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Reçu aujourd’hui — 23 février 2026 1.2 🖥️ Tech. Autres sites

Thermal Grizzly commercialise un Ryzen 7 9850X3D delid avec garantie à près de 749 euros

23 février 2026 à 10:58

Les processeurs Ryzen X3D dotés de la technologie 3D V-Cache dominent actuellement le segment gaming, et la concurrence peine à suivre. Après le succès du Ryzen 7 7800X3D, puis du 9800X3D, AMD a récemment lancé une version encore plus rapide : le Ryzen 7 9850X3D. L’amélioration reste mesurée, mais suffisante pour maintenir la suprématie de […]

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MacBook abordable repéré dans macOS 26.3 : pression sur les PC Windows à moins de 800 €

Par : Wael.K
23 février 2026 à 10:56

Un nouveau portable Apple à prix contenu refait surface et pourrait atterrir dès le 4 mars. Les PC Windows sous les 800 € risquent de se retrouver face à un concurrent inattendu. Cela nous renvoie directement à notre news sur le MacBook « low-cost » : puce A18 Pro, 8 Go de mémoire unifiée et nouveau châssis attendu dès 2026.

macOS 26.3 référence un MacBook abordable et de nouveaux Studio Display

Apple prépare un « special Apple experience » le 4 mars. Des éléments logiciels pointent vers un portable moins cher et une mise à jour des écrans Studio Display.

Dans la build publique de macOS Tahoe 26.3, Macworld a repéré des extensions noyau mentionnant trois identifiants inédits : J700, J427 et J527. J700 est associé dans de précédents rapports à un MacBook abordable ; J427 et J527 renvoient à de nouvelles variantes de Studio Display.

MacBooks en cinq couleurs différentes, design moderne sur fond bleu

Si J700 exploite une puce série A, le positionnement viserait un usage « assez puissant » pour le web, la bureautique et les workloads scolaires. C’est précisément le segment ciblé par de nombreux portables Windows entre 600 et 800 $ (environ 560 à 740 € TTC à titre indicatif).

Mark Gurman a déjà évoqué un écran sous les 13 pouces et un châssis en aluminium pour ce concept de MacBook d’entrée de gamme. Le point clé reste le prix évoqué entre 599 et 799 $ (environ 560 à 740 €), couplé à une large disponibilité retail.

Pression directe sur les laptops Windows sous 800 $

Le timing défavorise les OEM Windows. Comme l’ont rappelé Hardware Canucks, la large disponibilité de certaines plateformes mainstream attendues n’interviendra que dans quelques mois, notamment Intel Panther Lake 5 / 3 non‑H, Qualcomm Snapdragon X2 Plus et AMD Zen 5 mobile, avec des difficultés probables à descendre sous 800 $ à court terme.

Côté Arm, Qualcomm a déjà annoncé Snapdragon X2 Plus avec des cibles de prix d’environ 800 $+ pour les machines « Plus » et 600 $+ pour la série « X ». Le fondeur prévient en outre d’une incertitude tarifaire liée à une pénurie de RAM, compliquant la construction de configurations d’entrée de gamme bien dotées.

Illustration du processeur Apple A18 Pro sur fond bleu

Si Apple lance un MacBook abordable à 599–799 € avec une distribution large, les portables Windows d’entrée de gamme ne seraient plus comparés à des fins de série de MacBook Air, mais à un modèle neuf au même prix. La barre monterait en matière de qualité de fabrication, d’autonomie et de configuration de base, avant même que les plateformes Windows next‑gen n’arrivent en volume.

Impact marché à court terme

Un MacBook sous 800 € contraindra les OEM Windows à revoir rapidement l’équilibre CPU/GPU, stockage et RAM sur l’entrée de gamme, ou à rogner sur les marges. Avec un châssis alu et une puce potentiellement efficiente, Apple peut capter les achats grand public et éducation à budget serré, en attendant la montée en cadence de Panther Lake, Zen 5 mobile et des PC Arm compétitifs.

Lire aussi :

Source : VideoCardz

Radeon RX 9070 XT : taux de pannes par modèle chez Mindfactory et Alza

Par : Wael.K
23 février 2026 à 09:50

Un écart de près de 1 à 14 selon les modèles, et des positions inversées selon les enseignes. Les taux de plaintes SAV de la Radeon RX 9070 XT diffèrent fortement entre Mindfactory et Alza.

Taux de plaintes SAV chez deux gros revendeurs

Hardware & Co publie un état des lieux de la fiabilité de la Radeon RX 9070 XT basé sur des taux de réclamations garanties pour défauts confirmés, issus de Mindfactory (Allemagne) et Alza (Tchéquie). Les retours standard ou annulations ne sont pas comptabilisés.

Carte graphique Gigabyte Radeon RX 9070 XT avec boîte, fond blanc

Le panel exclut les références à moins de 100 ventes, puis classe les cartes restantes par « tranches de ventes » (100+, 200+, 500+, 1000+) avec un pourcentage de plaintes associé. L’échantillon reste limité, mais donne un instantané comparatif par SKU.

taux de pannes rx 9070 xt 02
taux de pannes rx 9070 xt 01

En bas de tableau, les meilleurs scores tombent sous 0,30 % chez au moins un revendeur. La Gigabyte Radeon RX 9070 XT GAMING OC est mesurée à 0,27 % chez Mindfactory et 0,49 % chez Alza. L’ASUS PRIME OC affiche 0,22 % chez Mindfactory et 0,58 % chez Alza. L’ASRock Challenger est également donnée à 0,22 % chez Mindfactory.

Lire aussi : AMD Radeon RX 9070 XT : comparatif des meilleurs modèles custom et guide d’achat (2026)

Gros écart sur PowerColor et ASRock Taichi

La plus forte valeur rapportée concerne la PowerColor Radeon RX 9070 XT Reaper avec 3,83 % chez Mindfactory, sur une tranche de ventes 1 660+. Alza ne distribue pas PowerColor, donc aucun point de comparaison secondaire n’est disponible pour ce modèle.

Carte graphique ASUS Prime Radeon RX 9070 avec boîte, fond blanc

Chez Alza, le haut du tableau est occupé par l’ASRock RX 9070 XT Taichi, modèle phare de la marque. Le contraste avec l’ASRock Challenger, mesurée à 0,22 % chez Mindfactory, illustre que la fiabilité varie sensiblement d’un design à l’autre au sein d’un même constructeur.

Ces chiffres proviennent de seulement deux grands revendeurs. Des données Amazon ou Newegg apporteraient du contexte, mais ces plateformes ne publient pas de métriques équivalentes. À noter enfin qu’il s’agit bien de taux de plaintes, certaines résolutions n’impliquant pas de retour physique.

Carte graphique PowerColor RX 9070 XT Reaper avec boîte, fond blanc

Pour les acheteurs avertis, l’intérêt principal est la granularité par SKU. À architecture identique, les écarts de refroidissement, de composants d’alimentation et de contrôle qualité se traduisent par des profils de fiabilité nettement distincts selon les marchés, ce qui justifie de croiser plusieurs sources avant achat.

Carte graphique ASRock Taichi RX 9070 XT avec boîte, fond blanc

Source : Hardware & Co via VideoCardz

Connecteur 16 broches MSI à embout jaune : des déconnexions progressives signalées

Par : Wael.K
23 février 2026 à 09:44

Le repère visuel jaune devait simplifier la vérification. Des utilisateurs rapportent pourtant que le connecteur finit par ressortir, signe d’un appui qui faiblit avec le temps.

Connecteur 16 broches MSI : signalements de desserrage progressif

msi meg ai1600t pcie5 cables 12v 2x6
msi meg ai1600t pcie5 cables 03

Le connecteur GPU 16 broches à embout jaune de MSI a été pensé pour valider d’un coup d’œil l’insertion : si le jaune est visible, ce n’est pas pleinement enclenché. Des retours récents indiquent cependant un autre scénario : même après un « clic » ressenti et une insertion complète, le connecteur peut se déloger progressivement, laissant réapparaître la zone jaune.

Montage GPU avec câbles sous éclairage violet, texte et détails intérieurs visibles

Un fil Reddit, initié par l’utilisateur SnooPaintings7769, évoque un recul graduel des 16 broches côté GPU et côté PSU, sans tension de câble ni contrainte visible. D’autres participants confirment un demi-désenclenchement après vérification de leur propre configuration.

Le problème n’est pas la gaine jaune en elle-même, mais la réduction de surface de contact sur certaines broches. Résultat possible : résistance accrue et échauffement localisé au niveau de l’interface, un schéma déjà observé dans des cas de fonte partielle, souvent cantonnée à une zone d’une rangée plutôt qu’à tout le corps du connecteur.

Capture écran discussion forum avec vues top et latérale d'un GPU sous lumière UV

Ces retours concernent des blocs MSI et certains adaptateurs fournis par la marque, mais tous les GPU et PSU ne partagent pas exactement la même tolérance mécanique. L’expérience peut varier selon le câble et le hardware. À noter : plusieurs photos largement partagées d’adaptateurs 16 broches brûlés montrent le design à embout jaune de MSI, sans qu’on sache si c’est un biais d’exposition, une popularité plus forte de ces modèles ou un défaut spécifique dans certains cas.

Points de vigilance pour les configurations concernées

Vérifier l’enclenchement complet côté GPU et PSU et l’absence de contrainte latérale sur le faisceau. Contrôler visuellement la disparition de la zone jaune après quelques jours d’utilisation, puis périodiquement. En cas de réapparition du jaune ou de jeu perceptible, réinsérer fermement jusqu’au « clic ». Toute trace d’échauffement, d’odeur ou de décoloration impose l’arrêt immédiat et une inspection.

MSI a été sollicitée au sujet de ces signalements. Nous mettrons à jour si la société fournit une position officielle ou des correctifs.

Pour les assembleurs et les joueurs, l’enjeu est de limiter les faux positifs d’insertion « ok » et les micro-jeux qui apparaissent à l’usage. Un ajustement des tolérances, des ergots de rétention ou du design des manchons pourrait s’imposer si le phénomène se confirmait à grande échelle.

Lire aussi : [Test] Alimentation MSI MPG A1000GS PCIE5 : compacte, ATX 3.1 et double 12V-2×6

Source : VideoCardz

Linux 7.0 accélère la libération du cache fichier jusqu’à 75 % sur Arm64

Par : Wael.K
23 février 2026 à 08:08

Gros gain sur la gestion mémoire du cache fichier, avec des accélérations mesurées jusqu’à 75 % en reclaim. Les charges lourdes y gagnent directement, surtout côté serveurs.

Linux 7.0 accélère le reclaim du cache fichier

Le noyau Linux v7.0 intègre un ensemble de correctifs qui boostent la libération de mémoire occupée par de gros fichiers. Sur un serveur Arm64 à 32 cœurs, un test avec 10 Go de données en cache et 8 Go à libérer affiche un reclaim environ 75 % plus rapide qu’auparavant. Sur une machine x86, l’amélioration dépasse 50 %.

Le bénéfice cible les environnements à forte pression mémoire : bases de données, hyperscalers, HPC, charges IA et traitements de données massifs. Le gain provient d’optimisations du traitement des blocs de cache fichier volumineux, un travail signé Baolin Wang (Alibaba).

Contexte technique et portée

Le scénario de test mentionné repose sur une seule campagne de mesures, encore en amont de la fenêtre de fusion de Linux 7.0. Les progrès récents du noyau se concentrent aussi sur l’ordonnancement des tâches et la gestion mémoire, avec des effets attendus en production une fois généralisés.

Pour l’utilisateur lambda, l’impact restera discret. À l’échelle des datacenters, réduire la latence et le coût CPU du reclaim sur des dizaines ou centaines de gigaoctets de cache peut lisser les pics de contention mémoire, stabiliser les queues d’I/O et améliorer le throughput global des workloads.

Source : TechPowerUp

Connecteur 12V-2×6 verrouillé mécaniquement chez Dell : un montage Amphenol pour sécuriser le GPU

Par : Wael.K
23 février 2026 à 08:06

Un connecteur PCIe 16 broches qui ne peut plus reculer, littéralement. Dell choisit la contrainte mécanique pour fiabiliser l’alimentation GPU dans son Tower Plus EBT2250.

Connecteur 12V-2×6 verrouillé par Amphenol

Le démontage japonais du Tower Plus EBT2250 par Chimolog met en lumière une fixation matérielle du connecteur 12V-2×6. Dell utilise des accessoires Amphenol afin d’empêcher tout déboîtement du câble après installation.

Capture d'écran Twitter texte sur la fixation Amphenol 12V-2x6 dans un PC Dell

Le connecteur est orienté avec un angle, ce qui supprime les contraintes d’espace pour la courbure du faisceau. Rappel utile : la recommandation courante pour les 16 broches est un rayon de pliage d’environ 35 mm.

Le châssis intègre aussi un support de carte graphique dédié pour limiter l’affaissement et les micro-mouvements dans le temps. L’objectif est clair : stabiliser mécaniquement l’interface sans toucher au schéma électrique.

Vue latérale carte graphique GeForce RTX sur fond clair

Configuration testée et contexte technique

La machine évaluée associe un Intel Core Ultra 7 265K à une GeForce RTX 5070 Ti 16GB, 32 Go de DDR5-5600 et une carte mère Intel Z890. La cible reste l’usage pro/commerce, avec des interventions limitées après livraison.

Le 12V-2×6, successeur du 12VHPWR dans le cadre PCIe CEM 5.1, a été introduit pour fiabiliser la connexion. Les défaillances observées à l’ère RTX 40 impliquaient surtout de mauvais contacts, augmentant la résistance et la chauffe jusqu’à l’emballement thermique dans les cas extrêmes.

Photo intérieur PC Dell avec ventilateur et composants bien éclairés

Intérêt pratique de la fixation 12V-2×6

Le verrouillage mécanique réduit le risque de micro-jeux post-transport ou post-maintenance. Dans un PC préassemblé non destiné à être ouvert régulièrement, cette solution abaisse la probabilité d’un faux contact sans recourir à des mousses de calage.

La mesure ne modifie pas l’interface électrique et ne vise pas la performance, mais la constance du contact. Pour les intégrateurs, c’est une réponse pragmatique aux incidents de connectique observés auparavant.

Au-delà du cas Dell, on peut s’attendre à voir d’autres OEM adopter des solutions de bridage matériel autour du 12V-2×6, surtout sur les configurations où l’accès interne est rare et le coût d’un retour SAV élevé.

Source : VideoCardz

Radeon HD 6950 1 Go : 15 ans après, ComputerBase confronte encore la GTX 560 Ti

Par : Wael.K
23 février 2026 à 08:06

Souvenir piquant d’une gamme au cordeau chez AMD, la version 1 Go de la HD 6950 refait surface avec un constat sans fard : la coupe dans la VRAM n’a pas allégé la facture thermique.

Radeon HD 6950 1 Go face à la GTX 560 Ti, 15 ans plus tard

ComputerBase replonge dans son « Test after 15 years » avec la Radeon HD 6950 1 024 Mo, dérivée directe de la 2 048 Mo. Même GPU Cayman, bus 256 bits, GDDR5 à 2 500 MHz effectifs, pour une bande passante annoncée de 160 000 Mo/s.

Circuit imprimé AMD Radeon HD 6950 sans carénage, détails techniques visibles

À sa sortie en 2011, la 6950 1 Go se positionnait à 212 €, environ 20 € sous la 2 Go, pendant que la GeForce GTX 560 Ti débutait autour de 202 €. L’objectif était clair : tenir le segment prix sans toucher au silicium.

En performances, la 6950 1 Go collait généralement la 2 Go en réglages courants et devançait la GTX 560 Ti d’environ 5 % à 18 %, selon la définition et la qualité. L’écart en faveur de la 2 Go apparaissait surtout en 2 560 × 1 600 avec AA 4x, où les 2 Go de VRAM prenaient sens.

Graphique comparatif performances cartes NVIDIA et AMD, format tableau

Surprise côté consommation et températures : la 1 Go ne gagnait rien. ComputerBase a même mesuré un modèle 1 Go plus chaud et plus gourmand que la 2 Go, possiblement lié à une tension de fonctionnement plus élevée sur l’échantillon testé.

Mémoire réduite, mêmes fondamentaux techniques

La baisse de VRAM ne s’accompagnait d’aucun changement d’interface mémoire ni de fréquences. On restait sur Cayman, 256 bits et 2 500 MHz GDDR5. Le compromis coût/perf tenait alors surtout à l’empreinte mémoire dans les profils exigeants.

Tableau de classement performance 2560x1600, cartes graphiques NVIDIA et AMD, couleurs bleues et rouges

Le rappel historique souligne un positionnement agressif d’AMD sur le milieu de gamme 2011 : la 6950 1 Go maintenait la pression sur la GTX 560 Ti sans dégrader l’expérience en 1080p, tout en cédant mécaniquement du terrain en très haute définition avec AA.

Cette relecture montre surtout que, déjà, la capacité mémoire devenait un facteur de pérennité au-delà du 1080p. En 2011 comme aujourd’hui, rogner la VRAM tient le prix mais limite la marge en réglages extrêmes et sur la durée logicielle.

Source : VideoCardz

Stop Killing Games : l’initiative UE passe en examen, cap sur le travail législatif

Par : Wael.K
23 février 2026 à 08:05

Le dossier quitte la scène publique pour entrer dans l’arène réglementaire. Conséquence directe : place aux réunions avec Bruxelles et aux arbitrages juridiques.

Calendrier européen et changement de tactique

Ross Scott indique que Stop Killing Games délaisse la collecte de signatures au profit d’un travail de fond auprès des régulateurs. L’Initiative citoyenne européenne « Stop Destroying Videogames » est officiellement listée comme « soumise pour examen » le 26 janvier 2026.

Capture d'écran site web initiative européenne contre destruction jeux vidéo

La Commission européenne doit publier sa réponse d’ici le 27 juillet 2026. Le processus prévoit également une réunion avec des représentants de la Commission et une audition publique au Parlement européen.

Contenu des demandes et ligne de fracture

Le message clé porté par Scott ne vise pas une exploitation à durée illimitée des jeux par les éditeurs. L’objectif est d’imposer un parcours de fin de vie garantissant la jouabilité des titres payés une fois le support officiel arrêté.

Une piste d’inclusion dans le Digital Fairness Act a buté sur des arguments récurrents de l’industrie, qui redoute une obligation d’« endless support ». En parallèle, Video Games Europe rappelle publiquement que l’arrêt de services en ligne doit rester possible, en invoquant la complexité et la nécessité de certaines fermetures.

Contre-lobbying, options juridiques et ancrage durable

Deux ONG sont en cours de création, l’une basée dans l’UE et l’autre aux États-Unis, pour structurer le contre-lobbying, le suivi des pratiques et la continuité du dossier au-delà d’un cycle législatif unique. En cas d’impasse, l’application des règles européennes de protection des consommateurs reste une voie de repli, mais plus fragmentée, pays par pays et dossier par dossier.

Si l’initiative décroche un cadre de fin de vie opposable, la contrainte principale pèsera sur les architectures réseau et DRM : obligation de modes offline fonctionnels, serveurs de transition, ou publication d’outils de déverrouillage sous conditions. Le coût d’implémentation n’est pas neutre, mais il est techniquement anticipable et potentiellement mutualisable à l’échelle des catalogues.

Source : VideoCardz

Glow, traduit par SOSPC est dispo en version 26.3

23 février 2026 à 07:35

Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.

Glow est un logiciel qui affiche les caractéristiques matérielles et logicielles de votre ordinateur.

Je vous ai proposé la version 26.2 récemment. Une nouvelle, la version 26.3, a été publiée le 11 février.

J'ai comme d'habitude ajusté la traduction française.

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Test – Caméra de surveillance intérieure 4K E30 de eufy

23 février 2026 à 00:26

Que vaut la caméra de surveillance intérieure 4K E30 de eufy ?

Aujourd’hui, on surveille notre intérieur avec attention avec le test de la caméra 4K E30 de eufy, marque que l’on ne présente plus chez Vonguru. Vendu au prix conseillé de 89,99 € sur Amazon, elle est actuellement en promotion au prix de 66 €. Elle est également disponible à son prix de base directement sur le site de la marque.

Au programme, enregistrement continu en 4K, vision 360°, vision nocturne en couleur et détection et suivi par IA ! Place au test !

 

Unboxing

Sur la face avant, le tout sur un fond bleu bien significatif de la marque, nous retrouverons le nom eufy, celui du modèle ainsi qu’un beau visuel de ce dernier. Quelques arguments marketing seront également mis en avant, sa résolution 4K notamment, l’IA embarqué, le tout sans abonnement et sa compatibilité avec AppleHome.

eufy E30

À gauche, c’est d’ailleurs l’argument du non abonnement qui sera mis en avant et détaillé, tandis qu’à droite, nous aurons là un visuel de l’app et d’autres fonctionnalités. À l’arrière pour terminer, le tout en plusieurs langues, le reste des arguments seront présents ainsi que le contenu de la boîte, mais nous y reviendrons comme toujours juste après.

 

Caractéristiques techniques

Usages recommandés pour le produit Sécurité extérieure
Marque eufy Security
Caractéristique spéciale Détecteur de mouvement
Appareils compatibles Smartphone
Source d’alimentation Câble électrique
Type de contrôleur Amazon Alexa
Résolution d’enregistrement vidéo 4k
Couleur Blanc
Nombre d’articles 1
Dimensions de l’article L x l x H 73,3 x 71,2 x 108,3 centimètres

 

Fonctionnalités

  • La caméra intérieure E30 eufy capture chaque instant avec une clarté 4K pour protéger votre maison et votre famille.
  • Enregistrement continu en 4K : obtenez des images 4K de votre espace tout au long de la journée et communiquez avec votre famille en temps réel grâce à l’audio bidirectionnel.
  • Vision 360° exceptionnelle : les nouvelles fonctionnalités de l’application, telles que la mise au point en un clic et la vue panoramique, vous permettent de changer rapidement la vue de la caméra d’un seul clic sur l’écran.
  • Détection et suivi par IA : la puissante IA locale peut reconnaître avec précision les humains, les animaux de compagnie, les sons et les pleurs. Lorsque la caméra détecte des personnes et des animaux, elle les suit et les filme pour que vous sachiez exactement où ils se trouvent.
  • Vision nocturne en couleur avec projecteur : le projecteur intégré vous permet de passer facilement du mode vision nocturne en couleur au mode vision nocturne infrarouge pour des images claires, même la nuit. Le projecteur a également un effet dissuasif.
  • Compatible avec Homekit, Alexa et l’Assistant Google : la caméra est compatible avec ces trois systèmes pour une protection plus efficace de votre espace (la qualité d’image passe à 1 080p si vous utilisez Homekit).
  • Sécurité locale, aucuns frais mensuels : en plus du stockage cloud, eufy vous offre également une option de stockage local. Il vous suffit d’insérer une carte SD (non incluse) dans votre appareil et de profiter de toutes les fonctionnalités sans frais mensuels.

 

Contenu

  • Caméra
  • Câble USB
  • Adaptateur USB
  • Support mural
  • Autocollant de positionnement
  • Kit de vis
  • Guide de démarrage rapide

eufy E30

 

Test & Application

Avec sa nouvelle Indoor Cam E30, Eufy entend une fois de plus faire monter d’un cran la caméra de surveillance intérieure. Sur le papier, la promesse est séduisante : une définition 4K, une couverture quasi complète de la pièce grâce à un système motorisé, de l’intelligence artificielle embarquée et, surtout, un fonctionnement sans abonnement obligatoire. Une formule qui attire immédiatement l’attention dans un marché où les compromis sont souvent nombreux.

eufy E30

Dès l’installation, la E30 donne une impression de produit moderne et bien pensé. Son design reste volontairement discret, afin de se fondre facilement dans un salon, un bureau ou une chambre, sans attirer l’œil. La motorisation intégrée permet à la caméra de pivoter sur 360 degrés à l’horizontale et d’incliner son objectif verticalement, offrant ainsi une vue très large de l’espace surveillé. Dans une pièce de taille standard, il devient possible de couvrir l’intégralité de la zone sans multiplier les angles morts, un point particulièrement appréciable pour une caméra intérieure unique.

L’un des arguments majeurs de ce modèle reste bien entendu sa définition 4K. Dans les faits, la qualité d’image est au rendez-vous. Les détails sont fins, les contours bien définis et le niveau de précision permet d’identifier sans difficulté un visage ou un objet, même à distance. Cette haute résolution apporte un réel confort à l’usage, notamment lors des relectures d’événements enregistrés. La compression reste globalement bien maîtrisée, même si elle dépend fortement de la qualité du réseau Wi-Fi, la caméra se limitant au 2,4 GHz.

eufy E30

Lorsque la luminosité baisse, la E30 continue de s’en sortir honorablement. Elle propose une vision nocturne infrarouge classique, mais aussi un mode couleur grâce à un éclairage intégré. Ce dernier permet d’obtenir des images plus lisibles dans certaines conditions, avec un rendu plus naturel que le noir et blanc traditionnel. Ce n’est pas indispensable dans tous les scénarios, mais cela peut faire la différence dans un salon ou un couloir faiblement éclairé.

La partie logicielle quant à elle repose sur l’application Eufy Security, qui fait office de véritable centre de contrôle pour cette caméra. C’est via cette application que s’effectuent tous les réglages : associations avec le réseau Wi-Fi, gestion des notifications, paramétrage des zones de détection ou activation du suivi intelligent, tout se passe dans une interface plutôt claire et intuitive. L’application permet de visualiser les images en direct, de relire les événements enregistrés et d’ajuster le comportement de la caméra selon les besoins. Contrairement à certaines plateformes qui limitent les fonctions dans leur version gratuite, ici l’essentiel des réglages avancés reste accessible sans obligation d’abonnement, ce qui constitue un avantage certain.

eufy E30

Sur le plan de l’écosystème, la caméra est compatible avec les principaux assistants vocaux et plateformes domotiques : elle fonctionne avec Apple HomeKit, Amazon Alexa et Google Assistant, ce qui permet de l’intégrer à un système de maison connectée existant pour afficher le flux vidéo ou piloter certaines fonctions à la voix depuis un écran connecté ou une enceinte intelligente.

eufy E30

Concernant l’intégration à l’écosystème matériel d’Eufy, la Indoor Cam E30 est compatible avec la HomeBase S380, dont nous disposons depuis un moment déjà, qui n’est autre que la base de données locale de la marque. Cela signifie qu’il est possible d’y stocker des vidéos en local sur un disque dur connecté à la base, centraliser les enregistrements et bénéficier d’un espace de stockage bien plus important que ce qu’offre une simple carte microSD. Cette compatibilité élargit l’usage de la caméra dans un système plus complet de vidéosurveillance, particulièrement utile lorsqu’on a plusieurs caméras comme ici ou que l’on souhaite conserver des archives longues sans passer par le cloud.

Conclusion

L’heure est à la conclusion. Ici, cette caméra intérieure s’adresse avant tout à celles et ceux qui recherchent une solution complète, riche en fonctionnalités et capable de délivrer une excellente qualité d’image, sans tomber dans le piège de l’abonnement obligatoire. La E30 ne prétend pas être irréprochable, mais elle propose une approche très convaincante selon nous pour sécuriser un intérieur tout en conservant une certaine liberté d’usage. Un modèle ambitieux, qui montre clairement la volonté d’Eufy de monter en gamme sur le segment des caméras connectées.

On rappellera que notre modèle du jour est disponible au prix conseillé de 89,99 € sur Amazon, actuellement en promotion au prix de 66 €. Elle est également disponible à son prix de base directement sur le site de la marque.

Test – Caméra de surveillance intérieure 4K E30 de eufy a lire sur Vonguru.

Reçu hier — 22 février 2026 1.2 🖥️ Tech. Autres sites

Intel Core Ultra 300 : ASRock aligne quatre NUC Ultra 300 BOX et NUCS BOX, jusqu’à 16 cœurs et USB4

Par : Wael.K
22 février 2026 à 20:31

Quatre mini PC compacts apparaissent chez ASRock Industrial, avec une segmentation simple mais des noms confus. La différence se joue sur l’épaisseur, le réseau et un saut net côté mémoire et iGPU selon le CPU.

NUC Ultra 300 chez ASRock : deux châssis, deux CPU

ASRock Industrial publie les pages produits des NUC Ultra 300 BOX, des « fanned embedded box » autour des Intel Core Ultra Series 3, alias Panther Lake-H. Quatre références : NUC BOX-325, NUC BOX-358H, NUCS BOX-325 et NUCS BOX-358H.

Deux variantes de châssis coexistent. NUC BOX en 49 mm d’épaisseur avec double LAN 2,5 GbE. NUCS BOX en 38 mm avec un seul port 2,5 GbE. Les deux sont au format barebone avec support VESA.

CPU, iGPU et mémoire

Le Core Ultra 5 325 est listé avec 8 cœurs (4P + 4 low power efficient). Le Core Ultra X7 358H grimpe à 16 cœurs (4P + 8E + 4 low power efficient). Côté graphique, le 358H s’accompagne d’un Intel Arc B390 à 12 Xe-cores, le 325 d’un iGPU Intel Graphics à 4 Xe-cores.

Liste produits ASRock NUC Ultra 300 BOX, texte, images produits fond blanc.

Jusqu’à 128 Go de DDR5 via deux SO-DIMM. DDR5-7200 annoncée sur les modèles Ultra X7 358H, DDR5-6400 sur les Ultra 5 325. De quoi exploiter l’iGPU plus costaud du 358H et les charges multithread.

Stockage et connectique

Deux M.2 Key M pour SSD et un M.2 Key E pour le Wi-Fi. La fiche du NUC BOX-325 mentionne un slot PCIe Gen5 x4 et un second en PCIe Gen4 x4, un différenciateur notable sur ce segment compact.

L’IO comprend USB4 avec support Thunderbolt 4, plusieurs USB 3.2 Gen2 Type-A, et un USB 3.2 Gen2x2 Type-C. Sorties vidéo en quadruple affichage : deux HDMI 2.1, plus DisplayPort via les Type-C, avec DP 2.1 indiqué sur le port USB4.

Troisième NUC Ultra 300 BOX, texte descriptif, vues multiple, fond mixte.
Trois vues ASRock NUC Ultra 300 BOX, texte descriptif bleu, fond mixte.

Pas de prix ni de date de disponibilité sur les pages au moment de la publication. Les modèles restent listés en barebone, ce qui laisse la main sur RAM, stockage et Wi-Fi selon les besoins.

L’ensemble positionne ces NUC Ultra 300 pour des usages pro et edge où l’USB4/Thunderbolt 4, le double 2,5 GbE du châssis épais et la présence d’un slot PCIe Gen5 x4 sur certains modèles peuvent faire la différence. Le 358H, avec ses 16 cœurs et l’Arc B390 12 Xe-cores, cible des workloads graphiques légers multi-écrans et de la virtualisation GPU minimale, tandis que le 325 restera pertinent pour des postes clients exigeants en débit PCIe et I/O modernes.

Source : VideoCardz

Executor 2.2.5.0

22 février 2026 à 20:43
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GeForce RTX 5090 : une carte meurt après ajout d’un second 16-pin, la piste thermique en cause

Par : Wael.K
22 février 2026 à 19:43

Une RTX 5090 modifiée avec un second connecteur 16-pin a cessé de fonctionner après quelques jours. Le timing relance le débat sur ces mods extrêmes et leurs risques immédiats.

RTX 5090, mod dual 16-pin et panne rapide

UNIKO’s Hardware a relayé des extraits vidéo montrant une GeForce RTX 5090 Gigabyte Aorus Master, modifiée par Frame Chasers pour ajouter un second 12V-2×6 (16-pin), tombée en panne peu après l’intervention. La carte aurait fonctionné un court laps de temps avant de rendre l’âme.

Carte graphique RTX 5090 exposée, composants visibles, fond noir et bleu

Le mod consiste à souder un deuxième connecteur sur une empreinte PCB non peuplée. Gigabyte utiliserait le même PCB pour plusieurs variantes, dont certaines séries STEALTH avec alimentation dissimulée, ce qui rend physiquement l’ajout possible sur certains modèles RTX 5090.

Frame Chasers précise que la carte présentait déjà des signes d’instabilité avant l’opération. Après la panne, le PCB montre un trou visible sur les images, avec l’apparence d’un condensateur qui aurait explosé.

Gros plan sur zone endommagée de carte graphique, composants brûlés

Diagnostic en cours et hypothèse thermique

La RTX 5090 a été expédiée chez Northwest Repair pour expertise. Aucune conclusion officielle n’a été communiquée à ce stade sur l’origine exacte de la défaillance.

Frame Chasers évoque une possible corrélation avec l’usage d’un heat gun lors de la soudure. Un excès thermique peut fragiliser pads, vias, condensateurs ou composants adjacents, et créer des points de défaillance différés malgré un démarrage initial réussi.

Circuit imprimé de carte graphique endommagé, composants sur fond lumineux

Pratiques d’OC extrême et limites matérielles

Ce type de modification vise à répartir la charge et sécuriser l’alimentation sous overclocking extrême. Il exige outillage et mesures rigoureuses ; même réalisé proprement, il ajoute des variables difficiles à diagnostiquer une fois l’instabilité installée.

Au-delà du cas isolé, l’épisode rappelle que les PCB mutualisés entre variantes (dont STEALTH) ne garantissent ni la marge thermique ni la robustesse nécessaires lorsque l’on sort du cahier des charges d’origine, en particulier sur des GPU à très forte densité de puissance.

Source : VideoCardz

DDR5 en Europe : premiers replis après un pic début février, les kits 32 Go reculent

Par : Wael.K
22 février 2026 à 19:41

Après des semaines de flambée, les kits DDR5 32 Go fléchissent en Europe. La tension reste palpable, mais le pic semble passé.

DDR5 Europe : repli mesuré après un sommet début février

Un suivi communautaire basé sur l’outil Pricewatch de Tweakers montre une inflexion baissière sur un « kit moyen » 32 Go DDR5 dans l’UE. Après un palier autour de 95 à 100 € jusqu’au début de l’automne 2025, les prix ont grimpé dès octobre pour culminer début février 2026 à environ 430 à 470 €.

DDR5 prices start to ease in Europe after early February spike

La courbe récente se détend en fin de période. Le périmètre exact (référence précise du kit, pays, revendeurs, traitement de la TVA) n’est toutefois pas détaillé, ce qui limite la portée statistique de ce signal.

Corrections visibles sur Amazon Allemagne

Cross-check chez Tom’s Hardware via CamelCamelCamel sur cinq kits 32 Go DDR5-6000/6400 en dual-channel vendus sur Amazon Allemagne : Corsair recule d’environ 480 € début février à ~425 € ; Kingston passe d’environ 550 € début janvier à 463 € au moment de la collecte. Les prix UE intègrent généralement la TVA, compliquant la comparaison avec les listings US.

DDR5 prices start to ease in Europe after early February spike

Le marché américain reste, lui, à des niveaux record. L’écart transatlantique s’explique en partie par la fiscalité et par des chaînes d’approvisionnement encore tendues côté DRAM.

Le mouvement actuel ressemble davantage à un pullback post-pic qu’à un retour à la normale. L’offre reste contrainte et la demande soutient des étiquettes élevées malgré quelques remises ponctuelles.

DDR5 prices start to ease in Europe after early February spike

On observe un schéma comparable récemment au Japon sur les GPU : hausses rapides, puis reflux partiel, avec de nombreuses références restant au-dessus du MSRP selon les régions.

DDR5 prices start to ease in Europe after early February spike
DDR5 prices start to ease in Europe after early February spike

Pour les acheteurs européens, la fenêtre actuelle peut intéresser ceux qui visaient des kits DDR5-6000/6400 32 Go de marques établies, mais le biais haussier de fond persiste tant que la capacité DRAM ne se détend pas sensiblement. Les retours rapides vers 95–100 € paraissent hors de portée à court terme.

Source : VideoCardz

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