Nintendo Direct : date de sortie, gameplay, nouveautés, le grand récap sur l'une des exclus les plus attendues de l'année














Il y a quelques jours, de nombreux influenceurs ont partagé des extraits de gameplay de Resident Evil Requiem, directement fournis par CAPCOM. Ils sont divisés en deux séquences distinctes. La première partie, manifestement orientée action avec Léon, est en vue TPS. En revanche, la seconde moitié montre du gameplay en vue subjective, dans la peau de Grace, avec une ambiance beaucoup plus horrifique. Si on la voit manier des pistolets et tirer comme un pied, probablement à cause du maniement atroce avec la manette PlayStation, on n’aura a priori pas tout le temps des munitions, menant à des passages qui lorgnent plutôt du côté d’Alien: Isolation et consorts.
Le journaliste, qui a pu mettre la main sur une version réservée à la presse, indique que l’on peut passer à la troisième personne lorsque l’on incarne Grace, mais pas s’il sera possible de passer en FPS avec Léon. En toute logique, on devrait pouvoir le faire, vu les précédents épisodes. On a tout de même brûlé un cierge et égorgé un poulet au cas où.
Quoi qu’il en soit, le journaliste a l’air assez content de son expérience : l’action semble assez jouissive, surtout après les phases d’infiltration. Il devrait y avoir plusieurs approches possibles à certaines situations, et il trouve que le jeu ressemble plus, dans son ambiance, à Resident Evil 2 Remake que Resident Evil 7 Biohazard ou Village, malgré la vue subjective. Visuellement, ça paraît plutôt chouette, en particulier lorsqu’il y a des gerbes de sang, et la musique est apparemment très bonne.
Resident Evil Requiem est prévu pour le 27 février prochain. Si vous ne voulez surtout pas attendre la sortie pour l’acheter, afin de conforter les gros studios qui proposent des précommandes, sachez que notre partenaire Gamesplanet les propose à –10 %, ce qui fait le jeu à 63 € au lieu de 70 €. Sinon, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam et l’Epic Games Store.
Il y a quelques jours, le journaliste Wesley LeBlanc de Game Informer, qui avait sans doute besoin de faire des piges, s’est dit que ce serait bien d’écrire un article sur Judas. C’est bien, ça, Judas. Les gens l’attendent, il claque visuellement, et les mécaniques semblent assez novatrices. Allez hop, c’est parti. Problème, rien n’a filtré de chez Ghost Story Games depuis quelques semaines. Qu’est-ce qu’on pourrait bien raconter ? Et si on envoyait un mail à notre pote Ken Levine, le fondateur du studio ? Aussitôt dit, aussitôt fait, et nous voilà avec des réponses qui paraphrasent le devlog de septembre et celui de décembre.
En gros, Ken dit que le jeu sera incroyable, qu’on devra vraiment incarner le personnage de Judas, que les protagonistes majeurs réagiront à la moindre de nos décisions et qu’il y en aura forcément qui deviendront des antagonistes. Loin de nous l’idée de penser qu’on a déjà entendu ça mille fois : l’espoir reste de mise. Peut-être que les cinq ans de R&D tant vantés n’ont pas été uniquement crâmés en saladiers de coke, allez savoir. Si vous voulez en apprendre autant, mais en plus de mots, on vous invite à consulter l’article d’origine.
On nous promet des nouvelles cette année, avec d’autres devlogs et même un trailer. En attendant, vous pouvez toujours ajouter Judas à votre liste de souhaits depuis sa page Steam s’il vous tente.
Elles nous avaient prévenus, les développeuses australiennes de Don’t Stop, Girlypop! ont publié leur jeu un peu plus tôt dans la journée. Ce fast-FPS rose bonbon sous acide nous avait d’abord assez peu inspirés, compte tenu de sa direction artistique très particulière et de vidéos de gameplay qui ne laissaient pas transparaître un très bon feeling. Mais lors de la sortie de la démo, on avait constaté qu’on s’était trompés : c’était extrêmement vif et franchement plaisant à jouer. Sans surprise, la version complète est toujours aussi bonne.
Le titre concentre l’expérience sur la vitesse et l’air control, procurant un sentiment de puissance lors de l’utilisation de son fusil à pompe, malgré l’absence de recul. Ce n’est pas vraiment gênant pour autant, et la profusion d’effets visuels à prendre au second degré – tout comme l’habillage résolument kitsch – apporte un petit plus assez sympathique. On essaiera de creuser un peu plus pour voir tout ce que le jeu a à nous proposer, quand on aura un moment.
En attendant, si vous êtes intrigué par Don’t Stop, Girlypop!, vous pouvez le retrouver en promo chez notre partenaire Gamesplanet à –15 %, soit 17 € pendant la quinzaine de sa sortie.



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