La guerre au Moyen-Orient risque de déclencher une bataille mondiale pour le gaz, dont le prix européen a bondi ces derniers jours. Plusieurs navires méthaniers ont dévié pour livrer leur cargaison en Asie.
Les Iraniens de France sont nombreux à partager l’espoir d’un changement de régime dans leur pays. Mais les républicains perdent du terrain face aux partisans d’un retour à la monarchie, avec le fils de l’ancien chah d’Iran.
La guerre contre l’Iran engagée par le président américain, après l’intervention au Venezuela, sonne comme un nouvel aveu de faiblesse des Etats-Unis, estime l’économiste dans sa chronique, pour qui cette agitation militaire sert avant tout à renflouer l’économie américaine.
Israël bombardait tôt samedi la capitale iranienne Téhéran, après que le président américain Donald Trump a dit vouloir la "capitulation" de l'Iran. Suivez notre direct.
Toutes les heures, des frappes israéliennes ciblent la banlieue sud de Beyrouth. "Un scénario similaire à la dernière guerre entre Israël et le Hezbollah, mais avec plus intensité", rapporte Johan Bodin, envoyé spécial pour France 24 à Beyrouth. L'ordre d'évacuation a plongé la capitale libanaise dans le chaos. "Tout s'est accéléré en 24 heures, nombre de réfugiés ont passé la nuit dehors, dans le froid." Des habitants témoignent.
L'agence de notation Fitch a décidé de maintenir, vendredi, la note de la dette souveraine de la France à A+ avec perspective stable. Elle estime que le pays dispose d'une économie diversifiée avec un revenu par habitant supérieur à la médiane des pays notés dans la catégorie A+, mais déplore "un niveau de dette publique en hausse" et un contexte sociopolitique compliqué.
Les médias américains reçoivent des informations de manière "très fragmentaires", répondant à l'adage "la première victime de la guerre, c'est la vérité", assure Mathieu Mabin, le correspondant de France 24 à Washington. La guerre se déroule à distance avec des frappes navales, de missiles et de drones, ce qui limite les pertes humaines américaines. "Mais politiquement, la question est très sensible", rappelle-t-il. Certaines figures MAGA mettent en garde contre un engrenage militaire.
L’agence américaine avait été la première à abaisser en septembre la note accordée à la dette française, en raison de l’incertitude politique. Ce vendredi 6 mars, elle a choisi de ne pas la modifier.
La guerre au Moyen-Orient s'est poursuivie pour une septième journée vendredi. Au Liban, pilonné sans relâche par l'armée israélienne, 300.000 personnes ont dû fuir à travers le pays. Donald Trump demande la "capitulation sans condition de l'Iran", qui n'en finit pas de riposter en frappant Israël et ses voisins du Golfe.
Ni les États-Unis, ni Israël n'ont admis avoir commis la frappe qui a détruit une école et tué des enfants à Minab au sud de l'Iran, près du détroit d'Ormuz. Le Haut-Commissaire aux droits de l’Homme de l’ONU a demandé ce vendredi 6 mars que l’enquête américaine, lancée le 2 mars dernier par le secrétaire d’État américain Marco Rubio, soit “rapide” et “transparente” pour que “les responsables rendent des comptes”. Selon une enquête du New York Times publiée le 5 mars et basée sur des images satellites, des publications sur les réseaux sociaux ou encore des vidéos vérifiées, ce serait l’armée américaine “la plus susceptible d’avoir mené la frappe contre l’école pour filles de Minab.”
Septième jour de guerre au Moyen-Orient. Ce vendredi 6 mars, Donald Trump a indiqué qu'il "n'y aurait pas d'accord avec l'Iran, sauf une capitulation sans conditions" ; tandis que le président iranien, Massoud Pezeshkian, a affirmé que des pays "avaient entamé des efforts de médiation" pour mettre fin à la guerre. Le porte-avions Charles de Gaulle, lui, est arrivé en Méditerranée dans l'après-midi.
Septième jour de guerre au Moyen-Orient. Ce vendredi 6 mars, Donald Trump a indiqué qu'il "n'y aurait pas d'accord avec l'Iran, sauf une capitulation sans conditions" ; tandis que le président iranien, Massoud Pezeshkian, a affirmé que des pays "avaient entamé des efforts de médiation" pour mettre fin à la guerre. Le porte-avions Charles de Gaulle, lui, est arrivé en Méditerranée dans l'après-midi.
Septième jour de guerre au Moyen-Orient. Ce vendredi 6 mars, Donald Trump a indiqué qu'il "n'y aurait pas d'accord avec l'Iran, sauf une capitulation sans conditions" ; tandis que le président iranien, Massoud Pezeshkian, a affirmé que des pays "avaient entamé des efforts de médiation" pour mettre fin à la guerre. Le porte-avions Charles de Gaulle, lui, est arrivé en Méditerranée dans l'après-midi.
La télévision d’Etat iranienne a fait état d’une explosion dans la partie ouest de la capitale. Au Liban, alors qu’Israël poursuit ses bombardements dans le sud du pays, des casques bleus ghanéens ont été grièvement blessés dans une attaque de missile contre une position de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul).
Le président français s'est exprimé sur X ce vendredi après l'attaque d'une position de la Force intérimaire des Nations unies dans le sud du Liban. Il défend le secteur comme un lieu jouant "un rôle clé de stabilisation".
Au Bénin, nouvelle attaque meurtrière dans le nord du pays. Une position de l’armée a été visée mercredi dans la commune de Karimama, près de la frontière avec le Niger. Le bilan officiel reste provisoire.
Au septième jour d'une guerre régionale qui a éclaté après le lancement de frappes israélo‑américaines contre l'Iran, Donald Trump a réclamé, vendredi, une "capitulation sans condition" de Téhéran et indiqué qu'il s'impliquerait dans le choix des dirigeants de la République islamique. La capitale a dans le même temps été de nouveau secouée par de puissantes explosions.
Les pétroliers bloqués dans le Golfe en raison de la guerre au Moyen-Orient constituent un risque écologique majeur, a prévenu vendredi Greenpeace, estimant leur chargement total d'hydrocarbures à quelque 14 millions de tonnes de brut.
"Plus de 68 pétroliers chargés sont affectés par le blocage" du détroit d'Ormuz, voie maritime cruciale coupée de facto par les Gardiens de la Révolution iraniens depuis le début des bombardements israélo-américains en Iran le 28 février, a souligné l'association de défense de l'environnement dans une étude publiée par sa branche allemande.
"Les hostilités et la perturbation des signaux de navigation accroissent le risque d'accidents", s'est-elle inquiétée, notant que "depuis le début du conflit, plusieurs navires ont été attaqués".
Septième jour de guerre au Moyen-Orient. Ce vendredi 6 mars, Donald Trump a indiqué qu'il "n'y aurait pas d'accord avec l'Iran, sauf une capitulation sans conditions" ; tandis que le président iranien, Massoud Pezeshkian, a affirmé que des pays "avaient entamé des efforts de médiation" pour mettre fin à la guerre. Le porte-avions Charles de Gaulle, lui, est arrivé en Méditerranée dans l'après-midi.