Pour la première fois, l’iPhone 15 Pro Max passe sous les 670 €
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Le CNRS vient de confirmer un incident de cybersécurité qui a mené au téléchargement non autorisé de fichiers contenant des données personnelles d'anciens agents. Noms, adresses, numéros de sécurité sociale, RIB : la totale donc. L'organisme a déposé plainte et prévenu la CNIL.
Des données très sensibles
C'est ce lundi 16 février que le CNRS a informé ses agents d'une fuite de données sur un de ses serveurs. Des fichiers contenant des informations de ressources humaines ont été téléchargés sans autorisation. Et on ne parle pas de données anodines : noms, prénoms, dates de naissance, adresses postales, numéros de sécurité sociale et RIB. Le tout accompagné du statut de l'agent, du type de contrat et de la structure d'affectation. Le serveur a été isolé et arrêté dès la découverte de l'incident, et l'organisme assure que la fuite ne s'est pas propagée au reste de ses infrastructures.
Qui est concerné ?
Seuls les personnels recrutés avant le 1er janvier 2007 sont touchés, qu'ils aient été titulaires ou non. Si vous avez travaillé au CNRS après cette date, vous n'êtes pas concerné. Le nombre exact de victimes n'a pas été communiqué, mais vu la taille de l'organisme, on parle potentiellement de plusieurs milliers de personnes. Le CNRS recommande de prévenir sa banque, de surveiller ses comptes, de vérifier si ses données circulent sur haveibeenpwned.com, et de rester vigilant face aux tentatives de phishing ou d'usurpation d'identité. La CNIL et l'ANSSI ont été prévenues, et une plainte a été déposée auprès de la section cybercriminalité du parquet de Paris.
Les institutions françaises en ligne de mire
On n'est pas vraiment sur une première niveau cyberattaques sur des services de l'état. Le ministère de l'Intérieur, celui des Sports, et d'autres organismes avaient été visés. L'URSSAF a aussi confirmé une fuite touchant les données de 12 millions de salariés. Le CNRS lui-même avait été la cible d'un défacement de plusieurs de ses sous-domaines fin janvier. Deux incidents distincts, mais la tendance est claire, et c'est franchement moche.
On va quand même saluer le fait que le CNRS a communiqué rapidement, avec un communiqué officiel et une FAQ pour les personnes concernées. C'est loin d'être toujours le cas. Mais on va quand même se questionner sur le fait que des RIB et des numéros de sécu trainent sur un serveur, alors qu'on parle de données parfois veilles depuis presque 20 ans... Pourquoi ces informations étaient-elles encore accessibles ? La question du stockage prolongé de données sensibles revient sur la table, et visiblement, personne n'a encore de bonne réponse. En attendant, si vous avez porté la blouse du CNRS avant 2007, un petit tour sur votre relevé bancaire ne serait pas du luxe.
Article invité publié par Vincent Lautier . Vous pouvez aussi faire un saut sur mon blog , ma page de recommandations Amazon , ou lire tous les tests que je publie dans la catégorie "Gadgets Tech" , comme cette liseuse Android de dingue ou ces AirTags pour Android !

Assise de 51 cm, dossier réglable et appuis 5D : Boulies cible les gabarits plus larges sans sacrifier l’ajustabilité. Le ticket d’entrée promotionnel renforce l’argument face aux fauteuils gaming et pro.
Conçu pour des utilisateurs de 165 cm à 190 cm, le Boulies EP500 adopte une assise extra-large de 51 cm. La profondeur d’assise ajustable et la hauteur de dossier réglable permettent d’aligner cuisses, épaules et nuque selon la morphologie.

Le soutien lombaire est auto-adaptatif : le module s’avance ou se rétracte en fonction de la courbure du dos, sans réglage manuel. L’appui-tête est également ajustable pour stabiliser la tête en position inclinée.

Les accoudoirs 5D se règlent finement et se relèvent pour libérer l’espace, pratique pour glisser le siège sous un bureau ou jouer d’un instrument. Le dossier est inclinable pour passer du travail à la détente, et un repose-pieds intégré facilite les pauses prolongées.

Le revêtement en maille mélangée à la chenille favorise la respirabilité tout en restant doux pour les longues sessions, été comme hiver. Chaque siège inclut une garantie limitée de deux ans et un retour sous 14 jours.
Tarifs et disponibilité : sur Boulies UK à 349,99 £ (offre de lancement 289,99 £) et sur Boulies US à 389,99 $ (offre 309,99 $, env. 285 € à titre indicatif).

Sur un segment saturé de fauteuils « gaming » peu convaincants en ergonomie, l’EP500 arrive avec un ensemble de réglages rarement réunis à ce niveau de prix, notamment l’assise 51 cm, la profondeur réglable et les accoudoirs 5D. De quoi intéresser les gabarits plus larges et les postes hybrides travail/jeu.
Source : TechPowerUp
Trente ans après, l’original retrouve une seconde vie soignée, sans trahir ses racines. Le contenu est massif et l’exécution vise clairement les puristes comme les curieux.
Ubisoft lance Rayman: 30th Anniversary Edition sur PS5, Xbox Series X|S, Switch, PC via Ubisoft Store et Steam, ainsi qu’avec un abonnement Ubisoft+. Le projet est mené avec Atari et Digital Eclipse pour porter le classique sur current-gen tout en respectant l’ADN de 1995.

Le pack réunit cinq versions historiques du jeu : PlayStation (1995), Atari Jaguar (1995), MS-DOS/PC (1995), Game Boy Color (2000) et Game Boy Advance (2001). S’ajoute, pour la première fois jouable, le prototype SNES de 1992 resté inédit.
L’édition embarque une bande-son réimaginée par Christophe Héral, plus de 120 niveaux additionnels et un documentaire interactif de plus de 50 minutes avec interviews, concept arts, croquis, game bible et documents Ubi Soft d’époque.

Les niveaux bonus incluent 24 stages inédits conçus par l’équipe d’origine pour la version MS-DOS (profil expert), Rayman By His Fans (1998) avec 40 niveaux créés via Rayman Designer, et Rayman 60 levels (1999) par des designers Ubisoft pour MS-DOS/PC (difficulté variable).
Côté confort, un rewind de 60 secondes est disponible pour toutes les versions sans désactiver les succès. Sur PSX et MS-DOS uniquement : vies infinies, points de vie au maximum, déblocage de tous les niveaux et de toutes les aptitudes (ces options désactivent les succès). Trois slots de sauvegarde par version sont prévus.
Pour un rendu authentique, plusieurs filtres et cadres sont proposés : filtre CRT, modes d’affichage Original, Full et Super-Wide, et habillages inspirés des consoles d’époque.

La section History du menu centralise les archives : interviews des créateurs, artworks, jaquettes japonaises et documents internes retraçant la genèse du personnage et l’ascension de la franchise.





Enfin, les versions Game Boy Color et Game Boy Advance profitent, pour la première fois, de compositions inspirées de la bande-son du premier Rayman, ajustées pour rester fidèles au rendu d’époque.
La proposition coche toutes les cases d’une préservation exigeante : diversité des builds d’origine, prototype SNES jouable, QoL optionnelles et matériau historique dense. De quoi satisfaire la scène rétro tout en rendant l’accès moins punitif aux nouveaux joueurs.
Source : TechPowerUp
NiKo enchaîne un 10e titre de MVP HLTV et en profite pour signer une ligne Razer à son image. Du matériel à 8 000 Hz, sans fioritures, pensé pour la scène.
Un an après son arrivée chez Team Razer, Nikola « NiKo » Kovač dévoile la Razer NiKo Collection. Présentée sur la scène du PGL Cluj-Napoca, l’annonce intervient juste après les BLAST Bounty 2026 Season 1 LAN Finals à Malte, où il a décroché son 10e MVP HLTV avec un rating global de 1,20 et un pic à 2,18 sur Mirage.

La Razer NiKo Collection arbore un motif flamme et reprend la base matérielle de la gamme Esports de Razer, utilisée en entraînement et en match par le joueur. L’objectif est clair : vitesse, précision et fiabilité sous contrainte compétitive.
Razer DeathAdder V4 Pro NiKo Edition : souris ergonomique ultra-légère avec HyperSpeed Wireless Gen‑2 et polling réel 8 000 Hz. Molette et switches optiques pour une entrée stable et reproductible en conditions tendues.
Razer Gigantus V2 Pro NiKo Edition : tapis soft à surface tissée sur mesure pour un suivi précis et une glisse fluide. La mousse propriétaire GlideCore apporte amorti et contrôle d’arrêt pour micro‑ajustements et corrections rapides.

Razer Huntsman V3 Pro TKL 8KHz NiKo Edition : clavier optique analogique avec Rapid Trigger et course d’activation personnalisable. HyperPolling 8 000 Hz pour une remontée d’input dense et stable, utile aux scénarios compétitifs exigeants.
Razer BlackShark V3 Pro NiKo Edition : casque sans fil HyperSpeed Gen‑2 à latence très basse. Micro HyperClear Full Band 12 mm pour la clarté des communications, ANC hybride et conception orientée confort longue session.

Le palmarès de NiKo reste central dans le discours : dix classements HLTV Top 20, sept Top 5, un record de 52 éliminations sur une carte de Major et un rating de 1,70 à ESL One New York 2017.



La multiplication des éditions co‑brandées chez Razer sert ici un objectif tangible : pousser l’adoption des périphériques 8 000 Hz et des entrées analogiques avec Rapid Trigger dans la scène CS. Si la demande compétitive suit, on peut s’attendre à une standardisation de ces spécifications sur les lignes Esports et à une montée en gamme fonctionnelle côté claviers TKL et casques sans fil à basse latence.
Source : TechPowerUp
Premiers essais prometteurs, mais sans rétrocompatibilité. Le passage à une vitre en verre sur le waterblock DeltaMate de Thermal Grizzly impose un nouveau design et modifie les tolérances à la pression.
Thermal Grizzly travaille toujours sur une version à fenêtre en verre de son waterblock DeltaMate pour l’ASUS ROG GeForce RTX 5090 Astral, la version initiale étant livrée avec une fenêtre en acrylique (PMMA). Objectif affiché : une surface moins sujette aux micro-rayures et au vieillissement à long terme que l’acrylique.

Roman Hartung précise qu’il ne suffit pas de substituer directement le verre à l’acrylique. Les premiers prototypes en verre ont fissuré, forçant une refonte du bloc, côté cuivre comme côté aluminium d’appui. Conséquence directe : des pièces différentes, incompatibles avec la version acrylique actuelle, et aucun kit d’upgrade à attendre.
Les essais ont été menés en bain d’eau, un milieu de test moins risqué que l’air comprimé. D’après Hardwareluxx, Thermal Grizzly valide habituellement ses waterblocks à 0,6 bar, quand la gamme DeltaMate est testée à 1 bar. Lors des tests de rupture, la fenêtre acrylique a tenu environ 9 bar avant de céder, le prototype en verre ayant échoué aux alentours de 5 bar.

La différence tient au comportement mécanique : l’acrylique fléchit davantage sous pression et retarde la rupture, alors que le verre, beaucoup plus rigide, reste stable mais casse plus tôt une fois sa limite atteinte. Les modules d’élasticité l’illustrent clairement : ~3 GPa pour l’acrylique contre ~70 GPa pour le verre.
Thermal Grizzly a également montré un prochain waterblock CPU DeltaMate MP II, avec une fenêtre bien plus réduite, validée jusqu’à 10 bar dans le même protocole. Ce modèle s’inscrit dans la lignée Mycro Pro II évoquée précédemment.
Côté GPU, Der8auer indique qu’une déclinaison DeltaMate pour l’ASUS ROG GeForce RTX 5080 Astral est déjà en production. Sont aussi planifiées des versions pour l’ASUS ROG GeForce RTX 5090 Matrix et la MSI GeForce RTX 5090 Lightning Z.

La bascule vers une fenêtre en verre vise la durabilité visuelle, mais impose des choix structurels stricts pour conserver des marges de sécurité sous pression. Les données de test indiquent une faisabilité encadrée par une conception dédiée, loin d’un simple échange de matériau.

Source : VideoCardz
Promesse directe et ambitieuse, avec une conséquence évidente pour les joueurs Mac : GameSir veut transformer macOS en plate-forme d’accueil pour les jeux Windows et Steam avec GameHub macOS.
GameSir annonce une version macOS de son logiciel GameHub, censée faire tourner des jeux PC Windows et des titres Steam sur Mac. Le teasing s’accompagne d’un slogan explicite : « Your Mac is now a gaming PC ».

Déjà disponible sur Android, GameHub combine émulation de jeux Windows et accès direct aux bibliothèques PC, avec une connexion au compte Steam pour les téléchargements et les sauvegardes. Pour le Mac, la communication cite MacBook, iMac, Mac Studio et Mac mini. Aucune date de sortie autre que « coming soon ».
Une image promotionnelle met en avant plusieurs réglages utilisateurs : upscaling d’image par IA (super-résolution), contrôles de performance graphique, sélection du mode couleur et VSync. Ces options visent clairement la stabilité d’animation et la netteté sur écrans haute définition.
Aucune information sur la méthode d’exécution des titres Windows sous macOS, ni sur les prérequis matériels ou la liste de compatibilité. GameSir ne précise pas non plus les différences éventuelles entre Mac Apple Silicon et Mac Intel.
À noter : l’application GameSir GameHub macOS sur iOS existe déjà, mais elle sert d’utilitaire manette (connexion, mises à jour firmware, tests). Aucune émulation PC n’est annoncée pour iOS.
Si GameHub tient ses promesses sur macOS avec un pipeline d’upscaling IA et des réglages fins côté GPU, l’impact pourrait être notable pour les joueurs multi‑plateformes déjà ancrés sur Steam. La clé sera la compatibilité réelle des jeux, la gestion des API graphiques et les performances sur Apple Silicon.
Source : VideoCardz
Un firmware extrême de 2500 W surgit pour la RTX 5090 Lightning. Conséquence immédiate : tentation côté benchers, carton rouge côté usage réel.
Un fichier BIOS présenté comme le « XOC 2500 W » pour la RTX 5090 Lightning est apparu sur Overclock.net, partagé par dboom, connu pour des fuites similaires. C’est la première fuite publique à atteindre 2500 W sur RTX 5090.

Ce firmware cible exclusivement les cartes XOC estampillées RTX 5090 LIGHTNING OCER, utilisées en overclocking extrême. MSI précise que l’activation de ce mode annule la garantie. À l’opposé d’un usage quotidien, même pour un tuning agressif.

À distinguer des profils Lightning déjà vus : des BIOS officiels 800 W et 1000 W circulent pour les modèles RTX 5090 LIGHTNING. Des BIOS « 2000 W-class » ont aussi circulé côté ASUS, et un 2001 W théorique a été évoqué autour de la GALAX RTX 5090D.
Rappel d’ingénierie : un connecteur 12V-2×6 est prévu pour ~600 W théoriques. Même en double, cela ne valide pas une exploitation à plusieurs kilowatts sur un setup standard. En clair : intérêt strictement bench, avec l’infrastructure adéquate et des cartes LIGHTNING en double ou plus, si besoin.
Au-delà du symbole, ce BIOS illustre l’escalade actuelle des power limits pour pousser Ada Next au-delà des 2000 W sous LN2. Les fabricants cloisonnent désormais clairement ces firmwares extrêmes, tout en laissant filtrer des profils « officiels » élevés (800/1000 W) pour les éditions OC, créant une frontière nette entre overclocking compétitif et configuration HEDT haut de gamme.
Source : VideoCardz
Ce tutoriel explique comment installer et utiliser Dockhand pour gérer les conteneurs Docker : une solution gratuite pour votre Homelab et très complète.
Le post Dockhand : mon nouvel allié pour administrer les conteneurs Docker a été publié sur IT-Connect.
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Le 22 janvier 2026, le tribunal régional de Munich a stoppé net les ventes directes de PC et notebooks ASUS et Acer en Allemagne. Conséquence immédiate : les boutiques en ligne officielles retirent des références clés.
La décision cible exclusivement les canaux de vente et distribution propres des deux constructeurs. Les revendeurs tiers peuvent continuer à écouler les stocks existants, tout comme d’autres OEM non concernés. La portée temporelle de l’injonction n’est pas précisée à ce stade.

ASUS et Acer ont suspendu ou retiré les fiches produits affectées de leurs boutiques allemandes et évaluent leurs options juridiques ainsi que l’étendue exacte de l’ordonnance. Le marché allemand, plus grande économie de l’UE, bascule provisoirement sur l’offre retail et les inventaires restants.
Le litige repose sur des brevets de Nokia couvrant des techniques centrales d’encodage/décodage HEVC/H.265. L’intégration de GPU, processeurs et autres blocs multimédia impose une licence valide. Les juges estiment qu’ASUS et Acer n’ont pas démontré un comportement de licenciés « willing » au sens des règles FRAND, ouvrant la voie à une injonction plutôt qu’à de simples dommages et intérêts.
Nokia rappelle plus de 150 milliards d’euros investis en R&D depuis 2000 et sa participation aux instances de standardisation vidéo. Bien que la juridiction soit limitée à l’Allemagne, l’impact commercial est immédiat pour les plans de vente locaux des deux OEM.
À court terme, l’offre officielle ASUS/Acer bascule sur les canaux retail et les stocks disponibles, ce qui peut tendre l’approvisionnement de certains segments mobiles et desktop. Côté OEM, l’enjeu est d’aligner rapidement la conformité FRAND ou de négocier une licence couvrant l’ensemble des pipelines d’encodage/décodage pour éviter un effet d’entraînement sur d’autres références.
Source : TechPowerUp
Un clip venu de Turquie montre des mariés couverts de hardware haut de gamme. Résultat immédiat : une config presque complète autour du cou, au sens propre.
Le marié reçoit une MSI Suprim GeForce RTX 5090 blanche en boîte, suspendue par des rubans rouges autour du cou. La mariée, elle, arbore un kit DDR5 à quatre barrettes, également noué en collier. Un autre invité ajoute un Intel Core Ultra 9 285K Unlocked au lot.
Les sous-titres du clip suggèrent « c’est un ordinateur complet maintenant ». L’affirmation est optimiste, mais l’essentiel de la plateforme haut de gamme est bien là : GPU flagship, RAM en quad-stick, et CPU Intel débloqué pour l’overclocking.
Au-delà du clin d’œil, la facture est sérieuse : l’ensemble montré dans la vidéo est évalué entre 7 400 et 7 600 $, soit environ 6 900 à 7 100 € selon le taux du jour. Et il manque encore la carte mère, l’alimentation, le stockage, le boîtier et le refroidissement.
L’image d’une « mémoire » offerte à la mariée prend ici un double sens : de la RAM bien réelle, et un souvenir garanti dans chaque relecture des vidéos de mariage.
Voir une GeForce RTX 5090 et un Core Ultra 9 285K s’inviter en cérémonie illustre la place prise par le PC gaming dans les usages premium. Offrir du composant devient un marqueur de valeur aussi lisible que l’or, avec l’avantage d’une utilité immédiate pour un couple de joueurs.
Source : VideoCardz
Fenêtre de lancement qui glisse, composant critique sous pression. Le calendrier PS6 se retrouve indexé sur le marché de la mémoire.
Bloomberg rapporte que Sony étudie un décalage de sa prochaine console vers 2028 ou 2029, en raison de coûts en hausse et d’un approvisionnement plus serré sur les composants mémoire. Le projet, mené avec AMD, viserait des fonctionnalités alignées avec RDNA5.

Des rumeurs récentes évoquent 30 Go de mémoire unifiée pour la PlayStation 6, tandis qu’un handheld PlayStation en préparation serait calibré à 24 Go. Sony n’a rien officialisé à ce stade.
Le même rapport indique que Nintendo envisagerait une hausse de prix pour la Nintendo Switch 2 en 2026. Bloomberg souligne que la mémoire pourrait contraindre la tarification et la demande du système.
En novembre 2025, Shuntaro Furukawa rappelait que la rentabilité hardware devait rester stable, tout en pointant des facteurs exogènes comme les droits de douane ou d’autres chocs de coûts. Aucune date ni prix définitifs n’ont été confirmés pour les prochaines générations.
Si les prix et la disponibilité de la DRAM et de la NAND restent tendus jusqu’en 2026, un lancement PS6 en 2028-2029 laisserait le temps d’optimiser le bill of materials et les rendements. Les choix de densité mémoire, de bus et d’unification CPU/GPU détermineront autant le positionnement performance que le ticket d’entrée, avec un impact direct sur la stratégie de prix face à Nintendo et au PC gaming.
Source : VideoCardz
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Depuis plusieurs mois, les tensions autour de la mémoire et des composants critiques ne cessent de s’intensifier. Parmi les secteurs les plus directement touchés, celui des cartes graphiques occupe une place centrale. Ce n’est pas la première fois que l’industrie du GPU traverse une crise d’approvisionnement : l’époque du minage de cryptomonnaies avait déjà provoqué […]
L’article La pénurie de GPU s’aggrave : l’IA détourne AMD et NVIDIA du marché gaming est apparu en premier sur HardwareCooking.
Après des mois de rumeurs et de signaux inquiétants sur le marché du stockage, Western Digital (WD) a officiellement confirmé ce que beaucoup redoutaient : la capacité de production de disques durs mécaniques pour l’année 2026 est quasiment entièrement engagée. L’annonce a été faite directement par le CEO de l’entreprise, Irving Tan, qui indique que […]
L’article Pourquoi les disques durs deviennent hors de prix : Western Digital vend déjà toute sa production 2026 est apparu en premier sur HardwareCooking.
Le géant des réseaux sociaux prépare discrètement une fonctionnalité baptisée Name Tag, susceptible d’équiper ses lunettes intelligentes Ray-Ban courant 2026. Selon le New York Times, ce système exploiterait la reconnaissance faciale via l’intelligence artificielle pour identifier les personnes croisées dans la rue. Une initiative qui ravive les inquiétudes autour du respect de la vie privée, ... Lire plus
L'article Meta envisage la reconnaissance faciale pour ses lunettes connectées malgré les controverses est apparu en premier sur Fredzone.Sam Altman dévoile un chiffre marquant à quelques heures d’un sommet gouvernemental consacré à l’intelligence artificielle. Le patron d’OpenAI révèle que 100 millions d’Indiens utilisent ChatGPT chaque semaine, propulsant le pays au rang de deuxième marché mondial derrière les États-Unis. L’annonce intervient dans les colonnes du Times of India, quotidien anglophone de référence, alors que ... Lire plus
L'article ChatGPT conquiert le marché indien avec 100 millions d’utilisateurs actifs par semaine est apparu en premier sur Fredzone.L’électricité devient le talon d’Achille des infrastructures dédiées à l’intelligence artificielle. Face à ce goulot d’étranglement grandissant, Peak XV Partners vient d’injecter des fonds dans C2i Semiconductors, jeune pousse indienne qui promet de révolutionner l’alimentation électrique des datacenters. La startup a bouclé une série A de 15 millions de dollars, portant son financement total à ... Lire plus
L'article Peak XV mise sur l’efficience énergétique des datacenters avec C2i Semiconductors est apparu en premier sur Fredzone.À peine un mois après avoir bouclé un tour de table de 11,75 millions de dollars, la startup africaine Terra Industries frappe à nouveau. Lux Capital prend la tête d’un nouveau financement de 22 millions de dollars, portant l’enveloppe totale à 34 millions. Nathan Nwachuku et Maxwell Maduka, respectivement âgés de 22 et 24 ans, ... Lire plus
L'article Terra Industries séduit les investisseurs avec une levée express de 22 millions est apparu en premier sur Fredzone.Le géant américain du capital-investissement Blackstone injecte des fonds considérables dans Neysa, jeune pousse indienne spécialisée dans les infrastructures dédiées à l’intelligence artificielle. Cette opération financière d’envergure marque un tournant stratégique pour le sous-continent, qui ambitionne de se doter d’une capacité de calcul souveraine. L’opération, pouvant atteindre 1,2 milliard de dollars, illustre l’appétit croissant des ... Lire plus
L'article L’Inde accélère dans l’infrastructure IA avec un investissement colossal est apparu en premier sur Fredzone.Vous trouvez que votre Linux met 3 plombes à démarrer et vous regardez l'écran de boot défiler en vous demandant ce qui peut bien prendre autant de temps ?
Hé bien bonne nouvelle los amigos del manchos, si vous utilisez une distribution basée sur systemd (comme Debian, Ubuntu, Fedora, Arch, et compagnie), il existe un outil natif déjà installé qui permet de diagnostiquer tout ça : systemd-analyze
Ce truc c'est un peu le médecin légiste de votre démarrage système. Il dissèque chaque étape, identifie les unités qui traînent la patte, et vous permet de comprendre où part votre précieux temps. Pour ceux qui débarquent, systemd est le système d'initialisation adopté par la plupart des distributions modernes, et il permet justement de lancer plein de trucs en parallèle pour gagner du temps.
Pour commencer, la commande de base c'est tout simplement :
systemd-analyze time
Elle vous sort un récapitulatif du temps passé dans chaque phase, généralement le kernel, l'initrd (le RAM disk initial), et l'espace utilisateur. Selon votre configuration, vous pourriez aussi voir passer le firmware ou le bootloader. Ça donne un truc du genre "Startup finished in 2.5s (kernel) + 19s (initrd) + 47s (userspace)". Déjà là, vous savez si le problème vient de votre noyau ou de vos services.
Mais le truc vraiment cool pour fouiller un peu plus dans le détail, c'est :
systemd-analyze blame
Cette commande vous balance la liste des unités systemd, triées par le temps qu'elles ont mis à s'initialiser. C'est un peu comme un classement des cancres de la Ve République. Vous voyez direct qui sont les boulets qui ralentissent tout le monde. Genre ce service réseau qui attend 20 secondes une connexion qui n'arrivera jamais, ou ce truc de logs qui prend son temps pour se réveiller.
Attention quand même, y'a un petit piège car un service qui met 10 secondes à démarrer ne signifie pas forcément que votre boot est rallongé de 10 secondes. Pourquoi me diriez-vous ? Hé bien parce que systemd lance plein de trucs en parallèle. Un service peut donc prendre son temps tranquille pendant que d'autres bossent en même temps sans bloquer personne.
Pour vraiment piger ce qui coince sur le chemin critique, lancez plutôt :
systemd-analyze critical-chain
Ça, c'est le top car ça vous montre la chaîne critique, c'est-à-dire la séquence exacte d'événements qui détermine vraiment votre temps de démarrage final. Vous voyez exactement quelles unités sont sur le chemin et lesquelles attendent les autres. Le temps après le "@" indique quand l'unité est devenue active, et le temps après le "+" montre combien de temps elle a pris pour démarrer. C'est bien plus fiable que blame pour identifier les vrais goulots d'étranglement.
Et si vous êtes du genre visuel, y'a même :
systemd-analyze plot > boot.svg
Et avec ça, hop, ça génèrera un magnifique graphique SVG qui représentera la chronologie de votre séquence de boot. Vous pourrez ensuite l'ouvrir dans votre navigateur et voir en un coup d'oeil ce qui démarre quand et combien de temps ça dure. C'est super pratique pour épater la galerie ou juste visualiser l'ordre de lancement.
Maintenant, une fois que vous avez identifié les coupables, comment on fait pour accélérer tout ça ?
Déjà, vous pouvez désactiver les services dont vous n'avez pas besoin avec :
sudo systemctl disable nom-du-service
Gardez en tête que disable supprime seulement le lancement automatique au boot, mais n'empêche pas une activation indirecte via une dépendance ou un socket. Si vous voulez vraiment qu'un service ne démarre plus jamais, utilisez mask. Et surtout, ne désactivez pas n'importe quoi comme un bourrin, hein ! Je vous connais ! Non, non, avant de toucher à un service, vérifiez d'abord ce qui en dépend :
systemctl list-dependencies nom-du-service
Car si vous cassez un truc important, votre système risque de ne plus démarrer correctement. Donc si vous n'êtes pas sûr, gardez vos mimines dans vos poches. D'ailleurs, si vous bidouillez vos fichiers d'unité (comme pour automatiser Shiori par exemple), sachez que vous pouvez aussi les vérifier pour débusquer les erreurs avec :
systemd-analyze verify /chemin/vers/unite.service
C'est super pratique pour éviter les mauvaises surprises au prochain redémarrage. Voilà et si vous cherchez d'autres astuces pour optimiser votre machine Linux , n'hésitez pas à jeter un oeil à mon article sur TLP.
Ah j'oubliais, y'a aussi la commande systemd-analyze security qui permet d'analyser le niveau d'exposition sécurité de vos services. Elle attribue un score heuristique d'exposition basé sur les options de durcissement (hardening) actives. Plus le score est bas, mieux le service est protégé contre d'éventuelles failles. C'est donc un excellent point de départ pour identifier les services qui mériteraient un peu plus de love côté isolation.
Bref, cet analyseur de démarrage c'est vraiment l'outil indispensable pour qui veut comprendre et optimiser son boot Linux. C'est natif, c'est puissant, et ça vous évite de passer des heures à chercher pourquoi votre machine met autant de temps que vous à se réveiller le matin ^^.

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