Dans sa première intervention à la Maison Blanche depuis le début des bombardements, le président américain a justifié la décision d’attaquer l’Iran pour détruire « les capacités de fabrication de missiles » et « faire en sorte que ce régime n’obtienne jamais l’arme nucléaire ». Auparavant, il avait déclaré dans des médias américains « ne pas exclure l’envoi de troupes au sol en Iran « si cela s’avérait nécessaire ».
A la tête de l’Iran depuis 1989, l’ayatollah a refusé d’écouter les revendications de la société iranienne et opposé une répression de plus en plus sanglante aux vagues de protestation de sa population. Il a été tué dans les frappes israélo-américaines, samedi 28 février, à l’âge de 86 ans.
L'opération militaire américano-israélienne contre l'Iran se poursuit ce lundi 2 mars avec des frappes de Tsahal contre Téhéran et Beyrouth où "de hauts responsables" du Hezbollah ont été visés. Le président américain, Donald Trump, a pris la parole ce lundi 2 mars.
L'opération militaire américano-israélienne contre l'Iran se poursuit ce lundi 2 mars avec des frappes de Tsahal contre Téhéran et Beyrouth où "de hauts responsables" du Hezbollah ont été visés. Le président américain, Donald Trump, a pris la parole ce lundi 2 mars.
L'opération militaire américano-israélienne contre l'Iran se poursuit ce lundi 2 mars avec des frappes de Tsahal contre Téhéran et Beyrouth où "de hauts responsables" du Hezbollah ont été visés. Le président américain, Donald Trump, a pris la parole ce lundi 2 mars.
L'opération militaire américano-israélienne contre l'Iran se poursuit ce lundi 2 mars avec des frappes de Tsahal contre Téhéran et Beyrouth où "de hauts responsables" du Hezbollah ont été visés. Le président américain, Donald Trump, a pris la parole ce lundi 2 mars.
Si les analystes s’attendent à une réaction immédiate et impulsive des prix du pétrole, la question principale est de savoir si les tensions pourraient dégénérer en une interruption durable des exportations du Golfe. La dernière fois que les prix du brut ont dépassé les 100 dollars, c'était au début de la guerre en Ukraine, à l'unisson des prix du gaz.
Selon le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, près de 400.000 français résident ou sont de passage dans la douzaine de pays concernés par l’embrasement au Moyen-Orient.
L'opération militaire américano-israélienne contre l'Iran se poursuit ce lundi 2 mars avec des frappes de Tsahal contre Téhéran et Beyrouth où "de hauts responsables" du Hezbollah ont été visés. "L'armée de l'air du Qatar a abattu avec succès deux avions SU-24 en provenance de la République islamique d'Iran. Elle a également intercepté sept missiles balistiques grâce à la défense aérienne et cinq drones, qui visaient plusieurs zones du pays aujourd'hui", a précisé le ministère de la Défense.
L'opération militaire américano-israélienne contre l'Iran se poursuit ce lundi 2 mars avec des frappes de Tsahal contre Téhéran et Beyrouth où "de hauts responsables" du Hezbollah ont été visés. Anthony Samrani, rédacteur en chef adjoint de L'Orient - Le Jour en direct de Beyrouth était l'invité de BFMTV
L'opération militaire américano-israélienne contre l'Iran se poursuit ce lundi 2 mars avec des frappes de Tsahal contre Téhéran et Beyrouth où "de hauts responsables" du Hezbollah ont été visés.
Le Hezbollah a visé Israël avec des missiles et des drones "en représailles" de la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei. De son côté, l'État hébreu a annoncé frapper des cibles de la formation pro-iranienne "à travers le Liban" et promet que le mouvement va "payer le prix fort" pour son soutien à Téhéran.
Durant un point presse organisé au Pentagone ce lundi 2 mars, Peter Hegseth, le secrétaire d'État américain à la Défense, a tenu à rassurer sur la durée du conflit face à l'Iran. "Il ne s'agit pas d'une guerre sans fin", a-t-il déclaré. Hier, Donald Trump a déjà assuré que l'opération durerait "quatre semaines ou moins".
Le Premier ministre britannique Keir Starmer évoque la situation au Moyen-Orient, alors qu'une frappe de "drone présumée" est intervenue sur une base de l'armée britannique à Chypre.
ENTRETIEN - La championne d’échecs iranienne salue la mort d’Ali Khamenei et fustige ces élus, en particulier l’Insoumise Manon Aubry, qui prétendent décider à la place des Iraniens ce qui est bon pour eux.
«Les Iraniens ont déjà tout risqué. Ils sont descendus dans la rue à de multiples reprises, les mains nues, au prix de leur liberté, de leur vie, parfois de celle de leurs proches. Combien de morts faudra-t-il encore pour que certains comprennent qu’il ne s’agit pas d’un régime réformable ?» Mitra Hejazipour au Figaro
Les autorités russes ont officiellement condamné l’opération menée par Israël et les États-Unis contre l’Iran, pays proche de Moscou. Dans les journaux, les observateurs soulignent la résistance de l’État iranien, malgré la mort d’Ali Khamenei, et les risques pris par l’administration américaine en engageant une guerre aux effets hors de contrôle, “le plus grand risque pris par Donald Trump depuis son retour à la Maison-Blanche”.
Un hommage rendu au guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, tué lors d’attaques menées par les États-Unis et Israël, le 2 mars 2026 à Moscou (Russie).
Sur la base opérationnelle de l’île Longue en Bretagne, ce lundi, le chef de l’État a annoncé une évolution majeure de notre posture de dissuasion nucléaire. Entre renforcement des arsenaux et coopération
Les marchés de l’énergie sont secoués par des attaques sur les infrastructures au Qatar et en Arabie saoudite, ainsi que par la menace de paralysie du détroit d'Ormuz
Après des tirs du parti chiite libanais pro-iranien en représailles à l’élimination du guide suprême iranien, l’armée israélienne a lancé des frappes d’envergure sur le territoire libanais, faisant au moins 31 morts et provoquant un exode. Le gouvernement libanais s’est totalement désolidarisé de l’action unilatérale du “parti de Dieu”.
Malgré leur affaiblissement depuis la guerre à Gaza, les milices chiites alliées de l’Iran constituent toujours une source de nuisance et pourraient déclencher des séries d’attaques contre Israël et les bases américaines au Moyen-Orient, dans une démarche visant à accentuer le chaos régional.
Un homme brandit une photo du guide suprême iranien Ali Khamenei lors d’un rassemblement commémoratif organisé par des partisans des houthistes à Sanaa, capitale contrôlée par le groupe pro-Téhéran, au Yémen, le 1ᵉʳ mars 2026.
Rentré en France samedi pour se faire soigner une épaule, le Libournais doit retourner ce mardi rejoindre sa famille dans la capitale saoudienne où des tirs iraniens ont visé ce lundi une raffinerie