Starfield : le portage PS5 en avril ?











Quand on vous dit « infiltration », quel est le premier jeu auquel vous pensez ? Assassin’s Creed, Splinter Cell, Metal Gear Solid ou Hitman ? Est-ce que vous vous rappelez de Styx ? Le gobelin aussi discret que Gollum dans Le Seigneur des Anneaux. Neuf ans après sa dernière apparition, il revient en ce premier trimestre 2026. Est-ce qu’il nous avait manqué ? Pour tout dire, on l’avait presque oublié, même si le jeu de 2017 était plus que correct. On vous dit tout sur ce jeu qui sort du lot en ce moment. Oui, car il n’y a pas que Resident Evil Requiem dans la vie !
Eh oui, Styx est un jeu français (Cyanide Studio). Il faut dire qu’on a un peu la cote en ce moment. Dans ce nouvel opus, vous allez vous retrouver dans un monde heroic fantasy pour le moins basique, sans révolution, mais avec une ambiance sympathique et une relation entre les personnages plutôt bien vue.

Dans cette suite directe de Shards of Darkness, on retrouve donc le fameuw gobelin accompagné d’une humaine du nom de Helledryn et d’un elfe noir, Djarak, qui essaient de fuir un golem géant (oui, le jeu démarre sur les chapeaux de roue). Styx va s’infiltrer dans ce géant de pierre pour l’éliminer. Ce dernier va absorber le Flux, une entité démoniaque et mystérieuse. C’est là que l’aventure commence réellement.
Le jeu propose une histoire qui n’étonne pas, mais un personnage principal très pince-sans-rire, mêlé au charisme d’un anti-héros, ce qui le rend intéressant.
Le titre surprend dans le bon sens avec des cinématiques plutôt bien mises en scène, mais surtout très réussies visuellement. Une fois en jeu, le titre n’est clairement pas à plaindre. C’est surtout dans le level design qu’il y a un vrai travail des développeurs.
Qui dit jeu d’infiltration dit aussi verticalité des niveaux. Si vous aimez le genre, vous allez vous amuser : les niveaux sont extrêmement bien pensés, même si on aurait aimé plus de variété dans les environnements.
Je le disais plus tôt, visuellement les cinématiques sont très belles et le jeu n’a pas à rougir face à la concurrence. Tournant avec Unreal Engine 5, il n’est pas à la pointe absolue mais largement au-dessus de la moyenne. Certes, il ne rivalise pas avec les AAA… Niveau animation, Styx est animé comme il faut ; en revanche, les autres personnages, notamment les secondaires, sont un poil trop rigides.





Alors, si dans Assassin’s Creed, quand vous avez le choix entre la méthode bourrine et la méthode discrète, vous choisissez la première, vous n’allez pas adhérer au troisième opus de Styx, qui est le titre le plus complet de la trilogie.
Tout est pensé pour utiliser le décor comme allié : la lumière, les ombres, les bruits, les odeurs pourront vous aider à assassiner vos ennemis et à éviter les attaques directes. C’est là qu’il faudra être ingénieux pour atteindre vos objectifs. Comptez une durée de vie plus que généreuse (entre 20 et 25 heures).
La longue durée de vie
Le level design plus qu’ingénieux
Les différents pouvoirs
L’univers
Plusieurs façons d’aborder un niveau
Trop répétitif (le problème du genre)
L’IA des ennemis
Une histoire trop classique
Troisième opus de la saga Styx, qui continue de faire son chemin et propose surtout une belle aventure dans un genre trop rare dans l’industrie du jeu vidéo. Même si le personnage est bien écrit, cynique, et que les niveaux sont très bien imaginés, on tourne rapidement en rond et les fFrançais de Cyanide ne proposent pas de réelles évolutions. Si vous appréciez le genre ou que vous avez adoré les deux premiers, on ne peut que vous conseiller le dernier né. En revanche, si vous êtes plus proche de Max Payne que de Styx, cela ne va pas vous plaire. Pour 30 € sur PC et environ 45 € sur console, c’est plus qu’honnête pour voyager dans un univers fantastique.
Test réalisé par Aurélien
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