’autres acteurs de premier plan, dont Samsung et Google, préparent leurs propres lunettes AR. À court terme, la réussite de Meta pousse le secteur à rehausser les spécifications matérielles et à densifier les usages IA, avec l’intégration logicielle comme chantier prioritaire. La question centrale reste la montée en cadence et les rendements dans les segments critiques, notamment la chaîne optique.
TrendForce projette un marché à 32,11 millions d’unités en 2030, à mesure que de nouveaux entrants élargissent la base installée. Si l’offre suit, l’AR sortira de sa niche expérimentale pour s’installer comme catégorie wearable à part entière, avec des itérations rapides dictées par l’IA embarquée et la qualité des moteurs optiques. Le verrou reste industriel : sans amélioration continue des procédés et du yield sur les guides d’ondes et l’assemblage optique, la demande restera bridée.
Un nouveau bruit de couloir vient bousculer le calendrier des futures puces Apple M5 Pro et M5 Max. Alors que leur lancement était jusqu’ici évoqué comme relativement proche, une rumeur parle désormais d’une arrivée repoussée à mars 2026. Apple n’a toujours pas officialisé de SoC haut de gamme de cette génération, même si plusieurs sources les situaient auparavant au premier semestre 2026.
M5 Pro et M5 Max : virage technique en vue
Selon ces informations, la firme de Cupertino préparerait aussi un changement technique notable avec l’adoption du packaging SoIC (Small Outline Integrated Circuit). Ce choix viserait avant tout à contenir les coûts de production, dans un contexte de tensions persistantes sur la DRAM et de hausse des prix, tout en offrant un meilleur contrôle thermique. Le SoIC avait déjà été mentionné par le passé pour sa capacité potentielle à améliorer la dissipation de chaleur.
Le même informateur évoque également des contraintes du côté de TSMC, qui pourraient expliquer ce calendrier plus tardif. Sans entrer dans les détails, la rumeur suggère que la montée en cadence ne serait pas totalement fluide et que le packaging SoIC lui-même aurait rencontré des obstacles en production.
Enfin, ce nouveau type de packaging pourrait permettre à Apple d’envisager des architectures plus modulaires, en séparant davantage certains blocs CPU et GPU afin de décliner plusieurs configurations selon les usages. Comme toujours avec ce genre d’informations non officielles, la prudence reste de mise en attendant des confirmations plus concrètes.
Un smartphone qui cache une vraie manette sous l’écran, sans bosse ni stick qui dépasse. AYANEO relance l’idée du slider en misant sur des specs de gaming phone.
Design coulissant et contrôles intégrés
Le AYANEO Pocket Play adopte un mécanisme latéral qui dévoile un D-pad, des boutons ABXY et des gâchettes. Pour rester parfaitement plat une fois fermé, AYANEO remplace les sticks analogiques par deux pavés tactiles.
Les rendus montrent des versions noire et blanche, un module photo double à l’arrière et de l’USB‑C. La caméra frontale semble logée dans la bordure, évitant toute perforation de l’OLED.
AYANEO Pocket Play : écran 165 Hz et Dimensity 9300
L’affichage repose sur une dalle OLED de 6,8 pouces en 2400 × 1080 à 165 Hz. Le SoC est confirmé : MediaTek Dimensity 9300 avec CPU 4 × Cortex‑X4 + 4 × Cortex‑A720.
La fiche technique complète n’est pas encore publiée. RAM, stockage, capacité batterie, design de refroidissement et capteurs photo restent à préciser.
Lancement et disponibilité
AYANEO prépare une campagne Kickstarter et collecte des followers. Ni la date ni le prix ne sont communiqués pour l’instant.
Si le système de double touchpad remplace efficacement les sticks et que le refroidissement suit le Dimensity 9300, AYANEO peut occuper une niche laissée libre par les sliders. Reste l’équation batterie/épaisseur, critique avec un 165 Hz et un SoC haut de gamme.
Jensen Huang sort du silence sur l’un des dossiers les plus scrutés de l’IA. Le patron de Nvidia confirme la participation du groupe à la levée de fonds d’OpenAI, tout en balayant la rumeur d’un investissement à 100 milliards de dollars. Un montant « très loin de la réalité », selon lui, même s’il évoque l’un des engagements financiers les plus importants jamais envisagés par Nvidia.
Le Wall Street Journal rapportait plus tôt que Nvidia avait étudié un financement pouvant atteindre 100 milliards de dollars pour l’entraînement et l’exploitation des modèles d’OpenAI, un scénario aujourd’hui mis en pause face à des réticences internes. Ces discussions s’inscrivent dans le prolongement du protocole d’accord annoncé à Santa Clara, prévoyant pour OpenAI au moins 10 GW de capacité de calcul fournie par Nvidia, avec un engagement financier maximal conditionné au déploiement d’infrastructures et à la location massive de GPU.
Un partenariat à très grande échelle, mais des contours qui bougent
Au moment de l’annonce en Californie, Jensen Huang, Sam Altman et Greg Brockman avaient présenté l’initiative comme « le plus grand projet de calcul de l’histoire », catalysant une hausse de près de 4 % du titre Nvidia et portant sa capitalisation vers 4 500 milliards de dollars. Depuis, OpenAI a multiplié les accords avec d’autres fondeurs et fournisseurs cloud, ce qui redessine l’équilibre contractuel initial et dilue mécaniquement l’exclusivité Nvidia sans remettre en cause la traction de sa pile GPU + réseau + logiciel.
Le marché retiendra surtout que l’implication financière de Nvidia, même « inférieure de très loin » aux 100 milliards de dollars évoqués, resterait massive à l’échelle de son historique d’investissements. Cela confirme la logique d’intégration verticale de l’écosystème AI de Nvidia, où la vente de GPU s’accompagne désormais de prises de participation ciblées, de capacités de 10 Gigabit à des fabrics optiques SFP+ jusqu’aux data centers modulaires, afin de sécuriser la demande et les références phares pour ses prochaines générations d’accélérateurs.
Si l’enveloppe finale se situe nettement sous les 100 milliards, la dynamique reste suffisante pour entretenir la visibilité industrielle sur les chaînes d’approvisionnement (HBM, packaging avancé, interconnexions) et conforter la position de Nvidia face aux alternatives en montée en charge. L’issue des négociations avec OpenAI pèsera moins sur la dépendance au client unique que sur le tempo de déploiement des capacités, clé pour les livraisons d’Hopper puis de ses successeurs.
Huit minutes pour une RTX 5090 FE et c’était fini. Résultat, les tarifs Retail délirant hors NVIDIA restent le seul horizon pour la majorité des acheteurs.
GeForce RTX 50 Founders : restock express et bascule de la demande
Premier réassort Founders Edition depuis début décembre, repéré le 30 janvier sur la boutique allemande de NVIDIA, avec une distribution manifestement commune à plusieurs stores de l’UE. Les FE représentent aujourd’hui l’unique moyen d’obtenir des RTX 50 au MSRP alors que les prix des cartes partenaires continuent de grimper.
D’après le bot ComputerBase RTX 50 Deals, les trois FE ont été mises en vente peu après 10 h (heure locale). La GeForce RTX 5090 FE s’est écoulée en environ huit minutes, la GeForce RTX 5080 FE a suivi vers 10 h 20, tandis que la GeForce RTX 5070 FE est restée disponible plus de trois heures.
Prix FE, pression du marché et nouveau flux de commande
ComputerBase liste les tarifs Founders Edition à 2 099 € pour la GeForce RTX 5090, 1 059 € pour la GeForce RTX 5080 et 589 € pour la GeForce RTX 5070. En dehors du Marketplace, les offres pour la RTX 5090 passent rarement sous 3 000 € ces dernières semaines, souvent via des retours, rendant ces fenêtres FE particulièrement convoitées.
Changement notable côté process : NVIDIA gère désormais directement les achats Founders Edition, et ne redirige plus les paiements vers des partenaires comme notebooksbilliger.de ou Proshop. Les volumes FE restent limités pour éviter les conflits de canal, NVIDIA s’appuyant surtout sur les board partners pour la distribution mondiale.
La rareté organisée des FE installe une prime durable sur les modèles AIB, avec un effet d’aspiration ponctuel vers le store NVIDIA à chaque drop. Huit minutes de disponibilité pour une 5090 depuis début décembre, soit 0,00896 % des deux derniers mois, illustrent la tension extrême sur le haut de gamme.
Course à l’ultra-haute fréquence chez Philips : le nouvel Evnia 27M2N5500XD affiche du 1440p jusqu’à 500 Hz et propose un mode 720p à 1 000 Hz pour maximiser la fluidité.
Un 27 pouces taillé pour l’esport, avec un mode 1 000 Hz
Philips rejoint le club des écrans très rapides avec l’Evnia 27M2N5500XD, un 27 pouces pensé pour les joueurs compétitifs. Le panneau 1440p grimpe jusqu’à 500 Hz en définition native, et bascule sur un mode 720p à 1 000 Hz, au-delà des récents modèles 720 Hz d’ASUS et ViewSonic.
Le moniteur a été montré en Chine aux côtés de l’AOC Agon AGP277QK, qui utiliserait un panneau à double mode similaire, logique puisque les deux marques partagent le même groupe.
Philips annonce une certification VESA DisplayHDR 400, une luminance allant jusqu’à 500 nits en pic, une couverture sRGB complète et jusqu’à 96 % du DCI-P3, avec un affichage 10 bits via 8-bit + FRC. Le pied est entièrement ajustable et compatible VESA 100×100.
On se rapproche d’un affichage esport rapide mais attentif à la fidélité des couleurs, loin des vitrines purement axées sur la vitesse façon TN. « le 1 000 Hz sacrifie la netteté pour la vitesse », précisent les informations partagées, alors que le 500 Hz en 1440p devrait rester le réglage principal.
Déjà listé chez certains revendeurs en Chine autour de 700 €, l’Evnia 27M2N5500XD s’affirme comme un écran Dual-Mode clairement orienté esport. Le 1440p à très haut taux de rafraîchissement constitue l’usage principal, tandis que le mode 1 000 Hz en 720p vise des scénarios extrêmes où la latence prime sur la finesse d’affichage.
Avec cette approche, la gamme Evnia semble déterminée à s’imposer comme un pilier des écrans à très haute fréquence. Philips décline déjà cette philosophie sur des modèles plus accessibles, comme l’Evnia 25M2N3200U que nous avons testé, un écran e-sport Fast IPS à 310 Hz pensé pour le jeu compétitif.
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Jensen Huang confirme l’existence du N1 et fixe le cap sur des PC « AI » basse conso. Conséquence directe : NVIDIA installe officiellement une plateforme ARM destinée au PC, pas au mobile.
NVIDIA N1 : une plateforme PC ARM focalisée IA
Jensen Huang a reconnu publiquement le travail avec MediaTek autour du processeur N1 pour PC. Le dirigeant décrit un SoC orienté « AI computers », avec un focus sur la faible consommation et des performances élevées.
Le branding N1 est lié à la poussée de NVIDIA vers les AI PCs et les laptops, bâtis sur un complexe CPU ARM co-développé avec MediaTek. Le message est clair : il s’agit d’une plateforme PC-class, et non d’un SoC mobile recyclé.
Architecture pressentie et cible de performance
Les fuites évoquent un CPU ARM 20 cœurs et un bloc GPU Blackwell à 48 SM, soit 6 144 cœurs CUDA. Ce total reflète une parité de cœurs avec une RTX 5070 desktop, tout en restant dans un cadre basse consommation pour laptops.
La référence DGX Spark, articulée autour du « GB10 Superchip » et d’une large mémoire unifiée pour l’IA locale, sert de base de comparaison pour un éventuel N1X grand public. La question clé reste l’optimisation des pilotes GPU sous Windows 11 on ARM au lancement, souvent citée comme cause des retards.
Calendrier et premières machines
Le dévoilement est attendu en Q1 2026, avec des laptops en Q2 2026 et une disponibilité élargie au premier semestre 2026. Des modèles Dell XPS et Lenovo Legion sont déjà mentionnés, positionnés sur le premium et le gaming.
Si NVIDIA aligne réellement un GPU Blackwell 48 SM en laptop avec un CPU ARM 20 cœurs, l’enjeu sera moins le nombre d’unités que la soutenabilité thermique, l’autonomie et la maturité logicielle. Le succès dépendra de la qualité de l’empilement pilotes/accélérations IA locales sous Windows 11 on ARM, au-delà des chiffres bruts.
On a pas fini avec Un carton scellé, une carte graphique attendue, et à l’intérieur… de la pâte à modeler. Quatre ans et demi plus tard, l’acheteur n’a toujours ni carte ni remboursement.
RTX 3080 Ti : un achat à 1 300 € qui tourne au fiasco
Marino, affirme avoir commandé une PNY NVIDIA GeForce RTX 3080 Ti chez le détaillant allemand notebooksbilliger pour environ 1 300 €, payés via une carte de paiement d’entreprise. Les faits remontent à environ 4,5 ans.
Le colis reçu paraissait inhabituel : la boîte produit était emballée dans du nylon. À l’ouverture, pas de GPU, mais de la pâte à modeler. Marino a fourni des photos et les documents d’achat à l’appui après demande de vérification.
Il soupçonne une fraude dans la chaîne de retours, avec un échange de contenu préalable par un client. Malgré de multiples relances et une escalade via avocat, il indique n’avoir obtenu ni remplacement, ni remboursement, ni explication.
Un dossier ancien, toujours sans issue
Les documents partagés datent de plus de quatre ans, ce qui rend toute résolution aujourd’hui très improbable. Contacté, notebooksbilliger.de n’a pas répondu au-delà de 24 heures au 31 janvier 2026.
Pour des achats similaires, privilégier un paiement par carte bancaire et agir immédiatement en cas d’anomalie. En l’absence de solution du vendeur, déclencher une procédure de chargeback auprès de l’émetteur peut forcer un traitement du litige.
Cette affaire rappelle que la fenêtre d’action conditionne l’issue : au-delà de quelques semaines, les recours se ferment et l’arbitrage du prestataire de paiement devient décisif, y compris face à de grands détaillants.
Manette adaptive Sony : capteurs optiques et surfaces tactiles
Un brevet récent décrit une manette dépourvue d’entrées physiques, où chaque zone devient interactive via surfaces tactiles et détection optique de proximité. Le système reconnaîtrait l’approche de la main, du pouce ou d’un doigt, en plus du contact.
Les layouts seraient entièrement définis par l’utilisateur : boutons de façade, croix directionnelle, sticks analogiques virtuels. Le document mentionne l’agrégation de plusieurs schémas sur une même zone et l’ajustement de la taille des groupes de boutons selon la morphologie et la dextérité.
Profils, gestes et détection d’identité
Des profils utilisateur gouverneraient l’agencement, avec une identification automatique pour charger les réglages. Les surfaces sensibles accepteraient des gestes de type swipe, pinch ou slide pour enrichir les interactions.
Ce positionnement tranche avec l’Adaptive Controller de Microsoft, très modulaire et équipé de 19 jacks 3,5 mm et profils commutables, mais fondé sur des entrées physiques. Reste l’obstacle de l’absence de retour tactile, généralement mal perçue par une partie des joueurs, malgré un potentiel clair en accessibilité.
Si cette approche atteignait un produit PlayStation, elle déplacerait la personnalisation du hardware vers le software et la détection contextuelle. Le succès dépendrait alors d’un retour haptique convaincant, d’une latence de détection maîtrisée et d’outils de mapping robustes capables de satisfaire joueurs compétitifs comme besoins spécifiques.
Vous avez un logiciel qui cause un peu trop avec Internet alors qu'il n'a rien à y faire ? Ou un petit utilitaire qui balance de la télémétrie dans votre dos sans vous demander votre avis ? Ou peut-être juste une application que vous voulez forcer en mode hors-ligne sans pour autant couper tout votre réseau ?
C'est LA situation classique où pour leur couper la chique, on finit par se battre avec les menus obscurs du pare-feu Windows. Sauf que maintenant, y'a un petit outil CLI qui fait exactement ça en une seconde : ProcNetBlocker.
C'est un utilitaire Windows en ligne de commande qui permet de bloquer l'accès réseau de n'importe quel processus comme ça pas besoin de créer des règles à rallonge. Vous tapez une commande, et hop, le processus est instantanément coupé du monde extérieur. C'est idéal pour blinder sa
vie privée face au tracking
incessant de certains éditeurs.
L'outil est super flexible puisqu'il propose deux approches. La première, c'est de cibler un processus par son PID (l'identifiant de processus). C'est parfait pour agir dans l'urgence sur un truc qui tourne déjà. La seconde, c'est de bloquer par le chemin de l'exécutable. Là, c'est plus radical puisque l'outil crée une règle persistante qui s'appliquera à chaque fois que vous lancerez cette application précise.
Le truc est portable (un petit ZIP de 7,5 Mo), et faut juste avoir les droits administrateur (logique, puisqu'on touche au pare-feu) et s'assurer que le service du pare-feu Windows est bien en cours d'exécution. Si vous utilisez déjà des solutions comme
CrowdSec
pour sécuriser vos serveurs, ProcNetBlocker sera un excellent complément pour vos postes de travail.
Une fois le ZIP récupéré sur le site d'AutoClose, voici les commandes magiques à connaître :
1. Bloquer un processus par son PID
Si vous connaissez l'ID du processus (via le gestionnaire des tâches ou un petit tasklist) :
Le projet supporte Windows 7, 8, 10 et 11 (ainsi que les versions Server en 64 bits) et c'est un must-have pour ceux qui aiment garder le contrôle sur ce qui sort de leur ordi !
AMD continue de repousser les limites de la densité avec son architecture Zen 6. De nouvelles informations indiquent que le CCD Zen 6, gravé en 2 nm chez TSMC, afficherait une surface d’environ 76 mm², soit une taille très proche de celle des CCD Zen 4 et Zen 5, tout en intégrant une augmentation massive […]