Vue normale
-
Sud Ouest
- Le dialogue avec Poutine « est en train de se préparer » : un conseiller d’Emmanuel Macron envoyé discrètement à Moscou
-
Sud Ouest
- « Favoriser la désescalade » : les États-Unis et la Russie vont rétablir un dialogue militaire de haut niveau
« Favoriser la désescalade » : les États-Unis et la Russie vont rétablir un dialogue militaire de haut niveau
Affaire Epstein : Varsovie va enquêter sur les liens du criminel sexuel avec la Pologne
-
Sud Ouest
- « Cela m’a profondément transformée » : une Bordelaise observe les camps de réfugiés dans le monde
« Cela m’a profondément transformée » : une Bordelaise observe les camps de réfugiés dans le monde
Au téléphone, Trump et Xi saluent “un dialogue très positif”… Sauf sur Taïwan

© PHOTO ANDREW CABALLERO-REYNOLDS/AFP
-
Sud Ouest
- Syrie : la lutte contre Daesh reste une « priorité absolue » pour la France, selon Jean-Noël Barrot
Syrie : la lutte contre Daesh reste une « priorité absolue » pour la France, selon Jean-Noël Barrot
Deux archipels taïwanais ouvrent leurs portes aux résidents de Shanghai

© PHOTO SAM YEH/AFP
-
Bfm
- Iran: "Ils sont en pleine négociation. Ils ne veulent pas qu'on les attaque", déclare Donald Trump
Iran: "Ils sont en pleine négociation. Ils ne veulent pas qu'on les attaque", déclare Donald Trump
Dépression Leonardo : alerte rouge au Portugal face au risque d’inondations

© PATRICIA DE MELO MOREIRA/AFP
Emmanuel Bonne, le «sherpa» du président Macron en visite à Moscou
-
Le Monde
- En Israël, le frère du chef du Shin Bet, le service de sécurité intérieure, inculpé pour « aide à l’ennemi en temps de guerre »
En Israël, le frère du chef du Shin Bet, le service de sécurité intérieure, inculpé pour « aide à l’ennemi en temps de guerre »

© OLIVIER FITOUSSI/AFP
-
Le Figaro
- «À cause de toi, j’ai passé onze ans loin de ma famille» : des Vénézuéliens écrivent à Nicolás Maduro en prison
«À cause de toi, j’ai passé onze ans loin de ma famille» : des Vénézuéliens écrivent à Nicolás Maduro en prison

© AFP / JUAN BARRETO
-
Le Monde
- Au Japon, Kimi Onoda, la jeune ministre comparée à « Jeanne d’Arc », à la conquête de l’électorat conservateur
Au Japon, Kimi Onoda, la jeune ministre comparée à « Jeanne d’Arc », à la conquête de l’électorat conservateur

© Eugene Hoshiko/AP
-
Bfm
- "On veut des résultats plus rapides": Volodymyr Zelensky évoque des négociations "pas simples" sur l'Ukraine avec la Russie et les États-Unis
"On veut des résultats plus rapides": Volodymyr Zelensky évoque des négociations "pas simples" sur l'Ukraine avec la Russie et les États-Unis
Tensions entre l'Iran et les États-Unis: qui seront les protagonistes des négociations?
La lutte contre Daesh, "priorité absolue", réaffirme Jean-Noël Barrot en déplacement à Damas
La Hongrie condamne l'antifasciste Maja T. à huit ans de prison ferme
-
Le Monde
- EN DIRECT, guerre en Ukraine : les Etats-Unis et la Russie vont reprendre un dialogue militaire de haut niveau, annonce le Pentagone
EN DIRECT, guerre en Ukraine : les Etats-Unis et la Russie vont reprendre un dialogue militaire de haut niveau, annonce le Pentagone

© Alex Brandon/AP
Tensions entre l'Iran et les États-Unis: jusqu'où peuvent aller les missiles iraniens?
-
Sud Ouest
- Collision mortelle en mer du Nord : un capitaine russe condamné à six ans de prison pour homicide involontaire
Collision mortelle en mer du Nord : un capitaine russe condamné à six ans de prison pour homicide involontaire
-
Sud Ouest
- Espionnage chinois en Gironde : « On se croirait dans un film », les habitants de Camblanes-et-Meynac stupéfaits
Espionnage chinois en Gironde : « On se croirait dans un film », les habitants de Camblanes-et-Meynac stupéfaits
-
Sud Ouest
- Il arnaque une prostituée pour éviter de la payer, un homme condamné pour viol par la justice belge
Il arnaque une prostituée pour éviter de la payer, un homme condamné pour viol par la justice belge
-
L'Express
- Ukraine : de Macron à Meloni, l'idée de discussions directes avec Moscou refait surface en Europe
Ukraine : de Macron à Meloni, l'idée de discussions directes avec Moscou refait surface en Europe
Les dirigeants européens ne sont pas encore tous alignés, mais l'idée devient prégnante en ce début 2026. Alors que la guerre en Ukraine dure depuis bientôt quatre ans, la reprise d'un dialogue avec le président russe Vladimir Poutine est de plus en plus évoquée. Un revirement alors que jusqu'à présent les Vingt-Sept ont été plutôt tenus à l'écart des discussions directes dans les négociations de paix menées principalement par les États-Unis, sous la gouvernance de Donald Trump.
"Parler d'une seule voix"
Ce mercredi 4 février, dans deux interviews distinctes accordées au site d'information Euronews, la Première ministre lettonne, Evika Siliņa, et le président estonien, Alar Karis, ont ainsi appelé à des discussions directes avec la Russie. Les deux dirigeants plaident pour que l'Union européenne nomme un envoyé spécial pour rouvrir les canaux diplomatiques avec la Russie, dans le cadre des négociations en cours pour mettre fin à la guerre en Ukraine. "Nous devons être à la table des négociations parce que les Ukrainiens eux-mêmes ont commencé à négocier. Alors pourquoi les Européens ne négocieraient-ils pas ?", a déclaré la Première ministre lettone en marge du Sommet mondial des gouvernements à Dubaï, faisant référence aux négociations entre Kiev et Moscou par l'intermédiaire de Washington à Abou Dhabi, mais sans Européens. "Il y a quelques années, nous étions dans une position où nous ne parlions pas avec les agresseurs, et maintenant, nous sommes inquiets de ne pas être à la table", a relevé de son côté Alar Karis.
Deux semaines plus tôt, la cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni avait évoqué la même idée lors de sa conférence de presse de rentrée, suggérant déjà la nomination d'un envoyé spécial de l'UE pour l'Ukraine, en vue de cette reprise éventuelle d'un dialogue avec Moscou. Cela "permettrait de faire la synthèse, de parler d'une seule voix" car "depuis le début des négociations, de nombreuses voix parlent, de nombreux formats existent", avait alors justifié la dirigeante italienne. Fin janvier, le Premier ministre luxembourgeois Xavier Bettel a lui aussi rejoint l'appel à renouer le contact avec la Russie.
L'Allemagne pas favorable
A l'instar de la dirigeante italienne, le président français Emmanuel Macron s'est également dit favorable à l'idée dès la fin 2025. Le 19 décembre, à l'issue d'un sommet à Bruxelles où l'Union européenne a trouvé un accord pour débloquer 90 milliards d'euros pour soutenir Kiev, le président avait déjà ouvert la porte à ces négociations, estimant qu'il allait "redevenir utile de parler" à son homologue russe, après près de six mois sans communication. Ce mardi, il a assuré que des choses étaient en train de se mettre en place, avec "des discussions en cours au niveau technique", précisant qu'une telle action se faisait en concertation avec la présidence ukrainienne. Selon des informations de L'Express, le conseiller diplomatique d’Emmanuel Macron, Emmanuel Bonne, s’est d'ailleurs rendu discrètement à Moscou, ce 3 février, pour y rencontrer son homologue du Kremlin Iouri Ouchakov.
L'idée ne fait toutefois pas l'unanimité. La semaine dernière, la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, a tenté de balayer toute tentative. "Nous ne pouvons pas demander à la Russie de nous parler", a-t-elle déclaré à l'issue d'une réunion des ministres des affaires étrangères à Bruxelles, ajoutant que Vladimir Poutine devait d'abord faire des concessions, tout comme les Etats-Unis demandent à l'Ukraine des concessions "assez fortes".
Sur la même ligne, l'Allemagne n'est pas favorable à la réouverture des canaux diplomatiques avec Vladimir Poutine, estimant que les exigences de la Russie sont "maximalistes" pour mettre fin à la guerre. "Nous soutenons des discussions directes entre la Russie et l'Ukraine au plus haut niveau car il ne peut y avoir de paix juste et durable sans la participation de l'Ukraine", a déclaré à Euronews un porte-parole du ministère fédéral des affaires étrangères de l'Allemagne. "Malheureusement, nous n'avons vu aucun changement dans la position de la Russie jusqu'à présent : la Russie continue de répéter des exigences maximalistes et ne montre aucune volonté réelle de négocier alors qu'elle poursuit ses attaques brutales contre l'infrastructure énergétique ukrainienne et d'autres cibles civiles."

© REUTERS
-
Sud Ouest
- Le Bitcoin chute sous les 70 000 dollars, un niveau inédit depuis l’élection de Donald Trump