Donald Trump a lancé, mercredi soir, une charge commerciale massive sous la forme de droits de douane très lourds en particulier contre l'Asie et l'Union européenne, s'attirant des menaces de riposte à ces mesures qui risquent d'asphyxier l'économie mondiale, mais aussi américaine. Les gouvernements concernés s'organisent déjà pour répliquer. Notre direct à suivre.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a tendu la main aux Américains, ce jeudi, pour trouver une solution négociée permettant d’éviter les droits de douane annoncés par Donald Trump, tout en se disant prête à riposter.
La Première ministre danoise Mette Frederiksen est au Groenland jeudi pour "renforcer l'unité" du pays scandinave avec le territoire arctique. Depuis plusieurs semaines, les États-Unis affirment vouloir annexer l'île riche en ressources naturelles.
Le président américain impose des « droits de douane réciproques » dans le monde entier : les produits européens seront taxés à 20%, les Chinois à 34%... La présidente de la Commission européenne, Ursula
Le président américain a annoncé une offensive protectionniste sans équivalent depuis les années 1930 en imposant des droits de douane lourds à l'Asie et à l'Union européenne. Les marchandises européennes seront notamment taxées à 20%, les japonaises à 24%, et les chinoises à 34%. La présidente de la commission européenne a assuré que l'Union européenne était "prête à réagir".
Un précédent bilan faisait état de quelque 2.886 morts. Selon les derniers chiffres communiqués par la junte au pouvoir en Birmanie, au moins 340 personnes sont toujours portées disparues.
Le président américain a annoncé un droit de douane plancher de 10 % sur toutes les importations, ainsi que des surtaxes ciblées pour les pays jugés particulièrement hostiles en matière commerciale. Les marchandises de l’Union européenne subiront ainsi 20 % de taxes, celles de la Chine, 34 %.
Donald Trump a promis mercredi une montagne de nouveaux droits de douane à l'entrée des États-Unis. Les réactions, plus mesurées qu'attendu, divergent : une "loi de la réciprocité" a été votée au Brésil, des contre-mesures sont évoquées en Chine et par l'UE qui reste ouverte à des négociations.
Visé depuis novembre dernier par un mandat d'arrêt de la CPI, le Premier ministre israélien est arrivée dans la nuit de mercredi à jeudi à Budapest. Il s'agit de sa première visite en Europe depuis le début de la guerre à Gaza.
Le président américain a annoncé une offensive protectionniste sans équivalent depuis les années 1930 en imposant des droits de douane lourds à l'Asie et à l'Union européenne. Les marchandises européennes seront notamment taxées à 20%, les japonaises à 24%, et les chinoises à 34%, alors que la Chine est déjà concernée par des droits de douane additionnels à hauteur de 20%.
Donald Trump a promis mercredi une montagne de nouveaux droits de douane à l'entrée des États-Unis. Les réactions, plus mesurées qu'attendu, divergent : une "loi de la réciprocité" a été votée au Brésil, des contre-mesures sont évoquées en Chine et par l'UE, qui reste ouverte à des négociations.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est en Hongrie, où il rencontrera jeudi le Premier ministre hongrois Viktor Orban. Cette visite intervient alors que la CPI a émis en novembre un mandat d'arrêt contre lui pour des crimes de guerre et crimes contre l'humanité présumés dans la bande de Gaza.
Glissade des Bourses, chute du dollar et du pétrole, record de l'or... les marchés se sont réveillés jeudi en Asie sonnés par la brutale offensive douanière de Donald Trump, propre à plomber les économies de la région, très dépendantes des exportations.
Les pays européens de l'Otan, malmenés par la nouvelle administration Trump, espèrent être rassurés sur l'engagement américain en Europe, à l'occasion de la première visite du secrétaire d'Etat Marco Rubio jeudi et vendredi au siège de l'Alliance à Bruxelles.
Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio (droite) et le président des Etats-Unis Donald Trump (gauche) rencontrent le chef de l'Etat français Emmanuel Macron, le 24 février 2025 à Washington
Pour justifier la guerre commerciale qu’il a engagée, Donald Trump se réfère à son prédécesseur William McKinley, président protectionniste à la charnière des XIXᵉ et XXᵉ siècles. Mais ce qui est peu connu, relève Pascal Riché, dans sa chronique au « Monde », c’est que ce président avait fini par regretter son approche agressive des échanges.
La plupart des pays visés par les surtaxes américaines ont dénoncé des mesures qui risquent de bouleverser le commerce mondial. L’Union européenne évoque un « coup majeur » et Pékin exhorte Washington à revenir « immédiatement » sur sa décision.
Le président américain a annoncé un droit de douane plancher de 10 % sur toutes les importations, ainsi que des surtaxes ciblées pour les pays jugés particulièrement hostiles en matière commerciale. Les marchandises de l’Union européenne subiront ainsi 20 % de taxes, celles de la Chine 34 %.
L’ombre de quatre bourreaux à l’accent britannique a souvent plané lors du procès des geôliers et tortionnaires de l’organisation Etat islamique, qui s’est tenu cet hiver à Paris. L’un d’eux a été tué lors d’une frappe américaine en Syrie, en 2015. Les trois autres sont emprisonnés aux Etats-Unis et au Royaume-Uni.
Les incendies qui ont ravagé Los Angeles en janvier ont duré plusieurs semaines. Ils se sont initialement propagés très rapidement à cause de vents violents, avec des rafales qui ont parfois atteint 160 km/h.
Los Angeles, la deuxième ville la plus peuplée des États-Unis, a été touchée par d'importants feux qui se sont déclenchés à partir du mardi 7 janvier 2025. Ces derniers ont fait au moins 24 morts, selon un bilan transmis par les autorités sanitaires le dimanche 12 janvier. Plus de 12.000 structures - habitations ou bâtiments divers - ont été détruites ou endommagées par les feux et plus de 16.000 hectares ont été brûlés. Les secteurs de Pacific Palisades et Altadena au nord de la ville sont les plus ravagés. Les vents chauds et secs attisent les flammes et compliquent le travail des pompiers, alors qu'un couvre-feu a été imposé dans ces secteurs face aux pillages.
Les autorités taïwanaises sont convaincues que le culte autour de cette déité populaire permet à Pékin de diffuser ses idées en faveur de l’absorption de l’île par le continent.
Washington n’avait jamais érigé de telles barrières douanières depuis les années 1930. Il apparaît que leur montant a été évalué, pays par pays, sur la base de calculs sans assise scientifique.
« Darons d’ailleurs ». Deux fois par mois, un de nos journalistes à l’étranger explore la parentalité hors de nos frontières. Du « laisser-faire » ou de la confiance ? Les parents espagnols n’hésitent pas à laisser leur progéniture sortir jusqu’à des heures avancées de la soirée.
RÉCIT - Nommé pour débarrasser l’armée américaine des idéologies « woke », cet ancien officier de la Garde nationale est par ailleurs mis en cause dans plusieurs affaires.
Dans ce podcast, Gilles Paris, envoyé spécial du « Monde » aux Etats-Unis, de retour de reportage, décortique la stratégie de menace et d’intimidation mise en place par Donald Trump contre toutes les personnes et les institutions susceptibles d’exercer un contre-pouvoir.
Pour la première fois, « Le Monde », Forbidden Stories et plusieurs médias partenaires du « Projet Gaza » ont pu réaliser une capture en 3D du camp de réfugiés de Jabaliya. Elle permet de visualiser l’état actuel de l’une des zones les plus touchées de l’enclave palestinienne et de retracer les vagues d’offensives qui ont provoqué ces destructions.
Malgré les concessions à la Russie faites d’entrée par Donald Trump, les pourparlers de paix n’avancent pas et la seule avancée, l’accord sur l’arrêt des frappes sur les infrastructures, reste largement lettre morte.
Après trois ans d'enquête, 79 personnes ont été arrêtées, dont des Allemands et Britanniques, plus de 3.000 appareils électroniques ont été saisis et 39 enfants ont été placés sous protection, a indiqué Europol mercredi dans un communiqué.
Le Mexique est le premier importateur des États-Unis. "Les États-Unis ont donc aussi besoin des produits mexicains", rappelle Laurence Cuvillier, correspondante pour France 24 à Mexico. Elle rappelle que le Mexique a basé son développement économique sur le "nearshoring", soit la construction des usines près de la frontière américaine. "Une imposition de droits de douane sévères (si elle devait avoir lieu) signifie une entrée en récession pour le Mexique."
Le gouvernement brésilien a adopté une loi dite "de la réciprocité" pour permettre l'"adoption de contre-mesures" face aux choix du président américain qui a annoncé mercredi une rafale de droits de douane sur le monde entier.
Au moins 10 % pour tout le monde dès samedi, 34 % additionnels pour la Chine, 20 % pour l'Union européenne : Donald Trump a promis mercredi une montagne de nouveaux droits de douane à l'entrée des États-Unis. Le président américain a vanté une "déclaration d'indépendance économique" pour le retour de "l'âge d'or de l'Amérique".
"Le Canada libéré ?" : la question se pose. Le pays frontalier n'est, pour l'heure, pas visé par de nouvelles taxes américaines. "Mais il reste encore des zones d'ombre", rapporte le correspondant pour France 24, François Rihouay. "Le Canada souffre depuis des semaines déjà de droits de douane de 25 % sur l'acier et l'aluminium, et de 10 % sur l'énergie." Des détails sont attendus pour savoir comment les partenaires de l'accord de libre-échange (ACEUM) seront traités par les États-Unis.
"À l'échelle du sud de la Californie, dans cette économie frontalière, l'impact sera moins fort que craint", explique Loic Pialat, correspondant pour France 24 à Los Angeles, qui évoque une "inquiétude moins forte que prévue", un "soulagement" après le "Libération day". Aucune annonce n'a été faite sur les droits de douane sur le Mexique, et notamment sur le secteur de l'agriculture.
Promettant un nouvel "âge d'or" à l'Amérique, le président américain Donald Trump a annoncé mercredi la mise en place par les États-Unis de nouveaux droits de douane dits "réciproques" incluant des taux de 20 % pour les produits importés de l'Union européenne et de 34 % pour ceux provenant de Chine.
Donald Trump a annoncé de nouveaux droits de douane imposés à une soixantaine de pays sur les produits, tous secteurs confondus, entrant aux Etats-Unis. Quelles réactions attendre des pays concernés ? A quel point ces mesures peuvent-elles déstabiliser l'économie mondiale ?
Analyse avec le professeur d'économie Thierry Mayer, notre chroniqueuse économie Mounia Ben Aissa, Matthieu Mabin correspondant à Washington, François Rihouay depuis Montréal et Laurence Cuvillier depuis Mexico.
Au total, plus de 56.000 nouveaux disparus lors des conflits ont été enregistrés en 2024, portant le total de cas actuellement suivis par le CICR à près de 255.000, selon les chiffres dévoilés mercredi 2 avril.
Le président américain a annoncé un droit de douane plancher de 10 % sur toutes les importations, ainsi que des surtaxes ciblées pour les pays jugés particulièrement hostiles en matière commerciale. Les marchandises de l’Union européenne subiront ainsi 20 % de taxes, celles de la Chine 34 %.
Le secrétaire général de l'ONU se dit "choqué" par les attaques de l'armée israélienne sur un convoi médical et qui ont fait au moins 15 morts parmi les secouristes.
"Oeil pour oeil, dent pour dent." Le président américain Donald Trump a annoncé, dans un discours fleuve mercredi, la mise en place par les États-Unis de nouveaux droits de douane dits "réciproques" incluant des taux de 20 % pour les produits importés de l'Union européenne et de 34 % pour ceux provenant de Chine. L'objectif de cette "déclaration d'indépendance économique" : "ramener l'Amérique à son âge d'or".