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HWiNFO 8.42 : VRM des MSI RTX 5090 Lightning, NPU Stress Test et support Nova Lake
Monitoring VRM dédié aux cartes Lightning les plus chères du moment, et un stress test NPU qui s’invite dans la boîte à outils Pro. Mise à jour dense pour ceux qui loggent tout, tout le temps.
HWiNFO 8.42 met à jour Nova Lake et muscle le monitoring GPU/PSU
HWiNFO 8.42 arrive avec un support amélioré d’Intel Nova Lake et plusieurs capteurs supplémentaires côté GPU et alimentation.
Le logiciel distingue désormais les processeurs Intel Nova Lake via un ID spécifique et peut exécuter des diagnostics sur des échantillons d’ingénierie Nova Lake-S, alors que le lancement commercial reste à plusieurs trimestres.
Point notable pour les créateurs de contenu et overclockers, les cartes MSI GeForce RTX 5090 Lightning gagnent un monitoring VRM dédié, exposant une télémétrie carte plus fine pour suivre puissances et températures en charge soutenue ou pendant le tuning.
Sur l’alimentation, les blocs MSI MPG Ai1300TS et Ai1600TS sont désormais pris en charge. Commercialisés autour du suivi 12V-2×6 et de fonctions d’alerte, ils remontent leur télémétrie dans la pile de capteurs d’HWiNFO, ce qui unifie les logs PSU/CPU/GPU sans outil séparé.
L’outil ajoute aussi l’affichage des limites de puissance nominales et maximales sur les GPU NVIDIA, améliore le suivi multi-ventilateurs des GPU Intel discrets, intègre EK-Loop Control, et propose une option d’auto-démarrage sous compte utilisateur classique (droits admin requis à l’installation).
NPU Stress Test et nouveaux capteurs IA
HWiNFO 8.42 introduit un NPU Stress Test réservé à la version Pro. Le développeur indique des améliorations d’initialisation WinRT et EP pour ce test, ainsi que l’ajout de capteurs NPU dédiés pour les NPUs AMD et pour les plates-formes Intel Panther Lake et ultérieures.
HWiNFO 8.42 et la télémétrie avancée
À court terme, le combo VRM des MSI RTX 5090 Lightning, PSU 12V-2×6 et limites de puissance NVIDIA fournit une granularité utile pour profiler les transitoires et calibrer les courbes de ventilation. Le NPU Stress Test aligne l’outil sur l’ère accélératrice côté PC grand public, avec des capteurs prêts pour les générations Panther Lake et suivantes.
Source : TechPowerUp
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- Ryzen 9 9950X : deuxième panne sur ASRock X870 Steel Legend, le BIOS AGESA 1.3.0.0a n’y change rien
Ryzen 9 9950X : deuxième panne sur ASRock X870 Steel Legend, le BIOS AGESA 1.3.0.0a n’y change rien
Un second Ryzen 9 9950X a lâché après quelques mois d’usage sur la même ASRock X870 Steel Legend WiFi. Le dernier BIOS censé corriger les no-boot n’a rien changé.
Pannes répétées sur AM5 malgré AGESA 1.3.0.0a
ASRock a diffusé des BIOS AM5 intégrant AMD AGESA ComboAM5 PI 1.3.0.0a, d’abord en bêta 4.07.AS01 puis en 4.10 stable, pour résoudre des comportements de no-boot intermittents et restaurer un démarrage normal. Les notes signalent aussi des ajustements de compatibilité mémoire et un correctif pour un échec de boot « sur certaines configurations CPU ».

Malgré ces mises à jour, Tech City Yes rapporte une seconde panne d’un Ryzen 9 9950X, après environ 3 à 4 mois, sur la même X870 Steel Legend WiFi et dans un usage similaire. Le CPU ne démarre plus, reste froid au toucher après mise sous tension, et ne boote sur aucune autre carte testée.
Le créateur a tenté la mise à jour BIOS en s’appuyant sur l’annonce d’ASRock selon laquelle certains CPU « morts » seraient en réalité coincés en no-boot. Dans ce cas, l’AGESA 1.3.0.0a n’a pas permis la moindre récupération. Le test croisé a été facilité par l’accès à un large parc de cartes mères et de processeurs.
Au‑delà des X3D, l’hypothèse d’une série de cartes
Contrairement aux nombreux signalements centrés sur des Ryzen X3D dans le megathread ASRock, le cas documenté concerne un Ryzen 9 9950X standard. Les premières rumeurs évoquant un lot de CPU défectueux perdent en crédibilité ici, le second exemplaire provenant d’une autre source.
Tech City Yes penche plutôt vers une éventuelle série problématique de cartes mères ASRock X870 Steel Legend WiFi. De leur côté, d’autres testeurs, dont Hardware Unboxed, n’ont pas reproduit le souci sur leurs plateformes, ce qui laisse penser à un problème non systémique, possiblement lié à des variables de lot ou d’environnement.
Si la piste d’un lot de cartes s’avère, les impacts seraient limités mais concrets pour les intégrateurs et testeurs sur AM5 : procédures de mise à jour et de validation plus strictes, monitoring thermique et électrique renforcé, et RMA ciblés sur les séries affectées en attendant une clarification d’ASRock et d’AMD.
Source : VideoCardz
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- ROG Ally Z1 Extreme : nouveau pilote GPU 32.0.22029.13001, toujours sur la branche 22029
ROG Ally Z1 Extreme : nouveau pilote GPU 32.0.22029.13001, toujours sur la branche 22029
Nouvelle mise à jour côté ASUS, mais la base reste la même. Le ROG Ally Z1 Extreme reçoit un pilote GPU plus récent, sans basculer sur la branche publique la plus avancée d’AMD.
ROG Ally Z1 Extreme : mise à jour GPU, branche inchangée
ASUS déploie le package graphique AMD 32.0.22029.13001 via les canaux classiques du ROG Ally. Le numéro de branche 22029 ne bouge pas, seul l’identifiant final passe à « 13001 ».
Le précédent build fourni par ASUS datait de novembre 2025, en 32.0.22029.1019. La révision actuelle reste donc dans la même famille 22029, et ne migre pas vers une lignée publique plus récente.

Décalage avec la lignée publique AMD
Côté AMD, le canal Windows public est désormais en série 26.x (branche 32.0.23), avec des sorties publiées en février 2026. Les builds OEM suivent un rythme et une nomenclature distincts, mais l’existence d’une branche amont plus récente est claire tandis que le package ROG Ally demeure en 22029.
Contexte OEM et support Z1 Extreme
La discussion récente autour du support des Ryzen Z1 Extreme sur Windows s’est envenimée après une réponse d’un support Lenovo Corée au sujet du Legion Go d’origine. Le message évoquait l’appui sur Windows Update et Lenovo Vantage, ou l’usage éventuel du pilote générique AMD si compatible, sans apporter de preuve d’un arrêt de support AMD.
La mise à jour d’ASUS ne tranche rien sur la cadence OEM ni sur la validation AMD pour les builds Z1 Extreme. Elle atteste simplement que des packages continuent d’arriver, parfois sous forme d’itérations incrémentales sur une branche antérieure. Aucun détail notable n’est mentionné dans le changelog de ce pilote GPU.
Pour les joueurs, rester en 22029 limite potentiellement l’accès rapide aux optimisations et correctifs présents sur 32.0.23 côté public. À court terme, la stabilité OEM prime, mais le décalage de branche peut retarder certains gains de performances ou de compatibilité jeu.
Source : VideoCardz
Le Pentagone pose un ultimatum totalement dingue à Anthropic
Vous allez halluciner... Le Pentagone américain vient de poser un ultimatum à Anthropic. C'est Pete Hegseth, le patron du désormais "Department of War" (oui, Trump a rebaptisé le Pentagone par executive order... no comment...), exige que la boite de Dario Amodei lève toutes ses restrictions éthiques sur Claude d'ici ce vendredi.
Et la menace, c'est pas du bluff puisque ça parle du Defense Production Act , une loi de 1950 qui permet au gouvernement de réquisitionner une entreprise privée. Sinon, l'autre option sur la tabled de ces dingos, c'est de coller Anthropic sur une liste noire "supply chain risk", à côté de Huawei et Kaspersky. Ah ça c'est la classe.
En fait faut savoir qu'Anthropic a signé un contrat à 200 millions de dollars avec le Département de la Défense en juillet dernier et OpenAI, Google et xAI ont signé exactement le même type de contrat. Sauf que xAI a accepté les termes " all lawful purposes " sans sourciller et est déjà approuvé pour l'usage classifié alors qu'OpenAI et Google, eux, négocient encore leurs conditions.
Anthropic, eux, ont établi 2 lignes rouges à ne pas franchir : La surveillance de masse des citoyens américains et les armes autonomes capables de tuer sans intervention humaine. C'est tout ! Et visiblement, c'est déjà trop pour l'administration US qui qualifie ça de "woke AI".
Anthropic, c'est quand même un boite qui publie ses recherches sur la mécanique interne de ses modèles , qui écrit des papiers sur l'éthique de l'IA, et qui a carrément publié une "constitution" pour encadrer le comportement de Claude. Ils essayent de faire les choses proprement... Dario Amodei a même écrit un essai en janvier de cette année où il dit clairement que les démocraties ont un intérêt légitime à utiliser l'IA dans le domaine militaire... mais "dans certaines limites"... Mais apparemment ça ne suffit pas à l'oncle Sam.
Sean Parnell, le porte-parole du Pentagone, a déclaré que "la relation avec Anthropic est en cours de réévaluation" et Emil Michael, sous-secrétaire à la Défense, confirme que les négociations sont bloquées. Et comme je vous le disais en intro, la deadline c'est vendredi, 17h01 heure de la côte Est. Soit 23h01 à Paris. Sauf si Anthropic cède avant, ça pourrait aller très vite...
Perso, ça me rend dingue. Vous avez une boite qui essaye de garder un minimum de barrières éthiques, dans un secteur où tout le monde se couche, et le gouvernement lui tombe dessus comme un vieil empire soviétique exigeant sa soumission totale. Franchement, à la place de Dario, je prendrais mes cliques et mes claques et j'irais installer Anthropic en Europe ou en Asie. Quand votre propre gouvernement vous menace d'une loi datant de la guerre de Corée pour vous forcer à retirer vos garde-fous, ça va bien au delà d'une simple pression. Ils veulent vraiment s'approprier la techno pour faire la gueguerre...
Notez que Chris Liddell, ancien adjoint du chief of staff de Trump, vient d'être ajouté au board d'Anthropic et la boite prépare son IPO pour 2026 donc autant vous dire que la pression est maximale de tous les côtés.
Merci Eric pour l'info.

TeamViewer 15.75.4
Thunderbird 148.0 Fr
QuickTextPaste 9.41
TheFly - Téléportez votre shell sur n'importe quel serveur
Si vous bossez sur des serveurs distants, vous connaissez cette douleur... D'un côté, vous avez votre terminal local aux petits oignons, vos alias, vos plugins... et hop, un petit ssh root@serveur et vous vous retrouvez avec un shell tout pourri, tout basique. Mais c'était sans compter sur Joknarf qui a pondu
TheFly
, un gestionnaire de plugins shell qui téléporte votre environnement via SSH ou sudo en un instant.
Le principe est pas bête du tout vous allez voir. En fait, vous installez vos plugins et dotfiles dans ~/.fly.d/ sur votre machine, et quand vous lancez flyto user@serveur, tout est empaqueté et envoyé dans /tmp/.fly.$USER/ distant. Prompt perso, alias, fonctions... tout débarque avec vous, un peu comme un sac à dos pour votre shell.
Et le truc bien, c'est que ça ne modifie RIEN sur le serveur distant car tout vit dans /tmp, donc quand vous vous déconnectez... pouf, tout a disparu. Pas de fichier qui traîne, pas de .bashrc modifié donc c'est plutôt safe pour les environnements de prod où vous ne voulez pas laisser de traces.
Ça marche avec bash, zsh et même ksh (pour les nostalgiques). L'installation, c'est un curl en une ligne (à relire comme d'hab), ou alors brew, dnf, paquets .deb... y'a le choix. C'est du pur shell POSIX, donc y'a ZÉRO dépendance externe. Attention par contre, si votre ~/.fly.d/ dépasse 128 Ko, ça risque de ramer sur des connexions un peu lentes.
Ah et y'a aussi flyas pour faire pareil en sudo (attention, ça téléporte aussi vos plugins, donc vérifiez que ça colle avec votre politique de sécu), et flysh pour switcher de shell sans perdre vos réglages. Et puis flypack génère une archive auto-extractible pour avoir un script shell qui s'installe tout seul. Pas mal donc aussi pour partager votre config.
Côté plugins, c'est pas Oh My Zsh avec ses 350+ plugins, mais y'a l'essentiel. Un prompt custom (nerdp), un historique amélioré (redo), de la navigation de répertoires (seedee)... et shell-ng qui regroupe le tout d'un coup. Perso, c'est bien suffisant je trouve.
D'ailleurs si vous êtes du genre à customiser votre shell au millimètre, TheFly s'intègrera bien dans votre workflow. En plus c'est sous licence, open source, et ça tourne sur Linux, macOS et même SunOS (bon ok, je sais, quasi personne utilise SunOS en 2026 mais bon...).
Voilà, comme ça si vous gérez une dizaine de serveurs au quotidien, ça vous fera gagner un paquet de temps !
Amusez-vous bien !

Reticulum - Le réseau mesh chiffré qui n'a besoin de rien
Si vous avez lu mon article sur Meshtastic , vous savez déjà que les réseaux mesh LoRa, c'est le genre de truc qui fait rêver tous les geeks en manque de hors-piste numérique. Mais y'a un cran au-dessus, et ça s'appelle Reticulum .
En gros, c'est une stack réseau chiffré de bout en bout qui fonctionne sur n'importe quel support physique : LoRa, WiFi, Ethernet, liaison série, radio amateur en packet... TOUT y passe. Du coup, là où Meshtastic reste avant tout taillé pour les messages texte sur LoRa, ici vous pouvez faire transiter des fichiers, des appels vocaux, des pages web et même un shell distant à travers votre mesh. En fait au début je pensais que c'était juste un Meshtastic sous stéroïdes, mais non... c'est carrément une couche réseau complète.
Sideband, l'app de messagerie mesh pour Reticulum
L'avantage c'est surtout la flexibilité car plutôt que d'être coincé sur un seul médium, vous pouvez mixer LoRa longue portée et WiFi courte portée dans le même réseau via un simple fichier ~/.reticulum/config, et les paquets se débrouillent tout seuls comme des grands pour trouver le chemin le plus efficace.
Côté chiffrement, c'est du lourd : X25519 pour l'échange de clés, Ed25519 pour les signatures, AES-256-CBC pour le chiffrement symétrique, et du forward secrecy par-dessus. Le truc malin, c'est que les paquets ne contiennent aucune adresse source. Votre identité sur le réseau, c'est juste une paire de clés au niveau du protocole, donc personne ne peut remonter à l'expéditeur.
L'écosystème d'apps est même plutôt costaud. Y'a Sideband, une app dispo sur Android via F-Droid, Linux et macOS, qui gère les messages, les appels vocaux, le transfert de fichiers et même les cartes, le tout à travers le mesh. Y'a aussi NomadNet pour héberger des pages sur un réseau totalement hors-ligne, et rnsh qui permet de lancer un shell distant (oui, du SSH sans Internet, sur le port que vous voulez... ça fait rêver ^^).
D'ailleurs pour les radioamateurs, tout ça tourne nickel sur des bonnes vieilles liaisons packet radio en AX.25. Modems KISS, TNCs classiques... tout est supporté, j'vous dit !
Et pour l'installer, c'est d'une simplicité presque suspecte : un pip install rns et hop, vous avez votre noeud Reticulum dans /home/user/.reticulum/. Ça tourne sur un Raspberry Pi 3 ou 4, un vieux laptop sous Debian, votre téléphone via Sideband... et si vous voulez du LoRa, vous branchez un RNode sur l'USB et c'est parti.
Attention quand même, sous Windows c'est un poil plus compliqué (Faut passer par WSL2, sauf si vous avez déjà un Python 3.x bien configuré dans le PATH), et la doc est intégralement en anglais.
Notez que la bande passante s'adapte sans problème au support, de 150 bps en LoRa longue portée sur 868 MHz (faut pas s'attendre à du Netflix non plus) jusqu'à 500 Mbps en Ethernet local. Et un lien chiffré s'établit en seulement 3 paquets pour 297 octets. C'est pas gourmand.
C'est le genre de projet que je trouve super cool même si c'est clairement pas pour tout le monde (faut être à l'aise avec un terminal et le fichier config.yml), mais un protocole pensé dès le départ pour fonctionner sans infrastructure, avec du chiffrement partout et ZÉRO dépendance aux géants du web... ça force le respect et ça nous servira peut-être dans un futur proche, donc gardez ça dans un coin de votre tête...
Le code est dispo sous une licence MIT modifiée (y'a 2 restrictions : pas pour nuire, pas pour entraîner des IA), le protocole est dans le domaine public depuis 2016, et c'est essentiellement le boulot d'un seul mec, Mark Qvist. Donc chapeau à lui !
Bref, allez jeter un oeil à Reticulum sur GitHub ... et merci à F4JWS pour le tuyau !

MultiDrive - Du clonage de disque gratuit par les pros du forensic
MultiDrive, c'est un outil Windows gratuit pour cloner, sauvegarder et effacer vos disques. Jusque-là, rien de foufou... sauf que derrière, y'a Atola Technology. Et dans le monde du forensic numérique, Atola c'est pas n'importe qui (labos d'investigation, forces de l'ordre, 20 ans de métier, basés au Canada avec une équipe en Ukraine)... bref, ce sont des gens qui connaissent les disques durs sur le bout des doigts.
Du coup, quand ils sortent un outil gratuit pour le grand public, je tends forcement l'oreille.
Côté fonctionnalités, vous avez donc le
clonage disque-à-disque
(HDD vers SSD, tout ça), y compris le disque boot (pratique pour migrer votre Windows vers un SSD), la sauvegarde complète en ZIP ou RAW, et l'effacement sécurisé avec patterns HEX ainsi que de la vérification d'intégrité en MD5, SHA256, SHA512... bref, y'a ce qu'il faut. Mais le gros plus pour les admins, c'est le mode CLI via mdcli. Comme ça, hop, vous scriptez vos backups et ça tourne tout seul !
En gros, ça donne ça :
# Lister les disques connectés
mdcli list
# Sauvegarder un disque boot en ZIP compressé
mdcli backup d1 E:\myfolder\backup.zip
# Cloner un disque vers un autre avec checksum SHA1
mdcli clone d3 d4 -q SHA1
# Effacer un disque avec un pattern HEX perso
mdcli erase d2 -p BADA
# Restaurer un disque depuis un backup ZIP
mdcli restore E:\folder\backup.zip d3
Et les tâches peuvent tourner en parallèle comme ça, vous lancez PLUSIEURS clonages en même temps, chacun avec son propre bouton pause/reprise. Et si votre vieux disque a des secteurs morts, MultiDrive s'en fiche puisqu'il gère les erreurs de lecture et continue sans broncher. Pour ceux qui connaissent Rescuezilla , c'est un peu la même philosophie mais natif Windows, SANS clé USB bootable.
Après, c'est closed-source mais c'est 100% gratuit (même en usage pro), et Atola s'engage à garder ça gratos. On verra s'ils respectent leur parole... quoiqu'il en soit, la licence est consultable sur leur site si vous voulez creuser avant d'aller plus loin.
Et côté doc, ils ont des tutos pour à peu près tout : backup sur disque externe, migration de Windows vers un autre disque, clonage SSD vers SSD, wipe de clé USB... chaque opération est détaillée étape par étape, c'est bien ficlé.
À
télécharger ici
ou via winget install multidrive.

Un logiciel de partitionnement gratuit qui vaut les versions Pro des concurrents (v10.3)
Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.
Des logiciels de partitionnement ce n'est pas ce qui manque, mais celui-là est excellent.
Il est utilisable de Windows XP à Windows 11 et existe en version portable. :good:
Je vous en ai parlé pour la dernière fois au mois de janvier 2025, depuis l'éditeur a poursuivi l'amélioration de son logiciel, la dernière version date du 15/02/2026.
Non seulement il est facile à utiliser, mais la version gratuite propose toutes les fonctionnalités essentielles et sans restrictions !
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