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En Ethiopie, des combats signalés entre l’armée et des forces armées du Tigré

29 janvier 2026 à 13:35
Ces tensions, observées ces derniers jours, font planer le risque d’une reprise d’un conflit après la sanglante guerre qui a opposé entre 2020 et 2022 l’armée éthiopienne aux forces du Front populaire de libération du Tigré.

© AMANUEL SILESHI/AFP

Un camion d’artillerie militaire détruit à Karakore (Ethiopie), le 10 décembre 2021.

L’Iran est prêt à une « riposte écrasante » face aux pressions internationales, déclare le chef de l’armée

29 janvier 2026 à 13:34
Le président américain, Donald Trump, a averti Téhéran mercredi que le « temps était compté » avant une éventuelle attaque américaine, tandis que l’Union européenne envisage de placer les gardiens de la révolution iraniens sur la liste des organisations terroristes.

© WANA via REUTERS

Des membres du corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) assistent à un exercice militaire des forces terrestres du CGRI dans la région d’Aras (Iran), le 17 octobre 2022.

Véritable État dans l’État, qui sont vraiment les gardiens de la révolution en Iran ?

29 janvier 2026 à 13:02
DÉCRYPTAGE - Les tout-puissants gardiens de la révolution – pasdarans en farsi – pourraient être la cible de frappes américaines, si jamais Donald Trump se décidait à sortir de l’ambiguïté pour affaiblir un pouvoir qui a réprimé férocement ses opposants.

© ATTA KENARE / AFP

Le leader des gardiens de la révolution, Mohammad Pakpour, en 2024.  

Iran en direct : face à Trump, le chef de l'armée iranienne se dit prêt à une "riposte écrasante"

29 janvier 2026 à 12:14
Le chef de l'armée iranienne s'est dit prêt à une "riposte écrasante" aux menaces d'intervention américaine, après avoir doté les régiments de combat de 1 000 drones stratégiques. De son côté, l'Union européenne pourrait décider dans la journée d'ajouter les Gardiens de la révolution à sa liste des organisations terroristes. Suivez notre direct.

Iran : les Gardiens de la révolution, organisation terroriste ?

29 janvier 2026 à 11:41
La France soutient l'initiative italienne d'inscrire les Gardiens de la révolution sur la liste des organisations terroristes, a annoncé mercredi l'Elysée. L'Iran bientôt la cible d'une attaque américaine ? On va plus loin avec Zyad Limamn, directeur du mensuel Afrique Magazine et Karim Yahiaoui, chroniqueur international à France 24.

Un "fichage" des professeurs de gauche ? Ce questionnaire qui fait polémique en Italie

29 janvier 2026 à 11:35

L'affaire révolte une partie du monde enseignant de l'autre côté des Alpes. En Italie, les élèves de plusieurs lycées ont été invités à répondre à une enquête sur leur quotidien en cours, distribuée via des tracts durant le mois de janvier. Un QR code, visible sur ces imprimés, les guidait alors vers une série de questions. Leur contenu, relevant de thématiques politiques, fait aujourd'hui polémique. "Avez-vous un ou plusieurs professeurs de gauche qui diffusent de la propagande en cours ?", interroge ainsi la consultation.

Une formulation qui interpelle nombre d'acteurs du monde éducatif dans le pays, alors que la liberté d'enseignement est inscrite dans la Constitution italienne. Si l'épisode fait autant réagir, c'est avant tout en raison de son origine. En effet, ces tracts ont été élaborés par l'Azione Studentesca, une organisation étudiante d'extrême droite, aujourd'hui proche de Fratelli d'Italia, le parti de la Première ministre italienne Giorgia Meloni.

L'opposition de gauche indignée

Syndicats, professeurs, opposition politique... Après la révélation de ce questionnaire, la presse italienne s'est fait l'écho de nombreuses critiques contre la démarche des militants qui l'ont diffusé dans plusieurs lycées du pays. "Profiler les enseignants de gauche est du fascisme : Giorgia Meloni devrait prendre ses distances", a ainsi tonné le chef de file du Parti démocrate (centre gauche) au Sénat, Francesco Boccia, selon des propos rapportés par Avvenire. "Ce que sont en train de faire les jeunes de Fratelli d’Italia nous rappelle les périodes les plus sombres de notre histoire", s'est pour sa part indigné dans le Corriere della Sera le député AVS (gauche) Angelo Bonelli.

Les détracteurs de l'enquête réalisée auprès des élèves pointent le nombre de précisions demandées dans ce questionnaire pour faire remonter les cas de professeurs "de gauche" qui diffuseraient de "la propagande politique" en classe. Pour eux, la méthode employée pourrait s'apparenter à une forme de "fichage" politique. Certes, aucun nom précis d'enseignant incriminé n'est exigé par l'Azione Studentesca. En revanche, les lycéens sont invités à renseigner la ville et l'établissement où évoluent les professionnels concernés. Ils ont aussi la possibilité d'expliquer en détail la façon dont ils estiment que leurs professeurs diffuseraient des idées de gauche lors de ses heures de cours. Tant d'éléments, qui, assemblés, pourraient faciliter une identification de certains d'entre eux.

"Je ne me suis jamais livré à de la propagande politique"

En réaction à cette enquête, plusieurs responsables politiques ont déposé plainte dans la région du Frioul-Vénétie Julienne pour engager des poursuites en justice dans cette affaire. La secrétaire générale de Cisl Scuola, l'un des principaux syndicats enseignants en Italie, a également annoncé son souhait de saisir les tribunaux, qualifiant la situation d'"extrêmement grave". "Nous sommes une fois de plus contraints de réfuter ces accusations mensongères", a répondu Riccardo Ponzio, le président de l'organisation de jeunesse, dans un communiqué. "En réalité, aucun nom ni prénom n'est apparu dans les réponses à une question concernant la propagande de professeurs de gauche dans les établissements scolaires, question qui faisait partie d'un questionnaire anonyme plus large sur l'état de l'éducation en Italie."

Dans la ville de Pordenone, où les tracts en question ont été relayés, la polémique a conduit les enseignants à se justifier sur leur manière de donner cours. "Je suis très critique envers le gouvernement Meloni", a développé, auprès du média local Pordenone Today, Paolo Venti, un des professeurs ayant dénoncé l'initiative de l'Azione Studentesca. "Quand je m'exprime, je m'exprime en tant qu'homme de gauche, avec mes propres idées, mes propres analyses. (...) J'ai donc abordé des sujets politiques en classe, car il n'y a pas d'autre solution, mais je ne me suis jamais livré à de la propagande politique, car je n'ai jamais cherché à convaincre qui que ce soit." L'enseignant affirme ainsi que des nombreux élèves "de droite" et en désaccord avec ses opinions quittent régulièrement sa salle de classe. "Je n'ai jamais cherché à les faire changer d'avis", jure-t-il.

Confronté à ce débat éruptif, le gouvernement a choisi d'afficher un certain détachement à l'égard du dossier. Giorgia Meloni, directement pointée du doigt par certains opposants politiques, n'a pas réagi à ces mises en cause. "D'après les informations dont nous disposons pour le moment, il s'agit d'une initiative indépendante menée par plusieurs élèves, qui auraient réalisé une sorte de sondage anonyme", a tenté de dédramatiser la sous-secrétaire à l'Éducation, Paola Frassinetti, auprès du Corriere della Sera. "Compte tenu de l'anonymat, il ne s'agit ni d'un fichage ni d'une mise à l'écart, mais plutôt d'une initiative similaire à d'autres, reflétant des sensibilités et des positions politiques différentes." Le ministère de l'Éducation a toutefois ouvert une enquête sur le sujet.

© REUTERS/Vincenzo Livieri

La Première ministre italienne Giorgia Meloni, ici le 9 janvier 2026 à Rome (Italie), doit faire face à une polémique liée à un questionnaire distribué à des lycéens.

UE: les polluants éternels pourraient coûter jusqu'à 1700 milliards d'euros d'ici à 2050, selon une étude

Par :RFI
29 janvier 2026 à 13:02
Jusqu'à 1 700 milliards d'euros, c'est ce que pourraient coûter à l'Europe les PFAS. Aussi appelés les polluants éternels, ils sont très prisés de l'industrie et on les retrouve désormais partout. La Commission européenne a souhaité y voir plus clair et a commandé une étude pour évaluer le fardeau qu'ils représenteront à l'avenir pour les populations. 

Christophe Gleizes : les proches du journaliste, incarcéré en Algérie, entretiennent l’espoir d’une libération

29 janvier 2026 à 13:00
Malgré des déclarations tenues à la télévision algérienne selon lesquelles le reporter français n’aurait plus de droit de visite, ses parents se rendront, lundi 2 février, à la prison de Tizi Ouzou. Jeudi, une soirée de soutien se tiendra au Bataclan, à Paris.

© CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP

Une banderole exigeant la libération du journaliste français Christophe Gleizes emprisonné en Algérie, sur la façade du bâtiment de la région Nouvelle-Aquitaine, à Bordeaux, le 22 janvier 2026.

Incendie mortel à Crans-Montana: les ratés de la mairie au cœur de l'enquête

29 janvier 2026 à 12:36
Après Jacques et Jessica Moretti, les patrons du bar Le Constellation qui a pris feu pendant la soirée du Nouvel an, puis l'ancien chargé de la sécurité de la ville de Crans-Montana, une quatrième personne est mise en cause dans le cadre de l'enquête autour de l'incendie. Selon les informations de BFMTV, c'est désormais l'actuel chargé de sécurité de la mairie qui est mis en cause. Il sera entendu le 6 février prochain.

Intempéries au Portugal : cinq morts, 450 000 clients toujours sans électricité, selon les autorités

29 janvier 2026 à 12:30
Dans un nouveau bilan publié jeudi, les autorités ont annoncé que la tempête Kristin, qui a frappé le Portugal dans la nuit de mardi à mercredi, a entraîné la mort de cinq personnes.

© Jorge Lemos/AP

Des voitures abîmées après l’effondrement du toit d’un bâtiment suitr au passage de la tempête Kristin à Figueira da Foz (Portugal), le 28 janvier 2026.

Au Maroc, le projet d’une cité géante du cinéma aux portes de Rabat

29 janvier 2026 à 12:22
Des studios XXL devraient être construits, dès cette année, près de la capitale marocaine. Netflix, Prime Video et Disney ont manifesté leur intérêt dans cette entreprise, portée par Khadija Alami, productrice exécutive au Maroc des séries « Homeland » et « Prison Break ».

© JALAL MORCHIDI / Anadolu via AFP

La productrice marocaine Khadija Alami lors du 14e Festival international du film de Marrakech, le 11 décembre 2014.

Minnesota : un juge fédéral interdit la détention de réfugiés en situation légale

29 janvier 2026 à 12:17
L’ordonnance du juge John Tunheim exige que tout réfugié détenu dans le cadre du programme, lancé en janvier par les autorités, visant à réexaminer le statut légal d’environ 5 600 réfugiés de cet Etat démocrate n’ayant pas encore reçu leur « carte verte », soit « immédiatement remis en liberté ».

© Leah Millis/REUTERS

Arrestation d’une femme par des agents fédéraux américains, lors d’un raid contre l’immigration, à Minneapolis (Minnesota), le 21 janvier 2026.

TotalEnergies relance un méga-projet gazier au Mozambique, après une pause de 5 ans

29 janvier 2026 à 11:57
Suspendu depuis près de cinq ans après une attaque jihadiste meurtrière, le méga-projet gazier Mozambique LNG de TotalEnergies a été officiellement relancé jeudi. D’un montant de 20 milliards de dollars, ce projet redémarre malgré une plainte visant le groupe français pour "complicité de crimes de guerre", dans une région marquée par une insurrection liée à l’EI.

Journaliste politique, militaires, hommes d’affaires... Les infiltrations chinoises se multiplient à Taïwan

29 janvier 2026 à 12:28
DÉCRYPTAGE - Les affaires d’espionnages sont légion, comme les tentatives de noyautage de la population de l’île, au point que le gouvernement de Taïpei semble submerger par ces opérations téléguidées de Pékin.

© CHENG YU-CHEN / AFP

Au Parlement de Taïpei, le KMT, parti politique proche de la Chine,  ne cesse de dénoncer les arrestations de potentiels soutiens de Pékin opérant à Taïwan.

Que changerait l’inscription des gardiens de la révolution comme «organisation terroriste» par l’Union européenne ?

29 janvier 2026 à 11:50
DÉCRYPTAGE - L’UE pourrait décider ce jeudi d’ajouter l’armée idéologique du régime, qui orchestre la répression meurtrière du mouvement contestataire qui secoue le pays, à ce document officiel, a indiqué la chef de la diplomatie européenne Kaja Kallas.

© ATTA KENARE / AFP

Le chef du corps des gardiens de la révolution islamique d’Iran Mohammad Pakpour a succédé en juin 2025 à Hossein Salami, tué par des frappes israéliennes.
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