↩ Accueil

Vue normale

Des bulldozers israéliens ont commencé des démolitions au siège de l’UNRWA à Jérusalem-Est

20 janvier 2026 à 09:58
Un responsable de l’agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens a dénoncé « une violation grave du droit international ainsi que des privilèges et immunités des Nations unies ».

© ILIA YEFIMOVICH / AFP

L’ancien siège de l’agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (UNRWA), à Jérusalem-Est, le 20 janvier 2026.

"La France et l'Europe sont des colonies numériques des États-Unis", analyse Rafik Smati, chef d'entreprise et président du mouvement Objectif France

20 janvier 2026 à 09:32
Donald Trump a menacé l'Europe de nouveaux droits de douane en Europe. A Davos, où doit se tenir une réunion ce 21 janvier, l'ambiance est tendue. Les entreprises réfléchissent à se "penser en tant qu'Européens sans les Américains". Mais le rapport de force n'est pas en faveur de la France estime Rafik Smati, chef d'entreprise et président du mouvement Objectif France

La menace américaine de droits de douane supplémentaires, des effets « plus politiques qu’économiques » pour l’Europe

20 janvier 2026 à 09:30
De janvier à novembre 2025, les exportations européennes vers les Etats-Unis ont progressé de 2 %, malgré les droits de douane mis en place par l’administration Trump. L’impact est plus sévère sur certains sous-secteurs, dont les vins.

© OLIVIER DOULIERY/AFP

Des bouteilles de vin français, dans un magasin de vins et spiritueux, à Arlington (Virginie), le 3 décembre 2019.

Trump menace d'imposer des droits de douane de 200 % sur les vins et champagnes français

20 janvier 2026 à 08:16
Le ‍président américain Donald ​Trump a menacé lundi soir d'imposer ⁠des droits de douane de 200 % sur les vins et les champagnes français, une mesure qu'il a ​dit destinée à convaincre son ‍homologue français Emmanuel Macron de rejoindre le "Conseil de la ​paix" dont il est à l'initiative.

Ukraine-Russie: la guerre

20 janvier 2026 à 09:02
Après des années de tension, le président russe Vladimir Poutine a relancé le conflit entre son pays et l'Ukraine - dirigée par Volodymyr Zelensky - en annonçant, le 21 février 2022, "reconnaître l'indépendance de la République populaire de Donetsk et de la République populaire de Lougansk", deux régions séparatistes prorusses du Donbass. Dans la foulée, le leader du Kremlin a enclenché, le 24 février, une opération militaire de grande envergure en Ukraine pour officiellement défendre ces séparatistes. "Nous nous efforcerons d'arriver à une démilitarisation et une dénazification de l'Ukraine", a-t-il dit. Le Kremlin a précisé que cette opération ayant pour objectif l'imposition d'un "statut neutre" à l'Ukraine, durerait le temps nécessaire, en fonction de ses "résultats" et sa "pertinence". Cette offensive russe intervient huit ans après que Moscou a annexé la Crimée et parrainé la prise de contrôle de régions du Donbass par des séparatistes prorusses, déclenchant un conflit régional qui a fait plus de 14.000 morts. L'Ukraine a de son côté dénoncé le début d'une "invasion de grande ampleur de la Russie". Cette opération vise à "détruire l'État ukrainien, s'emparer de son territoire par la force et établir une occupation", a notamment réagi le ministère des Affaires étrangères ukrainiens. Juste après le discours de Vladimir Poutine, des explosions ont retenti à Kiev, à Kramatorsk, ville de l'est servant de quartier général à l'armée ukrainienne, à Kharkiv (nord-est), deuxième ville d'Ukraine, à Odessa, sur la mer Noire, et à Marioupol, principal port de l'est. La centrale de Tchernobyl, théâtre du pire accident nucléaire de l'histoire en 1986, est tombée plus tard aux mains des soldats russes. Dès les premières heures de la journée, des habitants de Kiev se sont pressés dans le métro pour s'y abriter ou tenter de quitter la ville, cependant que des voitures remplies de familles fuyant la capitale créaient de vastes embouteillages. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a ordonné dans un décret la mobilisation générale des personnes soumises "à la conscription militaire et des réservistes", sous 90 jours dans toutes les régions du pays. Le dirigeant a regretté que l'Ukraine soit "laissée seule" face à l'armée russe alors que l'Alliance atlantique (Otan) a indiqué qu'elle n'enverrait pas de troupes pour la soutenir. De nombreux pays ont malgré tout condamné l'invasion russe. Le président américain Joe Biden, pour qui le maître du Kremlin va devenir "un paria sur la scène internationale", a imposé des restrictions aux exportations de produits technologiques vers la Russie. Le numéro deux de l'ambassade russe à Washington a été expulsé. Les dirigeants des 27 pays de l'UE ont parallèlement pris des sanctions "massives" contre la Russie dans les secteurs de l'énergie, de la finance et des transports mais sans l'exclure dans l'immédiat du réseau bancaire Swift, qui permet de recevoir ou d'émettre des paiements dans le monde entier. Des sanctions qui auront des conséquences sur l''économie européenne. Emmanuel Macron a lui annoncé que la France allait accélérer le déploiement de soldats en Roumanie dans le cadre de l'Otan. "La France continuera à jouer pleinement son rôle de réassurance des alliés de l'Otan en envoyant en Estonie un nouveau contingent au sein de la présence avancée renforcée, en anticipant sa participation à la police du ciel balte dès le mois de mars, et en accélérant aussi son déploiement en Roumanie", a déclaré le président français à l'issue d'un sommet exceptionnel de l'UE à Bruxelles.

« L’engagement militaire français au Groenland n’est pas décoratif »

20 janvier 2026 à 09:00
On a tort de qualifier l’opération « Endurance arctique  » de dérisoire, plaide Mikaa Blugeon-Mered, spécialiste du Groenland, dans une tribune au « Monde ». Il considère que les Européens ont choisi une réponse « graduée et astucieuse ».

© Marko Djurica / REUTERS

Un navire des forces navales danoises au large de Nuuk, le 18 janvier 2026.

L'entourage d'Emmanuel Macron juge "inacceptable et inefficace" la menace de Donald Trump de relever les taxes sur les champagnes et vins français de 200%

20 janvier 2026 à 08:23
 Le président américain Donald Trump a menacé lundi d'imposer des droits de douane de 200% sur les vins et champagnes français en réponse au refus de son homologue Emmanuel Macron de rejoindre son "Conseil de paix". L'entourage du président de la République indique à BFMTV avoir "pris note" de cette déclaration, jugée "inacceptable et inefficace".

Vexé par Emmanuel Macron, Donald Trump menace de taxer les vins et champagnes français

20 janvier 2026 à 07:44

Donald Trump a de nouveau recours au chantage. Le président américain a menacé dans la soirée du lundi 19 janvier d'imposer des droits de douane de 200 % sur les vins et les champagnes français, une mesure qu'il a dit destinée à convaincre son homologue français Emmanuel Macron de rejoindre le "Conseil de la paix" dont il est à l'initiative.

Interrogé par des journalistes à Washington sur le vraisemblable refus d'Emmanuel Macron d'intégrer le "Conseil de la paix", comme indiqué lundi par l'entourage du président français, Donald Trump a répondu : "Il a dit ça ? Et bien, personne ne veut de lui, parce qu'il va bientôt quitter ses fonctions". "Je vais imposer des droits de douane de 200 % sur ses vins et champagnes, et il rejoindra (le Conseil de la paix), mais il n'a pas à le faire", a ajouté le locataire de la Maison-Blanche.

La France avait fait savoir lundi qu'elle n'entendait pas donner suite à l'invitation des Etats-Unis à rejoindre un "Conseil de la paix" pour la bande de Gaza. "Comme de nombreux pays, la France a été invitée à rejoindre le 'Board of Peace' et examine avec ses partenaires le cadre juridique proposé avec ses partenaires", avait indiqué l'entourage d'Emmanuel Macron. "A ce stade, elle n'entend pas donner une suite favorable."

Ce mardi, l'entourage du président a dénoncé des menaces tarifaires "inacceptables" et "inefficaces".

SMS

La réaction de Donald Trump survient alors que le président américain a déjà menacé au cours du week-end d'instaurer des surtaxes douanières contre plusieurs pays européens, dont la France, pour l'opposition affichée par ceux-ci à sa volonté d'annexer le Groenland.

Quelques heures après ses nouvelles déclarations, le locataire de la Maison-Blanche a partagé sur son réseau Truth Social une capture d'écran d'un SMS envoyé par Emmanuel Macron. Dans son message, le président français confie à son homologue qu'il ne comprend pas ce qu'il fait au Groenland, et lui propose d'organiser une rencontre du G7 à Paris jeudi après-midi, après le Forum de Davos en Suisse. Le chef de l'Etat français ajoute qu'il pourrait inviter les Ukrainiens, les Danois, les Syriens et les Russes à participer en marge de la réunion, et invite Donald Trump à dîner avec lui jeudi soir.

Trump posts what appears to be a private text message sent to him by Macron pic.twitter.com/f2zmrKuDrn

— Aaron Rupar (@atrupar) January 20, 2026

La capture d'écran ne montre pas la réponse du milliardaire, si réponse il y a eu. Une source proche d'Emmanuel Macron a confirmé à Reuters que le message partagé était authentique, ajoutant : "Cela démontre que le président français défend la même ligne en public qu'en privé".

Vladimir Poutine invité au Conseil de la paix

Donald Trump avait initialement proposé la création d'un Conseil de la paix lorsqu'il a annoncé en septembre dernier son plan pour mettre fin à la guerre à Gaza. Mais une invitation adressée aux dirigeants du monde la semaine dernière esquisse un rôle plus large visant à résoudre les conflits à l'échelle mondiale. Selon un document consulté par Reuters, un projet de charte envoyé à une soixantaine de pays par l'administration américaine prévoit que les membres contribuent à hauteur d'un milliard de dollars en espèces s'ils souhaitent que leur adhésion dure plus de trois ans. Les gouvernements ont réagi avec prudence dimanche à l'invitation de Trump, un projet qui, selon les diplomates, pourrait nuire au travail des Nations Unies.

Lundi, Donald Trump a également déclaré avoir invité le président russe Vladimir Poutine à siéger à ce Conseil de la paix. "Il a été invité", a-t-il affirmé, confirmant des déclarations faites dans la journée par le Kremlin.

Concernant le Groenland, le président républicain a répété sa volonté d'acquérir le territoire danois : "Il nous le faut. Il faut que ce soit fait", a-t-il déclaré, assurant que le Danemark ne pouvait pas le protéger. "Ce sont des gens formidables. Je connais les dirigeants, ce sont des gens très bien, mais ils n’y vont même pas", a-t-il ajouté.

© REUTERS

Le président américain Donald Trump s'adresse aux médias avant d'embarquer à bord d'Air Force One pour Washington, en Floride, le 19 janvier 2026.
❌