GTA VI - La domination du marché que prépare Rockstar Games
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Cette fin d’année fut loin d’être reposante pour les développeurs de Rainbow Six Siege. Entre Noël et le Nouvel An, la poule aux œufs d’or d’Ubisoft a été victime d’un piratage forçant le studio à bloquer l’accès aux serveurs pendant plusieurs jours.
Tout commence le samedi 27 décembre, lorsque des joueurs reçoivent gratuitement des millions de crédits R6, de la renommée et des skins. Au même moment, des streamers sont bannis en plein live et des milliers de bans sont annulés. Face à la crise, Ubisoft coupe l’accès au jeu et au marketplace jusqu’au lundi 29 décembre afin d’identifier et de corriger la faille, préparer un retour à la normale et se donner le temps de gérer la tempête de merde qu’ils se prennent sur les réseaux sociaux. Si aucune donnée personnelle n’a été compromise, les hackers ont pu manipuler toute l’économie et le système de sanctions pendant plusieurs heures. Et comme si cela ne suffisait pas, les systèmes anti-cheat d’Ubisoft, ayant détecté des manipulations du marché, ont décidé de bannir pendant 67 jours de nombreux joueurs crédités à leur insu.
À la réouverture des serveurs, Ubisoft a annoncé que ceux ayant dépensé les crédits « offerts » ne seront pas pénalisés et pour compenser l’interruption de service en pleine période de fêtes, des boosters et des packs Alpha ont été distribués. L’histoire ne s’arrête pas là, puisqu’une deuxième attaque est survenue quelques jours plus tard. Cette fois-ci, les assaillants ont réussi à injecter des éléments visuels (mèmes, logos, etc.) directement sur les écrans des joueurs en pleine partie et le fil de bannissement a déraillé lui aussi, affichant des recettes de cuisine ou des liens vers des sites de triche.
Aujourd’hui, ces problèmes semblent finalement résolus et nous souhaitons tout de même une bonne et heureuse année aux 180 000 joueurs quotidien de R6, en espérant que des petits malins ne trouvent pas de nouvelles failles pour pourrir leur expérience.


On n’avait plus entendu parler de lui depuis pratiquement un an, mais ExeKiller a profité de du New Game+ Showcase pour donner de ses nouvelles, à travers un trailer qui révèle pas mal d’éléments de son gameplay. Le FPS post-apo de Paradark Studios propose d’incarner un chasseur de primes qui devra récupérer l’âme de ses cibles. L’expérience proposée sera divisée en plusieurs chapitres, dont chaque mission se découpera en plusieurs phases : l’équipement et la prise de contrats dans un hub central, le trajet via une phase de conduite dans un désert qui n’est pas sans rappeler le sympathique Pacific Drive, puis l’exécution de la cible.
L’expérience est décrite comme non linéaire, et plusieurs approches semblent envisageables : les gunfights ont l’air convaincants, mais des alternatives plus discrètes, comme l’infiltration et le crochetage, sont envisageables. Le level design semble afficher une verticalité bienvenue, avec de nombreux raccourcis à débloquer et des chemins alternatifs à aller dégoter pour tester différentes approches. Entre ses possibilités de gameplay riches et sa direction artistique post-apo très réussie, ExeKiller se positionne comme un très solide immersive sim, qu’on a hâte de pouvoir découvrir.
Aucune date de sortie n’est pour le moment annoncée, mais si le jeu vous intéresse, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhait depuis sa page Steam.
Les développeurs de Beautiful Light n’étaient pas les seuls frenchies du New Game+ Showcase, puisqu’on a également pu voir un trailer de gameplay de Distant Shore: BRETAGNE, un puzzle platformer portant un message écologiste, axé sur le magnétisme et la manipulation du métal. On sent que la poignée de développeurs du studio angoumoisin DISTANT SHORE a pas mal travaillé sur les mouvements, pour que le parkour soit fluide. Il semble qu’on possédera des gants permettant d’agir sur le champ magnétique des éléments métalliques, afin d’attirer ou repousser des objets, et parfois même de les tordre, ce qui est assez impressionnant pour un projet de cette envergure.
Ils ont également l’air très fiers de leur système de météo, puisqu’il y a de longues séquences montrant de jolis nuages, ainsi que des conditions un peu plus extrêmes – mais classiques pour un mois d’août à Brest. La direction artistique est d’ailleurs très réussie, même s’il aurait été plus réaliste d’avoir un ciel gris tout fade. Apparemment, il y aura aussi une gestion de l’électricité pour résoudre des puzzles et ainsi progresser dans l’aventure. En bref, le projet paraît plutôt sympa, et il propose une mécanique originale.
Aucune date de sortie n’a pour l’instant été annoncée. En attendant, vous pouvez ajouter Distant Shore: BRETAGNE à votre liste de souhaits depuis sa page Steam si ça vous tente.


Pendant le New Game+ Showcase, on a aussi eu l’occasion de voir des projets plus confidentiels, comme Project Shadowglass, un prototype d’immersive sim développé en solo. La direction artistique résolument rétro est superbe, et le mec insiste sur le fait que tout a été fait à la main. Pour l’instant, il n’y a pas vraiment de jeu, mais la vertical slice montrée donne pourtant très envie. Il dit s’inspirer des légendes comme Thief et System Shock, et il nous montre différentes mécaniques, comme les interactions physiques avec les objets et le sol. Il semble également avoir beaucoup travaillé sur le son, qui change selon la configuration de la pièce et passe par les ouvertures dans les murs, plutôt que de les traverser.
Le concept est certes très impressionnant, mais ce n’est qu’un prototype. Autrement dit, pour l’instant, il n’y a littéralement pas encore de jeu. Pour autant, une démo est prévue pour cette année. Sans doute une sorte de bac à sable pour expérimenter tout ça. En attendant, vous pouvez aller jeter un œil sur la chaîne YouTube du studio, le développeur y propose un devlog et montre quelques environnements absolument magnifiques.
Si comme nous, Project Shadowglass vous intéresse, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam.






