L'infirmière de l'hôpital parisien de la Pitié-Salpétrière, suspendue huit mois par son employeur l'AP-HP, pour refuser d'enlever son calot, a été déboutée de son recours en référé devant le tribunal administratif, a indiqué la juridiction mercredi dans un communiqué.
"Au regard de la persistance de l'agente hospitalière à porter son calot hors de toute intervention chirurgicale et en contradiction avec les règles d'hygiène et de sécurité des soins, malgré les injonctions répétées et le blâme prononcé antérieurement à son encontre, l'exclusion de huit mois n'apparaissait pas disproportionnée, en l'état de l'instruction", a indiqué un communiqué du tribunal administratif de Paris.
"Cette décision présente toutefois un caractère provisoire et ne vaut que jusqu'à l'intervention du jugement au fond", rappelle le tribunal qui jugeait en référé.
Une large coalition d'associations américaines a attaqué mercredi en justice l'administration Trump pour avoir abrogé un texte qui servait de fondement à la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre aux Etats-Unis.
"Nous poursuivons Trump en justice pour l'empêcher de réduire en cendres l'avenir de nos enfants afin d'offrir un gigantesque cadeau aux compagnies pétrolières", a tonné dans un communiqué David Pettit, avocat au sein de l'ONG Center for Biological Diversity.
Avec plus de quinze autres associations environnementales ou de santé, comme l'American Lung Association, le Clean Air Council ou le Sierra Club, son organisation a déposé mercredi une plainte à Washington.
L'entreprise pharmaceutique Moderna a annoncé mercredi que les autorités sanitaires américaines avaient finalement accepté d'examiner la demande d'autorisation de son nouveau vaccin contre la grippe.
Ce revirement survient une semaine après que l'Agence américaine du médicament (FDA) a opposé une fin de non recevoir à l'examen de ce vaccin à ARN messager, à la grande stupeur du laboratoire.
Selon Moderna, qui avait publiquement déploré cette décision, les autorités fédérales américaines jugeaient son essai clinique insuffisant.
Le PDG de Meta Mark Zuckerberg a regretté publiquement mercredi qu'Instagram ait tardé à repérer efficacement les utilisateurs de moins de 13 ans, en théorie interdits sur le réseau social, lors de son audition devant un tribunal civil de Los Angeles.
Le dirigeant témoigne dans le cadre du procès de Meta et Google, accusés d'avoir sciemment conçu leurs plateformes respectives Instagram et YouTube afin de les rendre addictives pour les jeunes internautes, ce qu'ils réfutent.
Instagram a attendu 2019 pour commencer à demander leur date de naissance aux personnes qui souhaitaient créer un compte, avant d'élargir cette obligation à l'ensemble des usagers en 2021.