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Il arrive à lire un LaserDisc avec un simple microscope
Shelby Jueden, un passionné de tech rétro qui anime la chaîne YouTube Tech Tangents, vient de montrer qu'un simple microscope numérique permet de distinguer le contenu vidéo gravé sur un LaserDisc. L'encodage analogique du format rend les données directement visibles sous grossissement, alors que ça ne fonctionne pas du tout avec un CD.
Mais comment ça marche ?
Pour les plus jeunes d'entre vous, un petit rappel s'impose. Le LaserDisc est un format vidéo analogique commercialisé dès la fin des années 1970, bien avant le DVD ou le Blu-ray.
Contrairement au CD qui stocke ses données en binaire, le LaserDisc encode lui le signal vidéo sous forme de variations dans la longueur des creux gravés sur une couche d'aluminium. Cette particularité produit un léger effet de diffraction qui est en fait visible sous grossissement.
Jueden a utilisé un microscope numérique Andonstar AD246S-P pour examiner la surface de plusieurs disques. Sur un LaserDisc en mode CAV, chaque tour du disque correspond à une image complète.
En comparant les pistes côte à côte, on distingue les variations d'une même ligne vidéo image après image. Et les éléments qui défilent verticalement à l'écran, comme un générique de fin, deviennent reconnaissables sous le microscope.
Du texte lisible sur la surface du disque
La démonstration la plus étonnant a été faite avec le film True Grit. Les crédits de fin, qui scrollent verticalement, apparaissent sous la forme de texte, qui est carrément lisible, directement sur la surface du disque.
Alors bien sûr on ne va pas s'emballer, le microscope ne permet pas de visualiser complètement une image en couleur par exemple, mais la structure analogique est suffisante pour parvenir à distinguer quelque formes et lettres.
Pour ne pas mourir idiot, Jueden a aussi tenté la même expérience avec un CD, mais cette fois rien de lisible. Les données numériques se présentent sous forme de structures répétitives, sans aucune information visuelle exploitable.
Un format oublié mais pas sans qualités
Le LaserDisc n'a jamais vraiment percé. Il a été lancé en 1978 aux États-Unis sous le nom DiscoVision, le format avec ses disques de 30 cm de diamètre n'a pas fait le poids face au VHS, puis face au DVD. Les disques coûtaient cher, n'étaient pas enregistrables, et les lecteurs ne se sont jamais imposés dans les foyers.
Pioneer, dernier fabricant en lice, a arrêté la production en janvier 2009 avec une ultime série de 3 000 appareils. Le format avait quand même ses atouts : premier support optique grand public, son numérique ajouté dès le milieu des années 1980, et une image souvent bien meilleure que le VHS.
Bon en tous cas c'est carrément classe comme démonstration. Là où un CD ou un Blu-ray ne montrent strictement rien d'intéressant sous un microscope, le LaserDisc laisse apparaître ses images gravées dans la matière, sans aucun décodage électronique, et c'est quand même bien rigolo.
Source : The Register

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Pause Hardware
- Crimson Desert détaille des specs officielles inédites sur PC, Mac, PS5/Pro, Xbox Series et ROG Ally
Crimson Desert détaille des specs officielles inédites sur PC, Mac, PS5/Pro, Xbox Series et ROG Ally
Le studio publie une grille claire couvrant d’un seul coup d’œil PC, Mac, consoles et même les ROG Ally. Résultat : chacun peut immédiatement situer l’expérience attendue, depuis le 720p à 40 FPS sur machine mobile jusqu’au 4K à 60 FPS sur les configurations haut de gamme.
Crimson Desert : une grille de performances exhaustive
Sur PC, la base vise 1080p 30 FPS upscalé depuis 900p avec Radeon RX 5500 XT ou GeForce GTX 1060, et un Ryzen 5 2600X ou Core i5-8500. Le palier recommandé cible 1080p 60 FPS ou 4K 30 FPS avec Radeon RX 6700 XT ou GeForce RTX 2080, associés à un Ryzen 5 5600 ou Core i5-11600K. Le preset Ultra annonce 4K 60 FPS avec Radeon RX 9070 XT ou GeForce RTX 5070 Ti, plus un Ryzen 7 7700X ou Core i5-13600K.

Côté ROG Ally, le modèle de base est listé pour 720p 40 FPS via FSR 3 Frame Generation. Le ROG Ally X propose trois modes : Performance en 1080p 60 FPS upscalé depuis 720p avec FSR 3 Super Resolution et Frame Generation, Balanced en 1080p 40 FPS upscalé, et Quality en 1080p 30 FPS natif.
Consoles actuelles et PS5 Pro en PSSR
Sur PlayStation 5, le mode Performance vise 1080p 60 FPS. Les modes Balanced et Quality montent en 4K upscalé à 40 FPS et 30 FPS. PlayStation 5 Pro bascule sur PSSR pour ses 4K upscalés, conserve 60 FPS et 40 FPS pour Performance et Balanced, et passe le ray tracing de High à Ultra en Quality.

Sur Xbox, la Series X reprend un schéma similaire : 1080p 60 FPS en Performance, 4K upscalé via FSR 3 pour Balanced et Quality. La Series S se limite à 720p 40 FPS ou 1080p 30 FPS, ray tracing désactivé.
macOS : MetalFX dès M2 Pro, jusqu’à 4K 60 FPS
Les tableaux indiquent MetalFX upscale sous macOS 15 et MetalFX upscale + frame interpolation à partir de macOS 26. Le support débute au M2 Pro. Le palier Ultra référence M3 Ultra et M4 Max pour 4K 40 FPS sur macOS 15, ou 4K 60 FPS sur macOS 26 et plus. 16 Go de RAM et 150 Go de stockage sont demandés.

L’effort de transparence, qui couvre PC, Mac, PS5/PS5 Pro, Xbox Series S/X et ROG Ally, fixe un cadre de performance concret. Entre FSR 3, PSSR et MetalFX, l’accent est clair sur l’upscale et la génération d’images, avec un plafond technique ambitieux en 4K 60 FPS sur PC et Mac haut de gamme.
Source : VideoCardz
Liquid Freezer WS360 : ARCTIC cible SP5, SP6 et LGA4710 avec des AIO 360 mm à 800 W
Le refroidissement AIO déborde du desktop et s’attaque aux sockets de stations de travail. ARCTIC décline son savoir-faire Liquid Freezer vers SP5, SP6 et LGA4710 avec une approche socket-spécifique.
Liquid Freezer WS360 pour SP5, SP6 et LGA4710
Trois références arrivent au catalogue : Liquid Freezer WS360-SP5, WS360-SP6 et WS360-4710. Elles ciblent explicitement les plates-formes AMD SP5, AMD SP6 et Intel LGA4710, en dehors des segments AM5 et LGA1851.

ARCTIC mise sur un montage dédié à chaque socket plutôt qu’un bracket universel. Sur la page WS360-SP6, le constructeur évoque un système de fixation fixe pensé pour simplifier l’installation sur SP6.

Le format est en 360 mm avec un radiateur de 38 mm, des tubes EPDM gainés, et un nouveau bloc eau à micro-ailettes haute densité avec chambre de flux revue. La garantie annoncée est de 6 ans, identique à la Liquid Freezer III Pro 360.


Ventilateurs CO, 24/7 et capacité thermique annoncée
La série embarque des P12 Pro PST CO à double roulement, validés pour une utilisation continue. ARCTIC annonce une dissipation jusqu’à 800 W pour 14,8 W de consommation électrique du système. De la pâte MX-7 est fournie, avec une méthode d’application en trois lignes adaptée aux IHS étendus des plateformes workstation.

Côté tarification publique, ARCTIC liste 179,99 € pour le modèle SP5, 169,99 € pour SP6 et 174,99 € pour la version LGA4710. Un positionnement qui vise les intégrateurs et les postes à forte charge plutôt que le grand public.
En étendant la gamme Liquid Freezer à des sockets traditionnellement servis par de gros aircooling ou des boucles custom, ARCTIC propose une alternative clé en main aux stations de travail et serveurs légers. La combinaison radiateur 38 mm, ventilateurs CO et fixation dédiée devrait intéresser les déploiements 24/7 où la simplicité de maintenance et la charge thermique soutenue priment.
Source : VideoCardz
Core Ultra 400 : un mini PC Liva P300 sous Nova Lake-S, DDR5-8000 et B960 en vue
Un mini PC de 3,5 L qui vise plus de 100 TOPS avec iGPU Xe3P et DDR5-8000, ça change l’équation des formats compacts. Et il embarquerait en prime un socket desktop avec un chipset B960.
Nova Lake-S se montre chez ECS
Sur Embedded World 2026, ECS a exposé une maquette de Liva P300 actualisé autour de Nova Lake-S, identifié avec un branding Core Ultra 400 et un chipset B960. Le constructeur évoque une prise en charge de la DDR5-8000, un net cran au-dessus des plateformes Arrow Lake Refresh (DDR5-7200) et Panther Lake.

Le châssis 3,5 L conserve un format mini PC mais vise un budget énergétique supérieur, avec une alimentation de 210 W à 240 W à l’étude, contre 120 W aujourd’hui. ECS prévoit plus de 100 TOPS issus principalement du GPU intégré Xe3P, et un support dGPU low-profile via un riser horizontal.
Le système intégrerait aussi du Thunderbolt natif CPU et un I/O arrière configurable. La disponibilité commerciale visée reste fin 2026, avec un déploiement plateforme qui pourrait s’étirer début 2027.

Positionnement technique et calendrier
La mention DDR5-8000 cadre avec une montée en fréquence mémoire générationnelle au lancement de Nova Lake-S. Le socket desktop dans un mini PC Liva P300 laisse entrevoir des configurations compactes plus musclées, avec iGPU accéléré, TB direct CPU et marge d’alimentation accrue.
Les éléments proviennent de maquettes et d’échanges sur le salon ; les spécifications peuvent évoluer. Néanmoins, l’association Core Ultra 400, B960 et DDR5-8000 donne une première idée du cap visé pour les compacts x86 fin 2026.

Si ECS concrétise un 3,5 L avec socket desktop, DDR5-8000, iGPU Xe3P >100 TOPS et option dGPU low-profile, les mini PC pourraient empiéter sur des tours d’entrée de gamme, notamment pour l’IA locale et les usages GPU accélérés sans carte dédiée.
Source : VideoCardz
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Pause Hardware
- Steam Client : partage des specs dans les avis, collecte FPS anonyme et correctif VRAM
Steam Client : partage des specs dans les avis, collecte FPS anonyme et correctif VRAM
Comparer un avis de performance sans connaître la machine testée n’a jamais été idéal. Valve corrige le tir côté client Steam avec des specs dans les avis, une collecte de FPS anonyme et un correctif VRAM attendu.
Steam Client : specs dans les avis et framerate anonyme
Le client Steam ajoute une option pour joindre sa configuration matérielle lors de la rédaction ou mise à jour d’un avis sur la page d’un jeu. Les lecteurs disposent ainsi d’un contexte clair pour juger des mentions de performance, stabilité ou problèmes liés au GPU/CPU.

Valve introduit aussi une collecte de données de framerate anonymisées. Les FPS de jeu sont agrégés sans lien avec un compte Steam, mais associés au type de matériel utilisé. La fonctionnalité est en bêta, avec une priorité donnée aux appareils SteamOS, afin d’affiner le suivi de compatibilité et d’améliorer Steam.
Correctifs côté système et affichage VRAM
Un bug qui rapportait la VRAM à “-1” sur certaines cartes graphiques est corrigé. Lorsqu’un système comporte plusieurs GPU, Steam sélectionne désormais par défaut l’adaptateur avec le plus de VRAM pour l’affichage des informations, ce qui fiabilise les configurations hybrides ou multi-adaptateurs.

Parmi les autres changements : nouveaux réglages de notifications pour les succès, correctifs d’erreurs dans l’affichage des téléchargements, et rectification du statut TPM et Secure Boot sur le client Windows 64 bits. L’ensemble est distribué via le client standard et se télécharge automatiquement.
En ajoutant un contexte matériel directement dans les avis et en structurant la télémétrie FPS de manière anonyme, Valve fournit des signaux plus exploitables pour évaluer la performance réelle des jeux. À terme, ces données corrélées au hardware pourraient clarifier les attentes côté PC, réduire les faux positifs de “mauvaise optimisation” et améliorer le tri des retours utilisateurs.
Source : VideoCardz
Tests des MacBook Pro M5 Pro & Max : la puissance avant le renouveau ?
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C’est historique : cette IA traduit les appels sur n’importe quel iPhone
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Bon plan iPhone 16 Plus : réduction de 150 € sur l’iPhone à l’écran XXL
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HardwareCooking
- NVIDIA annonce le mode Multi Frame Generation 6x et l’arrivée du DLSS 4.5 dans plusieurs jeux AAA
NVIDIA annonce le mode Multi Frame Generation 6x et l’arrivée du DLSS 4.5 dans plusieurs jeux AAA
NVIDIA continue de faire évoluer son écosystème DLSS avec l’arrivée d’une nouvelle mise à jour majeure. La firme a confirmé que le mode Multi Frame Generation 6x sera officiellement disponible à partir du 31 mars, dans le cadre du déploiement de DLSS 4.5. Cette évolution de la technologie de génération d’images vise à améliorer encore […]
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HardwareCooking
- Le pilote NVMe natif de Microsoft sous Windows 11 peut améliorer les performances des SSD jusqu’à 65 %
Le pilote NVMe natif de Microsoft sous Windows 11 peut améliorer les performances des SSD jusqu’à 65 %
Les SSD sont aujourd’hui l’un des composants les plus importants dans un PC moderne. Ils jouent un rôle clé dans la fluidité du système, la rapidité du démarrage et les temps de chargement des applications. Comparés aux anciens disques durs mécaniques, ils offrent un gain de performances considérable, même dans leurs versions les plus abordables. […]
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iOS 26.3.1 victime d’un bug : que faire si vous êtes concerné ?
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MnM, le langage de programmation à base de... M&M's
Un développeur a créé un langage de programmation dont le code source est composé de M&M's colorés. Six couleurs, six familles d'instructions, et les programmes se compilent sous forme d'images PNG. Le plus rigolo ? On peut même prendre en photo de vrais bonbons posés sur une table pour générer du code exécutable. Le projet, baptisé MnM Lang, cartonne.
Des bonbons à la place du code
L'idée est partie d'un paquet de GEMS (l'équivalent indien des M&M's) ouvert un peu trop fort. Mufeed VH, développeur et auteur du projet, a vu les confiseries former une sorte de flèche sur le sol et s'est dit que ça ferait un bon point de départ pour un langage de programmation. Le résultat s'appelle MnM Lang, un langage dit "ésotérique" où le code source est écrit sous forme de rangées de bonbons.
Six couleurs sont utilisées, chacune correspondant à un type d'instruction : le bleu gère le flux de contrôle (sauts, appels, arrêt), le vert s'occupe des variables et de la pile, le jaune traite les opérations mathématiques, l'orange gère les entrées/sorties, le marron s'occupe des labels et des chaînes de caractères, et le rouge de la logique booléenne et de la manipulation de pile. Le nombre de bonbons dans une rangée détermine l'opcode : six bonbons à la suite, par exemple, ça donne la valeur 5.
Du vrai code dans une image PNG
Dans un premier temps, les programmes sont écrits en ASCII, puis compilés en PNG. Dans l'image, chaque lettre est remplacée par un Sprite de bonbon. Et le truc assez fou, c'est que ça marche aussi dans l'autre sens : on peut prendre une photo de vrais bonbons posés sur un fond blanc, et le décodeur d'image reconstitue le code source à partir des couleurs détectées.
Côté limitations, les images ne sont pas très douées pour stocker du texte. Les chaînes de caractères et les variables initiales passent donc par un fichier JSON séparé qui accompagne le programme.
Malgré cette contrainte, MnM Lang permet d'écrire de vrais programmes : Hello World, FizzBuzz, factorielle. Un terrain de jeu interactif est disponible sur le site du projet, avec un éditeur en ligne, un rendu visuel des bonbons et même un affichage de l'arbre syntaxique.
On a donc là un projet rigolo et coloré, et ça change un peu ! MnM Lang ne va pas remplacer Python ou Swift. Ce genre de truc nous rappelle que la programmation, ce n'est pas qu'un outil de travail et de production, mais ça peut aussi être du fun et de l'amusement, même si le niveau d'ingénierie derrière (compilateur, décodeur d'images, terrain de jeu web) montre que le projet est loin d'être une simple blague. Bref, si vous avez un paquet de M&M's qui traîne et un dimanche après-midi devant vous, vous savez quoi faire.
Source : Hackaday

Amazon écrase le prix de nombreux appareils Apple : Magic Mouse, Magic Keyboard, etc.
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ASUS ExpertCenter P700 Mini Tower : Ryzen AI 400, RTX 5060 et gestion pro dans 15 L
15 litres, un NPU à 50 TOPS et une acoustique à 27,2 dB : ASUS pousse le format mini tour vers des charges IA et créatives sérieuses sans bousculer l’environnement de travail.
Le positionnement vise clairement les studios, bureaux d’études et PME qui veulent du GPU dédié, de la DDR5 rapide et une pile sécurité/management d’entreprise prête à l’emploi.
ASUS ExpertCenter P700 : plateforme compacte, accélération IA et GPU dédié
Le châssis 15 L accueille jusqu’à un AMD Ryzen AI 7 445 (Ryzen AI 400-series) avec NPU à 50 TOPS, épaulé par une option de GPU jusqu’à NVIDIA GeForce RTX 5060. La mémoire grimpe à 64 Go en DDR5 5600 MT/s en double canal. Le stockage hybride combine jusqu’à 1 To en SSD et 2 To en HDD.

ASUS revendique jusqu’à 2,5× de gain en charges IA (générative, montage vidéo, inférence LLM) et jusqu’à +31 % de performances globales face à des tours standard de gamme comparable. L’ensemble s’inscrit dans l’écosystème Windows Copilot+ PC avec Live Captions, Improved Windows Search, Cocreator et Restyle Image.

Thermique cuivre, 45 W soutenus et 27,2 dB en charge
Le refroidissement s’appuie sur un caloduc cuivre et un ventilateur arrière à haut rendement, optimisant un flux avant/arrière classique. Le CPU maintient jusqu’à 45 W de TDP sans throttling, ce qui sécurise les performances soutenues sur les traitements IA et créatifs.
Le niveau sonore reste contenu : 27,2 dB avec Ryzen AI 7 en mode ventilateur Performance. Un point clé pour les espaces partagés et studios.

Sécurité, gestion et outils IA intégrés
ExpertGuardian regroupe protections matériel/firmware/logiciel : BIOS conforme NIST SP 800-155, ASUS Security Processing Unit, BIOSRecovery, TPM 2.0 discret, verrou Kensington. Un an de McAfee+ Premium est inclus.
ASUS MyExpert centralise cinq fonctions d’IA pour la productivité : AI Chat, Knowledge Hub, Advanced Tools (AI Writer, Mail Master), AI ExpertMeet avec suivi automatique, et File Search instantané. Certaines fonctions sont en développement et seront mises à jour régulièrement.

La machine répond aux tests U.S. MIL-STD 810H et aux essais internes Superior Durability. Des services ASUS Business Support viennent compléter le dispositif pour un parc maîtrisé.
Sur un marché PC pro qui cherche à rapatrier des charges IA légères en local, l’équilibre NPU 50 TOPS + GPU milieu de gamme, dans 15 L et à 27,2 dB, répond à des besoins concrets de création et d’ingénierie sans infrastructure dédiée. La progression dépendra toutefois de la maturité de MyExpert et de l’offre RTX 50xx effective en OEM.
Source : TechPowerUp
LPDDR6 1c de SK hynix : 16 Gb validés, plus de 10,7 Gbps et production H2 2026
Validation bouclée avant l’industrialisation, avec une hausse de bande passante et d’efficacité qui cible directement l’IA embarquée. Les smartphones et tablettes haut de gamme de 2026-2027 sont en ligne de mire.
LPDDR6 1c : 16 Gb, >10,7 Gbps et DVFS
SK hynix a finalisé la validation d’une puce DRAM LPDDR6 de 16 Gb gravée en 1c, sa sixième génération en classe 10 nm, après une première présentation au CES 2026. La société annonce une vitesse de base supérieure à 10,7 Gbps, au-delà du plafond des LPDDR5X actuelles, avec un gain de 33 % en débit.

L’efficacité énergétique progresse de plus de 20 % par rapport à la génération précédente. Deux leviers techniques sont mis en avant : une architecture en sous-canaux qui n’active que les chemins requis, et le DVFS, qui module tension et fréquence selon la charge et l’état du dispositif.
Objectif annoncé : meilleures autonomies et un multitâche plus soutenu côté mobile. En jeu ou en traitement intensif, la mémoire augmente la bande passante ; en usage léger, elle abaisse fréquence et tension pour réduire la consommation.
Calendrier et ciblage IA mobile
Les préparatifs de production de masse doivent s’achever au premier semestre 2026, avec un démarrage des livraisons au second semestre 2026. SK hynix positionne cette LPDDR6 pour les appareils misant sur l’inférence locale d’IA, alors que les fabricants renforcent le traitement sur smartphone et tablette.
Pour les OEM, le couple >10,7 Gbps et DVFS facilite l’alimentation soutenue des NPU/GPUs mobiles sans plomber la batterie. À court terme, la disponibilité H2 2026 cadre avec les cycles flagship 2026-2027 et pourrait devenir un critère différenciant sur la latence et la tenue en charge des modèles IA on-device.
Lire aussi : LPDDR6 en tête : SK hynix à 14,4 Gbps, Samsung à 12,8 Gbps pour l’ISSCC 2026
Source : VideoCardz
MSI Frieren Edition : série limitée RTX 5070 Ti, clavier TKL, souris et tapis
Une carte graphique à encre thermochrome et une souris 65 g font équipe sous une livrée lavande. MSI décline Frieren: Beyond Journey’s End en série limitée, avec du hardware concret derrière le vernis.
MSI Frieren Edition : GPU, périphériques et tapis en édition limitée
Contrairement aux premières fuites qui évoquaient la présence de RTX 5080 ou RTX 5090, cette série se compose finalement d’une GeForce RTX 5070 Ti 16G FRIEREN EDITION OC accompagnée de plusieurs périphériques assortis : le clavier FORGE GK600 TKL WIRELESS FRIEREN Edition, la souris VERSA WIRELESS FRIEREN EDITION et le tapis de souris AGILITY GD20 FRIEREN EDITION.
L’ensemble adopte une direction artistique inspirée de l’univers de Frieren, mettant en avant les personnages Frieren, Fern, Stark et Himmel, avec une palette de teintes lavande et des éléments graphiques spécialement conçus pour cette édition.
GeForce RTX 5070 Ti 16G FRIEREN EDITION OC
Basée sur la lignée MSI GAMING TRIO, cette RTX 5070 Ti 16G OC adopte le système thermique TRI FROZR 4 avec ventilateurs STORMFORCE, base en cuivre nickelé, Wave Curved 4.0 et Air Antegrade Fin 2.0. Objectif clair : maintenir des températures contenues et un fonctionnement discret.

Le dos métallique intègre une zone à encre thermochrome qui révèle un artwork à la montée en température, puis s’estompe au refroidissement. Le RGB reste ajustable, avec des accents discrets inspirés de Frieren.
Clavier FORGE GK600 TKL WIRELESS FRIEREN Edition

Format tenkeyless pour libérer l’espace sans sacrifier la fonctionnalité. Switchs mécaniques linéaires et design acoustique multi-couches (mousses + gaskets) pour une frappe lisse et amortie. Jeu de keycaps thématiques avec Frieren au centre, Fern et Stark en touches dédiées, et extracteur de keycaps fourni.
La palette lavande s’aligne sur le reste de la collection, avec une cohérence visuelle nette pour les setups compacts et les bureaux sobres.
Souris VERSA WIRELESS FRIEREN EDITION
Capteur PixArt PAW3395 jusqu’à 26 000 DPI pour la précision, châssis 65 g pour limiter la fatigue sur longue durée. Coque bicolore lavande/blanc avec illustrations de Frieren et Himmel, motif de cercle magique central, Diamond Lightgrip pour l’adhérence et RGB personnalisable via MSI Center.

Le combo capteur-légèreté vise l’eSport et les FPS nerveux, tout en restant exploitable en bureautique grâce à une glisse maîtrisée.
Tapis AGILITY GD20 FRIEREN EDITION
Surface tissu « silky » pensée pour un compromis vitesse/contrôle, avec faible friction pour les flicks et la micro-correction. L’artwork tisse héros passés et compagnons actuels, dans la continuité visuelle du set.

Sur un marché saturé de bundles thématiques, MSI réussit ici à pérenniser la valeur fonctionnelle : TRI FROZR 4 éprouvé sur le GPU, PAW3395 à 26 000 DPI et 65 g sur la souris, clavier TKL linéaire avec traitement acoustique. La touche thermochrome de la backplate signe une exécution soignée plutôt qu’un simple habillage.
Source : TechPowerUp
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Pause Hardware
- RTX Mega Geometry arrive dans The Witcher IV, CDPR s’aligne sur les dernières technologies NVIDIA
RTX Mega Geometry arrive dans The Witcher IV, CDPR s’aligne sur les dernières technologies NVIDIA
CD PROJEKT RED va intégrer une brique RTX rarement nommée publiquement dans un open world. De quoi clarifier l’orientation technique du prochain Witcher dès sa sortie.
RTX Mega Geometry au cœur du rendu
Nous pouvons confirmer l’arrivée de RTX Mega Geometry dans The Witcher IV. NVIDIA travaille avec CD PROJEKT RED depuis le début du développement et cible un lancement avec les dernières technologies RTX, désormais identifiées par cette brique orientée géométrie lourde.

RTX Mega Geometry vise les scènes ray tracées à très forte densité polygonale. NVIDIA indique une accélération de la construction BVH pour les systèmes de géométrie « cluster-based », autorisant davantage de triangles ray tracés et de meilleures performances sur des charges RT lourdes. En pratique, l’objectif est de mieux faire évoluer le RT dans des environnements denses, maillages complexes et assets très détaillés.
Un cas d’usage aligné avec un open world UE5
The Witcher IV est un RPG solo en monde ouvert, porté par Ciri pour une nouvelle saga. Le trailer de révélation a été pré-rendu sous un build personnalisé d’Unreal Engine 5 sur GPU GeForce RTX, et le projet a servi de vitrine dans les présentations UE 5.6 d’Epic sur les grands mondes, le streaming géométrique, la densité de scènes et le ray tracing.

CD PROJEKT RED collabore avec Epic sur les fonctionnalités UE5 pour les mondes à grande échelle, pendant que NVIDIA se positionne comme partenaire RTX depuis le départ. Si l’empilement technologique arrive tel quel, The Witcher IV illustrera clairement l’association du streaming et de la géométrie d’UE5 avec les briques RT récentes de NVIDIA.

État de l’implémentation et précédent
RTX Mega Geometry est déjà exploité dans Alan Wake 2, premier titre à l’avoir supporté depuis janvier dernier. L’intégration au prochain Witcher confirme la volonté d’étendre cette optimisation RT aux open worlds UE5 à forte complexité géométrique.



Sur le plan marché, cet alignement NVIDIA–CDPR–Epic renforce la trajectoire d’un RT plus systémique dans l’open world, avec une pression accrue sur les pipelines BVH et le streaming géométrique. Les bénéfices concrets dépendront du profil de charge final et des cibles GPU, mais l’usage d’une accélération BVH « cluster-based » est pertinent pour éviter l’explosion des coûts RT en monde dense.
Source: NVIDIA
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Pause Hardware
- Lenovo ThinkPad T14 Gen 7/T16 Gen 5 : 10/10 iFixit, mémoire LPCAMM2 et ports remplaçables
Lenovo ThinkPad T14 Gen 7/T16 Gen 5 : 10/10 iFixit, mémoire LPCAMM2 et ports remplaçables
Deux ThinkPad grimpent à 10/10 chez iFixit. Résultat immédiat : Lenovo remet la maintenabilité au cœur de ses portables pro.
ThinkPad 10/10 iFixit : ce qui change concrètement
Les nouveaux ThinkPad T14 Gen 7 et T16 Gen 5 intègrent le sommet du classement iFixit avec un score parfait, améliorant le 9/10 de la génération précédente présentée au MWC 2024. Lenovo met d’ailleurs en avant ce 10/10 dans sa communication MWC 2026.

iFixit crédite une série de choix orientés service : remplacement de batterie quasi sans outil, stockage M.2 standard, clavier facilement échangeable, mémoire LPCAMM2 réparable, accès écran simplifié, système de refroidissement modulaire avec ventilateur dissocié, et ports Thunderbolt remplaçables individuellement.
Tout n’est pas modulaire pour autant. Certains I/O peu sollicités restent sur la carte mère ou sur de petits PCB, le module Wi‑Fi n’est pas pensé pour une mise à niveau pratique, et des interventions poussées sur l’écran impliquent encore de l’adhésif.

Plateformes CPU, disponibilité et tarifs
Les deux modèles seront proposés avec Intel Core Ultra Series 3 avec Intel vPro ou AMD Ryzen AI PRO 400 Series. En EMEA, le ThinkPad T14 Gen 7 démarre à 1 399 € et le ThinkPad T16 Gen 5 à 1 499 €, avec une disponibilité annoncée pour avril 2026.

Note méthodologique et contexte
iFixit indique avoir une relation commerciale avec Lenovo, tout en affirmant que cela n’influence pas sa notation. Le score parfait reflète surtout une priorisation des pièces à forte probabilité de panne plutôt qu’une approche totalement modulaire de type Framework.
Pour le segment entreprise, ce 10/10 change la donne sur le coût total de possession : batterie, clavier, stockage, mémoire LPCAMM2 et ports à forte usure deviennent des remplacements rapides, réduisant immobilisations et déchets, sans basculer vers un design entièrement modulaire.
Source : VideoCardz