Vue normale
-
Bfm
- "Je ne comprends pas": l'Ukrainien Vladislav Heraskevych réagit à sa disqualification des JO d'hiver de Milan-Cortina #BFM2
« Certains voient dans l’européanisation de l’OTAN la condition de sa survie »

© NICOLAS TUCAT / AFP
-
Le Monde
- Perquisition à la Commission européenne en vue d’une enquête sur la vente de 23 immeubles à l’Etat belge
Perquisition à la Commission européenne en vue d’une enquête sur la vente de 23 immeubles à l’Etat belge

© NICOLAS TUCAT/AFP
-
Le Monde
- EN DIRECT, guerre en Ukraine : deux personnes tuées dans l’est du pays après de nouvelles attaques de la Russie
EN DIRECT, guerre en Ukraine : deux personnes tuées dans l’est du pays après de nouvelles attaques de la Russie

© REUTERS
-
Le Figaro
- Le Pentagone prépare le déploiement d’un deuxième porte-avions au Moyen-Orient pour accroître la pression sur l’Iran, selon le Wall Street Journal
Le Pentagone prépare le déploiement d’un deuxième porte-avions au Moyen-Orient pour accroître la pression sur l’Iran, selon le Wall Street Journal

© Nathan HOWARD / REUTERS
Yémen, le conflit oublié : Saoudiens et Émiratis face à face
Face à la Russie, l’Europe bientôt dotée de son propre missile hypersonique ?
Ce pourrait être une arme importante, au moment où l'Europe cherche à renforcer sa souveraineté militaire. En début de semaine, le fabricant anglo-allemand Hypersonica a annoncé avoir réalisé avec succès un premier test concernant le lancement d'un missile hypersonique, en Norvège, le 3 février.
L'objectif : doter l'Europe dès 2029 d'un missile à très grande vitesse - 7 400 kilomètres/heure, dans le cas présent, ce qui correspond à une vitesse Mach 6 (six fois la vitesse du son). Mais surtout, d'un missile qui puisse être manœuvré de façon précise, le rendant plus difficile à intercepter.
"Le prototype de missile d'Hypersonica a atteint des vitesses supérieures à Mach 6, avec une portée de plus de 300 km", ont indiqué les fondateurs de la société de défense et d'aérospatiale, le Dr Philipp Kerth et le Dr Marc Ewenz, dans un communiqué publié lundi. "Durant l'ascension et la descente atmosphérique, tous les systèmes ont fonctionné normalement. Les performances du système ont été validées avec succès jusqu'au niveau de chaque sous-composant à des vitesses hypersoniques".
Les dirigeants d'Hypersonica assurent par ailleurs que le vol "a permis de recueillir des données précieuses qui amélioreront notre capacité d'analyse des profils d'armement adverses". L'entreprise, fondée en 2023 et qui se définit comme une start-up financée par des fonds privés, ambitionne un lancement dans les trois prochaines années.
Elle précise que son calendrier reposera sur des vols d'essai successifs d'ici 2029 : "réaliser le vol hypersonique, démontrer un contrôle de vol avancé à des vitesses hypersoniques, puis atteindre une manœuvrabilité complexe". En cas de succès, elle assure qu'elle sera en mesure de concevoir ces missiles en seulement 9 mois. Un avantage lié au mode de fonctionnement agile de cette start-up, qui assure bénéficier de cycles de développement en moyenne 80 % plus économique, et plus rapide, que les géants du secteur.
Réponse aux missiles russes
Le modèle développé par Hypersonica devrait notamment permettre de concurrencer l'Orechnik russe, un missile hypersonique d'une portée de 5 500 kilomètres que Moscou a notamment utilisé à plusieurs reprises dans sa guerre en Ukraine. La première fois, sur Dnipro en novembre 2O24, puis plus récemment sur Lviv en janvier 2026. En raison de leur rapidité, ces missiles sont très durs à intercepter.
Cette annonce intervient également alors que l'Europe souhaite réduire sa dépendance envers l'industrie militaire américaine. Comme le rappelle Euronews, rien qu'entre 2020 et 2024, les pays européens membres de l'Otan ont doublé leurs importations (par rapport à la période 2015-2019), les deux tiers d'entre elles provenant des États-Unis.
Bientôt un missile hypersonique français ?
La France n'est pas en reste concernant le développement de ces missiles hypersoniques. Elle maîtrise déjà la très haute vitesse, avec ses missiles balistiques M51. En mars 2025, Emmanuel Macron a également confirmé que la France serait équipée d'ici à 2035 d’un missile hypersonique ASN4G. "Il est a priori acquis que ce missile dépassera la vitesse Mach 5, et il pourrait même, selon certains spécialistes, atteindre Mach 6 ou 7, soit entre 7 400 et 8 600 km/h. Il sera également doté d’une grande manœuvrabilité", expliquait à l'époque 20 Minutes.
Elle développe également le programme V-Max (ArianeGroup), qui vise à développer le savoir-faire en termes de manoeuvrabilité de ces engins à très grande vitesse. Enfin, niveau défense, le projet Odin’s Eye en partenariat avec l'Allemagne vise à détecter des tirs hypersoniques ennemis.

© Hypersonica
L’amnistie contre le silence : comment l’Algérie cherche à récupérer ses opposants
"Après douze années d’exil, je m’apprête à rentrer dans mon pays. Quelle joie !". Le passeport algérien et un billet d’avion en main, un gros sac noir en bandoulière, Ahmed Seklab attend son vol à l’aéroport de Londres, le samedi 17 janvier 2026. Le quadragénaire, barbe taillée, vêtu d’une veste noire, était exilé en Angleterre où il avait fui la justice de son pays qui l’avait condamné, à plusieurs reprises, à des peines d’emprisonnement pour des critiques acerbes, parfois ad hominem, contre les dirigeants de son pays. Proche de la mouvance islamiste, le diplômé en sciences religieuses avait quitté l’Algérie en 2012 et ne pensait pas qu’il allait pouvoir y retourner un jour.
Mais quatre jours auparavant, la présidence algérienne avait annoncé, presque ex nihilo, l’adoption d’une mesure permettant aux Algériens vivant à l’étranger "dans une situation de précarité" de pouvoir rentrer dans leur pays. Dans le communiqué de la présidence algérienne, l’énoncé est confus : il évoque des jeunes "en situation irrégulière […] ayant été délibérément induits en erreur par des individus qui se croyaient capables de nuire à la crédibilité de l’Etat en les instrumentalisant à l’étranger contre leur pays". Sans préciser s’il s’agit de délinquants, très nombreux à quitter le pays ces dernières années pour parfois échapper à la justice, ou de jeunes militants qui s’exilent pour ne pas subir la répression politique.
Ce que l’on sait, c’est qu’en contrepartie de la levée des poursuites judiciaires, le "repenti" doit signer "un engagement de non-récidive", donc montrer patte blanche et cesser toute action jugée subversive par les autorités. Quitte à renoncer à sa liberté de parole.
Aussitôt, les consulats et les services de sécurité essaimés dans les représentations diplomatiques se sont mis au travail. Des figures connues de l’opposition, plus particulièrement des influenceurs critiques envers le régime algérien, ont été contactées. Sid-Ahmed Seklab en fait partie. Il a récupéré son passeport dont il avait été dépossédé depuis une dizaine d’années et a pu embarquer aussitôt à destination d’Alger. Depuis, lui qui était très prolixe du temps où il était opposant, ne poste que de rares courtes vidéos pour notamment montrer sa joie de retrouver sa famille, son pays. Plus de politique. Point de critiques envers Abdelmadjid Tebboune.
Cette mesure permettant aux Algériens un retour en contrepartie d’une repentance n’est pas vraiment nouvelle. En 2022, une loi dite "réunification", jamais publiée, a permis à quelques dizaines de militants du Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK, organisation séparatiste kabyle déclarée terroriste par Alger) de rentrer à la condition qu’ils renoncent à "s’attaquer à l’Algérie".
Parmi eux figurent des personnalités de premier plan, à l’instar de Hacen Ziani, ancien Premier ministre du "gouvernement kabyle en exil". Résidant au Canada depuis une vingtaine d’années, ce professeur de mathématiques à l’Université du Québec et poète connu en Kabylie, est désormais libre de circuler entre son pays natal et celui de sa résidence.
Amnistie ou arrestation ?
Ce choix du pot de paix contre celui du silence n’a pas été celui de tous les militants exilés. Des journalistes et des activistes ont annoncé clairement leur refus d’abdiquer leur liberté. C’est le cas du journaliste Abdou Semmar. Réfugié à Paris et condamné à la peine capitale dans son pays pour avoir dévoilé une affaire de corruption présumée au sein de la compagnie algérienne des hydrocarbures Sonatrach, il a annoncé qu’il n’acceptait de regagner son pays que s’il conservait "sa liberté de parole".
Une position similaire a été exprimée par la militante Amira Bouraoui, qui a fui clandestinement l’Algérie en 2023 après avoir été condamnée à deux ans de prison pour "injure" contre le chef de l’Etat Abdelmadjid Tebboune. "J’ai évidemment envie de rentrer dans mon pays, de voir ma famille. Mais pas au détriment de ma liberté", a écrit sur sa page Facebook Zakaria Hannache. Le trentenaire, technicien en électromécanique, vit depuis trois ans au Canada depuis qu’il a fui l’Algérie pour échapper aux poursuites judiciaires conséquentes à son activisme dans le hirak, le mouvement pro-démocratie qui a poussé l’ancien président Abdelaziz Bouteflika à la démission en avril 2019.
En plus du refus de renoncer à leur liberté de parole, beaucoup d’Algériens se méfient des autorités. Car au moment où cette amnistie est offerte à certains, d’autres émigrés, notamment ceux qui ont participé à des manifestations anti-régime à l’étranger, plus particulièrement en France et au Canada, se font souvent arrêter.
Certains d’entre eux le sont même dès qu’ils posent le pied sur le sol national ; d’autres sont carrément condamnés pour "apologie du terrorisme". "C’est une injustice de déclarer une amnistie pour une partie de la population et en exclure une autre parce qu’elle refuse de renoncer à sa liberté", dénonce Said Zahi, un avocat qui défend beaucoup de détenus d’opinion.
Parmi les jeunes partis à l’étranger pour des raisons sociales ou économiques, beaucoup ont exprimé leur rejet de ces mesures "parce que la vie est meilleure en France", a par exemple indiqué sur les réseaux sociaux Mohamed, un vendeur à la sauvette dans la région parisienne.
Comme lui, beaucoup sont partis sur des embarcations de fortune, prenant des risques fous pour gagner les côtes espagnoles avant de finir leur voyage en France à la recherche de l’Eldorado. Il est difficile après cela de faire le chemin inverse.

© APP/MAXPPP
-
France 24 - Moyen-Orient
- "Israël est l'ennemi commun de l’humanité" : comment cette phrase a été attribuée à tort à Francesca Albanese
"Israël est l'ennemi commun de l’humanité" : comment cette phrase a été attribuée à tort à Francesca Albanese
"Les Russes font des avancées minimes", déclare Mark Rutte, secrétaire général de l'Otan
-
Bfm
- Affaire Epstein: des logements de l'ex-Premier ministre Thorbjørn Jagland perquisitionnés par la police norvégienne
Affaire Epstein: des logements de l'ex-Premier ministre Thorbjørn Jagland perquisitionnés par la police norvégienne
-
Le Monde
- L’institut de sondage Gallup arrête de mesurer la popularité des présidents américains après les critiques de Donald Trump
L’institut de sondage Gallup arrête de mesurer la popularité des présidents américains après les critiques de Donald Trump

© Nathan Howard / REUTERS
-
Le Monde
- VIDEO JO 2026 : le skeletoneur ukrainien Vladyslav Heraskevytch disqualifié à cause de son casque
VIDEO JO 2026 : le skeletoneur ukrainien Vladyslav Heraskevytch disqualifié à cause de son casque

© ODD ANDERSEN / AFP
-
France 24 - Amériques
- Enlèvement de la mère d'une journaliste télé aux Etats-Unis : l'enquête piétine
Enlèvement de la mère d'une journaliste télé aux Etats-Unis : l'enquête piétine
-
France 24 - Amériques
- Cuba, au bord de l'asphyxie ? Avec J.-J. Kourliandsky, C. Dansette, D. Delos et T. Posado
Cuba, au bord de l'asphyxie ? Avec J.-J. Kourliandsky, C. Dansette, D. Delos et T. Posado
Laurent Nuñez bientôt à Alger pour une « visite de la dernière chance »

© Stéphanie LECOCQ / REUTERS
-
Bfm
- Divergences franco-allemandes: le Premier ministre belge assure qu'il est nécessaire d'arriver à "des compromis"
Divergences franco-allemandes: le Premier ministre belge assure qu'il est nécessaire d'arriver à "des compromis"
-
Bfm
- "Nous voyons que la Russie ne peut pas nous vaincre sur le terrain", affirme le ministre ukrainien de la Défense, Mykhaïlo Fedorov
"Nous voyons que la Russie ne peut pas nous vaincre sur le terrain", affirme le ministre ukrainien de la Défense, Mykhaïlo Fedorov
Entre Grèce et Turquie, une diplomatie en “eaux calmes” où “rien n’est résolu”

© Photo ADEM ALTAN/AFP
-
Bfm
- Incendie du bar Le Constellation à Crans-Montana : les propriétaires interpellés par les proches des victimes
Incendie du bar Le Constellation à Crans-Montana : les propriétaires interpellés par les proches des victimes
-
Le Monde
- Aux Etats-Unis, une poignée d’entreprises prospèrent sur la politique antimigrants de Trump
Aux Etats-Unis, une poignée d’entreprises prospèrent sur la politique antimigrants de Trump

© John Gibbins/San Diego Union-Tribune via ZUMA Wire/REA
On a lu « Départ(s) », l’adieu aux armes de Julian Barnes
Bangladesh : élection historique après le renversement du pouvoir par la Gen Z
Nouvelles coupes à venir dans les forêts du lac Baïkal