ANALYSE - La France économise sa parole à cause des deux otages qui se trouvent toujours à Téhéran. Mais d’autres arguments expliquent le silence des capitales européennes.
DÉCRYPTAGE - Les autorités iraniennes, qui ont bloqué l’accès à internet à la suite du mouvement de protestation, ont trouvé une technique pour rendre inopérant le service d’accès à internet via les satellites d’Elon Musk.
Le départ de la compagnie lyrique intervient alors qu’une vague de boycotts sans précédent d’artistes, de mécènes et du public frappe cette salle dédiée depuis 1971 au spectacle vivant.
Le 19 décembre, des ouvriers ont ajouté le nom de Donald Trump sur la façade du Kennedy Center, institution créée en 1971 à Washington et spécialisée dans le spectacle vivant.
Face aux grandes manifestations observées ces derniers jours à Téhéran et dans d'autres villes, les autorités ont appelé à des contre-manifestations ce lundi en soutien à la République islamique, confrontée à l'un de ses plus grands défis depuis sa proclamation en 1979.
Mona Jafarian, militante, essayiste et cofondatrice de Femme Azadi évoque, ce lundi 12 janvier, sur BFM2 son combat pour faire inscrire les gardiens de la République islamique comme une entité terroriste par l'UE.
La présence de troupes américaines au Mexique n'est "pas à l'ordre du jour", a affirmé lundi lors d'une conversation téléphonique la présidente mexicaine, Claudia Sheinbaum, à son homologue américain, Donald Trump.
Dans l’affrontement idéologique qui a suivi la condamnation de la présidente du Rassemblement national se joue l’avenir même de notre démocratie, note le docteur en histoire dans une tribune pour « Le Bilan du Monde ».
Un tribunal du canton du Valais a ordonné lundi le placement en détention provisoire de Jacques Moretti, copropriétaire avec son épouse du bar de la station de ski suisse de Crans-Montana incendié la nuit du nouvel an, "pour une durée initiale de trois mois". BFMTV a rencontré le "fils adoptif" de Jacques Moretti qui a participé au sauvetage des victimes de l'incendie.
Un tribunal du canton du Valais a ordonné lundi le placement en détention provisoire de Jacques Moretti, copropriétaire avec son épouse du bar de la station de ski suisse de Crans-Montana incendié la nuit du nouvel an, "pour une durée initiale de trois mois". BFMTV a rencontré le "fils adoptif" de Jacques Moretti qui a participé au sauvetage des victimes de l'incendie.
Un tribunal du canton du Valais a ordonné lundi le placement en détention provisoire de Jacques Moretti, copropriétaire avec son épouse du bar de la station de ski suisse de Crans-Montana incendié la nuit du nouvel an, "pour une durée initiale de trois mois". BFMTV a rencontré le "fils adoptif" de Jacques Moretti qui a participé au sauvetage des victimes de l'incendie.
Mona Jafarian, militante et co-fondatrice de Femme Azadi détaille, ce lundi 12 janvier, le programme du fils de l’ancien Shah d’Iran, considéré par certains comme l'homme providentiel en cas du chute du pouvoir.
Le mouvement de contestation en Iran, initialement lié au coût de la vie, défie à présent ouvertement le pouvoir. De nombreux manifestants sont morts, tués par les autorités qui répriment les manifestations.
Les récentes turbulences internationales semblent avoir fait voler en éclats l’un des plus grands tabous hérités de la Seconde Guerre mondiale, rapporte la presse d’outre-Rhin. Échaudées par les tensions avec les États-Unis, des voix s’élèvent désormais pour que Berlin se dote de la bombe atomique.
Dina Powell McCormick, nommée lundi à ce poste axé sur la recherche de financements pour alimenter le développement de Meta dans l’intelligence artificielle, avait travaillé dans l’équipe Trump lors du
Le très cocardier magazine “India Today” dresse, en guise de bilan de l’année 2025, un portrait dithyrambique de Narendra Modi, le dirigeant indien qui a su résister aux diktats douaniers de Donald Trump.
Exilé avec sa famille en 1979, le fils du dernier chah d’Iran s’est imposé comme le chef de file de l’opposition iranienne en exil. Ses appels, lancés depuis les États-Unis, sont aussi largement suivis à l’intérieur du pays. Mais il reste une figure clivante, explique la presse étrangère, qui brosse le portrait de l’héritier d’une dynastie déchue.
Des manifestants brandissent une pancarte à l’effigie de Reza Pahlavi, fils du dernier chah d’Iran, lors d’une manifestation contre le pouvoir iranien sur la place Stephansplatz à Vienne, en Autriche, le 11 janvier 2026.
Giorgia Meloni et Emmanuel Macron ont tous deux jugé utile de reprendre les discussions avec le président russe, la cheffe du gouvernement italien suggérant même la nomination d'un envoyé spécial de l'UE pour l'Ukraine, en vue de cette reprise éventuelle d'un dialogue.
Le Quai d'Orsay annonce que "l'ambassadeur français a été convoqué ce matin à la réunion du ministre iranien avec la communauté diplomatique, pour un échange sur les développements en cours".
Des ambassadeurs ou chargés d'affaires d'Allemagne, de France, d'Italie, de Grande-Bretagne, en poste à Téhéran, ont été convoqués lundi par les autorités iraniennes qui déplorent le soutien exprimé par ces pays aux manifestants iraniens, selon un communiqué du ministère iranien des Affaires étrangères repris par la télévision d'Etat.
"Nous confirmons la convocation d'ambassadeurs européens", a indiqué à l'AFP le ministère français des Affaires étrangères.
Des milliers de manifestants se sont rassemblés lundi sur une grande place du centre de Téhéran en soutien au pouvoir iranien, confronté à un vaste mouvement de contestation dont la répression aurait fait des centaines de morts. Après des menaces répétées de Donald Trump d'intervenir militairement si la répression se poursuivait, le chef de la diplomatie iranienne a affirmé lundi que son pays était prêt à la guerre mais aussi à négocier. Face à l'un de ses plus grands défis depuis la proclamation de la République islamique en 1979, le pouvoir cherche à présent à reprendre la main en faisant descendre dans les rues des milliers de ses partisans, après avoir imposé une coupure totale des communications internet depuis le 8 janvier.
Depuis l’enlèvement du président vénézuélien, Nicolas Maduro, Donald Trump a multiplié les menaces contre Cuba, allié économique et idéologique du Venezuela.