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Mexique : l'ombre des Etats-Unis derrière la mort du narcotrafiquant "El Mencho"
Depuis ce dimanche 22 février, le Mexique est en proie à une vague de violence faisant suite à la mort d'un puissant baron de la drogue lors d’une opération militaire : Nemesio Oseguera, alias "El Mencho". Le patron du Cartel de Jalisco Nouvelle Génération (CJNG) faisait partie des narcotrafiquants les plus recherchés, non seulement par son pays, mais aussi par les Etats-Unis qui avaient mis sa tête à prix : 15 millions de dollars pour toute information menant à sa capture. Ce week-end, la collaboration entre Washington et Mexico a conduit à l'élimination de l'ancien policier devenu bandit.
C'est une toute nouvelle force opérationnelle, dirigée par l'armée américaine et spécialisée dans la collecte de renseignements sur les cartels de la drogue, qui a joué un rôle dans le raid militaire mexicain de dimanche. L'unité, qui a été baptisée Joint Interagency Task Force-Counter Cartel - Groupe de travail interagences conjoint de lutte contre les cartels, en français - regroupe plusieurs agences gouvernementales. Elle n'a été officiellement lancée que le mois dernier, a confié un responsable américain de la défense à Reuters. Son rôle : cartographier les réseaux des membres des cartels des deux côtés de la frontière entre les États-Unis et le Mexique. Toutefois, si le groupe de travail américain était bien impliqué, l'assaut visant "El Mencho" était une opération strictement mexicaine, a insisté l'informé.
Selon une autre source anonyme - qui n'a pas directement fait référence à la force opérationnelle - les Etats-Unis avaient compilé un dossier détaillé sur El Mencho, alimenté par les informations de leurs forces de l'ordre et de leurs services de renseignement. Cette documentation a ensuite été transmise au gouvernement mexicain pour son opération. Déclaration confirmée par le ministère mexicain de la Défense qui a précisé que les autorités américaines avaient fourni des "informations complémentaires". Une source de l'exécutif mexicain a elle aussi souligné qu'aucun militaire américain n'avait été physiquement impliqué.
Une "surveillance probablement illimitée"
En 2025, Donald Trump a fait inscrire plusieurs cartels sur la liste des organisations terroristes. Une décision qui a toute son importance, souligne auprès de Reuters Jack Riley, ancien haut responsable de la Drug Enforcement Administration - l'agence fédérale chargée de la lutte contre le trafic de drogue. Selon l'ex-agent qui a participé à l'arrestation d'El Chapo, cette qualification permet d'ouvrir la voie à de nouvelles opérations militaires et de fluidifier les missions de renseignement, de surveillance et de reconnaissance. "Nos capacités de surveillance seront probablement illimitées, ce qui sera très utile pour les opérations en temps réel", se réjouit-il.
Avant l'opération mexicaine de dimanche, un autre responsable américain de la défense avait expliqué à l'agence de presse que la Joint Interagency Task Force-Counter Cartel s'inscrivait dans une stratégie américaine plus large de lutte contre le trafic de drogue. C'est pour cette raison que l'armée américaine prend de plus en plus le contrôle opérationnel de la frontière avec le Mexique. Les frappes - désormais régulières - contre les bateaux soupçonnés de transporter de la drogue dans les eaux des Caraïbes et du Pacifique, font partie de cette nouvelle approche de lutte contre le narcotrafic.
Le Mexique sous pression américaine
Une escalade dans la lutte américaine contre le trafic de drogue, à laquelle le Mexique n'a pas échappé. Sa présidente, Claudia Sheinbaum, subit une pression croissante de la part de Washington pour intensifier son offensive contre les cartels de la drogue. La Maison-Blanche accuse ces derniers de produire et de faire passer clandestinement des stupéfiants, en particulier le fentanyl, à la frontière américaine.
Si le raid de dimanche était initialement destiné à arrêter El Mencho, Washington n'a pas tardé à célébrer son décès à l'hôpital, des suites des blessures reçues durant sa capture. Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison-Blanche, a déclaré que l'administration Trump "félicite et remercie l'armée mexicaine pour sa coopération et la réussite de cette opération". Quant au secrétaire d'État adjoint et ancien ambassadeur américain au Mexique, Christopher Landau, il a qualifié la mort du baron de la drogue "d'avancée majeure" pour les États-Unis et le Mexique, ainsi que pour le reste de l'Amérique latine.
Depuis l'annonce de la mort d'El Mencho, des membres du cartel CJNG bloquent les autoroutes, incendient voitures et commerces, paralysant plus de 12 Etats du pays. Au-delà du trafic de drogue, l'organisation criminelle est réputée pour des extorsions, du trafic d'êtres humains et le recours aux drones pour attaquer des civils. Les Etats-Unis, mais aussi la France, ont appelé leurs ressortissants à se mettre à l'abri et à limiter leurs déplacements.

© REUTERS
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"Encore une journée. Encore une histoire complètement dingue". Malgré l'émoji souriant qui accompagne son post sur les réseaux sociaux, Aaja Chemnitz, députée du Groenland, ne cache pas sa désolation face aux polémiques répétées provoquées par le président américain. Dernière en date : la proposition de Donald Trump, samedi 21 février, d'envoyer un navire-hôpital vers le territoire arctique. Pourtant, le Groenland ne traverse pas de crise humanitaire et son système de santé, public, est probablement bien plus accessible que le système américain. La déclaration des Etats-Unis pourrait donc prêter à sourire, si le contexte n'était pas à l'escalade avec ce territoire, rattaché au royaume du Danemark.
La manœuvre de Donald Trump, opportuniste, intervient après l'annonce par le Commandement arctique interarmées, samedi, de l'évacuation d'un membre d'équipage d'un sous-marin américain naviguant dans les eaux groenlandaises, et nécessitant des soins médicaux urgents. Le citoyen américain a été transféré aux autorités sanitaires groenlandaises et transporté à l'hôpital de Nuuk, la capitale. "L'évacuation a eu lieu dans les eaux territoriales groenlandaises, à 7 milles nautiques au large de Nuuk. Elle a été effectuée par l'hélicoptère Seahawk de la Défense danoise, déployé depuis le navire d'inspection Vædderen", rapporte le Washington Post.
Une nouvelle à laquelle a aussitôt réagi Donald Trump : "Nous allons envoyer un formidable navire-hôpital au Groenland pour soigner les nombreux malades qui n'y reçoivent aucun soin. Il est en route !", a publié le président américain dans la foulée, sur son réseau social. La publication était accompagnée d'une illustration, vraisemblablement générée par intelligence artificielle, montrant l'USNS Mercy naviguant vers l'Arctique. Pourtant, le Groenland et le Danemark disposent bien de systèmes de santé souverains et opérationnels.
Nouvelle provocation
"Non merci", ont rétorqué les autorités de l'île arctique, qui n'ont pas réclamé d'intervention humanitaire américaine, et déclaré qu'elles ne l'accueilleraient pas favorablement. "L’idée du président Trump d’envoyer un navire-hôpital américain au Groenland a été prise en compte. Mais nous avons un système de santé publique où les soins sont gratuits pour tous les citoyens", a déclaré le Premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, cité par CNN. "C’est un choix délibéré, et un pilier de notre société. Ce n’est pas ainsi que cela fonctionne aux États-Unis, où consulter un médecin est payant".
La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, en a rajouté une couche sur Facebook, dimanche, affirmant qu'elle était "heureuse de vivre dans un pays où l'accès aux soins de santé est égal pour tous. Où ce ne sont ni les assurances ni la richesse qui déterminent si l'on reçoit un traitement approprié", a-t-elle ajouté selon l'Associated Press.
Fait encore plus ironique : aucun des deux navires-hôpitaux américains (déployés en cas de catastrophe ou d'opérations humanitaires), ne semble actuellement en mesure de naviguer vers le Groenland. Selon le site de suivi des navires Marinetraffic.com, l'USNS Mercy est amarré dans l'Alabama, au même endroit où se trouvait l'USNS Comfort en début du mois. En effet, en 2025, le Pentagone avait annoncé des travaux de maintenance sur les bateaux, rendant les deux navires inopérationnels au moins jusqu'à la fin du premier semestre 2026 environ, selon le Washington Post.
Le message publié samedi par Donald Trump sur Truth Social intervient alors que le républicain menace depuis des mois de s'emparer du Groenland, jugé stratégique pour la sécurité nationale des Etats-Unis. Face à la levée de boucliers suscitée chez les alliés européens, la Maison-Blanche avait finalement reculé fin janvier, déclarant que les États-Unis chercheraient plutôt à conclure des accords stratégiques avec le Danemark.
Néanmoins, cette nouvelle provocation laisse penser que Donald Trump n'a pas mis de côté cette obsession. Le Groenland est "ouvert au dialogue et à la coopération", a redit son Premier ministre, Jens-Frederik Nielsen. "Mais je vous prie de nous parler au lieu de faire des déclarations plus ou moins aléatoires sur les réseaux sociaux".

© picture alliance / Consolidated / Maxppp
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