WhatsApp vient d'annoncer une nouveauté pensée pour permettre son utilisation par des mineurs de moins de 13 ans, avec des comptes supervisés par les parents.
Perplexity vient de présenter Personal Computer, un agent IA qui tourne en continu sur un Mac mini et qui accède à vos fichiers, vos applications et vos sessions. Réservé aux abonnés Max à 200 dollars par mois, le service est pour l'instant sur liste d'attente.
Un assistant qui ne dort jamais
L'idée est plutôt simple sur le papier : installer un agent IA sur un Mac mini qui reste allumé en permanence, connecté à vos données locales et aux serveurs de Perplexity. L'annonce de ce produit a été faite en grande pompe lors de la conférence Ask 2026, dédiée aux développeurs et organisée directement par Perplexity.
Cet agent IA permet de rédiger des mails, préparer des briefs quotidiens, trier et renommer des fichiers, ou analyser des documents, sans intervention de votre part. Tout se pilote depuis Perplexity directement, même à distance.
Histoire d'éviter les problèmes et débordements, des garde-fous ont quand même été mis en place.
Les actions les plus sensibles doivent obligatoirement être validées par l'utilisateur (vous donc, un vrai humain a priori), chaque session est consignée dans un journal d'audit et vous avez même un bouton d'arrêt d'urgence, pour reprendre le contrôle dès que vous le souhaitez. Selon Perplexity, le dispositif est bien plus sécurisé qu'OpenClaw.
Le choix du modèle
L'un des aspects les plus intéressants de Personal Computer, c'est que vous pouvez choisir le modèle d'IA qui fait tourner l'agent. Claude, Gemini ou Grok : à vous de voir lequel colle le mieux à vos besoins.
L'accès est réservé aux abonnés Perplexity Max, facturé 200 dollars par mois, avec 10 000 crédits de calcul inclus. C'est Mac uniquement pour le moment, et il faut passer par une liste d'attente avant de pouvoir essayer.
En parallèle, Perplexity a aussi dévoilé Computer for Enterprise, une version destinée aux professionnels qui connecte l'agent aux outils comme Snowflake, Salesforce ou HubSpot. Et puis une plateforme API avec quatre briques : recherche, agent, sandbox et embeddings. Le tout accompagné de Perplexity Finance, un outil avec plus de quarante sources de données financières en temps réel.
Le choix du Mac mini comme machine hôte n'a rien d'un hasard. Apple l'utilise déjà pour son Private Cloud Compute, et la machine commence à être fabriquée aux États-Unis cette année.
Perplexity surfe sur cette tendance et propose quelque chose d'assez différent des chatbots classiques : un agent ancré dans votre environnement local, pas juste une fenêtre de chat dans un navigateur.
Fenêtre de tir calée sur le festival du shopping 618 chinois, promesse de compatibilité DirectX 12 et de titres Steam majeurs : Lisuan active clairement le mode grand public avec sa carte graphique Lisuan LX 7G106.
Lancement en Chine et positionnement gaming
Lisuan Technology commercialisera sa carte graphique Lisuan LX 7G106 à partir du 18 juin via JD.com, au cœur de la période promotionnelle 618. Présentée à l’AWE 2026, la carte est décrite comme un modèle gaming doté de 12 Go de GDDR6.
Le constructeur met en avant l’exécution de titres Steam populaires, dont Cyberpunk 2077, Black Myth: Wukong et Resident Evil 4 Remake. L’objectif est explicite : sortir du cadre des démos techniques pour équiper le PC gaming sous Windows.
Lisuan LX 7G106 : compatibilité API et jeux
La famille 7G100, et la Lisuan LX 7G106 en particulier, est annoncée compatible DirectX 12, Vulkan 1.3, OpenGL 4.6 et OpenCL 3.0. C’est un point clé pour l’accès au catalogue Windows moderne, là où le support DirectX a longtemps freiné les GPU chinois.
Le choix de Cyberpunk 2077 comme étalon est pertinent pour illustrer la compatibilité DX12. Aucune indication toutefois sur des technologies d’upscaling ou de frame generation, ni sur la prise en charge du ray tracing ou du path tracing.
Cartes professionnelles LX Ultra, Pro et Max
En complément, Lisuan a détaillé trois modèles pros à l’AWE 2026, avec des commandes entreprises ouvertes depuis le 17 mars. La LX Max vise des charges légères avec ventilateur axial et 12 Go de mémoire. La LX Pro conserve un refroidissement axial mais passe à 24 Go. La LX Ultra, orientée cloud et serveurs, adopte un design blower et 24 Go.
Le design de la 7G106 a légèrement évolué par rapport au rendu initial. Aucune donnée de prix ni de disponibilité internationale n’est communiquée à ce stade.
Si la disponibilité reste cantonnée à la Chine, l’alignement sur DX12 et l’argument Steam marquent une étape stratégique pour un acteur local qui vise le segment gaming grand public. Les performances réelles, la stabilité des pilotes et l’écosystème logiciel détermineront la crédibilité face aux offres établies.
Utilitaire gratuit et portable permettant d'accéder rapidement à des phrases que vous saisissez fréquemment à l'ordinateur, comme des formules de politesse, votre signature de messagerie électronique...
Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.
Mauvaise nouvelle si vous appréciez Firefox ESR : il ne reste plus que Windows 10 et 11 qui sont désormais pris en charge.
Oui, à partir du mois de mars 2026, il n'y aura plus aucune mise à jour de son navigateur en version ESR (Extended Support Release) si vous êtes sous Windows 7, 8 et 8.1 !
Voilà, c'est la news que je vous ai annoncée il y a quelques semaines, sauf que, allez savoir pourquoi, l'éditeur a changé d'avis et a ces jours-ci repoussé l'échéance à fin août, soit 6 misérables mois de plus.
Une coque type Logitech G305, une connectivité quadruple et un prix agressif pointent vers une concurrente directe des best-sellers d’entrée de gamme. La VXE V3 commence à fuiter, et les indices s’accumulent.
VXE V3 : design familier, connectivité quadruple et positionnement budget
Repérée sur Reddit et X, la VXE V3 adopte une coque ovoïde violette très proche des Logitech G305 et G203. ATK Gear confirme un lancement « coming soon », sans date, et surtout un mode quad-mode : filaire, Bluetooth, 2,4 GHz et NearLink.
L’usage du NearLink fait écho à la Dragonfly R1 de la même marque, vendue 18,99 $ (environ 17,5 € à titre indicatif). Les fuites laissent envisager un MCU HiSilicon NearLink et un capteur PixArt type PAW3950 (comme la ATK Zero) ou 3395, déjà éprouvés sur des modèles légers et réactifs.
Le positionnement tarifaire devrait rester agressif. La Logitech G305 se trouve régulièrement à 26,99 $ (environ 25 €). ATK pourrait caler la VXE V3 au niveau de la Dragonfly R1 ou légèrement au-dessus, tout en affichant des spécifications plus actuelles.
Spécifications attendues et cible utilisateur
Sans fiche technique officielle, les éléments crédibles pointent vers un châssis léger façon G305, un dongle 2,4 GHz, le NearLink pour une latence et une stabilité potentielles accrues, et un capteur PixArt haut de gamme d’entrée de gamme. L’autonomie et la masse n’ont pas fuité.
Pour les joueurs qui aiment la forme G305 mais veulent une souris plus légère et mieux équipée côté radio, la VXE V3 pourrait combler un vide laissé par les références historiques. Reste l’inconnue sur la qualité du firmware, la pile logicielle et l’autonomie, souvent décisives dans cette gamme.
MSI annonce la mise à jour de deux de ses ordinateurs de bureau gaming, les MEG Vision X AI et MPG Infinite X3 AI, qui adoptent désormais les processeurs Intel Core Ultra 200S Plus Series. Cette nouvelle génération de puces, basée sur Arrow Lake-S Refresh, vise à améliorer les performances en jeu et les charges de travail multithread tout en conservant la compatibilité avec les plateformes existantes utilisant les chipsets Intel série 800.
Les processeurs Intel Core Ultra 200S Plus au cœur des nouveaux PC MSI
Les versions mises à jour de ces ordinateurs de bureau peuvent être configurées jusqu’au processeur Intel Core Ultra 7 270K Plus. Cette puce dispose de 24 cœurs répartis entre 8 cœurs Performance et 16 cœurs Efficient, avec une fréquence boost maximale annoncée à 5,5 GHz. Intel introduit également plusieurs ajustements par rapport à la génération précédente, notamment l’ajout de quatre cœurs supplémentaires sur les modèles Ultra 7 et Ultra 5, ainsi qu’une hausse d’environ 200 MHz sur les fréquences tout-cœurs des P-cores.
La plateforme prend désormais en charge officiellement la mémoire DDR5-7200 MT/s, ce qui contribue selon MSI à améliorer les performances globales. Le constructeur évoque un gain d’environ 9 % en jeu par rapport à la génération précédente, ainsi qu’une progression plus marquée dans les charges multithread comme le streaming ou le montage vidéo.
Refroidissement et réseau optimisés par l’intelligence artificielle
Afin d’exploiter pleinement les nouvelles capacités des processeurs Intel Core Ultra 200S Plus, MSI intègre plusieurs technologies pilotées par IA dans ses systèmes. La solution AI Silent Storm Cooling ajuste dynamiquement la vitesse des ventilateurs en fonction de la charge et des températures afin de maintenir un fonctionnement stable lors des sessions de jeu intensives. Sur le plan réseau, la technologie Intel Killer combinée au logiciel MSI Lan Manager analyse et priorise le trafic de données pour favoriser les applications de jeu en ligne. L’objectif est de réduire les interruptions et d’améliorer la réactivité lors des parties multijoueur.
MEG Vision X AI et MPG Infinite X3 AI : deux approches du PC gaming MSI
Le MEG Vision X AI se distingue par l’intégration d’un écran tactile de 13,3 pouces qui sert d’interface dédiée aux fonctions d’intelligence artificielle. Ce panneau peut également être utilisé comme écran secondaire via l’application MSI AI HMI afin d’accéder rapidement aux contrôles système et aux outils logiciels. De son côté, le MPG Infinite X3 AI adopte une approche plus traditionnelle tout en combinant les processeurs Intel Core Ultra 200S Plus avec des cartes graphiques dédiées NVIDIA GeForce RTX. Ce modèle vise les joueurs et créateurs à la recherche d’une configuration puissante prête à l’emploi.
Avec cette mise à jour vers les processeurs Intel Core Ultra 200S Plus, MSI cherche à renforcer les performances de ses ordinateurs de bureau gaming tout en conservant une architecture compatible avec les plateformes Intel série 800. Les modèles MEG Vision X AI et MPG Infinite X3 AI illustrent deux approches du PC gaming moderne, l’une mettant l’accent sur l’intégration d’outils d’IA et l’autre sur une configuration performante prête à l’emploi.
ASUS Republic of Gamers annonce l’arrivée de trois nouveaux moniteurs gaming dans sa gamme OLED Strix. Les modèles ASUSROG Strix OLED XG27AQDMG Gen2, XG27ACDMS et XG27AQDMES visent à démocratiser les écrans OLED QHD de 27 pouces auprès d’un public plus large de joueurs. Ces moniteurs mettent en avant des taux de rafraîchissement élevés, un temps de réponse extrêmement faible et plusieurs technologies destinées à améliorer la durabilité des dalles OLED.
Trois moniteurs OLED QHD destinés au gaming compétitif
Les nouveaux modèles de la série ASUS ROG Strix OLED utilisent tous une dalle de 27 pouces en définition 2560 x 1440 pixels. Le XG27AQDMG Gen2 repose sur une dalle WOLED TrueBlack Glossy tandis que les XG27ACDMS et XG27AQDMES utilisent des panneaux QD-OLED semi-brillants. Les taux de rafraîchissement varient selon les versions avec 240 Hz pour le XG27AQDMG Gen2 et le XG27AQDMES, tandis que le XG27ACDMS atteint 280 Hz. Dans les trois cas, ASUS annonce un temps de réponse GTG de 0,03 milliseconde, caractéristique souvent mise en avant sur les écrans OLED pour réduire le flou de mouvement.
Les écrans prennent également en charge la technologie Adaptive Sync avec compatibilité NVIDIA G-Sync et AMD FreeSync Premium Pro. ASUS ajoute la technologie ELMB afin de limiter le flou de mouvement dans les scènes rapides, un élément particulièrement recherché dans les jeux compétitifs.
OLED Care Pro et capteur de proximité pour limiter le burn-in
ASUS équipe ces moniteurs de la suite OLED Care Pro, destinée à réduire les risques de marquage de dalle sur le long terme. Une des fonctions centrales est le capteur de proximité Neo capable de détecter l’absence de l’utilisateur et d’assombrir automatiquement l’écran. Selon le constructeur, cette fonction contribue à préserver la durée de vie de la dalle OLED tout en limitant la consommation énergétique lorsque l’utilisateur quitte son poste.
Les moniteurs bénéficient également d’un dissipateur thermique personnalisé ainsi que d’un pré-étalonnage en usine avec rapport électronique. ASUS indique que chaque écran couvre 99 % de l’espace colorimétrique DCI-P3 et affiche une profondeur de couleur de 10 bits. Le logiciel ASUS DisplayWidget Center permet de modifier les paramètres d’affichage directement depuis Windows sans passer par le menu OSD.
Différences entre XG27AQDMG Gen2, XG27ACDMS et XG27AQDMES
Le ASUS ROG Strix OLED XG27AQDMG Gen2 utilise une dalle WOLED brillante avec une luminosité HDR pouvant atteindre 1300 nits et la certification VESA DisplayHDR 400 True Black. Il propose un taux de rafraîchissement de 240 Hz ainsi qu’une connectique comprenant DisplayPort 1.4, deux ports HDMI 2.1 et un hub USB.
Le ASUS ROG Strix OLED XG27ACDMS adopte une dalle QD-OLED et se distingue par son taux de rafraîchissement de 280 Hz. La luminosité maximale annoncée atteint 1000 nits en HDR. Ce modèle intègre également un port USB-C avec alimentation de 15 W en complément du DisplayPort 1.4 et du HDMI 2.1.
Le ASUS ROG Strix OLED XG27AQDMES constitue l’option la plus accessible de la gamme avec une dalle QD-OLED 240 Hz. Sa luminosité maximale annoncée atteint 400 nits et la connectique comprend DisplayPort 1.4 et deux ports HDMI 2.1. Comme les autres modèles de la série, il bénéficie des technologies OLED Care Pro et Adaptive Sync.
Les prix annoncés par ASUS sont de 649 dollars pour le XG27AQDMG Gen2, 699 dollars pour le XG27ACDMS et 599 dollars pour le XG27AQDMES.
Avec ces trois nouveaux modèles ASUS ROG Strix OLED de 27 pouces, ASUS continue d’étendre son catalogue de moniteurs gaming QHD. Entre WOLED et QD-OLED, taux de rafraîchissement jusqu’à 280 Hz et outils de protection de dalle intégrés, la série ASUS ROG Strix OLED XG27 vise les joueurs à la recherche d’un écran OLED rapide tout en conservant un positionnement tarifaire plus accessible que certaines références haut de gamme de la marque.
Apple a gardé le secret : on ne sait pas quand arrivera iOS 26.4 en version grand public. Mais on peut s'inspirer des précédentes mises à jour pour définir une fenêtre de tir.
9 mm d’épaisseur, environ 1 kg sur la balance, le AOC 16T20E2 est un écran FHD qui se glisse dans n’importe quel sac et s’alimente en un seul câble. De quoi sécuriser des setups mobiles propres sans sacrifier la lisibilité.
AOC 16T20E2 : IPS 15,6″ FHD et connectique hybride
Le AOC 16T20E2 embarque une dalle IPS 15,6″ (39,6 cm) en 1920×1080 @60 Hz, des angles de vision de 178°/178° et un contraste de 1000:1. Le temps de réponse monte jusqu’à 4 ms GtG, suffisant pour la bureautique, le streaming et les présentations.
La connectique couvre l’essentiel : USB-C avec DisplayPort Alt Mode pour vidéo + alimentation sur un seul câble, Mini HDMI pour une compatibilité large (PC portables, desktops, consoles), et une sortie casque. AOC inclut trois câbles de 1,5 m (USB-C vers USB-C, USB-C vers USB-A, Mini HDMI vers HDMI) ainsi qu’un étui magnétique.
Le châssis affiche 9 mm d’épaisseur et environ 1 kg sans la couverture magnétique. La surface de l’écran est donnée à une dureté 3H pour limiter les micro-rayures en mobilité. L’étui sert aussi de support ajustable, avec plusieurs angles pour s’adapter aux contraintes de bureau partagé ou d’hôtel.
Confort visuel et usage terrain
AOC applique un contrôle DC de la LED (Flicker-Free) et un mode Low-Blue pour réduire le scintillement et l’émission de lumière bleue lors d’usages prolongés. Les larges angles conservent la lisibilité en petit groupe, utile en réunion ou en présentation client.
La disponibilité est annoncée pour mars 2026 à 89,99 £. À ce niveau de prix, l’équation FHD IPS, USB-C DP Alt Mode et bundle de câbles complet place ce modèle comme un second écran d’appoint pertinent pour les configurations hybrides et les déplacements fréquents.
Le mainteneur de chardet a publié la version 7.0 d’un des détecteurs d’encodage les plus utilisés de l’écosystème Python, après une réécriture complète en cinq jours appuyée par l’outil Claude Code. Ars Technica rapporte un gain de performances maximal de 48 fois par rapport à la 6.0, mais l’onde de choc ne vient pas que du bench : le changement de licence, de la LGPL vers la MIT, a déclenché une contestation frontale de l’auteur initial.
Réécriture « propre » assistée par IA, licence relâchée
Pour espérer une intégration au standard library, Dan Blanchard dit avoir repris le projet à zéro dans un dépôt vide, guidé par des spécifications et des documents de conception, en générant le nouveau code via Claude puis en itérant manuellement. Dans la foulée, le passage à la MIT ouvre l’usage à des produits propriétaires, là où la LGPL imposait des contraintes de redistribution et de liens dynamiques.
Mark Pilgrim, créateur du projet en 2006, dénonce une « relicensing » illégale. Selon lui, l’implication historique du mainteneur dans le code d’origine invalide toute prétention de « clean room », et l’intervention d’un générateur de code ne confère aucun droit supplémentaire. Il exige le retour immédiat à la LGPL.
Similarité faible, zone grise juridique
Blanchard s’appuie sur JPlag pour étayer l’indépendance du nouveau code : chardet 7.0 et 6.0 n’afficheraient qu’un maximum de 1,29 % de similarité par fichier, quand des versions antérieures dépassaient 80 %. Il affirme que la structure, l’architecture et l’implémentation ont été reconçues, chiffres à l’appui.
Reste le talon d’Achille : les modèles d’IA ont probablement été entraînés sur les versions ouvertes de chardet. La question de savoir si cette « connaissance préalable » rend la sortie dérivative n’a pas d’arbitrage judiciaire à ce stade. L’examen et la correction humaines du code généré ajoutent une couche d’ambiguïté supplémentaire.
Réactions de fond dans l’open source
La Free Software Foundation, par la voix de Zoë Kooyman, estime qu’un modèle ayant ingéré le code original ne peut prétendre à une salle blanche. Bruce Perens alerte sur une rupture économique pour l’industrie logicielle, d’une ampleur qu’il compare à l’imprimerie. En filigrane, c’est la soutenabilité des projets historiques et la gouvernance des licences qui sont questionnées.
Si les gains réels de performance se confirment en production, chardet 7.0 deviendra un cas d’école autant technique que légal. Entre optimisation spectaculaire, ambition d’atterrir dans la stdlib et bascule vers MIT, le projet cristallise une tension irréconciliée pour l’instant : utiliser l’IA comme accélérateur sans brouiller la chaîne de droits, dans un cadre où ni les outils ni la jurisprudence ne sont stabilisés.