↩ Accueil

Vue normale

Reçu aujourd’hui — 3 mars 2026 1.2 🖥️ Tech. Autres sites

80 ans d'ordinateurs résumés en 1 vidéo

Par : Korben
3 mars 2026 à 18:12

Je connaissais pas la chaine YouTube Branch Education, et je suis content d'être tombé là dessus parce qu'il ont eu une idée un peu dingue qui devrait vous plaire. En fait, ils ont démonté physiquement plus de 60 ordinateurs, consoles et smartphones, dessoudé les puces des cartes mères, pris des centaines de photos, et tout reconstruit en modèles 3D... ou plutôt, en reproductions ultra-détaillées. Et comme résultat, ils ont sorti une vidéo de 33 minutes qui retrace 80 ans d'évolution informatique... et vous allez voir, c'est plutôt classe.

En fait, quand je dis "modèles 3D", je vous parle pas de schémas vaguement animés... Non, chaque machine a été modélisée, de l'ENIAC de 1945 jusqu'à la Nintendo Switch et pour les plus récentes, comme je vous le disais, l'équipe a carrément dessoudé les composants pour voir l'intérieur des puces.

La vidéo utilise d'ailleurs une analogie bien trouvée pour visualiser la puissance de calcul : les briques LEGO. En fait, c'est tout bête... un calcul par seconde c'est une brique 2×4.

Du coup l'ENIAC et ses 5 000 opérations par seconde, ça donne un petit cube de rien du tout, la Super Nintendo et ses 1,8 million d'instructions c'est un cube qui remplit une pièce entière et le premier iPhone c'est un cube de la taille d'un immeuble de 2 étages. Quand aux cartes graphiques actuelles avec leurs téraflops... on sort carrément du cadre !

L'ENIAC

Si vous aimez les briques LEGO et l'informatique , vous allez être servis.

Le truc génial, c'est que la vidéo ne se contente pas de lister des ordis avec leurs specs. En fait, elle découpe l'Histoire de l'informatique en 8 "âges" distincts, chacun avec ses propres avancées. Et ce que vous voyez ici, c'est la première partie qui couvre les trois premiers : la "transistorisation" (adieu les 17 000 tubes à vide de l'ENIAC), le packaging des transistors avec IBM et les circuits intégrés, et l'arrivée des premiers processeurs.

Parce que l'évolution des ordinateurs, c'est PAS juste la loi de Moore. Entre la Super Nintendo et la Switch, y'a 26 ans d'écart et les transistors ont été multipliés par 80 000... Mais la puissance de calcul c'est par 1,4 MILLION qu'elle a été multipliée !!

La vidéo explique aussi comment les géants de chaque époque finissent par se faire dépasser... IBM contrôlait 70% du marché dans les années 60-70... Intel qui a raté le virage du mobile dans les années 2010...etc. Le piège, c'est qu'à chaque nouvel "âge", les règles changent et ceux qui ne s'adaptent pas se font bouffer.

Perso, je trouve le passage sur l'ENIAC assez ouf. 30 tonnes de machine, 17 000 tubes à vide, et quand l'un d'eux claquait (et ça arrivait souvent), fallait retrouver lequel dans une salle entière de racks. Les transistors étaient finalement plus fiables... sauf que quand y en avait un de mort, bonne chance aussi pour le trouver.

La vidéo est en anglais, mais les sous-titres traduits automatiquement en français sont dispo. D'autres épisodes couvriront les 5 âges suivants, jusqu'aux processeurs IA donc abonnez vous à leur chaine (j'ai pas d'actions en bourse chez eux...). Si vous êtes du genre nostalgique de la tech d'antan , vous allez adorer !

Merci à Lorenper pour le partage !

Des sites de jeux vidéo rachetés, vidés de leurs journalistes et remplis d'IA et de paris en ligne

Par : Korben
3 mars 2026 à 17:21

Clickout Media, une société de marketing, a racheté plusieurs sites de presse gaming (The Escapist, Videogamer, GamesHub) pour y virer les journalistes, les remplacer par des auteurs fictifs générés par IA et inonder les pages de contenus sur les casinos en ligne. Metacritic a dû retirer un test écrit par une IA.

Le rachat, puis le saccage

Clickout Media est une société assez discrète qui se présente comme une classique agence marketing. Depuis 2025, elle a racheté une série de sites spécialisés dans le jeu vidéo : GamesHub en Australie, Videogamer au Royaume-Uni, The Escapist, Esports Insider, et d'autres. À chaque fois, le schéma est identique. Les rédactions sont réduites, les budgets gelés, et les sites se retrouvent inondés de contenus sur les casinos, les paris sportifs et les cryptomonnaies. Pas génial donc.

La technique a un nom : le "parasite SEO". On rachète un site avec une bonne réputation auprès de Google, et on exploite cette autorité pour faire remonter des pages de paris dans les résultats de recherche.

Des faux auteurs avec des fausses têtes

Le plus glauque dans l'histoire, c'est la création de faux journalistes. Videogamer publie des articles signés par "Brian Merrygold", présenté comme "analyste iGaming et paris sportifs", avec une photo de profil générée par IA. Le nom du fichier image d'un autre auteur, "Tanaka Haruto" sur GamesHub, contient littéralement "Gemini_Generated_Image". Un certain "Benny Carter" affiche un master de l'université d'Oxford dans un programme qui n'existe pas, ce que l'université a confirmé. Depuis février 2026, GamesHub ne publie plus que des articles écrits par ces profils fictifs. Pas très discret donc.

Un test IA sur Metacritic, et ça a pété

Le problème a été mis en avant massivement quand le test de Resident Evil Requiem signé "Brian Merrygold" est apparu sur Metacritic avec un 9/10. Les lecteurs ont vite repéré le style artificiel et le profil complètement bidon. Metacritic a d'ailleurs retiré la review et coupé les ponts avec Videogamer. Marc Doyle, cofondateur de Metacritic, a précisé de son côté que "plusieurs autres tests de Videogamer datant de 2026" avaient aussi été retirés du site.

Si on regarde du côté des journalistes, Cat Bussell, ex-rédactrice gaming de Videogamer, s'est vue proposer un poste d'"éditrice IA" sans aucun détail. Elle a refusé, qualifiant la démarche de "contraire à l'éthique". Lloyd Coombes, contributeur de The Escapist, a lui aussi confirmé son licenciement. Au total, une vingtaine de personnes ont perdu leur poste.

S'aider de l'IA pour rédiger des articles, pourquoi pas, nous sommes nombreux à utiliser l'IA comme un outil pour améliorer ou simplifier la rédaction de nos contenus, comme un graphiste qui utiliserait Photoshop. Mais éliminer l'humain dans le processus de rédaction, et remplacer leurs têtes par des photos générées par IA, c'est un peu spécial. A minima, autant assumer le truc à fond, et mettre des photos d'avatars de petits robots !

ITYLOS - Quand vos messages s'autodétruisent après lecture

Par : Korben
3 mars 2026 à 16:07

Envoyer un mot de passe par email en clair, on l'a tous fait au moins une fois dans notre vie (oui, oui vous aussi !!). C'est pourquoi ITYLOS propose une alternative radicale où vos messages s'autodétruisent après lecture afin que personne, pas même le serveur, ne puisse les lire.

Vous écrivez votre message sur itylos.com, vous choisissez une durée de vie (1h, 24h ou 7 jours), et youpla, vous récupérez un lien unique à envoyer. Et ensuite, une fois lu, le message est détruit ! Tout ça, sans compte à créer, sans app à installer... Vous ouvrez juste le site, vous collez votre texte et c'est parti.

Côté technique, c'est du lourd puisque le chiffrement se fait ENTIÈREMENT dans votre navigateur avec de l'AES-256-GCM, et la dérivation de clé passe par Argon2ID. Du coup, le serveur ne voit jamais votre message en clair... il ne fait que stocker un blob chiffré qu'il est incapable de déchiffrer. C'est du vrai zero-knowledge, mais ça reste bien sûr une webapp, donc si votre navigateur ne supporte pas la Web Crypto API (genre un vieux Firefox ESR), ça ne marchera pas.

Et le truc qui va plaire aux plus paranos d'entre vous, c'est le traffic padding où chaque requête est gonflée à 15 Ko de bruit aléatoire pour rendre l'analyse de taille de vos messages bien plus compliquée côté réseau. Oui, c'est un vrai vecteur d'attaque et oui, ils y ont pensé. D'ailleurs, les données ne touchent pas le disque selon eux puisque tout transite en RAM, ne laissant ainsi aucune trace. Bon, sauf si vous faites un copier-coller du message dans un fichier texte, là c'est de votre faute.

Le service tourne sur une infrastructure souveraine à Genève, en Suisse. Pas sur un VPS chez AWS ou Google Cloud, hein... et y'a aussi un warrant canary PGP, signé et mis à jour chaque mois. Comme ça, si le canari disparaît, vous saurez que quelqu'un est venu taper à la porte.

Et côté conformité, ITYLOS délivre même des certificats de destruction au format JSON (oui oui, un vrai fichier .json), dans l'esprit de l'article 17 du RGPD . Perso, c'est la première fois que je vois une messagerie éphémère aller aussi loin dans la traçabilité de l'effacement, donc chapeau !

L'histoire derrière Itylos est cool aussi d'ailleurs. Tout est parti quand le créateur a récupéré un disque dur d'occasion et s'est retrouvé avec la vie entière de l'ancien proprio dessus... photos, documents, tout le bazar. Ça l'a décidé à créer un outil où les données n'existent tout simplement pas assez longtemps pour fuiter.

Et en plus c'est gratuit, open source (le code est sur GitHub sous licence MIT), et si vous êtes du genre à chiffrer vos échanges (un peu comme les utilisateurs de Kloak ), ça vaut le coup d’œil !

Merci à Mehdi pour la découverte !

HiPixel - L'upscaling IA natif sur Mac

Par : Korben
3 mars 2026 à 15:59

Vous avez des photos en résolution pourrie qui traînent sur votre Mac ?

Du genre, des souvenirs de 2003 de vous et votre ex, en 640x480 que vous n'osez même plus ouvrir tellement c'est pixelisé de fou ? Hé bien HiPixel va vous aider car c'est une app macOS gratuite qui les upscale grâce à l'IA... et comme vous allez le voir, le résultat est plutôt cool.

C'est donc une app native SwiftUI qui utilise les modèles d' Upscayl pour faire de l'upscaling x2, x4 ou carrément x8 sur vos images, sauf que contrairement à Upscayl qui tourne sous Electron (et qui bouffe de la RAM parce que c'est du Chrome déguisé), c'est du 100% natif macOS. Le GPU est exploité directement via Metal, que vous soyez sur Apple Silicon ou sur un bon vieil Intel et moi c'est ça que j'aime !

L'interface de HiPixel, sobre et efficace

Côté formats, ça gère le PNG, le JPG et le WEBP. Vous pouvez aussi choisir de garder le format d'origine et pour ceux qui veulent pousser le truc encore plus loin, y'a une option de double upscaling... ou plutôt deux passes successives pour un résultat encore plus détaillé. Après faut pas s'attendre à des miracles non plus sur une photo de 3 pixels non plus... On n'est pas dans la série Les Experts à zoomer à l'infini sur des détails compressés de caméra de surveillance ^^.

Le truc super sympa aussi je trouve, c'est son option de "folder monitoring". Vous sélectionnez un dossier et hop, dès qu'une image atterrit dedans, elle est traitée automatiquement. Idéal si vous avez un workflow de traitement d'images à automatiser. D'ailleurs, y'a aussi un URL Scheme (hipixel://?path=/chemin/vers/image) pour l'intégrer dans vos raccourcis Shortcuts ou vos scripts Automator. Vous vous en doutez je pense, mais ça ne marche pas pour la vidéo par contre, c'est images only.

Et pour les bidouilleurs fous, l'app propose le TTA (Test Time Augmentation) qui améliore la qualité en faisant tourner le modèle sous plusieurs angles avant de combiner les résultats, et la possibilité de choisir quel GPU utiliser. Perso, sur un MacBook Air c'est chiant, mais sur un Mac Pro, ça peut faire la diff !!

Et si vous connaissiez déjà Final2x qui fait à peu près le même taf en cross-platform, HiPixel se distingue par son intégration macOS native et son batch processing en drag-and-drop. Vous balancez vos fichiers dessus, ça mouline, et c'est plié !

L'app est open source (AGPL-3.0), GRATUITE, et tourne sous macOS 13 Ventura minimum.

Voilà, si vous cherchez à redonner un coup de neuf à vos vieilles photos sur Mac, c'est le genre de petit outil qui fera le job sans prise de chou.

Un grand merci à Lorenper pour la découverte !

/e/OS - L'Android qui ne balance rien à Google

Par : Korben
3 mars 2026 à 15:47

La vie privée sur smartphone, on en parle beaucoup mais concrètement, on fait pas grand-chose. Trop galère de tout changer, trop de trucs liés à Google... Et puis un jour, y'a un mec, Gaël Duval (oui le papa de Mandrake Linux), qui a créé /e/OS en 2018 via la e Foundation . Un Android sans Google. Pour de vrai.

Concrètement e/OS, c'est un fork d'Android, open source et gratuit, qui vire TOUS les services Google. Pas de Play Services, pas de synchro avec Mountain View, rien. À la place, le système utilise microG, une réimplémentation libre des API Google. Du coup vos apps tournent normalement, mais sans que la moindre donnée parte chez Google. Attention quand même, certaines apps bancaires ou de streaming peuvent râler un peu sans les vrais Play Services... mais dans 95% des cas, ça passe à l'aise !

Côté apps, y'a l'App Lounge. C'est un store unifié qui mélange le catalogue F-Droid (100% open source) et les apps Android classiques. Le truc malin, c'est qu'il affiche un score de confidentialité pour chaque app... histoire de voir en un coup d'oeil lesquelles sont des mouchards. Comme ça, plus besoin de chercher pendant 3h.

Le score de confidentialité dans App Lounge... les mouchards sont grillés direct

Pour le tracking, Advanced Privacy bloque les trackers en arrière-plan, masque votre IP et peut même falsifier votre géolocalisation. Ajoutez à ça un bloqueur de pubs intégré au navigateur et le moteur de recherche Murena Find... bref, c'est une sacrée couche de protection par défaut.

Et là vous allez me dire "ouais mais ça marche sur 3 téléphones". Eh ben non bande de rageux ^^, car plus de 250 appareils sont compatibles. Des Pixel, des Samsung, des Xiaomi, des OnePlus, des Fairphone... La liste est looooongue. Et pour l'installation, y'a même un web installer qui fait tout depuis votre navigateur. Comme ça, pas besoin de bidouilles en ligne de commande pour les allergiques.

Par contre, attention ! Vérifiez bien que votre modèle est dans la liste avant de vous lancer, sauf si vous aimez les mauvaises surprises.

Et si vous voulez un smartphone déjà prêt, la boutique Murena en vend plusieurs. Le Fairphone 5 à 449€ pour ceux qui veulent du durable, le Fairphone 6 à 599€, et bientôt le HIROH à 999€ avec son kill switch matériel pour couper micro et caméra. Vous sortez le téléphone de sa boîte et vous êtes dégooglisés direct.

Les smartphones Murena, prêts à l'emploi sans Google

Côté cloud, Murena fournit 1 Go gratuit avec une adresse @murena.io, un service de mail et un coffre-fort chiffré (le Vault, basé sur CryptPad) tout ça hébergé en Europe. C'est pas des masses en stockage, mais pour du mail et des contacts c'est suffisant. D'ailleurs si vous cherchez des alternatives à Google Photos , y'a de quoi faire ici aussi.

Et pour ceux qui veulent aller encore plus loin sur la protection des données Android, le clavier Urik est un bon complément... parce que oui, votre clavier aussi peut balancer tout ce que vous tapez !

Si vous hésitez, sachez qu'une étude de 2021 des universités d'Édimbourg et de Trinity College Dublin a même confirmé que c'est l'une des ROM Android qui envoie le moins de données en arrière-plan. Pas "zéro" hein, faut pas rêver mais comparé à un Android stock... c'est le jour et la nuit.

Donc c'est pas parfait hein mais entre un Android qui balance tout à Google et un /e/OS qui fait le job sans moucharder... la question elle est vite répondue !

GlassWire 3.8.1033

3 mars 2026 à 15:46
Outil gratuit et en français permettant de surveiller votre activité sur Internet afin de protéger votre ordinateur de ses dangers...

Obsidian CLI - Pilotez vos notes depuis le terminal

Par : Korben
3 mars 2026 à 15:38

Obsidian vient de sortir son CLI officiel qui propose des dizaines de commandes, un mode interactif avec autocomplétion, et la possibilité de tout piloter depuis votre terminal. Grâce à ça, vous allez pouvoir créer des notes .md, chercher, gérer vos tâches... le tout sans quitter votre shell !

Disponible depuis la version 1.12, le CLI d'Obsidian transforme donc votre terminal en poste de pilotage pour vos coffres de notes. Concrètement, vous tapez obsidian suivi d'une commande, et ça interagit direct avec l'app qui tourne en arrière-plan via un socket local. Du coup, plus besoin de jongler entre les fenêtres... un petit obsidian create mon-fichier.md et c'est plié.

En fait, quand je dis que c'est complet, c'est pas pour faire joli. On peut créer des notes en .md, en ouvrir avec obsidian open, les déplacer, les supprimer. Vous pouvez aussi chercher avec obsidian search "mon texte", gérer les tâches, interagir avec les plugins... y'a même une commande obsidian daily pour ouvrir votre note du jour en une seconde. Si vous tenez un journal au quotidien, c'est royal !

Et le truc qui envoie du paté, c'est le mode TUI (Text User Interface). Vous tapez obsidian tout court, et là vous tombez sur une interface interactive avec autocomplétion et navigation au clavier. Genre un mini-Obsidian dans le terminal ! D'ailleurs, vous pouvez aussi enchaîner les commandes avec des pipes |, ou récupérer le résultat d'une recherche dans le presse-papier avec --copy. Pas mal donc pour scripter vos workflows, sauf que attention, les pipes ne marchent pas en mode TUI.

Et si vous avez plusieurs coffres, pas de panique, puisqu'on peut cibler un vault précis avec vault=mon-coffre ou même pointer directement vers un fichier avec file=ma-note. Et pour les plus barbus d'entre vous, la commande eval permet d'exécuter du JavaScript directement dans le contexte d'Obsidian. Bon, c'est carrément pour les barbus, mais voilà, je sais que ce genre de trucs vous plait... Par exemple accéder à app.vault.getFiles() ou app.workspace direct depuis le shell.

Côté installation, ça dépend de votre OS. Sur macOS, ça enregistre le chemin dans votre ~/.zprofile. Sur Linux, un petit symlink dans /usr/local/bin et c'est réglé (sauf si vous êtes sur un snap, là c'est une autre histoire). Windows, c'est géré par un redirecteur obsidian.exe et dans tous les cas, il faudra activer le CLI dans les réglages d'Obsidian (Settings → General).

Attention quand même, ce CLI a besoin de l'app Obsidian v1.12+ pour fonctionner. Si elle ne tourne pas déjà, elle se lance automatiquement en tâche de fond. C'est donc pas un outil standalone, mais un pont entre votre shell et l'application. Après si vous cherchez un truc 100% headless pour syncer vos coffres sans l'app, jetez un oeil à Obsidian Headless , le client officiel qui tourne en ligne de commande avec Node.js.

Bref, si vous vivez dans votre terminal et que vous kiffez déjà genre les éditeurs de notes en terminal , foncez.

WinAudit 3.4.5

3 mars 2026 à 14:54
Utilitaire, disponible gratuitement et en français, permettant de réaliser un audit complet de votre ordinateur...

MindGems Folder Size 5.9.0.5

3 mars 2026 à 14:53
Utilitaire gratuit et portable analysant votre disque dur et affichant la taille de vos fichiers et dossiers afin de détecter ceux qui sont volumineux et inutiles...

CyberStrikeAI : cet outil dopé à l'IA automatise les cyberattaques

Par : Korben
3 mars 2026 à 14:31

Un développeur chinois a mis en ligne CyberStrikeAI, une plateforme open source qui combine IA générative et plus de 100 outils offensifs pour automatiser les cyberattaques. En parallèle, un pirate amateur russophone a compromis plus de 600 pare-feu FortiGate dans 55 pays avec l'aide de DeepSeek et Claude, le tout en à peine cinq semaines. Les hackers aussi ont visiblement droit à leur copilote.

Un arsenal offensif piloté par l'IA

CyberStrikeAI est l'œuvre d'un développeur chinois qui se fait appeler Ed1s0nZ. L'outil, écrit en Go et publié sur GitHub, intègre plus de 100 outils offensifs : nmap, Metasploit, hashcat, mimikatz et bien d'autres. Le tout est piloté par des modèles de langage comme GPT ou Claude, qui se chargent de planifier les attaques, analyser les résultats et adapter la stratégie au fil de l'attaque. Le développeur a des liens avec Knownsec 404, une équipe de recherche en sécurité rattachée au ministère de la Sécurité d'État chinois via la CNNVD.

600 pare-feu tombés en cinq semaines

L'autre affaire est tout aussi parlante. Entre le 11 janvier et le 18 février 2026, un pirate russophone a compromis plus de 600 pare-feu Fortinet FortiGate dans 55 pays. Amazon Threat Intelligence a repéré la campagne et découvert un serveur mal sécurisé contenant plus de 1 400 fichiers : identifiants volés, scripts d'exploitation, logs d'attaque. Le pirate utilisait un serveur MCP baptisé ARXON et un orchestrateur en Go appelé CHECKER2, les deux s'appuyant sur DeepSeek et Claude pour automatiser le travail. Le pirate n'a même pas eu besoin d'exploiter de faille logicielle : des mots de passe faibles et des ports de gestion ouverts sur Internet ont suffi.

L'IA compense le manque d'expérience

Le pirate derrière les FortiGate n'est pas un vétéran : ses erreurs de sécurité opérationnelle, comme un serveur ouvert à tous les vents, trahissent un manque d'expérience flagrant. Sauf que l'IA a compensé. Là où il aurait fallu des années de pratique pour mener une campagne de cette envergure, les modèles de langage ont comblé les lacunes. CrowdStrike a d'ailleurs noté une hausse de 89 % des attaques assistées par IA en 2025. Et avec des outils comme CyberStrikeAI qui mettent l'arsenal offensif à portée de n'importe qui, ça ne va pas s'arranger.

Franchement, on n'est plus dans la théorie. L'IA offensive est devenue accessible, et les dégâts sont bien réels. Le problème, c'est que les garde-fous des modèles de langage sont toujours une passoire, et que tout le monde fait semblant de ne pas le voir.

Sources : cyberinsider , thehackernews

WiFi DensePose - L'outil qui voit à travers vos murs

Par : Korben
3 mars 2026 à 14:29

π RuView: WiFi DensePose est un projet qui fait un peu flipper puisque ça permet de transformer les ondes de votre box internet en détecteur de corps humains... à travers les murs ! Rythme cardiaque, respiration, posture, tout y passe et le pire (ou le mieux, c'est selon ^^), c'est que c'est open source et que vous pouvez tester ça chez vous.

En fait, le principe c'est que votre routeur WiFi émet des ondes radio en permanence et quand ces ondes traversent ou rebondissent sur un corps humain, elles sont perturbées d'une façon mesurable. Ce projet analyse donc ces perturbations via le CSI (Channel State Information, c'est-à-dire les données de chaque sous-porteuse du signal) et en déduit la position de 17 points du corps. Un peu comme la vision WiFi dont je vous parlais déjà ici , sauf que là c'est un vrai outil clé en main que vous pouvez utiliser.

Concrètement, ça capte la respiration (entre 6 et 30 respirations par minute), le rythme cardiaque (40 à 120 BPM), et ça peut suivre plusieurs personnes en même temps, tout ça à travers les murs, jusqu'à environ 5 mètres selon l'épaisseur et le matériau. Attention, les murs épais en béton et le métal dégradent pas mal le signal, voire le bloquent carrément selon l'épaisseur.

Ce qu'il vous faut

Pour juste tester l'interface web et les démos, il vous faut Docker . C'est tout.

Après pour la détection complète en conditions réelles avec le CSI, là c'est une autre histoire. Il faut 3 à 6 modules ESP32-S3 en mesh (comptez environ 50 euros le lot) ou une carte réseau Intel 5300 / Atheros AR9580 (entre 50 et 100 euros) et bien sûr, ça tourne sur Linux, macOS et Windows.

Sauf que voilà, avec un WiFi classique de laptop (ou plutôt sans carte CSI dédiée), vous aurez uniquement la détection de présence via RSSI... c'est très basique en fait. Pour la pose complète et les signes vitaux, ça ne marchera pas sans matériel CSI mais bon, c'est pas la mer à boire niveau budget non plus !

Installation avec Docker

La méthode rapide. Ouvrez un terminal :

docker pull ruvnet/wifi-densepose:latest
docker run -p 3000:3000 ruvnet/wifi-densepose:latest

Hop, vous ouvrez http://localhost:3000 dans votre navigateur et vous tombez sur un dashboard de monitoring en temps réel.

Compiler depuis les sources

Et pour ceux qui veulent mettre les mains dans le cambouis :

git clone https://github.com/ruvnet/RuView.git
cd RuView
./install.sh --profile rust --yes

Ce repo RuView, c'est en fait la version compilable du projet WiFi DensePose. Il faut donc Rust et Python car le cœur du truc est écrit en Rust et le pipeline de traitement CSI en python annonce pouvoir traiter 54 000 frames par seconde environ. C'est lui qui gère le machine learning derrière. Sur le papier c'est donc très impressionnant, mais reste à voir ce que ça donne en conditions réelles.

Du coup, côté vie privée, c'est clairement un sujet à double tranchant. Par exemple, pouvoir surveiller une personne âgée chez elle sans capteur intrusif, ou pour détecter des survivants dans des décombres... c'est super !! Mais scanner les gens à travers les murs sans qu'ils ne le sachent, c'est une autre paire de manches... Et tout ça est sous licence MIT... donc autant dire que ça ne va pas trainer pour devenir des outils clés en main à la portée de n'importe qui.

Merci à Florian pour le lien et amusez-vous bien avec ça... mais évitez quand même de scanner vos voisins !

CalendarTask 3.28.270.8519

3 mars 2026 à 14:02
Logiciel gratuit et en français permettant d'afficher en transparence sur votre Bureau d'ordinateur un véritable calendrier et de le synchroniser avec vos autres appareils...

Test : be quiet! Power Zone 2 1200W

3 mars 2026 à 17:30

  Aujourd’hui dans la Cuisine du Hardware, après avoir testé la Dark Power 14 1200W fin octobre, nous passons en test aujourd’hui un nouveau modèle de chez be quiet! avec la Power Zone 2 1200W. Voyons donc en détail tout ce que propose ce nouveau bloc d’alimentation proposant du 80 Plus Platinum et de l’ATX […]

L’article Test : be quiet! Power Zone 2 1200W est apparu en premier sur HardwareCooking.

M5 Pro et M5 Max : Fusion Architecture, CPU 18 cœurs et GPU jusqu’à 40 cœurs

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 17:03

Deux dies reliés en un seul SoC, un CPU 18 cœurs et un GPU qui grimpe à 40 cœurs ; les nouveaux MacBook Pro misent sur une montée en régime nette. Conséquence directe : plus de débit mémoire, plus de calcul IA et un ray tracing accéléré.

Fusion Architecture, CPU 18 cœurs et GPU scalable

Apple introduit une Fusion Architecture reliant deux dies 3 nm au sein d’un seul SoC, avec CPU, GPU, Media Engine, contrôleur de mémoire unifiée, Neural Engine et Thunderbolt 5 intégrés. Le CPU aligne 18 cœurs : 6 super cores (plus haut IPC, front-end élargi, nouvelle hiérarchie de cache, prédiction de branchement améliorée) et 12 nouveaux cœurs performance optimisés pour l’efficacité en multithread. Gain annoncé jusqu’à 30 % pour les workloads pro, et jusqu’à 2,5x en multithread face aux M1 Pro/Max.

Ordinateur portable Apple avec un éditeur de code et une application iOS visible à l'écran.

Le GPU de nouvelle génération scale jusqu’à 40 cœurs, avec un Neural Accelerator par cœur et une bande passante mémoire unifiée plus élevée. Apple annonce plus de 4x le pic de compute GPU pour l’IA par rapport à la génération précédente, ainsi qu’un bond graphique jusqu’à 35 % dans les applications exploitant le ray tracing par rapport aux M4 Pro/M4 Max.

M5 Pro : 20 cœurs GPU, 64 Go, 307 Go/s

M5 Pro associe le CPU 18 cœurs à un GPU jusqu’à 20 cœurs. Par rapport à M4 Pro, +4 cœurs CPU et jusqu’à +30 % en multithread. La mémoire unifiée grimpe jusqu’à 64 Go, avec une bande passante portée à 307 Go/s. Côté IA, plus de 4x le pic de compute GPU vs M4 Pro et plus de 6x vs M1 Pro.

Ordinateur portable Apple affichant une simulation d'analyse de données avec plusieurs graphiques colorés.

Le shader core évolue avec un dynamic caching de 2e génération et un mesh shading matériel. Apple annonce jusqu’à +20 % de performances graphiques vs M4 Pro et 2,2x vs M1 Pro. Le ray tracing de 3e génération apporte jusqu’à +35 % dans les apps qui l’exploitent par rapport à M4 Pro.

M5 Max : 40 cœurs GPU, 128 Go, 614 Go/s

M5 Max double les cœurs GPU par rapport à M5 Pro, jusqu’à 40 cœurs, toujours avec le CPU 18 cœurs. Apple annonce jusqu’à +15 % en multithread face à M4 Max. La mémoire unifiée atteint 128 Go, avec une bande passante de 614 Go/s, pour des scènes complexes, des datasets massifs et des contextes LLM plus larges. Plus de 4x le pic de compute GPU vs la génération précédente, et plus de 6x vs M1 Max pour l’IA.

Les performances graphiques progressent jusqu’à +20 % vs M4 Max et 2,2x vs M1 Max ; le ray tracing gagne jusqu’à +30 % vs M4 Max.

Ordinateur portable Apple exécutant un logiciel de modélisation 3D avec design d'objet technique affiché.

Neural Engine, Media Engine et Thunderbolt 5

Les deux puces embarquent un Neural Engine 16 cœurs plus rapide, avec un lien mémoire à plus haut débit pour accélérer les fonctions d’IA et Apple Intelligence. Le Media Engine gère l’accélération matérielle H.264/HEVC, le décodage AV1, ainsi que l’encodage/décodage ProRes. Côté sécurité, Memory Integrity Enforcement est activé en permanence sans pénalité de performances selon Apple.

Chaque port Thunderbolt 5 dispose de son propre contrôleur directement sur la puce, pour une implémentation annoncée comme la plus aboutie du marché. Les nouveaux MacBook Pro sont en précommande dès demain, disponibilité à partir du mercredi 11 mars.

Ordinateur portable Apple montrant un logiciel d'architecture avec bâtiment moderne en 3D à l'écran.

La Fusion Architecture bi-die marque une étape technique importante pour Apple Silicon, avec un scaling GPU/IA agressif et une bande passante mémoire en hausse qui cible clairement le rendu 3D avancé, la post-prod et l’inférence locale de modèles lourds. Reste à mesurer l’impact thermique et les gains réels en ray tracing sur les workflows macOS qui s’y adaptent encore.

Source : TechPowerUp

MacBook Air M5 : CPU plus rapide, NPU par cœur et SSD 2x plus véloce

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 17:02

Stockage de base doublé à 512 Go et accélération IA annoncée jusqu’à 4x : le nouvel ultraportable d’Apple muscle ses fondamentaux sans toucher à l’autonomie. Les modèles 13 et 15 pouces passent aussi au Wi‑Fi 7 et au Bluetooth 6 via une puce N1 dédiée.

M5 : CPU plus nerveux, GPU next‑gen et accélération IA par cœur

Le MacBook Air M5 adopte un CPU 10 cœurs présenté comme doté du « cœur CPU le plus rapide au monde », associé à un GPU jusqu’à 10 cœurs intégrant un Neural Accelerator dans chaque cœur. Apple annonce jusqu’à 4x de gain sur les tâches IA face au MacBook Air M4, et jusqu’à 9,5x face au MacBook Air M1.

Quatre MacBook Air colorés vus de dos avec logo Apple.

Le GPU profite de cœurs shader améliorés et d’un moteur de ray tracing de troisième génération pour les usages 3D et le jeu. La mémoire unifiée grimpe à 153 Go/s de bande passante, soit +28 % par rapport à M4. Quelques chiffres annoncés : jusqu’à 6,9x en amélioration vidéo IA sous Topaz Video vs M1 et 1,9x vs M4 ; jusqu’à 6,5x en rendu 3D avec ray tracing sous Blender vs M1 et 1,5x vs M4 ; jusqu’à 2,7x en traitement d’image sous Affinity vs M1 et 1,5x vs M4. Face à un PC Intel Core Ultra X7, Apple annonce jusqu’à +50 % en navigation web et jusqu’à 2x sur des tâches plus lourdes.

Stockage doublé et SSD 2x plus rapide

La base passe à 512 Go, avec une configuration possible jusqu’à 4 To pour la première fois. Apple annonce un SSD 2x plus rapide en lecture/écriture que la génération précédente, de quoi accélérer import de bibliothèques photo volumineuses et workflows IA locaux.

Claviers de deux MacBook Air côte à côte.

Connectivité N1, autonomie et I/O

La nouvelle puce sans‑fil Apple N1 apporte le Wi‑Fi 7 et le Bluetooth 6 pour une connectivité annoncée plus performante et fiable. Côté autonomie, Apple maintient jusqu’à 18 heures. Le châssis en aluminium reste fin, léger et fanless, avec deux ports Thunderbolt 4, MagSafe et prise en charge de jusqu’à deux écrans externes.

L’écran Liquid Retina (13,6 ou 15,3 pouces) affiche 500 nits et 1 milliard de couleurs. La webcam 12 MP avec Center Stage et Desk View, un array trois micros et un système audio compatible Spatial Audio/Dolby Atmos complètent le tableau. Les coloris proposés : sky blue, midnight, starlight et silver.

Vue rapprochée des claviers de deux MacBook Air.

macOS Tahoe et Apple Intelligence

macOS Tahoe introduit Liquid Glass pour personnaliser dossiers, icônes et widgets, et renforce Apple Intelligence avec Live Translation dans Messages, des rappels mieux classés et des actions Shortcuts plus puissantes (extraction de données depuis un PDF vers un tableur). Continuité : application Téléphone sur Mac avec relais d’appels cellulaires de l’iPhone, Live Activities via iPhone Mirroring, et nouvel effet Edge Light pour l’éclairage du visage en visioconférence.

Deux MacBook Air empilés, vue du profil latéral.
Vue latérale de deux MacBook Air avec ports visibles.
MacBook Air montrant une image colorée sur l'écran.
MacBook Air avec écran partagé, visioconférence et notes manuscrites.
Deux MacBook Air ouverts au maximum, vus de côté.

Sur l’axe environnemental, Apple revendique 55 % de matières recyclées, dont 100 % d’aluminium recyclé pour l’enveloppe et 100 % de cobalt recyclé pour la batterie, une fabrication avec 50 % d’électricité renouvelable, des choix de chimie plus sûrs et un packaging papier 100 % fibre, entièrement recyclable.

Précommandes à partir du lundi 4 mars à 6 h 15 PST, disponibilité le mercredi 11 mars dans 33 pays et régions, dont les États‑Unis. Tarifs U.S. : 13 pouces à 1 099 $ (999 $ éducation), 15 pouces à 1 299 $ (1 199 $ éducation). À titre indicatif, cela positionnerait les prix autour d’environ 1 049–1 249 € et 1 249–1 449 € selon taxes et configuration en Europe.

Le passage à M5, au SSD doublé et au Wi‑Fi 7 sécurise l’Air comme machine « daily driver » pour créatifs légers et devs IA souhaitant exécuter des LLMs en local sans sacrifier l’autonomie. Le support de deux écrans externes et les gains mesurés sur Blender/Topaz lèvent deux freins récurrents du modèle, tout en conservant la compacité et le silence qui font sa valeur.

Source : TechPowerUp

Studio Display XDR : mini-LED 27″ 5K, 2000 nits HDR, 120 Hz et Thunderbolt 5

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 17:02

Un 27 pouces 5K mini‑LED à 2000 nits et 120 Hz débarque et remplace le Pro Display XDR. Les workflows HDR, print et 3D gagnent en marge et en simplicité de câblage.

Studio Display XDR : 5K mini‑LED, 120 Hz et Adobe RGB

Apple introduit un écran 27 pouces 5K Retina XDR (5120×2880) à rétroéclairage mini‑LED avec 2 304 zones de local dimming, 1000 nits en SDR, 2000 nits en pic HDR et un contraste annoncé de 1 000 000:1. Le gamut couvre P3 et ajoute Adobe RGB, avec plus de 80 % de Rec.2020 pour le montage HDR et l’étalonnage, les deux espaces (P3/Adobe RGB) accessibles depuis un même preset par défaut.

Deux écrans Apple Display affichant des graphismes colorés et abstraits côte à côte.

La dalle passe à 120 Hz avec Adaptive Sync de 47 à 120 Hz pour lisser la lecture vidéo et les jeux, tout en réduisant la latence d’affichage. Côté E/S, Thunderbolt 5 fait son entrée avec un second port TB5 pour chaîner des accessoires ou d’autres écrans, deux USB‑C additionnels, et jusqu’à 140 W de charge via le câble Thunderbolt 5 Pro inclus, suffisant pour un MacBook Pro 16 pouces.

Caméra, audio et imagerie médicale

Le module 12 MP Center Stage gère le cadrage automatique et Desk View pour afficher simultanément l’utilisateur et une vue de table. Le triptyque audio comprend trois micros à beamforming et six haut‑parleurs avec Spatial Audio. Des presets DICOM et un Medical Imaging Calibrator sous macOS (soumis à validation FDA aux États‑Unis) visent la radiologie diagnostique, avec bascule de modes d’affichage sans friction.

Femme travaillant sur un MacBook avec deux écrans Apple Display en arrière-plan.

Le Studio Display XDR intègre un pied inclinable et réglable en hauteur (course de 105 mm) avec bras à compensation. Un adaptateur VESA est disponible. Verre standard ou nano‑texture au choix.

Tarifs et disponibilité : Studio Display XDR remplace le Pro Display XDR et démarre à 3 299 $ (env. 3 050–3 250 € TTC indicatif selon taux/TVA) ou 3 199 $ pour l’éducation. Précommandes le 4 mars, livraisons et en boutique le mercredi 11 mars dans 35 pays et régions. Périphériques optionnels : Magic Keyboard avec Touch ID et pavé numérique à 199 $, Magic Trackpad à 149 $, Magic Mouse à partir de 79 $.

Studio Display : 27″ 5K, audio revu et Thunderbolt 5

Le nouvel écran 27 pouces 5K (14+ millions de pixels) affiche 600 nits et P3, avec caméra 12 MP Center Stage et Desk View, trois micros, et six haut‑parleurs dont quatre woofers à annulation de force annonçant 30 % de grave en plus que la précédente génération, plus deux tweeters. Thunderbolt 5 arrive avec deux ports pour chaîner jusqu’à quatre Studio Display (près de 60 millions de pixels cumulés) ou connecter des périphériques haut débit, plus deux USB‑C pour les accessoires et la charge. Le câble Thunderbolt 5 Pro inclus fournit jusqu’à 96 W, de quoi recharger rapidement un MacBook Pro 14 pouces.

Gros plan sur la technologie mini-LED d'un écran Apple Display.

Verre standard ou nano‑texture, pied inclinable de série, options pied inclinable/hauteur ou VESA. Prix : 1 599 $ (env. 1 500–1 650 € TTC indicatif) et 1 499 $ pour l’éducation. Précommandes le 4 mars, disponibilité le 11 mars.

Apple Display avec scène de nature morte et Mac mini sur le bureau.
Apple Display et MacBook montrant des logiciels de design graphique colorés.
Apple Display et MacBook exécutant des logiciels de production musicale.
Apple Display affichant un logiciel d'édition vidéo avancé.
Apple Display avec analyse vidéo en post-production.
Apple Display montrant des rendus 3D détaillés et complexes.
Apple Display affichant un portrait vibrant sur fond rouge et bleu.
Apple Display avec photographie d'une personne en tenue colorée.
Apple Display illustrant un design graphique avec texte et fleurs.
Écran Apple Display affichant des scans médicaux en noir et blanc.
Détail des ports Thunderbolt à l'arrière d'un écran Apple Display.
Montage mural à l'arrière d'un écran Apple Display avec logo Apple.

Les deux modèles utilisent de l’aluminium recyclé à 100 % pour le pied et 80 % de verre recyclé pour l’option verre standard. Conception annoncée durable et réparable, prise en charge logicielle étendue, emballage 100 % fibre pensé pour le recyclage.

En remplaçant le Pro Display XDR par un format 27 pouces mini‑LED 5K à 120 Hz et TB5, Apple recentre l’offre pro sur un segment plus compact sans rogner sur la luminance HDR ni sur la connectique haut débit. L’ajout d’Adobe RGB, d’Adaptive Sync et des presets DICOM élargit le champ d’usage, tout en simplifiant les postes macOS grâce au role de hub TB5 et à la charge élevée. Le 32 pouces 6K disparaît, mais la densité 5K à 27 pouces reste pertinente pour la retouche et l’édition sur bureau.

Source : TechPowerUp

❌