Avec la Konker Fit, Ayaneo entend conquérir le marché des consoles PC portables sous Windows




Développé par Weeping Weaver Games, un studio indépendant fondé par deux frères, Excised est un immersive sim qui plonge le joueur dans une ville dystopique à l’ambiance horrifique, où les habitants ne semblent avoir rien d’autre à faire que de vous traquer sans relâche.
Le titre mise sur une atmosphère oppressante et une progression dictée par la débrouille. Le décor crasseux – ruelles brumeuses, immeubles délabrés, zones industrielles abandonnées – sert de terrain à un gameplay qui se veut systémique, mêlant pièges artisanaux, détournement de l’environnement, infiltration prudente et quelques capacités surnaturelles que les développeurs n’ont pas encore détaillé, probablement pour éviter qu’on découvre trop tôt qu’ils n’ont pas encore décidé ce que c’est…
L’IA, présentée comme l’un des piliers du projet, est annoncée comme capable de coopérer, fouiller, contourner et réagir aux actions du joueur afin de maintenir une pression constante. On espère qu’elle se montrera plus convaincante que dans la vidéo : un premier playtest est justement en cours pour la mettre à l’épreuve, et ce sera l’occasion de voir si les combats paraissent un peu moins mous que ce que montrent les séquences de gameplay.
Excised n’a pas encore de date de sortie, mais les amateurs d’immersive sims peuvent déjà l’ajouter à leur liste de souhaits sur Steam.
Cela faisait longtemps (non) qu’on n’avait pas parlé de licenciements sur NoFrag ! Initialement, on voulait inclure Ubisoft, mais on a préféré en faire une news dédiée pour laisser de la place aux petits copains.
Il y a une dizaine de jours, Meta a annoncé fermer trois studios spécialisés dans le développement en réalité virtuelle. Il s’agit de Twisted Pixel, Armature et Sanzaru Games, que vous connaissez peut-être si vous possédez un modèle de Quest. Si on ne parle pas souvent de VR sur NoFrag, le dernier studio de la liste nous avait fait forte impression, puisque c’est le développeur de l’excellent portage Resident Evil 4 VR sur Quest 2. Mais Meta a d’autres chats à fouetter, puisqu’il se sépare de 10 % de ses salariés dans la branche VR et Horizon, ce qui représente plus de 1 000 personnes, pour évidemment se focaliser sur l’IA. Pour plus d’infos, allez voir l’article de nos confrères d’Upload VR.
Passé maître dans l’art du licenciement en loucedé, Starbreeze a remis le couvert mercredi dernier. En effet, plusieurs ex-membres du studio suédois sont dorénavant « à l’écoute de nouvelles opportunités » et ont publié des messages allant dans ce sens. On peut notamment citer Alexander Pereswetoff-Morath, de l’équipe QA, qui indique que « beaucoup d’entre nous chez Starbreeze, à Stockholm, avons reçu une triste nouvelle ». D’après nos confrères de 80 Level, cela représente « plus de 10 personnes », qui viennent donc s’ajouter aux 44 d’octobre dernier. Manifestement, l’abonnement aux DLC de PAYDAY 2 n’a pas eu l’effet escompté sur les finances.
Hier, nos confrères de Game Developer ont indiqué que le studio Moonshot Games, qui développe Wildgate, allait se séparer d’une partie de ses développeurs. En effet, en août dernier, le lancement ne s’était pas déroulé comme ils l’avaient prévu. Un mois et demi plus tard, l’éditeur Dreamhaven annonçait les premiers licenciements. Cela ne nous avait évidemment pas étonné, compte tenu de la proposition. Cependant, ils semblaient tenir à leur extraction shooter spatial uniquement multijoueur avec une direction artistique discutable et un gunfeel inexistant. Les semaines passant, le nombre de joueurs est régulièrement passé sous les 50 simultanés. Dernier espoir en date : le cadeau sur l’Epic Games Store pendant une semaine. Malheureusement, il semble que ça n’ait pas spécialement convaincu, puisque si l’on peut voir un rebond dans la courbe à plus de 200 joueurs simultanés (côté Steam uniquement), le soufflet est vite retombé. Il faut croire que trop peu de pigeons ont craqué pour des skins, puisqu’il a fallu faire sauter quelques têtes du côté des développeurs. Leur nombre n’a pas été communiqué. À ce rythme-là, on a du mal à imaginer que les serveurs puissent rester en ligne encore très longtemps.
Nikita Buyanov semble déjà avoir l’esprit tourné vers l’avenir. Le créateur d’Escape from Tarkov a partagé un lien vers un site web énigmatique, COR3.gg, qui plonge les joueurs dans un univers de science‑fiction post‑apocalyptique.
Le site prend la forme d’un ARG, où les visiteurs peuvent manipuler des terminaux, fouiller des fichiers classifiés, accomplir des tâches et examiner des équipements futuristes. Petit à petit, un univers se dessine : un monde rétro‑futuriste situé en 2251, dans lequel l’humanité aurait survécu à une quasi‑extinction grâce à une organisation nommée Core. L’esthétique et l’ambiance oscillent entre technologies avancées et design rétro, le tout dans des décors sombres et confinés.
Un détail intrigue particulièrement : la marque a été déposée au nom personnel de Nikita Buyanov, ce qui laisse penser que le projet serait pas forcément développé par le studio Battlestate Games. Pendant ce temps, un compte à rebours a été lancé, et la communauté fouille déjà chaque recoin du site en attendant l’échéance du 1er février 2026.
On gardera un œil sur tout ça jusqu’à la révélation. Et si ce n’est pas un FPS… ce sera la dernière fois qu’on en parle sur NoFrag.


















Vous n’avez pas pu y échapper, vous avez sans doute vu qu’Ubisoft avait tranché dans le lard. Six jeux annulés dont un très attendu, de nombreux reports, des studios fermés, une restructuration et une annonce prévue le 12 février prochain vécue comme une épée de Damoclès par les employés, voici le fabuleux programme déroulé mercredi en conférence de presse par le géant breton. L’objectif serait d’économiser 200 millions d’euros en deux ans, et ainsi réduire les coûts fixes annuels à 1,25 milliards d’euros à l’horizon 2028, au lieu de 1,75 milliards dépensés sur l’année fiscale 2022/2023. Les investisseurs, quant à eux, ont pris acte en paniquant comme il faut, puisque le titre a chuté en bourse de près de 40 %.
D’après les économies prévues, Insider Gaming estime le nombre de licenciements à venir à environ 2 400, ce qui amènerait le nombre d’employés autour des 15 000. Cela s’accompagnera de fermetures de studios un peu partout, comme celui d’Ubisoft Stockholm, mais l’information sur les autres n’a pas encore été communiquée. Et pour éviter d’avoir à trop mettre la main au portefeuille, surtout en France, Ubisoft choisit de couper toute possibilité de télétravail, afin de dégrader la qualité de vie des salariés et les pousser doucement vers la sortie. Une relation saine et équilibrée entre employeur et employés. Un appel à la grève pour une demi-journée a été lancé par Solidaires Informatique, pour un rendez-vous moins de 24 h après les annonces, sans doute pour marquer le coup. On n’a pas trouvé de bilan de la mobilisation, mais elle devrait être suivie de nouvelles journées de débrayage, si l’on en croit les syndicats.
Du côté des jeux, l’annonce de la restructuration en cinq « maisons créatives » permet de voir quelles sont les licences qui subsistent, mais on ne peut pas dire que ça donne spécialement envie. Et surtout, il n’y a que Vantage Studio qui travaille sur un FPS, l’ancêtre Rainbow Six: Siege qui vient de fêter ses 10 ans. Heureusement, le géant breton nous annonce qu’il se focalisera désormais sur ce qui compte réellement pour les joueurs : les mondes ouverts, les GAAS (Game As a Service) et l’IA générative. Miam.

