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Reçu aujourd’hui — 26 février 2026 1.2 🖥️ Tech. Autres sites

DeepSeek V4 Lite : 1M tokens et multimodal natif, premiers tests prometteurs

Par : Wael.K
26 février 2026 à 09:57

DeepSeek teste un modèle « V4 Lite » (nom de code « Sealion-lite ») avec une fenêtre de contexte portée à 1 million de tokens et un support natif du multimodal. L’information vient de @legit_api sur X, sans annonce officielle pour l’instant. À titre de repère, DeepSeek V3.2 se limite à 128 000 tokens.

Le saut de contexte change l’échelle d’usage: ingestion de corpus volumineux sans découpe agressive, suivi de threads longs, consolidation de références dispersées. Sur le plan multimodal, le modèle traite et génère texte et images de façon native, avec des inférences présentées comme supérieures aux versions Web ou app actuelles.

Capture d'écran du tweet avec des informations sur DeepSeek V4 Lite.

Performances visuelles et mode d’inférence

Des exemples publiés par @marmaduke091 sur X pointent des SVG plus propres en « non-thinking » que ceux produits par V3.2 en mode « thinking ». Sur des prompts comme « pélican à vélo » ou « manette Xbox 360 », V4 Lite donnerait des formes mieux proportionnées et des détails plus nets, avec une meilleure adhérence au texte.

Ce différentiel suggère une pipeline de génération plus stable côté vision, sans recours à des chaînes de réflexion coûteuses. Reste à confirmer la reproductibilité hors démos et la robustesse sur des scènes plus complexes que des objets isolés ou des pictogrammes.

Cadre et implications

Le passage à 1M tokens s’inscrit dans la course au long contexte déjà engagée par plusieurs acteurs. La question clé est moins la taille brute que la gestion de l’attention et la qualité de rappel sur des segments distants, domaines où les implémentations divergent fortement. Le support multimodal natif, s’il tient ses promesses en production, déplace aussi l’intérêt côté outils: moins de bricolage pour aligner texte-image, plus de fiabilité pour la génération vectorielle et l’édition guidée.

Source : ITHome

Skate en difficulté : Full Circle procède à des licenciements après l’effondrement des joueurs

Par : Wael.K
26 février 2026 à 09:57

Pic à 134 901 joueurs au lancement, puis chute à un peu plus de 2 000 quotidiens. Six mois après, le studio réorganise et taille dans ses effectifs.

Skate : Full Circle se « reforme » et réduit la voilure

Full Circle confirme une restructuration pour soutenir le futur de Skate, avec des suppressions de postes. Le studio précise que des membres ayant bâti le socle du jeu sont concernés, ce qui vise vraisemblablement le cœur des équipes dev et art.

L’accès anticipé de septembre a démarré fort avant de s’éroder rapidement. Aujourd’hui, la base active tourne à un peu plus de 2 000 joueurs quotidiens, loin du pic de 134 901 connexions simultanées enregistré au lancement.

Contexte EA et pression sur le live-service

Cette annonce intervient après le rachat d’EA par un groupe mené par PIF, Silver Lake et Affinity Partners, valorisé à 55 milliards de dollars. La nouvelle direction a posé un cap d’économies avec un pivot vers l’IA pour gagner en efficacité, réduire la dette et baisser les coûts d’exploitation.

Le cas Skate s’inscrit dans une série de licenciements et de fermetures de studios, le segment live-service étant particulièrement touché ces derniers mois. Les promesses de mises à jour rapides, d’écoute accrue et de livraisons régulières restent d’actualité côté studio, malgré la réduction d’effectifs.

La viabilité d’un F2P en service continu repose sur la rétention et la cadence de contenu. Avec une base active réduite et un recentrage post-rachat, Full Circle devra ajuster son pipeline live et ses priorités de features pour éviter un cycle d’érosion qui alourdirait encore le coût d’acquisition joueur.

Source : TechPowerUp

OpenAI OAI Labs recrute Riley Walz pour des interfaces IA temps réel

Par : Wael.K
26 février 2026 à 09:56

OpenAI intègre le développeur Riley Walz au sein d’OAI Labs, l’unité dirigée par Joanne Jang et chargée d’inventer et de prototyper de nouvelles interfaces de collaboration humain‑IA. L’information recoupe un article de Wired et les publications sociales de l’intéressé. Le profil iconoclaste de Walz, connu dans la tech californienne pour ses détournements de données publiques et ses expérimentations temps réel, cadre avec le mandat exploratoire de ce labo interne.

Un bricoleur des flux réels pour un labo d’interfaces

Riley Walz s’est fait remarquer par des projets qui ponctionnent des signaux du monde physique et des plateformes pour les transformer en services concrets: suivi météo à partir des vêtements observés par caméras, cartographie de la dernière contravention de stationnement dressée par la police de San Francisco, scoring des photos de profils des avis Google Maps, ou encore agrégation des prix locaux des chaînes de fast‑food à l’échelle des États‑Unis. Autant de preuves d’une approche opportuniste des données, avec des boucles de feedback rapides.

Chez OAI Labs, ces compétences peuvent être mobilisées pour tester des interactions plus situées et contextuelles, où les modèles ne se contentent pas de répondre mais orchestrent capteurs, historiques et sources ouvertes dans des interfaces minimalistes. Le laboratoire vise explicitement la co‑création homme‑machine, au‑delà du simple prompt, avec des prototypes susceptibles d’infuser ensuite les produits OpenAI.

Portée stratégique

L’arrivée d’un profil “trickster” dans une unité d’interface signale un virage vers des expériences ancrées dans la ville, les usages quotidiens et le temps réel, plutôt qu’un raffinement purement modèle‑centré. Si OAI Labs parvient à industrialiser des micro‑interfaces exploitant des signaux faibles et des sources publiques de façon sûre et reproductible, OpenAI gagnera un avantage produit tangible sur la couche d’UX, là où la différenciation se jouera à court terme.

Source : ITHome

Dimming consistency 100 % : LG Display obtient la première vérification UL sur ses OLED

Par : Wael.K
26 février 2026 à 09:56

Une mesure à 100 % de cohérence de gradation vient d’être validée sur des panneaux OLED grand format. La conséquence est directe pour les TV et moniteurs haut de gamme : une homogénéité de luminance inédite, quel que soit le motif affiché.

Dimming consistency 100 % validée par UL

UL Solutions a attribué la première vérification « 100 % dimming consistency » à l’ensemble des panneaux OLED grand format de LG Display, TV et moniteurs inclus. Le protocole mesure la stabilité de la luminance quand la zone de référence au centre de l’écran est réduite de 1/10 à 11/1000, 5/1000 puis 2/1000 de la surface.

Résultat : les OLED de LG maintiennent des maxima et minima identiques sur toute la séquence, donc 100 %. Les dalles LCD testées chutent de 83 % à 43 % quand la zone se rétrécit, signe de variations d’intensité intra-écran et de dépendance à la position de la source lumineuse.

Pourquoi l’OLED tient, quand le LCD décroche

L’émission au niveau du pixel explique l’écart. Chaque pixel OLED, de l’ordre de 0,1 mm², émet sa propre lumière et conserve la luminance sur de très petites fenêtres, avec des frontières de couleur nettes et une fidélité au contenu maître.

À l’inverse, le Mini LED RGB reste limité par des blocs de rétroéclairage 160 000 à 830 000 fois plus grands qu’un pixel OLED. L’illumination décroit vers les bords de zone, les séparations chromatiques se brouillent, la précision colorimétrique baisse et le halo apparaît sur les motifs ponctuels.

Spécifications OLED LG : pic 4 500 nits et 0,3 % de réflectance

LG Display met en avant une nouvelle génération de panneaux TV avec la technologie propriétaire Primary RGB Tandem 2.0, empilant des couches d’émission rouge, verte et bleue indépendantes. Le pic atteint jusqu’à 4 500 nits et la réflectance tombe à 0,3 %, la plus basse annoncée sur les écrans actuels, grâce à une couche d’absorption et de diffusion de la lumière ambiante.

Pour les contenus à motifs fins et contrastes extrêmes, la combinaison d’une dimming consistency de 100 % et d’un pic très élevé doit limiter le blooming perçu et préserver les détails, là où les LCD à zones restent contraints par la taille de leurs blocs.

Au-delà du marketing sur l’IA, la validation par UL Solutions apporte un critère objectif de stabilité de la luminance à petite fenêtre. Dans un marché Mini LED agressif en nits nominaux, ce type de métrique peut rééquilibrer l’évaluation vers la constance spatiale de la lumière, cruciale pour le HDR réel comme pour l’usage pro.

Source : TechPowerUp

ByteDance durcit Seedance 2.0 au Japon face aux risques droits d’auteur

Par : Wael.K
26 février 2026 à 09:54

ByteDance a corrigé son service de génération vidéo Seedance 2.0 au Japon afin d’empêcher la création de contenus susceptibles d’enfreindre des droits tiers, a indiqué la filiale nippone du groupe, citée par Kyodo. La mesure intervient après des signalements pointant la facilité à produire des vidéos reprenant sans autorisation des personnages protégés, dont des licences Disney et « Ultraman ».

La ministre en charge de la stratégie IA, Norimi Onōda, a confirmé le 24 février que le gouvernement avait demandé aux opérateurs concernés de prendre des « mesures correctrices », rappelant que les utilisateurs d’outils IA peuvent eux aussi être exposés à des demandes d’indemnisation ou à des poursuites.

Seedance 2.0 s’appuie sur une architecture unifiée de génération audio‑vidéo multimodale et accepte texte, image, audio et vidéo en entrée, avec un éventail d’outils de référence et d’édition parmi les plus complets du secteur. C’est précisément cette polyvalence qui a alimenté les critiques autour d’un possible détournement d’œuvres sous droit dans les sorties générées.

Début février, Disney a adressé un courrier à ByteDance l’accusant d’avoir utilisé des contenus de son catalogue, notamment Marvel et Star Wars, pour l’entraînement et le développement de Seedance 2.0, exigeant la cessation des pratiques incriminées et des garanties de non‑récidive. ByteDance n’a pas détaillé la nature des garde‑fous ajoutés, ni l’impact fonctionnel pour les utilisateurs japonais.

Au‑delà du cas japonais, l’ajustement de Seedance illustre le durcissement réglementaire et contractuel autour des modèles génératifs multimodaux. Les fournisseurs tentent d’installer des filtres plus fins sur les références culturelles identifiables tout en conservant des outils d’édition avancés. L’équilibre reste fragile : chaque renforcement côté droits réduit mécaniquement l’attrition des risques, mais peut rogner sur la latitude créative qui fait l’attrait de ces services.

Source : ITHome

NVIDIA résultats exercice fiscal 2026 (clos fin janvier 2026) : 68,1 Md$ au T4, 215,9 Md$ sur l’année

Par : Wael.K
26 février 2026 à 08:45

Des chiffres qui saturent le haut du tableau. Pour son quatrième trimestre fiscal 2026, clos le 25 janvier 2026, NVIDIA signe un record historique. Et le guidage pour le T1 fiscal 2027 confirme que la dynamique IA reste intacte.

NVIDIA résultats 2026 : records trimestriels et annuels

Le quatrième trimestre fiscal clos le 25 janvier 2026 atteint 68,1 Md$, +20 % séquentiel et +73 % sur un an. Sur l’exercice fiscal 2026, le chiffre d’affaires s’établit à 215,9 Md$, +65 %.

La marge brute ressort à 75,0 % en GAAP et 75,2 % en non-GAAP au T4. Sur l’année, 71,1 % GAAP et 71,3 % non-GAAP. Le BPA dilué atteint 1,76 $ GAAP et 1,62 $ non-GAAP au T4 ; 4,90 $ GAAP et 4,77 $ non-GAAP sur l’exercice.

Graphique des revenus NVIDIA comparant Q4 FY25 et Q4 FY26 en milliards de dollars.

Les retours aux actionnaires totalisent 41,1 Md$ sur l’exercice (rachats + dividendes). Il reste 58,5 Md$ d’autorisation de rachat en fin de T4. Prochain dividende trimestriel : 0,01 $/action, paiement le 1er avril 2026 pour détenteurs au 11 mars 2026.

Guidage T1 2027 et changement de présentation

À partir du T1 fiscal 2027, NVIDIA inclura les charges de rémunération en actions dans ses mesures non-GAAP. Pour le T1 2027, le groupe vise 78,0 Md$ de revenus ±2 %, sans intégrer de revenus Data Center compute en provenance de Chine.

Marge brute attendue : 74,9 % GAAP et 75,0 % non-GAAP ±50 pb, incluant un impact de 0,1 % lié aux attributions d’actions. Opex : ~7,7 Md$ GAAP et ~7,5 Md$ non-GAAP, dont 1,9 Md$ de SBC. Taux d’imposition GAAP et non-GAAP 2027 : 17,0 % à 19,0 % hors éléments discrets.

Tableau des revenus du centre de données NVIDIA, calcul et réseau, Q4 FY25 vs Q4 FY26.

Segments : Data Center en tête, Gaming en hausse annuelle

Data Center : T4 à 62,3 Md$, +22 % séquentiel, +75 % sur un an. Annuel à 193,7 Md$, +68 %. NVIDIA dévoile la plateforme Rubin (six nouveaux chips) visant jusqu’à ×10 de réduction du coût par token d’inférence vs Blackwell ; AWS, Google Cloud, Azure et Oracle Cloud Infrastructure seront parmi les premiers à proposer des instances Vera Rubin.

BlueField‑4 alimente la plateforme Inference Context Memory Storage, une infrastructure de stockage AI‑native. Partenariat pluriannuel et multigénérationnel avec Meta pour déploiements on‑prem, cloud et IA, incluant CPU, réseau et des millions de GPU Blackwell et Rubin. Blackwell Ultra vise jusqu’à ×50 de performance et ×35 de baisse de coût pour l’agentic AI vs Hopper (benchmarks SemiAnalysis InferenceX).

Alliances élargies : intégrations avec AWS (interconnexions, cloud, modèles ouverts, physical AI), baisses de coûts jusqu’à ×10 chez Baseten, DeepInfra, Fireworks AI, Together AI avec modèles open source sur Blackwell. Lancement des modèles ouverts Nemotron 3 et outils pour agentic AI, physical AI, et véhicules autonomes.

Investissement et partenariat technologique avec Anthropic (scaling de Claude sur Azure alimenté par NVIDIA). Licence non exclusive avec Groq pour accélérer l’inférence à l’échelle. Collaboration renforcée avec CoreWeave pour plus de 5 GW d’AI factories d’ici 2030. Partenariats élargis avec Synopsys, et co‑innovation avec Lilly pour la découverte de médicaments.

Extension de BioNeMo, participation à la mission Genesis du DoE américain, lancement d’Earth‑2 (modèles ouverts pour la météo IA). SI indiens (Infosys, Persistent, Tech Mahindra, Wipro) et éditeurs industriels (Cadence, Siemens, Synopsys) adoptent CUDA‑X et Omniverse ; partenariats avec grands industriels en Inde.

Gaming et AI PC : T4 à 3,7 Md$, +47 % sur un an, −13 % séquentiel après normalisation post‑fêtes. Annuel à 16,0 Md$, +41 %. DLSS 4.5 apporte des avancées qualité par IA. G‑SYNC Pulsar vise une meilleure clarté de mouvement en esports. Accélération RTX AI : jusqu’à +35 % d’inférence LLM sur frameworks AI PC et jusqu’à ×3 en visuels générés par IA.

Professional Visualization : T4 à 1,3 Md$, +74 % séquentiel, +159 % sur un an, tiré par la demande Blackwell. Annuel à 3,2 Md$, +70 %. Lancement de la RTX PRO 5000 72 Go Blackwell pour des modèles plus larges et workflows agentiques. Disponibilité élargie de DGX Spark pour les derniers modèles ouverts, avec optimisations de performance.

Automotive et Robotics : T4 à 604 M$, +2 % séquentiel, +6 % sur un an. Annuel à 2,3 Md$, +39 %. Présentation de la famille Alpamayo (modèles ouverts, outils de simulation, datasets) pour AV raisonneurs. Collaboration avec Mercedes‑Benz sur la nouvelle CLA (ADAS niveau 2 via DRIVE AV, infra IA et compute accéléré).

Élargissement de l’écosystème DRIVE Hyperion avec Aeva, AUMOVIO, Astemo, Arbe, Bosch, Hesai, Magna, Omnivision, Quanta, Sony, ZF Group. Nouveaux modèles et stacks pour physical AI : NVIDIA Cosmos et Isaac GR00T ; adoption par Boston Dynamics, Caterpillar, Franka Robotics, Humanoid, LG Electronics, NEURA Robotics. Partenariats renforcés avec Siemens et Dassault Systèmes pour OS industriel IA et jumeaux virtuels.

Graphique des marges brutes GAAP et Non-GAAP pour NVIDIA Q4 FY25 et Q4 FY26.

La dynamique Data Center, couplée à un guidage T1 2027 à 78 Md$ hors Chine et à l’offensive Rubin/Blackwell Ultra sur l’inférence, confirme un basculement vers des architectures optimisées coût par token. Pour les acteurs cloud et les intégrateurs, la feuille de route NVIDIA verrouille l’allocation capex à court terme, avec un effet d’entraînement sur le réseau, le stockage AI‑native et les stacks logiciels ouverts.

Graphique des dépenses opérationnelles GAAP et Non-GAAP de NVIDIA pour Q4 FY25 et Q4 FY26.
Graphique des bénéfices par action GAAP et Non-GAAP pour NVIDIA Q4 FY25 et Q4 FY26.
Graphique du cash flow libre et retour de capital NVIDIA pour Q4 FY25 et Q4 FY26.
Tableau GAAP P&L avec les détails financiers pour NVIDIA Q4 FY25 et Q4 FY26.
Tableau Non-GAAP P&L détaillant les finances NVIDIA pour Q4 FY25 et Q4 FY26.
Prévisions Non-GAAP du Q1 FY27 pour NVIDIA, présentant les estimations financières.

Source : TechPowerUp

Onlook - Fini les allers-retours entre Figma et le code

Par : Korben
26 février 2026 à 10:23

Bonne nouvelle pour ceux qui en ont raz la casquette de se taper des allers-retours entre Figma et VS Code ! Parce qu'avec Onlook , l'éditeur visuel open source qui vous permet de modifier le design de vos apps React directement dans le navigateur, vous allez pouvoir cliquer simplement sur un élément de design, et en changer la couleur, la typo...etc et hop, ça modifiera le code derrière.

Pas mal, non ?

Vous ouvrez votre projet Next.js dans Onlook, et vous vous retrouvez avec une interface à la Figma, sauf que c'est branché sur votre code source. Vous sélectionnez un titre, un bouton, n'importe quel composant, et vous modifiez son style visuellement... couleurs, padding, marges, polices, tout y passe.

Et en fait, le truc qui change tout par rapport à un inspecteur CSS classique, c'est que quand vous cliquez sur "Publish", les modifications atterrissent DIRECTEMENT dans vos fichiers .tsx. C'est donc du vrai code propre, pas du CSS inline dégueulasse.

Côté technique, l'outil gère nativement TailwindCSS (parce que bon, en 2026, si vous faites du React sans Tailwind, vous aimez forcément le cuir qui claque et la souffrance). Vous éditez en mode visuel, ça génère les bonnes classes Tailwind, et vous gardez un contrôle total. Y'a aussi un mode LLM intégré... "rends ce bouton bleu avec des coins arrondis" et hop, c'est fait. Comme ça, pas besoin de chercher si c'est rounded-lg ou rounded-xl dans la doc.

Pour ceux qui connaissent Bolt.DIY ou qui se souviennent d' Amplify Studio (le truc de AWS qui tentait de faire le pont Figma vers React), Onlook prend le problème dans l'autre sens. Au lieu de partir du design pour générer du code, on part du code existant et on le modifie visuellement. Du coup, pas de code généré bancal à maintenir, c'est finalement VOTRE codebase qui est éditée.

Le projet est open source sous licence Apache 2.0 sur GitHub et la version open source est gratuite et self-hostable, donc vous pouvez la faire tourner chez vous sans débourser un centime. Après pour ceux qui veulent du cloud managé avec collab temps réel, y'a des plans payants.

Après attention, c'est encore jeune et le support se limite à React et Next.js pour l'instant, donc si votre stack c'est Vue ou Svelte, ça ne marchera pas. Et l'IA mouline un peu sur les layouts complexes mais le projet avance vite, la communauté est active, et pour un outil gratos qui fait le lien entre design et code en open source, y'a pas grand-chose d'équivalent.

Bref, à tester, c'est gratos.

Wise Auto Shutdown 2.1.1.112

26 février 2026 à 09:52
Utilitaire gratuit, en français et portable permettant de planifier l’arrêt de votre ordinateur, son redémarrage, la fermeture de session, la mise en veille prolongée...

Argente Software Updater 1.0.5.1

26 février 2026 à 09:52
Utilitaire disponible gratuitement et en français permettant de lister tous les logiciels installés sur votre ordinateur qui ne disposent pas de la dernière version...

Argente Data Shredder 1.0.3.5

26 février 2026 à 09:51
Supprimez définitivement les fichiers et dossiers de votre choix, sans crainte qu'ils puissent être récupérés ultérieurement avec un logiciel spécialisé...

Clés API Google - 3000 clés publiques donnent accès à Gemini

Par : Korben
26 février 2026 à 09:31

Les clés API Google que vous collez dans votre JavaScript pour afficher une carte Maps... hé bien elles ne sont plus si inoffensives. Car depuis que Gemini est entré dans la danse, ces mêmes clés donnent maintenant accès à vos fichiers privés et surtout à votre facture IA.

Et personne ne nous a prévenu...

En gros, Google utilise un format de clé unique, les fameuses AIza..., aussi bien pour Maps et Firebase (public, collé dans le HTML, tout le monde s'en fout) que pour Gemini (privé, accès aux fichiers, facturation). Le problème c'est que quand vous activez l'API Gemini sur un projet Google Cloud, TOUTES les clés existantes de ce projet héritent automatiquement de l'accès Gemini. Sans warning, sans notification, sans rien... Ouin !

Les chercheurs de TruffleSecurity ont ainsi trouvé presque 3000 clés API Google valides dans le dataset Common Crawl de novembre 2025. Des clés qui trainent dans du code JavaScript, des pages HTML, des repos GitHub publics... et qui fonctionnent sur l'endpoint Gemini. Il suffit d'un simple curl avec une clé Maps récupérée sur un site web, et hop, vous accédez à l'API Gemini du propriétaire. Fichiers privés, contenu en cache, facturation sur son compte.

Et parmi les victimes, on trouve des institutions financières, des boîtes de cybersécurité, et... Google eux-mêmes (oui oui, vraiment).

Le 21 novembre 2025, TruffleSecurity signale donc le problème et la réponse de Google le 25 novembre c'est : "intended behavior" (comportement normal)... Sauf que le 2 décembre, Google a reclassifié ça en bug, puis le 13 janvier 2026, ça passe finalement en Tier 1. On est donc passé du "c'est normal les frérots" à "ah oui quand même, oupsi oups", en 7 semaines.

Maintenant, pour ceux qui se demandent si leurs clés API Google sont concernées, direction console.cloud.google.com , section "APIs & Services" puis "Identifiants".

Si vous voyez l'API " Generative Language " de Gemini API activée sur un projet avec des clés non restreintes... attention, c'est le moment de faire le ménage. Ajoutez des restrictions IP ou HTTP referrer, et surtout, utilisez des comptes de service plutôt que des clés API pour tout ce qui touche à Gemini (sauf si vous aimez les surprises sur votre facture ^^).

Le truc tordu, c'est que la doc Firebase dit noir sur blanc que les clés API ne sont pas des secrets. Google Maps vous dit carrément de les coller dans votre HTML. Et maintenant, ces mêmes clés donnent accès à une IA qui peut lire vos fichiers. Du CWE-1188 pur et dur ! Et c'est pas la première fois que Google se fait taper sur les doigts pour ce genre de souci avec Gemini .

Du coup, Google a annoncé des nouvelles mesures, du scoped defaults, du blocage de clés fuités, des notifications proactives...etc. Reste donc à voir si ça arrivera avant que les presque 3000 clés exposées soient exploitées par des gens moins bien intentionnés.

Bref, dix ans à dire que c'est public, et hop, aujourd'hui c'est devenu top secret. Bien joué Google !!

Source

MAME 0.286

26 février 2026 à 08:46
Emulateur pour retrouver sur votre ordinateur les vieux jeux des salles d'arcade et des cafés...

SlickRun 4.6.1.0

26 février 2026 à 08:45
Gagnez en efficacité lorsque vous travaillez sur votre ordinateur en ajoutant une barre d'exécution afin de lancer n'importe quel logiciel, adresse web ou dossier en saisissant simplement son alias...

Surfshark VPN en 2026 : que faut-il attendre après une année 2025 qui a secoué le marché ?

Par : Korben
26 février 2026 à 08:20
-- Article en partenariat avec Surfshark VPN --

Salut les amis du net ! Aujourd'hui, on va encore parler d'un outil que j'utilise au quotidien et dont on me demande souvent des nouvelles : Surfshark VPN. Pas de blabla corporate, pas de langue de bois. Juste du concret, du testé, du validé.

Si vous cherchez une solution pour naviguer peinard, débloquer vos séries préférées ou simplement éviter que votre FAI ne sache que vous regardez des vidéos de chats à 3h du mat', restez par là. On décortique tout.

Les perfs : ça tient la route ou c'est du vent ?

J'ai testé. Pas juste cliqué sur "Quick Connect" en croisant les doigts. J'ai lancé des speed tests, streamé en 4K, téléchargé des torrents, joué en ligne. Voici ce que ça donne :

ScénarioRésultat Mon ressenti
Navigation web90-95% de la vitesse initialeFluide comme un dimanche matin
Streaming Netflix USAucun buffering, qualité maxÇa charge, ça joue, nickel
Téléchargement P2PVitesses stables, IP masquéeTranquille, pas de fuites détectées
Gaming en lignePing +15-30ms sur serveurs prochesJouable, même en prsque compétitif

Le secret ? WireGuard, le protocole moderne qui allie vitesse et sécurité. Surfshark l'a optimisé avec sa techno maison FastTrack (dispo sur macOS pour l'instant) qui peut booster les connexions jusqu'à 70% en routant intelligemment votre trafic. Et si la connexion saute ? Pas de panique : Everlink, leur feature brevetée, rétablit automatiquement le tunnel VPN sans que vous ayez à lever le petit doigt. C'est discret et efficace, exactement ce qu'on veut.

On est d'accord, la sécurité c'est pas optionnel

Un VPN qui ne protège pas, c'est comme un parapluie avec des trous. Heureusement, Surfshark coche toutes les cases :

  • Chiffrement AES-256-GCM : le standard militaire, point.
  • MultiHop : doublez votre protection en passant par deux serveurs.
  • Kill Switch (soft et strict) : coupe internet si le VPN lâche, pour éviter les fuites.
  • CleanWeb 2.0 : bloque pubs, trackers, malware… et oui, même les pubs YouTube (utilisez Firefox ou Safari pour ça).
  • Mode Camouflage : pour contourner les restrictions dans les pays où internet est... disons "sélectif".
  • Politique no-logs vérifiée : auditée par Deloitte en 2024 et 2025, ils ne gardent rien de ce que vous faites.

Et cerise sur le gâteau : Alternative ID est désormais inclus pour tous les utilisateurs. Créez un profil secondaire (nom, email, âge) pour vous inscrire sur des sites sans exposer vos vraies infos. Malin, non ?

Si vous voyagez à l'étranger : ça marche ou pas ?

Alors, la vraie question, celle qui revient en boucle : "Ouais, mais ton VPN, il fonctionne si je suis à la plage ou pas ?". Je vous comprends. Personne n'a envie de payer pour un service et se retrouver avec un catalogue limité quand on est en déplacement. J'ai passé plusieurs semaines à tester Surfshark en conditions réelles : soirée binge-watching, téléchargement de gros fichiers, sessions de gaming avec des potes restés en France (roooh la loose). Le constat est simple : ça marche, et plutôt bien.

Pour le streaming, Surfshark ne joue pas la carte des serveurs "spécialisés" avec des étiquettes flashy. À la place, ils ont optimisé l'ensemble de leur infrastructure pour que la majorité des nœuds fonctionnent avec les grandes plateformes. Concrètement, si vous êtes en voyage aux États-Unis et que vous voulez retrouver votre catalogue Netflix français, vous vous connectez à un serveur en France, vous lancez l'application, et ça lit. Sans chorégraphie compliquée. J'ai testé plusieurs plateformes : même constat. Si par hasard un serveur rencontre un souci (ça arrive, les détections automatisées évoluent constamment), un simple changement de ville dans le même pays d'origine suffit généralement à rétablir l'accès. L'application est suffisamment intuitive pour que ça prenne dix secondes, montre en main.

Important à noter : les VPN sont légaux dans la plupart des pays mais utiliser un VPN pour accéder à un service en dehors de sa région licenciée peut violer les conditions d'utilisation de la plateforme. Surfshark ne garantit pas le contournement systématique des restrictions géographiques, et cette fonctionnalité est surtout utile pour retrouver l'accès à vos abonnements légaux lorsque vous voyagez à l'étranger.

Côté téléchargement de fichiers lourds, c'est là que WireGuard montre ses muscles. J'ai vérifié l'absence de fuites DNS et IPv6 avec plusieurs outils en ligne et rien ne filtre. La vitesse reste stable (proche de votre connexion native) grâce à un chiffrement efficace qui ne plombe pas le débit. Et si vous vous connectez depuis un réseau restreint (hôtel, aéroport, certaines entreprises), le mode Camouflage rend votre trafic VPN indiscernable d'un trafic HTTPS classique. Tranquillité assurée.

Petite astuce en passant : activez CleanWeb dans les paramètres. En plus de bloquer les pubs et les trackers, il filtre les domaines connus pour héberger des malwares. Utile quand on télécharge un peu à l'arrache sur des forums obscurs. On ne sait jamais.

Le rapport 2025 de Surfshark : les chiffres qui parlent

Chaque année, Surfshark publie un " Annual Wrap-up ". Celui de 2025 est particulièrement intéressant si vous aimez creuser sous le capot. J'ai épluché le rapport et voici ce qui mérite vraiment votre attention, côté technique.

D'abord, l'infrastructure. Surfshark a franchi la barre des 4 500 serveurs physiques et virtuels, répartis dans plus de 100 pays. Mais le nombre ne fait pas tout : la majorité de ces nœuds tournent désormais sur du matériel RAM-only, ce qui signifie qu'aucune donnée n'est stockée physiquement. En cas de saisie ou d'intrusion, il n'y a tout simplement rien à récupérer. C'est du hardening au sens propre.

Côté protocoles, WireGuard est évidemment le standard par défaut, mais Surfshark a poussé l'optimisation plus loin avec FastTrack, leur algorithme de routage dynamique. En analysant en temps réel la latence, la perte de paquets et la charge des serveurs, FastTrack peut rediriger votre trafic vers le chemin le plus efficace, gagnant jusqu'à 70% de vitesse sur certaines connexions macOS. C'est transparent pour l'utilisateur, mais ça se sent : moins de buffering, des temps de réponse plus courts, une expérience globalement plus fluide.

L'autre avancée majeure l'année dernière c'est Everlink. Cette technologie brevetée gère les micro-coupures réseau (changement de Wi-Fi, passage en 4G, instabilité du FAI) en maintenant une session VPN "en suspens" plutôt que de la terminer brutalement. Résultat : plus besoin de se reconnecter manuellement, et surtout, plus de fuite accidentelle d'IP pendant la transition. C'est le genre de feature qu'on ne remarque que quand elle n'est pas là et une fois qu'on l'a testée, on ne revient pas en arrière.

Enfin, Surfshark anticipe l'après-quantique. Le rapport 2025 mentionne le déploiement progressif de serveurs équipés de chiffrement post-quantique, basé sur des algorithmes résistants aux futures capacités de calcul. C'est encore marginal aujourd'hui, mais c'est exactement le genre de vision long terme qui différencie un fournisseur sérieux d'un simple revendeur de tunnels chiffrés. Et depuis son apparition, Surfshark est sans doute l'un des VPN les plus proactifs et qui pousse les autres à monter le niveau.

Et pour ceux qui aiment les preuves plutôt que les promesses, les audits no-logs par Deloitte se sont poursuit en 2025. Avec une vérification approfondie de l'infrastructure, du code client et des processus internes. Le rapport est public, les méthodologies sont documentées. Pas de langage flou, pas de "we take privacy seriously" générique. Juste des faits.

Mon petit avis

Alors, est-ce que je vous recommande toujours Surfshark en 2026 ? Oui, sans hésiter. Mais pas forcément pour les raisons habituelles.

Ce n'est pas "juste" le VPN le moins cher du marché, même si son rapport qualité-prix est objectivement difficile à battre. Ce n'est pas non plus l'outil miracle qui transformera votre connexion ADSL en fibre optique. Non, ce qui fait la différence, c'est l'équilibre rare qu'il parvient à trouver entre simplicité d'usage, transparence technique et respect réel de la vie privée.

Beaucoup de VPN promettent la lune. Surfshark livre une expérience cohérente, à savoir une application qui ne vous noie pas sous les options tout en laissant les réglages avancés accessibles, une infrastructure qui tient la route même aux heures de pointe et une politique de confidentialité qui ne se contente pas d'être écrite en petit, mais qui est vérifiée, auditée, assumée. Et cela devrait continuer dans ce sens en 2026 avec une volonté annoncée de subir encore plus d'audits extérieurs.

Est-ce qu'il y a des limites ? Bien sûr. Comme tout VPN, vous perdrez un peu de vitesse (minime avec WireGuard). Comme tout service cloud, vous dépendez de la disponibilité de leurs serveurs. Et comme tout outil de protection, il ne remplace pas une hygiène numérique globale (mots de passe robustes, mises à jour régulières ou bon sens face aux phishings). Mais si vous cherchez un compagnon de route pour naviguer plus librement, protéger vos données sans devenir ingénieur réseau, et accéder à vos contenus préférés où que vous soyez... Surfshark est l'un des rares choix qui ne vous demandera pas de sacrifier l'un pour l'autre.

L'offre du moment (parce que oui, il y a un deal)

En ce moment, Surfshark propose 87% de réduction + 3 mois offerts sur l'abonnement 24 mois.  Ça revient donc à 1,99 €/mois (soit moins de 65€ TTC pour 27 mois), avec garantie satisfait ou remboursé de 30 jours. Vous testez puis vous restez ou vous vous faites rembourser. Aucun risque. Juste de la tranquillité en plus.

Du 25 février et jusqu'au 23 mars (ou jusqu'à épuisement des stocks), Surfshark propose en plus une offre combinée avec CALM, l'application de méditation et de sommeil la plus téléchargée au monde. En souscrivant à n'importe quel abonnement Surfshark de 1 ou 2 ans, vous recevez 12 mois de CALM Premium gratuitement (peu importe la durée du plan choisi).

Comment ça marche ? Après la période de garantie satisfait ou remboursé (30 jours), votre code d'activation apparaîtra directement dans l'application web Surfshark. Vous avez jusqu'au 23 mai pour le réclamer et activer votre abonnement CALM. C'est l'occasion de sécuriser votre connexion tout en prenant soin de votre santé mentale (et vous en avez bien besoin), une combinaison plutôt maline pour l'ère numérique.

🔗 Profiter de l'offre Surfshark ici

(lien affilié, ça me permet de continuer à tester des outils pour vous, sans pubs intrusives sur le site)

Installation auto des certificats 2023 sur Windows 10 ESU & LTSC et Windows 11

26 février 2026 à 06:48

Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.

Je vous avais expliqué dans les précédents articles que je reviendrai vers vous quant à l'installation automatique des certificats par Windows Update.

Bonne nouvelle, on commence à y voir (enfin) un peu plus clair.

Quelle que soit votre version de Windows, sachez que les KB dédiées vont s'installer progressivement dans les semaines et mois à venir.

J'ai la chance d'avoir un PC en dual boot : d'un côté un Windows 10 21H2 LTSC et de l'autre un Windows 11. 😁

Je vais donc vous montrer à quoi vous devez vous attendre.

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AMD EPYC 8005 « Sorano » officialisé : Zen5c pour serveurs denses, successeur de Sienna

Par : Wael.K
26 février 2026 à 08:33

Nouvelle série, mais pas de fiche produit complète ; AMD pose le cadre plateforme d’abord, les détails suivront. Une approche minimale qui cible clairement les déploiements denses et contraints en puissance.

AMD EPYC 8005 : Zen5c pour les déploiements denses

AMD officialise la série EPYC 8005 « Sorano », successeur direct de Sienna basé sur des cœurs Zen5c. Le positionnement est explicite : serveurs compacts, environnements power-constrained, objectifs au niveau plateforme plutôt que fiches SKU.

Tableau spécifications AMD EPYC 9005, fond blanc, texte noir peu contrasté

AMD n’a pas publié de liste complète de références EPYC 8005 ni de tableau de spécifications. Les pages produits EPYC principales ne détaillent pas encore la gamme. L’annonce reste « soft », avec une disponibilité attendue « dans les prochains mois » selon Phoronix.

Sorano succède à Sienna, cap sur la densité

La logique reste la même que Sienna en Zen4c, mais mise à jour en Zen5c pour l’efficacité à l’échelle rack et la consolidation de charges. AMD communique d’abord sur les scénarios de déploiement plutôt que sur les fréquences, le nombre de cœurs ou le TDP par SKU.

À ce stade, AMD ne liste aucune référence EPYC 8005 sur ses portails publics. L’orientation « densité/puissance » laisse attendre des configurations optimisées pour l’empreinte énergétique et la compacité, en ligne avec les besoins edge et cloud scale-out.

Si AMD tient le calendrier évoqué, l’arrivée progressive des fiches techniques précisera la segmentation par cœurs, enveloppes et I/O, et permettra de situer Sorano face aux offres E-core concurrentes sur les nœuds denses et les déploiements contraints.

Source : VideoCardz

Samsung présente les Galaxy Buds4 et Galaxy Buds4 Pro avec un son hi-fi ultime et une ANC intelligente

Par : Arnaud.O
26 février 2026 à 07:52

Samsung Electronics officialise la nouvelle série Galaxy Buds4 aux États-Unis, composée des Galaxy Buds4 et Galaxy Buds4 Pro. Cette génération marque une évolution majeure avec un son hi-fi 24-bit/96 kHz, une réduction active de bruit améliorée et une intégration IA plus poussée dans l’écosystème Galaxy.

Galaxy Buds4 Pro 3 couleurs

Un design computationnel optimisé pour le confort

La série adopte une nouvelle identité dite « lame », issue de l’analyse de centaines de millions de données auriculaires et de milliers de simulations. Résultat : un format plus compact, ergonomique et stable pour un port longue durée. Les Buds4 Pro bénéficient d’une finition métallique tandis qu’un nouveau boîtier transparent type coquille améliore la recharge et la mise en valeur du design.

Les Samsung Buds4 Pro adoptent un design intra-canalaire pour une isolation maximale, alors que les Buds4 optent pour une conception ouverte plus confortable. Les deux modèles sont disponibles en noir et blanc mat, avec une version Pink Gold exclusive en ligne pour les Buds4 Pro.

Galaxy Buds4 Pro

Woofer élargi et audio haute fidélité 24-bit

Les Galaxy Buds4 Pro intègrent un woofer plus large avec une surface de vibration augmentée d’environ 20 % par rapport à la génération précédente. Associé à un tweeter optimisé, l’ensemble délivre des basses plus profondes et des aigus plus détaillés, compatibles avec l’audio 24-bit/96 kHz pour une restitution fidèle à l’enregistrement original.

Le haut-parleur bidirectionnel est positionné pour optimiser l’ANC tout en réduisant les interférences liées au vent et aux bruits externes.

ANC et égaliseur adaptatif intelligents

La réduction active de bruit améliorée s’adapte en temps réel aux environnements, qu’il s’agisse de transports en commun ou d’espaces animés. L’ANC et l’égaliseur adaptatif analysent la forme de l’oreille et les conditions de port afin d’ajuster dynamiquement les fréquences et maximiser l’immersion.

La fonction Super Clear Call exploite l’apprentissage automatique et une bande passante élargie pour offrir des appels Bluetooth plus clairs, même en environnement bruyant.

Galaxy Buds4 Pro boîtier

Une intégration poussée dans l’écosystème Galaxy

Les Buds4 permettent l’activation mains libres d’assistants IA comme Bixby, Google Gemini et Perplexity. Les Buds4 Pro introduisent également le contrôle par mouvement de tête pour gérer appels et commandes vocales sans interaction tactile.

La connexion est simplifiée pour les utilisateurs Galaxy : l’ouverture du boîtier suffit pour l’appairage, sans configuration complexe. Les réglages audio sont accessibles directement depuis le panneau rapide ou l’application Galaxy Wearable.

Spécifications de la série Galaxy Buds4

Galaxy Buds4Galaxy Buds4 Pro
CouleurNoir, Blanc
*Les couleurs disponibles peuvent varier selon le marché, le transporteur ou le détaillant.
Noir, blanc, or rose (uniquement en ligne)
* Les couleurs disponibles peuvent varier selon le marché, le transporteur ou le détaillant.
DimensionsÉcouteur : 18,3 x 19,3 x 30,5 mm
Boîtier de charge : 51 x 51 x 28,3 mm
Écouteur : 18,1 x 19,6 x 30,9 mm
Boîtier de charge : 51 x 51 x 28,3 mm
PoidsÉcouteur : 4,6g
Boîtier de charge : 45,1g
Écouteur : 5,1g
Boîtier de charge : 44,3g
*avec embout taille M
IntervenantΦ11 3,8t (1 direction)Φ11 3,5t (WF) / 5,5×3,5×0,9T (TW)
MicrophoneNumérique (x3)HSNR Digital (x2)
Digital (x1)
Qualité sonoreUHQ*
24 bits Hi-Fi**
360 Audio avec canal direct
multicanal * Un audio ultra haute qualité jusqu’au 24 bits/96 kHz est disponible sur les séries Galaxy S26, S25, S24, S23, Z TriFold, Z Fold7, Z Flip7, Z Fold6, Z Flip6, Z Fold6, Z Fold5, Z Flip5 et Tab S9 avec One UI 6.1.1 ou version. D’autres appareils pourraient être pris en charge à l’avenir.
** Le son Hi-Fi 24 bits nécessite des appareils Samsung Galaxy fonctionnant sous OneUI 4.0 ou supérieur et des Galaxy Buds4. Le support sonore Hi-Fi 24 bits peut varier selon l’application.
Direct Multi-channel est pris en charge par Android One UI version 4.1.1 ou ultérieure, 360 Audio prend en charge One UI 3.1 ou ultérieure.
UHQ*
24 bits Hi-Fi**
360 Audio avec canal direct
multicanal * Un audio ultra haute qualité jusqu’au 24 bits/96 kHz est disponible sur les séries Galaxy S26, S25, S24, S23, Z TriFold, Z Fold7, Z Flip7, Z Fold6, Z Flip6, Z Fold6, Z Fold5, Z Flip5 et Tab S9 avec One UI 6.1.1 ou version. D’autres appareils pourraient être pris en charge à l’avenir.
** Le son Hi-Fi 24 bits nécessite des appareils Samsung Galaxy fonctionnant sous OneUI 4.0 ou supérieur et Galaxy Buds4 Pro. Le support du son Hi-Fi 24 bits peut varier selon l’application.
Direct Multi-channel est pris en charge par Android One UI version 4.1.1 ou ultérieure, 360 Audio prend en charge One UI 3.1 ou ultérieure.
ANC et son ambiantANC
Son
ambiant Égalisation
adaptative ANC
ANC
Son
ambiant Voix*/Sirène** Détection
Égalisation
adaptative ANC
adaptative * Les écouteurs reconnaissent automatiquement la voix de l’utilisateur, amplifiant le son ambiant pour améliorer la clarté de la conversation au début et augmentant la réduction active du bruit (ANC) pour bloquer le bruit de fond à la fin de la conversation.
** Cette fonction augmente le volume sonore ambiant pour permettre aux utilisateurs d’entendre les alertes cruciales telles que les alarmes, les véhicules d’urgence ou les sirènes de police.
Capacité de la batterie13Écouteurs : 45 mAh (typique)
Boîtier de charge : 515 mAh (typique)*
* La capacité typique a été testée en laboratoire tiers. La capacité typique est la capacité moyenne estimée en tenant compte de l’écart de capacité de batterie parmi les échantillons de batterie testés selon la norme IEC 61960-3. La capacité nominale est de 42 mAh (écouteurs), 500 mAh (boîtier de charge). L’autonomie réelle de la batterie peut varier selon l’environnement réseau, les habitudes d’utilisation et d’autres facteurs.
Écouteurs : 61 mAh (typique)
Boîtier de charge : 530 mAh (typique)*
* La capacité typique a été testée en laboratoire tiers. La capacité typique est la capacité moyenne estimée en tenant compte de l’écart de capacité de batterie parmi les échantillons de batterie testés selon la norme IEC 61960-3. La capacité nominale est de 57 mAh (écouteurs), 515 mAh (boîtier de charge). L’autonomie réelle de la batterie peut varier selon l’environnement réseau, les habitudes d’utilisation et d’autres facteurs.
Temps de la musiqueJusqu’à 5 heures / Total jusqu’à 24 heures (ANC activé)
Jusqu’à 6 heures / Total jusqu’à 30 heures (ANC désactivé)*
* Les écouteurs offrent jusqu’à 5 heures de jeu avec ANC activé (jusqu’à 6 heures sans ANC), tandis que le boîtier offre jusqu’à 24 heures d’autonomie (jusqu’à 30 heures sans ANC) lorsque le boîtier et les écouteurs sont chargés à 100 %. Basé sur des tests internes. Le temps de lecture audio a été testé en associant un Galaxy Buds4 pré-production à un smartphone Galaxy récemment sorti avec les réglages par défaut incluant l’ANC activé. L’autonomie réelle de la batterie peut varier et dépendre des conditions d’utilisation, des réglages, du nombre de fois de charge, de la puissance du signal Bluetooth et d’autres facteurs. Le réglage par défaut fait référence au réglage original des Galaxy Buds4 lors de sa sortie, simplement avec l’alimentation activée.
Jusqu’à 6 heures / Total jusqu’à 26 heures (ANC activé)
Jusqu’à 7 heures / Total jusqu’à 30 heures (ANC désactivé)*
* Les écouteurs offrent jusqu’à 6 heures de jeu avec l’ANC activé (jusqu’à 7 heures sans l’ANC), tandis que la coque offre jusqu’à 26 heures d’autonomie (jusqu’à 30 heures avec l’ANC désactivée) lorsque le boîtier et les écouteurs sont chargés à 100 %. Basé sur des tests internes. Le temps de lecture audio a été testé en associant un Galaxy Buds4 Pro pré-production à un smartphone Galaxy récemment sorti avec les réglages par défaut, y compris l’ANC activé. L’autonomie réelle de la batterie peut varier et dépendre des conditions d’utilisation, des réglages, du nombre de fois de charge, de la puissance du signal Bluetooth et d’autres facteurs. Le réglage par défaut fait référence au réglage d’origine du Galaxy Buds4 Pro lors de sa sortie, simplement avec l’alimentation allumée.
Temps de discussionJusqu’à 3,5 heures / Total jusqu’à 18h (ANC activé)
Jusqu’à 4 heures / Total jusqu’à 20h (ANC désactivé)
* Les écouteurs offrent jusqu’à 3,5 heures d’appel vocal avec l’ANC activé (jusqu’à 4 heures sans l’ANC), tandis que le boîtier offre jusqu’à 18 heures d’autonomie (jusqu’à 20 heures sans l’ANC) lorsque le boîtier et les écouteurs sont chargés à 100 %. Basé sur des tests internes. Le temps d’appel vocal a été testé en associant des Galaxy Buds4 pré-production à un smartphone Galaxy récemment sorti avec les paramètres par défaut incluant l’ANC activé. L’autonomie réelle de la batterie peut varier et dépendre des conditions d’utilisation, des réglages, du nombre de fois de charge, de la puissance du signal Bluetooth et d’autres facteurs.
Jusqu’à 4,5 heures / Total jusqu’à 20h (ANC activé)
Jusqu’à 5 heures / Total jusqu’à 22h (ANC désactivé)
* Les écouteurs offrent jusqu’à 4,5 heures d’appel vocal avec l’ANC activé (jusqu’à 5 heures sans l’ANC), tandis que le boîtier offre jusqu’à 20 heures d’autonomie (jusqu’à 22 heures avec l’ANC désactivé) lorsque le boîtier et les écouteurs sont chargés à 100 %. Basé sur des tests internes. Le temps d’appel vocal a été testé en appairant un Galaxy Buds4 Pro pré-production à un smartphone Galaxy récemment sorti avec les réglages par défaut, y compris l’ANC activé. L’autonomie réelle de la batterie peut varier et dépendre des conditions d’utilisation, des réglages, du nombre de fois de charge, de la puissance du signal Bluetooth et d’autres facteurs.
ConnectivitéBluetooth® 6.1, codec à commutation
automatique : SSC (Samsung Seamless Codec) HiFi, SSC UHQ (Samsung Propriétaire), AAC, SBC, LC314
Auracast
Bluetooth® 6.1, codec à commutation
automatique : SSC (Samsung Seamless Codec) HiFi, SSC UHQ (Samsung Propriétaire), AAC, SBC, LC315
Auracast
CapteurUnité de captation vocale (VPU), Force & Toucher (balayage), IR, accéléromètre, gyroscope, capteur HallUnité de captation vocale (VPU), Force & Touch (balayage), ROIS, Accéléromètre, gyroscope, capteur Hall
CompatibilitéAndroid 12 ou supérieur avec plus de 1,5 Go de mémoire
* Certaines fonctionnalités peuvent ne pas être disponibles sur les appareils non-Samsung. La disponibilité peut varier selon le marché, l’opérateur ou l’appareil connecté.
Android 12 ou supérieur avec plus de 1,5 Go de mémoire
* Certaines fonctionnalités peuvent ne pas être disponibles sur les appareils non-Samsung. La disponibilité peut varier selon le marché, l’opérateur ou l’appareil connecté.
Résistance à l’eau16Écouteurs IP54*
* uniquement
IP57*
* uniquement écouteurs

Disponibilité

La série Galaxy Buds4 accompagne le lancement des Galaxy S26. Les précommandes sont ouvertes sur certains marchés, avec une disponibilité générale annoncée à partir du 11 mars.

ASUS lance le ventilateur de boîtier ProArt PF120, performance maximale et design épuré

Par : Arnaud.O
26 février 2026 à 07:39

ASUS annonce la disponibilité du ProArt PF120, un ventilateur de boîtier hautes performances conçu pour offrir un refroidissement avancé dans un design sobre et minimaliste. Destiné aux configurations non ARGB et aux environnements orientés création ou performance pure, ce modèle mise sur une pression statique élevée, une acoustique maîtrisée et une conception technique soignée.

ASUS ProArt PF120 2 couleurs

Performances thermiques de premier plan

Le ProArt PF120 atteint une vitesse maximale de 3000 tr/min, délivrant une pression statique de 7,3 mmH₂O et un débit d’air de 104,8 CFM. Ces caractéristiques en font un candidat idéal pour les radiateurs de refroidissement liquide AiO ainsi que pour les configurations nécessitant un flux d’air puissant et ciblé. ASUS met en avant des performances supérieures aux modèles concurrents de même catégorie, avec un niveau sonore optimisé même à pleine vitesse.

ASUS ProArt PF120 performances

Le ventilateur conserve d’excellentes performances à 2000 tr/min et 1200 tr/min, garantissant une montée en régime progressive et efficace selon la charge. La gestion précise du moteur limite les variations sonores et réduit les pics de bruit, assurant une signature acoustique stable dans le temps.

Conception avancée en polymère LCP

Les pales du ProArt PF120 sont fabriquées en polymère à cristaux liquides (LCP), un matériau reconnu pour sa rigidité, sa faible dilatation thermique et son excellent amortissement des vibrations. Cette conception permet de maintenir une stabilité optimale même à haute vitesse.

ASUS ProArt PF120 écrat pales cadre

L’écart extrêmement réduit de 0,5 mm entre les pales et le cadre améliore le flux d’air tout en limitant les turbulences. Le ventilateur repose sur un moteur triphasé à six pôles fonctionnant à basse fréquence pour réduire vibrations et nuisances sonores. Le boîtier de roulement en laiton usiné CNC, intégré à un noyau moteur en acier, assure précision et durabilité sur le long terme.

Cadre fin et compatibilité étendue

Avec une épaisseur de seulement 28 mm, le ProArt PF120 offre une meilleure compatibilité que certains modèles concurrents plus épais. Cette finesse facilite l’installation sur radiateurs, dans des boîtiers compacts ou des configurations à espace restreint.

Connecteur en chaîne breveté et installation simplifiée

ASUS intègre un système breveté de connecteurs en chaîne. Lorsque plusieurs ventilateurs sont installés côte à côte, ils peuvent être reliés directement entre eux, servant à la fois de fixation physique et de relais d’alimentation et de signal PWM. Cette approche réduit considérablement le nombre de câbles visibles et simplifie la gestion interne.

ASUS ProArt PF120 daisy chain

Le pack 3 ventilateurs inclut un contrôleur à trois niveaux permettant de sélectionner facilement 1400 tr/min, 2200 tr/min ou 3000 tr/min selon le profil souhaité : silencieux, équilibré ou performance maximale.

Caractéristiques des ProArt PF120

Nom du modèleProArt PF120
Vitesse du ventilateur3000 tr/min (+/- 10 %)
Flux d’air104,8 cfm
Pression statique7,3 mmH₂O
Niveau de bruit39 dB(A)
Type de roulementPaliers dynamiques des fluides (FDB)
Puissance d’entrée4,8 watts
Tension de fonctionnement12 volts
Tension initiale5 volts
Courant d’entrée0,4 ampères
CouleursNoir ou blanc
Dimensions120 x 120 x 28 mm
Poids221 g

Disponibilité et positionnement

Le ProArt PF120 est disponible en noir et blanc, avec des accents en laiton au centre du rotor pour une touche distinctive. Il est commercialisé en version individuelle ou en pack 3, en Allemagne, Autriche et Suisse, avec un positionnement tarifaire orienté haut de gamme.

ModèleEUR / CHF
PROART PF120 VENTILATEUR PWM BLANC 3EN189,90
VENTILATEUR PROART PF120 PWM BLANC32,90
PROART PF120 VENTILATEUR PWM NOIR 3EN189,90
PROART PF120 VENTILATEUR PWM NOIR32,90
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