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Donald Trump utilise des surnoms humiliants comme tactique pour rabaisser ses adversaires

28 février 2026 à 06:30
« Sleepy Joe », « Barack Hussein Obama », « Pocahontas »… Le président des Etats-Unis ne tarit pas de sobriquets pour ses rivaux, les réduisant à de ridicules personnages de cartoons.

© Kenny Holston/The New York Times / via REUTERS

Donald Trump, lors de son discours sur l’état de l’Union à la Chambre des représentants, le 24 février 2026. Derrière lui sont assis le vice-président, J. D. Vance, et le président de la Chambre, le républicain Mike Johnson.

EN DIRECT, guerre en Ukraine : le point sur la situation

28 février 2026 à 06:25
Deux femmes, âgées de 72 et 67 ans, employées d’une exploitation agricole, sont mortes, vendredi, lors d’une attaque dans l’oblast de Soumy. Les forces russes ont également mené une frappe de drone sur un de l’oblast de Kharkiv, faisant cinq blessés dont deux enfants.

© Andrii Marienko/AP

Un militaire ukrainien à l’entraînement dans la région de Kharkiv (Ukraine), le 13 février 2026.

Trump, mécontent des négociations avec l’Iran, n’exclut toujours pas une intervention militaire

28 février 2026 à 06:07
Malgré les échos positifs des pourparlers de Genève cette semaine, Donald Trump a déclaré vendredi qu’il était mécontent de la teneur des négociations avec l’Iran sur son programme nucléaire. Le président américain continue à envisager une intervention militaire mais “n’a pas encore pris de décision”.

© ANNA ROSE LAYDEN / NYT

Le président américain Donald Trump s’adresse aux journalistes devant la Maison-Blanche à Washington, le vendredi 27 février 2026 (Anna Rose Layden/The New York Times).

Derrière le bras de fer entre Donald Trump et Anthropic, les débats politiques, éthiques et philosophiques sur l’usage militaire de l’IA

28 février 2026 à 05:12
Le président américain a ordonné à son administration de « cesser immédiatement » toute collaboration avec la start-up, qui a refusé d’ouvrir son modèle sans restriction à l’armée. OpenAI, de son côté, a annoncé un accord avec le Pentagone.

© RAJAT GUPTA/EPA

Dario Amodei, PDG d’Anthropic, participe à une session du Sommet sur l’impact de l’IA 2026, au Bharat Mandapam de New Delhi, le 19 février 2026.

Tout près de la frontière finlandaise, la Russie se réarme

28 février 2026 à 05:00
Avec 1 340 kilomètres de frontière, la Finlande observe sans relâche son voisin russe. Les images satellites le confirment : des bases russes se modernisent en Carélie, à Kandalakcha et près de Saint-Pétersbourg. Routes, voies ferrées, casernes : Moscou prépare l’après-Ukraine. Et à Helsinki, on surveille, explique le quotidien danois “Berlingske”.

© PHOTO MARKKU ULANDER/LEHTIKUVA/AFP

Un membre des gardes-frontières finlandais RAJA à côté d’une portion de clôture le long de la frontière finno-russe à Pelkola, Imatra, en Finlande, le 30 mai 2023.

Affaire Epstein : Bill Clinton à la loupe de sa relation passée avec le prédateur sexuel

28 février 2026 à 04:30
Les démocrates espèrent que l’audition de l’ancien président, vendredi, crée un précédent pour obtenir une comparution de Donald Trump devant la commission parlementaire.

© CHARLY TRIBALLEAU/AFP

Devant le centre des performances artistiques de Chappaqua (Etat de New York), où Bill Clinton a témoigné devant la commission de la Chambre des représentants qui enquête sur les liens de personnalités avec Jeffrey Epstein, le 27 février 2026.

Greenpeace menacée de disparition aux Etats-Unis après la confirmation d’un jugement à 345 millions de dollars contre le constructeur d’un oléoduc

28 février 2026 à 04:00
Un juge du Dakota du Nord a validé la décision en première instance, qui estimait que l’ONG s’était rendue coupable de diffamation, complot, violation de propriété privée et interférence délictuelle dans les affaires d’Energy Transfer.

© John L. Mone/AP

Lors d’une manifestation contre l’expansion de l’oléoduc Dakota Access Pipeline, près de Cannon Ball (Dakota du Nord), le 2 novembre 2016.

Bolivie : au moins 20 morts dans l’accident d’un avion militaire, et des billets de banque dispersés au sol

28 février 2026 à 04:00
L’appareil est sorti de la piste et a percuté de nombreuses voitures sur une route voisine de l’aéroport d’El Alto, près de La Paz. La police a utilisé des gaz lacrymogènes pour écarter la foule qui tentait de récupérer les billets de banque que l’avion transportait.

© AIZAR RALDES/AFP

Après le crash d’un avion militaire, à l’aéroport d’El Alto, près de La Paz, le 27 février 2026.

RDC, les ADF à l'origine d'une nouvelle vague de violences

27 février 2026 à 23:28
En RD Congo, le ADF, groupe armé qui a prêté allégeance à l’État islamique, est à l'origine depuis le début de l’année d'une nouvelle vague de violences meurtrières... C’est le groupe armé le plus meurtrier de l’est congolais ces dernières années. Pendant trois jours, autorités politiques et militaires de la province du Nord Kivu se sont réunies à l'occasion d’un forum pour la paix.. L’occasion de revenir sur les opérations militaires menées depuis 10 ans, avec un succès mitigé...

Iran - Etats-Unis : Téhéran accepte de ne pas stocker d’uranium enrichi, assure le médiateur omanais, alors que Donald Trump s’impatiente

28 février 2026 à 01:53
Le président américain a affirmé, vendredi, qu’il n’était « pas très content » de la teneur des négociations en cours avec Téhéran, ajoutant ne pas avoir pris de « décision finale » sur de possibles frappes américaines contre l’Iran

© MANDEL NGAN/AFP

Donald Trump, au port de Corpus Christi (Texas), le 27 février 2026.

En Cisjordanie occupée, des bédouins harcelés depuis des avant-postes de colons illégaux

27 février 2026 à 21:59
La mort d’un jeune Palestinien-Américain le 18 février à Mukhamas, en Cisjordanie occupée, s’inscrit dans un cycle de violences continue autour de ce village palestinien, entouré de plusieurs avant-postes de colons israéliens. Considérés illégaux par les autorités israéliennes, l’un d’entre eux est régulièrement détruit mais systématiquement reconstruit par les colons. 

Défense européenne : Emmanuel Macron parle, Friedrich Merz agit

16 février 2026 à 12:49

Le français Emmanuel Macron veut saisir l’occasion de la crise transatlantique pour qu’enfin l’Europe s’émancipe de l’Amérique. Il se heurte à l’allemand Friedrich Merz qui refuse de prononcer l’acte de divorce, du moins tant que le Vieux Continent dépendra de Washington pour sa sécurité. Le dilemme d’une Europe qui n’est plus en paix mais pas encore en guerre est apparu au grand jour à la Conférence de Munich sur la sécurité, ce week-end.

Le chancelier l’a exprimé ainsi : "Les grandes puissances réordonnent le monde plus vite et plus amplement que nous ne sommes capables de nous renforcer". Trois temporalités se font concurrence. D’abord, la perspective d’une attaque de l’armée russe contre l’UE, qu’une défaite ukrainienne pourrait accélérer. Puis, la prise de distance américaine que le secrétaire d'Etat Marco Rubio a confirmée, bien qu’en termes onctueux, à Munich. Enfin, les efforts de réarmement européens, qui ne permettront que dans quelques années à l'Europe de dissuader Moscou même si Washington est aux abonnés absents.

Dans l’immédiat, l’Allemagne continue à miser sur la protection américaine, quand bien même elle la sait hypothétique. Pas dupe, elle débloque des sommes gigantesques pour son réarmement : 650 milliards d’euros sont prévus dans les cinq ans qui viennent. Merz entend faire de la Bundeswehr "l’armée la plus puissante d’Europe, le plus rapidement possible". Un rôle aujourd'hui revendiqué par Paris au sein de l'UE.

Cependant, le cœur du dilemme est nucléaire. La guerre en Ukraine a confirmé combien la Bombe avantageait une nation, en l’espèce la Russie, même dans un conflit conventionnel. L’Allemagne, qui ne l’a pas, compte sur la garantie américaine. Les Etats-Unis ont confirmé, à l’Otan le 12 février, qu’elle restait valable. Le chancelier a certes mentionné que des pourparlers discrets étaient en cours entre Berlin et Paris sur une éventuelle alternative. Mais la force de frappe française n’est pas dimensionnée pour le territoire européen. Or, Merz a rappelé son opposition à des zones de sécurité différentes au sein de l’Union.

Le chancelier souhaite comme Emmanuel Macron l’avènement d’une "Europe souveraine". Mais là où le président français aspire à des progrès urgents - "Nous devons accélérer le processus", a-t-il lancé à Munich -, lui veut d’abord agir sur les fondements de la puissance, réarmement d’un côté, relance de la machine économique de l’autre. En outre, l’Allemagne se méfie d’un allié français de plus en plus fragile, du fait de son instabilité politique et de la possibilité de l’arrivée au pouvoir du Rassemblement national l’an prochain. L’incapacité de l’Elysée à faire confirmer par les industriels français la poursuite du projet d’avion de combat franco-allemand, projet pourtant porté par Emmanuel Macron lui-même, est vu comme un nouveau témoignage de la paralysie de l’Elysée.

L’Allemagne met les bouchées doubles au moment où la France, empêtrée dans ses difficultés budgétaires, n’a pas les moyens de s’aligner. Côté français, l’impuissance nourrit la frustration et les craintes de déclassement de l’Hexagone, au point que la vieille rancœur antigermanique affleure parfois. Le désengagement américain accentue la rivalité entre Paris et Berlin pour le leadership de l’Europe.

Conscient des craintes que suscite la réémergence d’une puissance militaire allemande au cœur de l’Europe, le chancelier s'est voulu rassurant : "Nous, les Allemands, ne suivrons plus jamais un chemin seuls, c’est une leçon durable de notre histoire". Après la Seconde Guerre mondiale, l’Otan fut conçu pour encadrer le réarmement de l’Allemagne de l'Ouest. Dans les années 1990, c'est l’euro qui fut créé pour canaliser la puissance de l’Allemagne nouvellement réunifiée. Aujourd’hui, c’est à nouveau dans le cadre européen que le réarmement allemand doit s’inscrire. Mais pour qu’une véritable "Otan européenne" soit conduite sur les fonts baptismaux, il faudrait que la France retrouve ses marges de manœuvre et sa crédibilité, afin de passer du discours aux actes.

© REUTERS

Le chancelier allemand Friedrich Merz et le président français Emmanuel Macron s'adressent aux médias au château d'Alden Biesen, lors d'une réunion informelle des dirigeants de l'Union européenne, en Belgique, le 12 février 2026.

Le Pentagone cesse toute collaboration avec l’intelligence artificielle d’Anthropic et se tourne vers OpenAI

27 février 2026 à 23:38
La start-up californienne, qui a refusé d’ouvrir sans restriction à l’armée américaine son modèle d’IA, a promis de saisir la justice. OpenAI a annoncé, de son côté, un accord avec le ministère de la défense qui pourra utiliser son système d’IA avec certaines « garanties ».

© Patrick Sison/AP

Le site Internet de la société Anthropic, le 26 février 2026.
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