Pas de nouveau GPU en vue pour l’instant. NVIDIA organise un nouveau GeForce ON pendant la GDC 2026, mais le programme annoncé met surtout l’accent sur les technologies RTX, l’IA et les outils pour développeurs plutôt que sur un lancement matériel.
GeForce ON à la GDC : NVIDIA mise sur les technologies RTX
Le stream GeForce ON prévu pendant la Game Developers Conference évoque clairement des « RTX games and platform features ». NVIDIA devrait y présenter les dernières avancées autour du rendu neuronal RTX, du path tracing et des technologies d’accélération IA utilisées dans les jeux modernes.
À ce stade, aucune annonce de nouvelle carte graphique GeForce n’est mentionnée dans le programme. La communication de NVIDIA semble plutôt viser les développeurs et les studios qui intègrent les briques RTX dans leurs moteurs et leurs pipelines de rendu.
DLSS 4.5 et Multi Frame Generation attendus
Parmi les technologies déjà évoquées pour le printemps 2026 figurent DLSS 4.5 Dynamic Multi Frame Generation et une évolution de la Multi Frame Generation jusqu’à 6X. La GDC pourrait servir de vitrine pour montrer ces technologies dans de nouveaux jeux ou préciser leur calendrier de déploiement.
La conférence des développeurs se tient du 9 au 13 mars 2026. Elle sera suivie quelques jours plus tard par la GTC 2026, qui démarre le 16 mars avec des sessions pré-conférence dès le 15 mars.
Cette séquence GDC puis GTC permet à NVIDIA de consolider l’adoption de ses technologies RTX auprès des développeurs avant d’éventuelles annonces matérielles plus tard dans l’année.
Une RTX 5090 sertie de 5 kg d’or a gagné 277 035 $ en sept mois, et son propriétaire n’a jamais cédé la pièce. Ironie du marché : la valeur de la carte grimpe en même temps que celle du métal précieux qui la compose.
Fabriquée avec près de 5 kg d’or, cette RTX 5090 ne passe évidemment pas inaperçue. Présentée comme une pièce unique lors du Bilibili World 2025, la ROG Astral Real Gold Edition dépasse aujourd’hui largement le statut de simple curiosité hardware.
En quelques mois seulement, la forte hausse du cours de l’or a mécaniquement fait bondir la valeur de la carte de plusieurs centaines de milliers de dollars, transformant ce GPU hors norme en véritable objet de collection… et presque en actif financier.
Une pièce unique, 5 kg d’or, et un acheteur bien réel
ASUS a présenté la ROG Astral Real Gold Edition à Bilibili World 2025, évolution directe de la ROG Astral Dhahab Edition. Là où la Dhahab n’utilisait que 6,5 g d’or 999, cette version a reçu environ 5 kg d’or pour un poids total d’environ 7,2 kg au lancement.
La carte n’était pas un simple décor. Tony Yu (ASUS Chine) a détaillé le process complet et confirmé qu’elle a été commandée par un collectionneur privé ayant fourni l’or, puis acquis l’exemplaire final. Elle n’a donc pas été refondue après la révélation de juillet.
L’or flambe, la RTX 5090 aussi
En août 2025, l’or s’échangeait en moyenne à 3 363 $/oz troy. Le 5 mars 2026, le cours quotidien atteignait 5 086 $/oz. Sur cette base, 5 kg passent d’environ 540 613 $ à 817 648 $ (+277 035 $, soit +51,2 %). En euros indicatifs, ~497 000 € à ~752 000 € au taux du jour.
Côté GPU, la GeForce RTX 5090 a été annoncée à 1 999 $ MSRP, mais se vend aujourd’hui près du double. La ROG Astral suit la même dérive haussière. Tony a plaisanté sur la mémoire, mais ici, « les cacahuètes » pèsent 5 kg d’or.
Le contexte est atypique pour du hardware PC, pourtant les deux variables clés montent : le support RTX 5090 et la réserve de valeur intégrée. Le parallélisme de hausse reste le fait notable.
Au-delà du clin d’œil, cet objet démontre que des éditions ultra-limitées adossées à une matière première monétaire réagissent davantage aux marchés des commodités qu’aux cycles GPU. Ce n’est ni une référence de pricing pour le grand public, ni un indicateur de tendance produit, mais un cas d’école sur la financiarisation des pièces vitrines.
Un capot qui produit de l’énergie change l’équation d’un laptop de terrain. La promesse est claire : gagner de l’autonomie loin d’une prise sans ajouter de modules externes.
Un portable durci avec panneau solaire intégré
Au MWC 2026 de Barcelone, Oukitel présente le RG14-P, un laptop durci équipé d’un panneau photovoltaïque directement intégré au capot. Objectif : récupérer de l’énergie en extérieur ou hors réseau, sans accessoire supplémentaire.
L’appareil embarque un écran tactile de 14,1 pouces et Windows 11. La fiche technique communiquée mentionne une batterie principale de 3000 mAh, une batterie de secours de 5200 mAh et une charge rapide 65 W. Aucune information n’est donnée sur le CPU, la RAM, le stockage, la définition d’écran ni la puissance de charge effective du panneau.
Positionné pour des usages industriels et déploiements outdoor, le RG14-P vise les missions où l’accès au secteur est irrégulier. Détail pratique : pour maximiser l’apport solaire, il faut refermer le capot, ce qui ôte l’affichage pendant la charge lumineuse.
Contexte et limites à ce stade
Oukitel revendique une première sur le marché des portables durcis avec panneau photovoltaïque intégré. L’idée n’est pas inédite sur PC portable : Samsung et Lenovo avaient déjà exploré des designs solaires, freinés par les besoins énergétiques élevés des machines portables.
Tarif et fenêtre de commercialisation ne sont pas annoncés. L’absence de spécifications clés empêche d’évaluer l’autonomie réelle, le gain énergétique du panneau et la pertinence thermique d’un capot photovoltaïque en charge prolongée.
Si Oukitel maîtrise l’équilibre entre rendement du panneau, double batterie (3000 mAh + 5200 mAh) et enveloppe thermique, le RG14-P pourrait intéresser les équipes terrain qui priorisent la continuité de service plutôt que la performance brute, surtout sur des postes de saisie, de diagnostic et de télémétrie en extérieur.
Avec jusqu’à 336 Go de VRAM dans une seule station, MaxSun pousse très loin le concept de GPU dense pour l’IA locale. La marque avait déjà montré il y a quelques mois une machine refroidie par liquide capable d’accueillir sept cartes Arc Pro B60 Dual GPU, destinée aux charges d’inférence et aux stations de travail IA compactes.
Les nouvelles variantes dévoilées aujourd’hui, dont une version watercooling single-slot et un modèle passif, confirment cette orientation. L’objectif est clair : empiler un maximum de GPU dans un espace réduit pour exécuter localement des modèles d’IA lourds, sans recourir aux solutions NVIDIA souvent beaucoup plus coûteuses.
Arc Pro B60 Dual GPU en refroidissement liquide et passif
MaxSun ajoute deux variantes à sa gamme Arc Pro B60 Dual GPU, chacune embarquant deux puces Intel Arc Pro B60 pour un total de 40 cœurs Xe2 et 48 Go de GDDR6. Le modèle passif vise les configurations bi-slot en châssis serveurs à fort débit d’air, avec déploiement parallèle de multiples cartes pour l’inférence IA et le dev local.
La nouveauté la plus marquante est l’édition liquid-cooled single-slot au format 300 × 110 × 20 mm. Ce profil compact permet d’aligner plusieurs cartes dans des boîtiers denses, sans exiger un flux d’air agressif, tout en conservant un TDP de 400 W identique aux versions passive et ventilée.
Développée avec abee, cette version annonce des pics à 61 °C une fois intégrée à une boucle de refroidissement, paramètres de loop non précisés. La stabilité thermique attendue laisse envisager un léger gain de performances à charge constante.
Une station IA déjà montrée il y a plusieurs mois
Par ailleurs, le concept n’est pas totalement inédit. MAXSUN avait déjà présenté il y a environ cinq mois une station de travail IA complète développée en partenariat avec abee. Des photos montraient alors plusieurs cartes Arc Pro B60 Dual GPU intégrées dans une boucle de refroidissement liquide commune.
Cette configuration reposait sur une carte mère MAXSUN W790 équipée de sept slots PCIe 5.0 x16, permettant d’installer jusqu’à sept cartes Arc Pro Dual B60 simultanément. L’ensemble était logé dans un châssis abee Designer C700W, conçu pour accueillir un système de refroidissement liquide capable de gérer la dissipation thermique de plusieurs GPU.
Une telle station totaliserait jusqu’à 336 Go de VRAM, de quoi exécuter localement des charges d’inférence lourdes ou des modèles LLM de grande taille. Cette démonstration suggère que la version single-slot watercooling s’inscrit dans une stratégie plus large visant les stations IA haute densité, où la capacité à empiler de nombreux GPU dans un même châssis devient déterminante pour les usages professionnels.
Connectique, alimentation et intégration
La tranche arrière regroupe deux embouts de tuyau, un connecteur 12V-2×6 et un header ventilateur pour un pilotage auxiliaire. L’équerre single-slot offre, par GPU, un DisplayPort 1.2 et un HDMI 2.1a, soit quatre sorties au total.
En station de travail, empiler plusieurs cartes multiplie rapidement capacité de calcul et de mémoire, même sans GPU haut de gamme. Le modèle passif reste pertinent côté serveur à fort CFM ; la version watercooling prend l’avantage dans les châssis haute densité où l’encombrement single-slot prime.
L’approche dual GPU sur Arc Pro B60, associée à un design single-slot 400 W, cible clairement les nœuds d’inférence et les postes de dev IA compacts. Reste à voir la tenue en régime long en boucle partagée et l’échelle de déploiement dans des racks multi-GPU où la simplicité hydraulique fera la différence.
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Les bourgeons naissent, le soleil revient, les températures remontent. Bref, la fin de l'hiver est proche, et pour l'occasion, le géant américain relance ses traditionnelles ventes flash de printemps.
3Dconnexion publiait la semaine dernière la version 10.9.11 de son pilote Windows 3DxWare 10 pour les claviers et souris des séries CadMouse, Pro, SpaceMouse, SpaceNavigator et SpacePilot destinées aux professionnels et créateurs.
Cette mise à jour ajoutait le support de l'application Bentley Mic...
Le terminal Linux / MacOS, ça fait encore flipper pas mal de monde et c'est exactement pour cette raison que des gens qui ont créé
WebTerm
, un petit site web qui simule un terminal directement dans le navigateur pour vous apprendre les commandes de base... sans risquer de claquer un rm -rf votre disque dur !
En gros, vous ouvrez le site dans Chrome ou Firefox, et vous avez un faux terminal devant vous avec des exercices progressifs. Ça part des trucs vraiment basiques genre pwd, ls, cd (oui, le B.A.-BA quoi) et ça monte jusqu'aux commandes plus costauds comme grep, find, chmod ou carrément des tutos Git avec branches et commits. Y'a 8 modes d'apprentissage au total et une trentaine d'exercices, du débutant complet au "je veux maîtriser le versioning". En fait c'est plutôt bien découpé et chaque mode rajoute une couche de difficulté.
Le truc sympa c'est que tout se passe dans votre navigateur comme ça pas besoin d'installer Ubuntu, pas besoin de VirtualBox, pas besoin de WSL... vous ouvrez la page et vous tapez vos commandes dans un prompt bash comme un vrai sysadmin qui pue de la gueule (un classique !). Perso, pour quelqu'un qui n'a jamais touché à la ligne de commande, c'est quand même VACHEMENT moins flippant qu'un vrai terminal où une mauvaise manip peut vous foutre dans la mierda.
D'ailleurs si vous maîtrisez déjà un peu le sujet, y'a aussi un mode Free Play qui vous lâche dans la nature sans consignes. Vous tapez ce que vous voulez, vous expérimentez... un bac à sable quoi. Et comme sur un vrai shell Bash ou Zsh, vous avez la complétion par Tab et l'historique des commandes avec les flèches haut/bas.
Bon, c'est pas non plus un émulateur complet hein, donc faut pas s'attendre à pouvoir installer des paquets apt ou lancer des scripts bash complexes. Sauf si vous avez une vraie VM sous la main, mais là c'est plus le même délire. Par exemple, les pipes genre | entre commandes, ça passe pas non plus, et ça ne marche pas sur smartphone.
C'est desktop only... et dans le terminal, tout se fait au clavier, donc pas de souris. Et pour ceux qui se demandent, le site est dispo en anglais et en japonais (le projet vient d'une boîte japonaise qui s'appelle init Inc.), mais les commandes Linux c'est universel donc ça ne change rien sur l'apprentissage. Après si vous cherchez des tutos en français, là faudra aller voir ailleurs.
Et si vous voulez aller plus loin après avoir joué avec WebTerm, je vous recommande de jeter un oeil à
mon article sur les raccourcis clavier Bash
qui va vous faire gagner un temps de fou !
Voilà pour 15 minutes de pratique par jour c'est plutôt bien foutu et vous pourrez gagner en autonomie dans ce fichu terminal qui vous effraye depuis tant d'années.
Vous avez combien de dossiers test sur votre machine ? Dix ? Cinquante ? Deux cents ? Tobi Lütke, le mec qui a cofondé Shopify, avait le même problème... Alors il a pondu
try
, un petit script Ruby qui donne un vrai foyer chaleureux à vos expérimentations de dev déjanté.
Le principe est hyper simple. Vous tapez try redis dans votre terminal, et magie magie, soit ça vous envoie direct dans votre dossier d'expérimentation Redis existant, soit ça vous propose d'en créer un nouveau avec la date du jour en préfixe, genre 2025-08-17-redis-experiment. En fait c'est con, mais rien que le préfixe de date, ça change tout... car 3 semaines plus tard, quand vous cherchez ce bout de code pondu à 2h du mat en rentrant de soirée, hé bien vous le retrouvez !
La recherche fuzzy fait le boulot, comme ça par exemple vous tapez pgres, ça matche postgres-local. Vous tapez connpool, ça retrouve connection-pool. Et ce sont les résultats les plus récents qui remontent en premier, parce que bon, ce que vous avez touché hier est souvent plus pertinent que le truc d'il y a 6 mois. Et y'a même un petit score de pertinence affiché à côté de chaque résultat !
Côté installation, un gem install try-cli suivi d'un eval "$(try init)" dans votre .zshrc, et c'est terminé. Ça marche aussi avec Fish et via Homebrew pour ceux qui préfèrent. D'ailleurs, le cœur du truc tient dans un seul fichier Ruby, par contre, faut Ruby 3.0 minimum (le Ruby livré avec macOS est trop vieux, donc un petit brew install ruby avant si besoin).
Y'a aussi quelques bonus plutôt pas mal. Par exemple la commande try . (si vous êtes dans un repo Git) crée un worktree du repo courant dans votre dossier d'expérimentations, ce qui est super pratique pour tester un truc sans polluer votre branche principale. Et try clone URL_GITHUB clone un repo direct dans un dossier daté, genre 2025-08-17-nom-du-repo. Si vous aimez les
outils jetables bien rangés
, c'est exactement le délire.
Bon, vous pourriez faire un alias bash à la place, mais finalement la recherche fuzzy et le classement par date, c'est quand même autre chose qu'un bête mkdir. Tous vos dossiers vivent dans ~/src/tries par défaut (changeable via TRY_PATH), avec une petite interface en mode texte qui affiche le temps écoulé depuis votre dernier passage. Le README dit que c'est pensé pour les cerveaux qui papillonnent... et franchement, si vous êtes comme moi, du genre à avoir 15 projets en cours, c'est pile le délire qui va vous sauver !! Si vous passez votre vie dans le
terminal
, c'est un de ces projets qu'on installe et qu'on n'oublie plus.
Attention quand même, le projet est encore jeune et quelques bugs trainent côté Homebrew et avec Ruby 4.0.
Le MCP, c'est devenu LE truc standard pour connecter des IA à vos outils. Sauf que voilà... brancher Claude sur n8n, en pratique, c'était encore un peu le bazar avec du JSON à copier-coller dans tous les sens. Mais heureusement, un dev a décidé de faire les choses proprement avec un vrai serveur MCP dédié.
n8n MCP
, c'est un serveur MCP open source (sous licence MIT) qui donne à votre IA un accès direct à n8n avec plus de 1 000 nœuds supportés (Gmail, Slack, PostgreSQL, HTTP...), leurs propriétés, leurs opérations, bref tout le bazar. Vous décrivez ce que vous voulez, et youplaboom, l'IA construit le workflow à votre place. Comme ça plus besoin d'exporter du JSON, de l'importer, de corriger les erreurs cryptiques... c'est plié !
Et le truc chouette, c'est son système de mises à jour différentielles. Au lieu de renvoyer tout le workflow à chaque modif (et bouffer vos tokens comme un goinfre), le serveur ne transmet que ce qui a changé. Résultat, 80 à 90% de tokens en moins sur les grosses modifs. Pas mal du tout, hein ?!
Côté compatibilité, c'est large : Claude Desktop, ChatGPT, Cursor, Gemini CLI, Codex CLI... la liste est carrément longue. Via le service hébergé, c'est du OAuth zero-setup pour pas mal de clients, vous cliquez et c'est bon. Pour les IDE comme Cursor ou VS Code (avec une extension MCP), faut une clé API mais rien de bien sorcier. Après, ça ne marchera pas avec tous les clients MCP non plus, donc vérifiez la liste sur leur site avant de vous lancer.
D'ailleurs, si vous avez kiffé
OneMCP
qui simplifie la gestion des serveurs MCP, ici c'est totalement complémentaire. OneMCP gère la plomberie générale, n8n MCP se spécialise sur un truc précis à savoir donner à l'IA la connaissance COMPLÈTE de n8n (plus de 500 nœuds officiels et autant de nœuds communautaires) pour qu'elle puisse construire des workflows qui marchent du premier coup... enfin presque.
Y'a aussi une bibliothèque de plus de 2 700 templates de workflows prêts à l'emploi avec recherche sémantique. Genre vous dites "je veux un workflow qui surveille mes commits GitHub et m'envoie un récap Slack chaque soir" et l'IA pioche dans les templates existants pour vous pondre un truc fonctionnel.
Après pour l'installation, c'est soit le service hébergé (gratuit pour 100 appels par jour mais rien à configurer), soit en self-hosted via npx n8n-mcp (faut Node.js 18+) ou Docker (~280 Mo l'image, basée sur Alpine). Perso, le mode hébergé suffit largement pour tester, et si vous voulez aller plus loin c'est de la licence MIT donc vous faites ce que vous voulez.
Attention quand même, le projet (tout comme moi) recommande de ne JAMAIS laisser l'IA modifier vos workflows de production directement. Toujours copier, tester en dev, exporter un backup. C'est du bon sens mais ça vaut le coup de le rappeler parce que sinon, le jour où votre IA décide d'"optimiser" votre pipeline de facturation en supprimant des nœuds qu'elle juge inutiles... bah gros caca en perspective !
Et si vous voulez voir comment ça se marie avec d'autres serveurs MCP genre
Chrome DevTools MCP
, c'est tout à fait possible de combiner les deux pour que votre IA construise un workflow n8n ET debug le front dans Chrome en même temps. La stack IA-augmentée commence à devenir sérieusement sérieuse ! Oui je suis sérieux ^^ !
Bref, plutôt que de bidouiller avec du JSON à la main ou de lancer des OpenClaw sans sécurité en mode gros débilo de Linkedin..., bah vous demandez à Claude et lui fera le job proprement sous votre contrôle !