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En Corée du Nord, le parti unique promeut Kim Yo-jong, l'influente soeur de Kim Jong-un

Par : FRANCE 24
24 février 2026 à 01:26
Lors du Congrès du Parti des travailleurs de Corée du Nord, Kim Yo-jong, la sœur du dirigeant Kim Jong-un, a été promue directrice à part entière de département, a rapporté l'agence KCNA mardi. Kim Yo-jong compte depuis longtemps parmi les plus proches lieutenants de son frère et est l'une des femmes les plus influentes dans les sphères du pouvoir nord-coréen.

En Corée du Nord, la sœur de Kim Jong-un promue au sommet du pouvoir

24 février 2026 à 01:10
Lors du sommet quinquennal du Parti des travailleurs, Kim Yo-jong a été nommée directrice de département après que son frère a été réélu, dimanche, au poste suprême de secrétaire général.

© Jorge Silva/REUTERS

La directrice de département nord-coréenne, Kim Yo-jong, au Mausolée de Ho Chi Minh, à Hanoï, en mars 2019.

Chef de cartel tué : le Mexique s'embrase

24 février 2026 à 00:21
Une partie du Mexique vit depuis plusieurs heures maintenant une situation particulièrement instable : après que le baron de la drogue El Mencho a été abattu dimanche avec le soutien des États-unis, son puissant cartel, le CJNG, a violemment répliqué en bloquant des routes et en incendiant des véhicules notamment dans l’ouest du pays. 10 000 soldats ont été déployés. 

Les Etats-Unis accusent la Chine de renforcer son arsenal nucléaire

24 février 2026 à 00:23
Après l’expiration, début février, du traité New Start de non-prolifération des armes nucléaires, Washington avance que Pékin serait « en passe de disposer des matières fissiles nécessaires à la fabrication de plus de 1 000 ogives nucléaires ». La Chine évoque des « accusations infondées ».

© Tingshu Wang/REUTERS

Lors de la parade militaire marquant le 80ᵉ anniversaire de la fin de la seconde guerre mondiale, à Pékin, le 3 septembre 2025.
Reçu hier — 23 février 2026 6.2 📰 Infos Monde

Cisjordanie : près de 20 pays, dont la France et l’Espagne, dénoncent « une trajectoire » vers une « annexion de facto » par Israël

23 février 2026 à 22:16
Depuis le début de février, Ie gouvernement de Benyamin Nétanyahou, l’un des plus à droite de l’histoire d’Israël, a pris une série de mesures visant à accroître son contrôle sur la Cisjordanie.

© LAURENCE GEAI/MYOP POUR « LE MONDE »

Le quartier d’Al-Bustan, à Jérusalem-Est, en Cisjordanie, le 2 février 2026.

EN DIRECT, guerre en Ukraine : une réunion de la coalition des volontaires est attendue mardi midi

23 février 2026 à 22:08
Le président de la République française, Emmanuel Macron, doit coprésider, avec le premier ministre britannique, Keir Starmer, une réunion de la coalition des volontaires en visioconférence, quatre ans jour pour jour après l’invasion de l’Ukraine.

© GENYA SAVILOV/AFP

Volodymyr Zelensky, à Kiev, le 20 février 2026.

La Pologne, simple terre de transit pour Ukrainiens fragilisés

23 février 2026 à 21:05
Depuis l’invasion partielle de l’Ukraine en 2022, 90% des réfugiés sont passés par la Pologne. Près d’un million d’Ukrainiens se sont établis dans le pays. Mais, avec le temps, la solidarité dopée par la peur de voir les Russes envahir le sol polonais s’est érodée. Un sentiment anti-ukrainien s’est même développé. Et les aides aux réfugiés se sont taries. Les Ukrainiens qui continuent de passer la frontière sont ceux qui étaient malades ou infirmes ou trop précaires, pour fuir dès le départ.

Trump menace : une nouvelle escalade ?

23 février 2026 à 22:18
Les eurodéputés ont suspendu, lundi, la procédure de mise en œuvre de l'accord commercial conclu l'année dernière entre l'UE et les États-Unis, disant attendre une clarification de Washington sur l'impact de la décision de la Cour suprême américaine qui a invalidé, vendredi, la majeure partie des droits de douane instaurés par Donald Trump.  Les explications avec Christian Saint-Etienne, universitaire, membre du cercle des économistes. 

Un "sabotage politique" : l'UE accuse la Hongrie de saper le soutien à l'Ukraine

23 février 2026 à 21:56

Les dirigeants européens ont accusé la Hongrie de saboter le soutien à l'Ukraine, à la veille du quatrième anniversaire de l'invasion russe, après le blocage par Budapest de nouvelles sanctions contre Moscou. Ce lundi 23 février, l'Allemagne, la France et d'autres Etats membres de l'Union européenne (UE) n'ont pas réussi à convaincre le gouvernement de Viktor Orban d'approuver un nouveau train de sanctions ni un prêt de 90 milliards d'euros destiné à aider Kiev à répondre à ses besoins militaires et financiers.

"C'est un revers et un message que nous ne voulions pas envoyer aujourd'hui mais le travail continue", a déclaré la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, à l'issue d'une réunion des ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne à Bruxelles.

L'incompréhension est d'autant plus vive que le blocage hongrois intervient malgré un accord trouvé en décembre par les dirigeants européens. "Une décision prise par le Conseil européen doit être respectée. Lorsque des dirigeants parviennent à un consensus, ils sont liés par leur décision. Tout manquement à cet engagement constitue une atteinte au principe de coopération loyale", a écrit Antonio Costa, président du Conseil européen, dans une lettre adressée à Viktor Orban et consultée par Reuters. "Aucun Etat membre ne peut être autorisé à saper la crédibilité des décisions prises collectivement par le Conseil européen", a-t-il ajouté. "Il est vraiment regrettable que la décision à laquelle tous les pays sont parvenus au Conseil européen, tous les dirigeants, fasse maintenant l'objet d'un revirement", a ajouté Kaja Kallas. Le Premier ministre polonais, Donald Tusk, a, lui, qualifié les agissements de Budapest de "sabotage politique".

Un différend énergétique

La Hongrie avait annoncé dès ce week-end son intention de bloquer cette adoption. Une manière de punir l'Ukraine pour les retards dans la reprise de l'acheminement du pétrole russe vers la Hongrie via l'oléoduc Droujba, infrastructure datant de l'époque soviétique.

Le sort de cet oléoduc, qui approvisionnait la Hongrie et la Slovaquie en pétrole russe jusqu'à son arrêt le mois dernier après une énième attaque de l'armée russe contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes, empoisonne les relations entre Kiev et les dirigeants hongrois et slovaques, ouvertement pro-russes. Ces deux derniers accusent l'Ukraine d'empêcher la réouverture de l'oléoduc qui, selon Kiev, a été endommagé par des frappes russes. En représailles, le Premier ministre slovaque, Robert Fico, a annoncé lundi soir l'arrêt des livraisons d'électricité d'urgence à l'Ukraine.

Un choix entre "la guerre ou la paix"

Le Premier ministre hongrois a assuré pendant le week-end qu'il bloquerait, pour les mêmes raisons, l'adoption d'un prêt de 90 milliards d'euros en faveur de l'Ukraine. Viktor Orban, qui entretient des relations chaleureuses avec la Russie, fait du conflit entre Moscou et Kiev un élément central de sa campagne en vue des élections du 12 avril. Il avait présenté le vote de lundi comme un choix radical entre "la guerre ou la paix" et affirmé que ses rivaux, donnés en tête par les sondages d'intention de vote, entraîneraient la Hongrie dans le conflit.

Si les Etats-Unis tentent de négocier un accord de paix entre la Russie et l’Ukraine, les progrès se font attendre. Les dernières discussions menées par Washington, qui se sont tenues à Genève les 17 et 18 février, n'ont débouché sur aucune avancée significative. Une nouvelle série de pourparlers visant à mettre fin à la guerre en Ukraine pourrait avoir lieu à la fin de cette semaine, a déclaré lundi le chef de cabinet du président Volodymyr Zelensky aux médias ukrainiens.

© via REUTERS

Budapest avait annoncé dès ce week-end son intention de bloquer cette adoption, tant qu'elle n'aura pas obtenu la reprise des livraisons de pétrole russe via un oléoduc actuellement endommagé et traversant l'Ukraine.

Affaire Epstein : Peter Mandelson, ex-ministre et ambassadeur britannique, a été arrêté

23 février 2026 à 20:24

Nouveau coup de tonnerre à Londres. L'ancien ambassadeur britannique aux États-Unis, Peter Mandelson, sous le coup d'une enquête en raison de ses liens avec le prédateur sexuel Jeffrey Epstein, a été arrêté, lundi 23 février, par la police à son domicile.

La police n'a pas donné l'identité de la personne interpellée mais a précisé dans un communiqué avoir arrêté un homme de 72 ans, l'âge de Peter Mandelson, soupçonné de manquement présumé au devoir de probité dans l'exercice de ses fonctions publiques.

Peter Mandelson a été relevé de ses fonctions en septembre dernier à la suite d'une première salve de révélations dans l'affaire Epstein. Il a depuis été déchu de son titre de "lord" et a quitté le Parti travailliste. Le quotidien britannique The Times a rapporté précédemment que des policiers s'étaient rendus au domicile de Peter Mandelson pour procéder à son arrestation. Nommé ambassadeur aux États-Unis par le Premier ministre Keir Starmer en février 2025, il aurait notamment communiqué au prédateur sexuel, mort en prison en 2019, des informations relatives à d’éventuelles cessions d’actifs britanniques.

De nombreux courriers échangés

Des courriels échangés entre Mandelson et Epstein, publiés par le ministère américain de la Justice fin janvier, ont révélé que les deux hommes entretenaient une relation plus étroite qu'on ne le savait publiquement, et que Mandelson avait partagé des informations avec le financier lorsqu'il était ministre dans le gouvernement de l'ancien Premier ministre Gordon Brown en 2009.

Si Peter Mandelson dit regretter "profondément" ses liens avec Epstein, il n'a fait aucun commentaire public et n'a pas répondu aux demandes d'interrogatoire concernant les dernières révélations. Les domiciles de Mandelson à Londres et dans l'ouest de l'Angleterre ont été perquisitionnés par la police au début du mois. "Il a été arrêté à une adresse de Camden le lundi 23 février et conduit dans un commissariat londonien pour être interrogé", a indiqué la police dans un communiqué.

La suite d'un scandale politique

Les liens de Peter Mandelson avec Jeffrey Epstein sont au cœur d'un scandale politique britannique qui a entraîné la démission de deux hauts responsables gouvernementaux. Keir Starmer fait l'objet d'un examen plus approfondi depuis que le Parlement a ordonné la publication de documents relatifs à son enquête de moralité. Un ministre a déclaré lundi que les premiers documents devraient être publiés début mars.

Par ailleurs, l'affaire Epstein a également éclaboussé la couronne britannique. La semaine dernière, Andrew Mountbatten-Windsor, le frère cadet du roi Charles, a également été arrêté, soupçonné d'abus de pouvoir, à la suite d'accusations distinctes selon lesquelles il aurait transmis des documents gouvernementaux confidentiels à Jeffrey Epstein. Il a toujours nié toute malversation.

© REUTERS

L'ancien ambassadeur britannique aux États-Unis, Peter Mandelson, monte dans un véhicule devant une résidence, après l'ouverture d'une enquête pour abus de fonction par la police suite à la publication de documents du département de la Justice américain liés au défunt financier et délinquant sexuel condamné Jeffrey Epstein, à Londres, le 14 février 2026.

Trump va-t-il frapper l'Iran ?

23 février 2026 à 20:15
L’Iran et les États-Unis doivent reprendre jeudi leurs discussions à Genève, dans l’espoir d’apaiser des tensions persistantes, notamment autour du programme nucléaire iranien. Parallèlement, de nouvelles manifestations d’opposants au régime se sont déroulées dimanche à Téhéran et à Mashhad.

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